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lobby - Page 1832

  • Rue Morand, à l’heure de la prière

    Un de ces quartiers de Paris où seuls les membres de la gentry locale, retranchés dans leurs lofts blindés, refusent encore de constater le "génocide par substitution".

    Je sors du métro, station Belleville. Belleville, ou ce qu’il en reste. Un de ces quartiers de Paris où seuls les membres de la gentry locale, retranchés dans leurs lofts blindés, refusent encore de constater le « génocide par substitution ».

    Si je suis là, en ce vendredi, c’est pour voir et pour témoigner. Les « prières de rue » – dossier classé au ministère de l’Intérieur – subsisteraient dans le XIe arrondissement. Puisqu’il ne faut rien attendre des médias officiels – seuls Riposte laïque, le Bloc identitaire et quelques blogueurs se sont penchés sur la question –, je me ferai une opinion de visu.

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  • Questionnaire pour tous

    Quel avenir pour la Manif pour tous ? Quel conseils donneriez-vous à ses organisateurs ? Afin de mieux répondre aux attentes de ses sympathisants (notamment sur l'abrogation ou la réécriture de la loi Taubira), LMPT lance une consultation nationale jusqu'au 10 janvier. N'hésitez pas à diffuser le questionnaire autour de vous, en évitant les réseaux sociaux (merci, par conséquent, de ne pas "liker" ou "retweeter" ce post).

    Louise Tudy

  • Les féministes ont osé : les 40 days for death

    Vous connaissiez les 40 Days for life, qui permettent de sauver des enfants de l'avortement  grâce à une mobilisation plus intense pendant 40 jours, jeûne et prière à la clé. Un collectif d'associations "féministes" a lancé son pendant morbide, à savoir un compte à rebours de 40 jours jusqu'au 17 janvier, où elles fêteront dans la rue les 40 ans de la loi Veil, et ses 220 000 morts annuels. Inutile d'aller sur leur site, qui ne mérite pas qu'on l'aide à grimper dans les résultats des moteurs de recherche. Sachez juste que la ville de Paris, la mairie du 4e arrondissement, la région Ile de France, l'ONU femmes et... les Femen font partie des

    "partenaires dont l’engagement sur cette journée fait sens par rapport à leurs valeurs" (sic)

    MPLV

    Pour que votre engagement sur la bonne journée, à savoir celle du 25 janvier, fasse sens par rapport à vos valeurs, ne soyez pas seulement partenaire, venez marcher nombreux pour la vie à Paris. Pour trouver ou organiser un bus, télécharger des tracts ou donner un coup de main, c'est par ici.

    Louise Tudy

  • Les Démocrates suédois deviennent le seul parti d’opposition

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "Il y a deux mois, les Démocrates suédois faisaient tomber le gouvernement, deux mois seulement après son installation. Le Premier ministre était donc contraint d’organiser de nouvelles élections. Lesquelles risquaient de voir les Démocrates suédois gagner encore des voix et des sièges. Mais l’UMPS locale a trouvé la solution : une union de la droite et de la gauche. Pour cela, le Premier ministre accepte le contre-budget de l’opposition (celui qui avait été voté par les Démocrates suédois pour mettre le gouvernement en minorité), moyennant quelques modifications de façade, à quoi s’ajoute l’engagement pris par l’opposition de… ne pas s’opposer jusqu’à… 2022…

    Les principaux partis se félicitent bruyamment de cet accord qui met hors jeu le diabolique « parti anti-immigration »."

    Michel Janva

  • Critique de l’islam censurée : balayage des causes historiques

    L’oligarchie mondialiste s’obstine à vouloir faire rentrer une pièce carrée dans un trou rond.

    De qui, de quoi la France est-elle la victime ? De l’idéalisme messianique et de l’affairisme, unis dans les loges et dans un intérêt commun : l’entreprise coloniale. Apport des Lumières aux « races inférieures » et mercantilisme, dont « Ferry-Tonkin » fut la parfaite synthèse. La chose eut une suite via le plan Marshall et l’imposition du multiculturalisme, inadapté aux sociétés anciennes ayant tant de siècles de stabilité et d’homogénéité humaine et culturelle. Car cette immigration, aujourd’hui source de tous les interdits d’expression, naît avec la révolution industrielle, ne concernant d’abord que des migrants européens dotés d’un fond culturel commun. 

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  • Avortement : pourquoi l'Espagne a reculé

    Jeanne Smits a traduit un texte de Mgr Reig Pla, dont voici un extrait :

    "[...] Récemment le président du gouvernement espagnol et du Partido Popular a retiré la réforme de la loi de l’avortement qui prétendait « limiter » quantitativement l’horrifique saignée des« enfants assassinés avant de naître » (pape François, 25-11-2014), certainement un crime abominable (Concile Vatican II, Gaudium et Spes, 51), un holocauste continu de vies humaines innocentes(saint Jean-Paul II, 29-12-1997). Sur tout cela je me suis déjà exprimé dans un message du 24 septembre dernier : « Appeler les choses par leur nom. Une véritable tâche pour les catholiques. » Mais quels sont les véritables motifs de ce retrait ?

