Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1607

  • Catherine, la paysanne « rebelle » qui vend ses semences illégales

    Une véritable « guerre des graines » semble s’être enclenchée en réaction à l’accaparement du patrimoine agricole par des groupes industriels, avec l’aval des autorités. Cette résistance s’observe à travers les cas symboliques d’individus issus de l’agriculture paysanne, de l’agroforesterie ou encore de la permaculture. Rencontre avec Catherine, responsable du groupe Semailles, qui persiste à vendre ses fameuses « graines interdites » !
    Les semences constituent certainement la richesse la plus essentielle de la culture paysanne. Pendant des millénaires, les agriculteurs ont sélectionné le plus naturellement du monde les meilleures espèces de végétaux. Celles qui étaient les mieux adaptées à leur terroir, les plus résistantes tant aux intempéries qu’aux parasites, et les plus productives. Au fil des siècles, ce savoir s’est transmis gratuitement d’une génération à l’autre, mais aussi d’un paysan à l’autre. Une sorte d’«open source phytogénétique» avant l’heure, en quelque sorte.
    Le marche de l’industrialisation

    C’était sans compter sur l’industrialisation galopante du secteur et un lobbying forcené. À la fin des années 1990, les institutions internationales sont venues s’accaparer l’enjeu crucial de l’agriculture moderne, avec deux attitudes assez contradictoires. Tout d’abord, en 1998, l’Union Européenne entérine la directive 98/44/CE, censée légiférer en matière de protection juridique des inventions biotechnologiques. Comme tout mauvais médicament, cette directive induit implicitement un puissant effet secondaire : tout procédé de sélection de plantes pouvait alors être breveté, même si ce procédé est « naturel ».
    La Grande chambre de recours de l’Office Européen des Brevets a d’ailleurs rappelé, pas plus tard qu’en mars 2015, que la directive n’interdit en rien la « brevetabilité des traits natifs préexistants », et a donc confirmé que des plantes issues de procédés « essentiellement biologiques » peuvent aussi être brevetées. Une nouvelle qui fera la joie des multinationales de la semence comme Monsanto, Bayer et Syngenta (récemment racheté par le chinois ChemChina pour 43 milliards de dollars, soit la plus grosse acquisition en date d’une entreprise étrangère par une entreprise chinoise).
    Ensuite, avec un autre traité, le Tirpaa (Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Alimentation et l’Agriculture). Signé sous l’égide de l’Onu en 2001, il est entré en vigueur en 2004. En théorie, son objectif louable est de donner accès à des millions d’échantillons de semences rassemblées aux quatre coins de la Terre et, toujours en théorie, garantir un partage équitable des bénéfices issus de leur exploitation. Il en découle également un droit des agriculteurs de conserver, d’utiliser, d’échanger et de vendre leurs propres semences. Cependant, le catalogue européen des espèces et variétés de plantes cultivées est très drastique en matière de semences autorisées à la vente. Comment faire pour survivre dans cette schizophrénie législative quand on est un petit producteur de semences naturelles ?
    Le combat de Catherine

    Productrice belge de semences biologique, Catherine Andrianne gère sa société semencière de main de maître. Son commerce de graines biologiques, Semailles, ne désemplit pas. L’incessant va-et-vient de ses clients témoigne du succès que rencontrent ses semences paysannes dans un contexte où l’opposition aux logiques industrielle gagne du terrain. L’émission télévisée belge « Alors, on change ! » a dressé son portrait à l’occasion d’un numéro consacré à la désobéissance civile.

    Catherine Andrianne lors d’une journée portes ouvertes de son jardin

    Pour cause, Catherine commercialise des semences non inscrites dans le catalogue européen des espèces et variétés. Une activité qui, si elle permet de sauvegarder notre patrimoine et de lutter contre la perte de biodiversité, est totalement illégale. Pourtant, Catherine n’en démord pas ! Depuis la diffusion de son portrait en 2014, elle a encore ajouté une soixantaine de variétés de semences « interdites » supplémentaires à son inventaire. Avec l’achat de ces nouvelles graines, le nombre de semences qu’elle propose atteint aujourd’hui plus de 600 espèces différentes.
    Une réforme du commerce des semences en stand-by

    Cette situation à peine croyable est due à une législation européenne en matière de commercialisation des semences particulièrement complexe et, aujourd’hui, profitable aux industriels. À l’heure actuelle, la réforme de la législation sur le commerce des semences, qui devait éclaircir la situation, est au point mort. Mise en application, elle simplifierait l’enregistrement de variétés rares dans le catalogue européen et autoriserait probablement les micro-entreprises (de moins de dix employés et dont le chiffre d’affaire est inférieur à 2 millions) à commercialiser eux aussi des variétés de semences aujourd’hui non enregistrées. Paradoxalement, cette même réforme doit faciliter la commercialisation de semences brevetées dont la conservation et la reproduction seront interdites, entrainant inexorablement une perte de biodiversité.
    De leur côté, les députés européens se sont récemment estimés « surpris par la décision de l’Office européen des brevets autorisant les brevets sur de tels produits », appelant la Commission Européenne à clarifier d’urgence les règles existantes et à protéger l’accès des sélectionneurs de semences au matériel biologique. Vous avez dit schizophrénie ? Si la situation n’était pas suffisamment complexe, dans ce brouillard législatif, l’ombre du TTIP plane sur le secteur semencier. En effet, certains craignent qu’un rejet de la réforme ramènerait à des directives bien moins adaptées aux droits des agriculteurs en adaptant une nouvelle proposition au fameux TTIP, le fameux Traité de libre-échange transatlantique.
    Si Catherine est optimiste, sa situation légale et celle de Semailles reste floue. En attendant qu’un cadre législatif soit clairement défini, aucun contrôle spécifique à la commercialisation des semences paysannes n’est effectué. En effet, l’un des enjeux de la réforme du commerce des semences est de déterminer qui de l’AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) ou de la DGRNE (Direction Générale des Ressources Naturelles et de l’Environnement) se chargera de ces inspections. Un scénario complexe voire surréaliste à l’image de nos administrations.Dans l’expectative, Catherine poursuit donc le commerce de ses semences paysannes en toute illégalité, mais aussi en toute sérénité. Et ce, pour le plus grand plaisir de clients toujours plus nombreux en Belgique autant que depuis la France.

  • FN censuré à Vitry : le PCF interdit d’associer « migrants » à « insécurité »

    Associer « immigration » et « insécurité » est tabou pour la gauche, pourtant partisane d’une « pleine liberté d’expression » : le FN a été deux fois censuré en peu de mois par le PCF de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