    Le plat de lentilles : aujourd’hui un poste au Conseil de Sécurité des Nations unies, mais également l’accès à d’autres sphères de pouvoir et au financement

    Pour bien comprendre cette décision du président du gouvernement il ne suffit pas de recourir à des analyses électoralistes. Avec tout le respect dû à sa personne, il faut dire qu’une décision aussi grave répond à d’autres exigences comme nous le montre le document : « Priorités de l’Espagne aux Nations unies. 69e période de sessions de l’Assemblée plénière », un document que l’on peut trouver sur le site web du ministère des Affaires étrangères. Ces « priorités » font partie de ce que le gouvernement de l’Espagne était disposé à faire (il le faisait déjà en parfaite continuité avec les législatures qui l’ont précédé) pour obtenir un place au Conseil de sécurité des Nations unies. La place a été obtenue, aujourd’hui nous savons pourquoi : ils ont fait ce qu’ils viennent de faire et ce qu’ils vont continuer de faire avec entière diligence, tant au niveau national qu’à celui des gouvernements autonomes. [...]

    Avec le document Priorités de l'Espagne aux Nations Unies, 69ème période de session de l'Assemblée plénière que nous sommes en train de commenter, se confirmer une fois de plus ce que nous savions tous : nous nous sommes convertis en serviteurs des institutions internationales pour la promotion de ce qu'on appelle la gouvernance globale ou Nouvel Ordre mondial au service de l'impérialisme transnational de l'argent, qui a forcément fait pression pour que l'Espagne ne soit jamais un exemple pour l'Amérique latine et pour l'Europe pour ce qu'il considère comme une « régression » inadmissible en matière d'avortement est pour ce qu'on appelle les droits LGBTIQ.

    [...] C'est pour cela que notre combat, comme nous le rappelle l'apôtre Paul, « n’est pas contre la chair et le sang, mais contre les principautés et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres » (Eph. 6, 12). C'est pour cela qu'il est nécessaire, comme nous y exhortait le même apôtre, de nous revêtir des armes de Dieu : « Tenez donc ferme, ayant vos reins ceints de la vérité, revêtus de la cuirasse de la justice, les pieds chaussés de zèle pour l’Evangile de la paix, prenant par-dessus tout le bouclier de la foi, au moyen duquel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin » (Eph, 6, 14-16). Nous catholiques, en ce moment nous sommes devant une véritable croisée des chemins, et il est nécessaire de nous demander qui nous sommes disposés à servir : ou bien les dieux et leur messagers de cette nouvelle religion laïque, ou le Dieu véritable. Comme aux temps de Josué notre réponse ne peut-être autre que celle-ci : « Moi-même et ma maison, nous servirons le Seigneur » (Jos. 24,15)."

    Michel Janva

  • Alain Finkielkraut : "On ne peut pas m'interdire de débattre avec Zemmour"

    L'écrivain et philosophe réagit à l'éviction d'Éric Zemmour d'i>Télé. Et si désormais ne débattaient que des gens qui sont d'accord entre eux ?

    La chaîne de télévision i>Télé a décidé vendredi 19 décembre de mettre un terme à l'émission Ça se dispute dans laquelle Éric Zemmour intervenait depuis dix ans, au nom d'une obscure polémique provoquée par des propos sur l'islam que Zemmour n'aurait même pas tenus ! Après Michel Onfray, Philippe Tesson, Jean-Luc Mélenchon, ou encore Charles Consigny, c'est au tour de l'écrivain et philosophe Alain Finkielkraut de venir défendre le polémiste. Et c'est parce qu'il n'est pas d'accord avec Éric Zemmour qu'Alain Finkielkraut réclame le droit de débattre avec lui. La démocratie médiatique exigerait-elle désormais que l'on mette aux prises des gens du même avis ou, mieux, des intervenants qui débattent avec eux-mêmes ? C'est au nom de ce non-sens intellectuel, de cette imposture de la bien-pensance que Finkielkraut s'élève contre l'éviction d'Éric Zemmour de l'antenne d'i>Télé.

    D'ailleurs, si Finkielkraut devait débattre avec Éric Zemmour, il lui opposerait quelques solides arguments dont il est désormais privé... Alors, les voici...

    Lien video

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EuEAVluupyggTtHiUo.shtml

  • Catéchisme socialiste du réveillon de Noël et du jour de l’an

    Pour les fêtes, le service de communication du gouvernement met à disposition un kit de survie constitué de réponses toutes faites à destination des derniers irréductibles qui défendront l’action gouvernementale lors des repas de famille. 

    Conscient que ceux qui auront en charge leur défense risquent d’avoir des difficultés à trouver la phrase qui égaiera le cousin grognon qui refuse obstinément de chausser ses lunettes roses pour voir la vie du bon côté socialiste, l’incurie gouvernementale devra être masquée par une propagande digne des services soviétiques d’une époque pas si lointaine grâce à un argumentaire cuisiné aux petits oignons intitulé  « Bingo de Noël repas de famille » que l’étudiant gauchiste de la famille aura en charge de répéter au long de la soirée afin de sauver l’image décrépie de l’exécutif. 

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  • Ces journalistes que d’aucuns appellent journaleux

    Les futurs révolutionnaires devront investir les radios et télés en premier avant même les ministères.

    Il y avait, dans le passé, hors les temps de guerre, une presse où les opinions s’exprimaient assez librement. Nous avions, en ce temps-là, les informations fausses, tronquées, orientées par un ministère de l’Information, les opinions malveillantes, voire criminelles, mais il y avait aussi sur d’autres « supports » l’information de contre-pied. Avec l’envers, il y avait aussi l’endroit. On pouvait être submergé par la rhétorique du PCF, on n’en était pas moins suffisamment libre pour trouver ailleurs un écho différent aux actualités du moment.

    Les choses ont changé au cours des dernières décennies. On a découvert la langue de bois. 

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