    L’été dernier, la tribune pour le mensuel de Vitry de François Paradol, président du groupe FN dans un conseil municipal dirigé par le PCF, est censurée alors même qu’il y faisait « l’éloge » de Georges Marchais, pour son cadeau de Noël 1980 à 300 Maliens : un bulldozer pour les empêcher d’entrer dans un centre pour travailleurs de… Vitry !
    Georges Marchais qui, en acceptant des ministres PCF en 1981, sera aspiré par le tourbillon Charybde qu’était François Mitterrand – comme l’actuel François avec les Verts – et qui, à sa mort, tombera dans l’oubli de Scylla : les plaques « Georges-Marchais (1920-1997) » se comptent, en France, sur une seule main et encore… amputée de plusieurs doigts.
    D’où le rappel de M. Paradol : « Député de la circonscription durant 24 ans, il n’est pas anormal que sa mémoire y soit honorée. [Il] a défendu le “produire français” et dénoncé les conséquences de l’immigration sur les salaires. » Son « discours était à l’opposé […] de celui que [les communistes] tiennent aujourd’hui ».
    Concluant – crime de lèse-maj… orité vitriole ! – par une citation de leur ex-maître : « Il est inadmissible de laisser entrer de nouveaux travailleurs immigrés en France alors que notre pays compte près de 2 millions de chômeurs. »
    Heureusement, sans ajouter du Jean Jaurès de 1894 : « Nous voulons protéger la main-d’œuvre française contre la main-d’œuvre étrangère, non pas par un exclusivisme chauvin mais pour substituer l’internationalisme du bien-être à l’internationalisme de la misère. » Vu du XXIe siècle, cela peut surprendre…
    En juillet, donc, refus de la tribune pour le « non aux immigrés » du n° 1 du PCF… et en février, nouveau refus pour le « non aux migrants » du n° 1 du FN (à… Vitry !).
    Ce dernier y évoque les viols du Nouvel An en Europe : « Chaque fois, les mêmes profils pour les auteurs : des “migrants” ou des “demandeurs d’asile”. […] cette submersion migratoire est désastreuse pour nos pays. Arrivant trop vite, trop nombreux, de pays aux mœurs et cultures trop éloignées des nôtres […], ces migrants [sont] une menace pour notre sécurité… » Dénonçant « le grand patronat » et une gauche utile à « l’oligarchie mondialiste », il estime que « ces “migrants” modifient gravement la substance même de nos pays ». Attentats de Paris, viols de Cologne… Il est « urgent de rétablir nos frontières et de stopper l’immigration massive et incontrôlée ».
    Mme Lorand (PCF), maire-adjointe de Vitry et directrice de la publication, a déclaré au Parisien : « Une liberté totale est donnée aux auteurs. À la limite près qu’ils ne peuvent pas tenir de propos interdits par la loi. » Limite dépassée, selon elle. Ce que conteste l’élu FN : le PCF n’a fourni « aucune indication concernant le passage litigieux » . C’est, pour lui, « strictement politique ».

    Jacques Martinez Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVyVlAplpdOwaNkeC.shtml

  • La christianophobie se porte bien

    Avec 810 actes constatés cette année, les violences anti-chrétiennes, notamment les profanations à l’encontre de lieux de culte sont toujours plus nombreuses que les actes antisémites ou antimusulmans. Tout indique que cette tendance va s’accentuer.

    Nous le savons, l'idéologie « républicaine » et « laïque » du gouvernement n'est que le cache-sexe d'une certaine complaisance vis-à-vis de la religion musulmane, mais surtout d'attaques en règle contre la foi chrétienne. En témoigne le traitement bien différent des profanations d'églises ou de cimetières par rapport à celui réservé aux mosquées et carrés musulmans, qui focalisent l'attention des médias, la sollicitude et les grandes déclarations des politiques. H aura fallu une mobilisation permanente, tout au long de 2015, des milieux catholiques pour que cela évolue un peu. Ainsi, l'incendie criminel qui a frappé l'église Saint-Louis de Fontainebleau le 11 janvier dernier a-t-il donné (enfin) lieu à un déplacement du ministre de l’intérieur. On l'a connu plus prompt à aller s'indigner d'un vilain tag ou d'un jet de saucisson sur une mosquée. Pécresse et Sarkozy ont pour leur part marqué le coup en assistant à une messe.

    Pourtant, selon ses propres services et leurs statistiques, ce sont bien les chrétiens qui souffrent le plus en France de violences perpétrées pour des motifs religieux. En 2015, selon le ministère de l'Intérieur on dénombre 810 atteintes ou profanations de lieux de culte et cimetières chrétiens, un chiffre en progression de 20 %.

    C'est un peu plus que les agressions antisémites (806, en baisse de 5 %) et nettement plus que les actes antimusulmans (429). Il est vrai que ces derniers ont triplé en un an.

    Les activistes musulmans ne manquent d'ailleurs pas de surfer sur cette augmentation et d'en rajouter dans la surenchère victimaire pour faire avancer leur cause. Ainsi, le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) publie-t-il tous les ans des chiffres d'agressions antimusulmanes grossièrement gonflés, que les actes soient comptabilisés plusieurs fois ou qu'ils mettent dans le même panier remarques déplacées, expulsions de prédicateurs appelant au djihad contre l’Occident ou réelles agressions racistes. Il suffit alors de faire jouer la complaisance des médias et d'entonner le discours culpabilisateur pour faire avancer leurs revendications communautaristes.

    Guerres de religions importées

    La lecture régulière de la presse régionale aboutit à une litanie de cimetières saccagés, d'églises endommagées ou brûlées. Simple coïncidence sûrement que cela corresponde avec des arrivées de plus en plus massives de clandestins du Moyen-Orient ou du continent africain... et à la radicalisation de plus en plus patente de quartiers entiers de nos villes...

    Il n'y a d'ailleurs pas que les atteintes aux lieux sacrés. L'enquête du ministère de l'Intérieur passe sous silence les agressions de plus en plus nombreuses pour des motifs de racisme anti-blanc - même s'il est très abusif d'assimiler blanc et chrétien, c'est le type de raccourcis auxquels ont recours racailles et islamistes. En cause, un très faible taux de dépôt de plainte et la non-prise en compte quasi systématique de ce motif par la police. Même si nous n'avons rien connu de comparable aux agressions de masse en Allemagne et Europe du Nord, la rubrique faits divers égrène là aussi sa litanie de viols et d'agressions commises par des « bandes déjeunes », comme il est convenu d'appeler les délinquants issus de l'immigration.

    Plus inquiétant encore, l'importation sur notre sol des conflits et des méthodes du Moyen-Orient et d'Afrique. Ainsi, le 27 janvier dans le camp de Grande-Synthe, des bandes de musulmans ont-elles mené une expédition punitive contre les réfugiés chrétiens. Ils fuient la guerre nous dit-on... Ne seraient-ils pas plutôt en train d'importer leur guerre de religion chez nous ?

    Richard Dalleau

    monde&vie 3 février 2016

  • Le bobard du jour est géographique

    bobard_geographique_afp.jpg

    MÉDIAS (Les Bobards d’Or/Polémia)
    Quand l’AFP perd la boussole en méditerranée…
    L’AFP s’affiche mauvais élève du fond de la classe. Dans la nuit du 18 au 19 avril 2015, plusieurs centaines de clandestins ont trouvé la mort « dans le canal de Sicile », qui se trouve entre la Sicile et la Tunisie. Pourtant, la carte de l’AFP montre le « lieu approximatif du naufrage » dans les eaux territoriales libyennes, au nord de Tripoli, la capitale, à plus de 500 km du canal de Sicile… Tous les médias ont rapporté l’information en déplaçant le lieu du naufrage :

    Pour Le Monde : « Le décompte macabre se poursuit dans le canal de Sicile »
    Pour Le Parisien, c’est aussi « dans le canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.
    Les Échos parlent aussi de naufrage dans le canal de Sicile et précisent « au large de Lampedusa ».
    Le Figaro est encore plus précis : c’est « au cœur du canal de Sicile » que le naufrage a eu lieu.

    Tout ceci est géographiquement faux :
    • plus de 250 km séparent le lieu du naufrage de Lampedusa
    • plus de 500 km séparent le lieu du naufrage du canal de Sicile

    Mais le bobard géographique présente un intérêt politique et idéologique : culpabiliser les Européens. Car si le titre avait été « Naufrage au large des côtes libyennes », l’impact aurait sans doute été tout autre, d’autant que les médias se sont empressés, dans le même temps, de crier à « l’Europe démunie » « sommée d’agir » ou encore « au pied du mur »…


    NOVOpress est partenaire officiel de la 7ème cérémonie des Bobards d’Or, qui se tiendra à Paris le 14 mars prochain. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site des Bobards d’Or (bobards-dor.fr) et sur la page Facebook de l’événement.

    http://fr.novopress.info/

  • Le site d'Islam et Vérité hébergé en ... Corée du Nord

    6a00d83451619c69e201b7c81a8c96970b-120wi.jpgSuite à la confiscation des serveurs par la police du régime de Manuel Valls, l'équipe du site de l'abbé Pagès Islam et Vérité nous informe :

    "Nous avons la joie de vous annoncer la remise en ligne de islam-et-verite.com, après les péripéties relatées ici , ici et ailleurs encore.

    Désormais le site est hébergé en Corée du Nord ! C'est tout de même un comble de devoir chercher dans un tel pays les moyens d'assurer notre liberté d'expression... pour nous qui vivions encore en France il n'y a pas si longtemps !

    Ce qui implique des coûts supplémentaires, aussi, ceux d'entre vous qui souhaitent nous aider financièrement peuvent utiliser la fonction paypal présente sur la page d'accueil, ou les identifiants suivants : 

    Association Salut et Miséricorde IBAN : FR76 2004 1000 0157 7862 0P02 072 BIC :PSSTFRPPPAR

    Permettez-nous de vous signaler la troisième édition de "Interroger l'islam, 1501 questions à poser aux musulmans". Sa traduction en italien est achevée, celle en espagnol se poursuit,  celle en portugais cherche un éditeur au Brésil, tandis qu'une maison d'édition allemande s'est déclarée et cherche un(e) traducteur(trice) en allemand... Nous voudrions beaucoup qu'il soit traduit aussi en anglais et en arabe... Merci de le faire connaître."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/le-site-dislam-et-v%C3%A9rit%C3%A9-h%C3%A9berg%C3%A9-en-cor%C3%A9e-du-nord.html

  • LES 7 MARTYRS DE LA RÉSISTANCE CALAISIENNE (par « Calais Idéoscope »)

    Ci-dessous : compte-rendu de l’arrestation à Loon-Plage (Nord) ce lundi 15 février à 00:30 des membres du groupe de Résistants CALAIS IDÉOSCOPE. L’interpellation s’est déroulée de façon très violente par la police locale aux ordres discrétionnaires du pouvoir central.
    Les 7 inculpés ont été condamnés à leur maintien en détention après avoir été entendus par le Juge d’Instruction, le Juge des Libertés et de la Détention entendu (correction par rapport au texte initial), condamnation qui ne peut excéder 4 mois d’emprisonnement, aucune ITT (Incapacité de Travail Temporaire) n’ayant été relevée sur les prétendues victimes ou présentées comme telles.
    Sur cette simple déclaration d’un migrant devant un groupe de Calaisiens : « J’ai eu peur ! » (tout simplement) nos 7 Patriotes ont été violemment frappés et embastillés.
    Pour la plupart, leurs avocats ont fait appel de cette décision inique qui sera réexaminée par la Cour de Douai le mercredi 24 février. Public non admis.(correction par rapport au texte initial)
    Nous vous tiendrons informés.


    Exemple (parmi tant d’autres) de l’ambiance qui règne aujourd’hui dans la région de Calais :

    Il y a une quinzaine de jours, 4 jeunes femmes se rendaient au cinéma « Le Varlin » avenue du Général de Gaulle à Grande Synthe (Nord). Trouvant leur sortie incongrue, une patrouille de police les a… “interpellées” également. Non, elles n’ont été ni frappées ni placées en GAV (Garde À Vue) quand même ! Mais les policiers ont estimé qu’elles n’avaient pas à sortir, tout simplement… Ça n’est pas tout ! Sommées de vider leurs sacs, les petites bombes lacrymogènes qu’elles avaient emportées eu égard au climat d’insécurité hallucinant qui règne dans la région, leur ont été confisquées !
    Il faut savoir que Grande Synthe était déjà surnommée « Alger » par les habitants du cru, bien avant qu’un nouveau camp de migrants n’y ait été installé… Je ne vous dirai pas pourquoi ! (Je voulais poser un smiley, mais je n’en n’ai pas le cœur.)

    LS
    luc.sommeyre@minurne.org

    http://www.minurne.org/?p=6578