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lobby - Page 1834

  • La non-livraison du Mistral coûtera au minimum 60 millions par an à la France

    C’est ce que rapporte Jean-Dominique Merchet sur son blogue. Le note ne comprend pas d’éventuelles indemnités de retard que la Fédération de Russie pourrait réclamer.

    Lu sur Secret Défense : Selon nos informations, la non-livraison des deux BPC Mistral commandés par la Russie, le Vladivostok et le Sébastopol, coûterait 5 millions d’euros par mois, uniquement en frais de gardiennage et de maintenance des deux bateaux qui devraient rester en France. Une somme considérable, soit près de 60 millions par an à la charge de DCNS ou de l’Etat. 

    A cette somme pourrait s’ajouter des pénalités de retard et des dommages et intérêts que la Russie serait en droit de réclamer à la partie française. Cette affaire se jouera à partir du 16 mai, lorsque le délai de « force majeure » mis en avant par Paris le 24 novembre arrivera à expiration. Il peut être prolongé mais le Kremlin peut également décider de poursuivre la France devant une cour arbitrale en Suisse, comme le prévoit le contrat. Ce n’est qu’à partir du 16 mai que le contrat peut être résilié par l’une des parties. 

     

    En cas de non-livraison, la France devra de toute manière rembourser les 890 millions d’euros déjà payés par la Russie. Les pénalités de retard, qui augmentent chaque semaine, sont toutefois limités à 5% du montant total du contrat, soit environ 55 millions. C’est absorbable. Il en va tout autrement d’éventuels dommages et intérêts que réclameraient Moscou. Personne n’a aujourd’hui la moindre idée de leur montant, les proches du dossier évoquant une somme «entre 500 millions et 5 milliards»… La partie russe pourrait demander, par exemple, le remboursement des frais liés au déploiment de marins russes à Saint-Nazaire ou les investissements de la Flotte russe pour accueillir les deux bateaux.

    http://www.contre-info.com/exclusif-la-non-livraison-du-mistral-coutera-au-minimum-60-millions-par-an-a-la-france#more-36779

  • L'avortement de "confort" existe réellement

    Et c'est une féministe qui le reconnait à travers sa propre expérience :

    "Féministe, cette femme décide d'avorter parce qu'elle attend un garçon... Récit d'une histoire révoltante. 

    Féministe dans l'âme, une blogueuse britannique, connue sous le nom de Lena, milite pour le droits des femmes. Jusque là, rien d'extraordinaire. Mais dans un billet publié sur le blog injusticestory.com, elle nous raconte son avortement et les raisons de celui-ci. 

    En 2012, Lena apprend qu'elle attend un bébé. Quel bonheur, elle rêve d'une petite fille ! Mais sa joie sera de courte durée. En effet, lorsqu'elle se rend à l'échographie, c'est le drame : elle est enceinte d'un garçon ! (...) "Je me suis réfugiée chez moi, un endroit qui me semblait inconnu et qui ne faisait que m'abriter". Après trois jours de calvaire, son choix est fait : elle veut avorter. Pour cela, elle se rend à la clinique. "Je me sentais forte, je faisais quelque chose de positif, quelque chose qui pourrait réellement faire la différence, quelque chose de bon", écrit-elle avant de lâcher cette terrible phrase : "Je ne voulais pas amener un autre monstre sur terre"."

    Philippe Carhon

  • Pédophilie : l'Education nationale dans la tourmente

    Le Rouge & le Noir rapporte sept affaires de pédophilie impliquant des instituteurs ou professeurs, rien que ces deux derniers mois. Et de remarquer :

    "On s’étonnera de ne pas voir apparaitre les titres suivants :« Pédophilie : l’Éducation Nationale de Najat Vallaud-Belkacem dans la tourmente » (TF1), « Éducation Nationale : La tourmente pédophile » (Le JDD), « Pédophilie : l’Éducation Nationale dans la tourmente » (Arte), « L’Éducation Nationale face aux scandales des profs pédophiles » (Libération), « Vingt-cinq ans de scandales pédophiles dans l’Éducation Nationale » (Le Monde)

    Les médias, si rapides à communiquer au moindre abus sexuel dans l’Église restent scandaleusement silencieux sur ces affaires. Pourtant, contrairement à l’Éducation Nationale, l’Église, en France et dans le Monde, n’a pas hésité à s’occuper pleinement du problème et à communiquer très largement sur ces scandales.

    Silencieuse, déjà lorsque le scandale de la ligne Azur, partenaire de l’Éducation Nationale, était dénoncé par le Conseil d’État (Le rapporteur évoquait alors que certaines pratiques illégales comme l’usage de drogues ou la pédophilie étaient présentées par la Ligne Azur sans que leur illégalité ne soit soulignée), Najat Vallaud-Belkacem a le devoir de communiquer sur ces nouveaux scandales et lever l’Omerta sur les chiffres des abus sexuels au sein de l’éducation nationale."

    Louise Tudy

  • Le Cese n'avait sans doute pas le temps de compter nos pétitions

    Dans son rapport annuel, la Cour des comptes étrille de nouveau le Conseil économique, social et environnemental, celui-là même qui a jeté nos 700 000 pétitions à la poubelle :

    "« Les présidents successifs du Cese ont instauré une série de primes et indemnités, certaines sans équivalent dans la fonction publique », relève le rapport, citant l’indemnité de séance, prime de départ à la retraite, de naissance, de mariage, de vacances ou de fin d’année. (...)

    La Cour préconise aussi une réforme du temps de travail des agents, qui « reste inférieur à la durée légale », du fait des congés de « 54 jours par an », auxquels il faut ajouter les fériés légaux, estime-t-elle.

    Les Sages de la rue Cambon recommandent par ailleurs de placer le budget du Cese sous le « régime budgétaire et comptable » qui s’applique à l’Etat et à l’ensemble des administrations publiques. Le Cese bénéfice d’un régime spécifique plus souple, étantdispensé du contrôle budgétaire de ses dépenses. La Cour préconise une réforme permettant le contrôle budgétaire tout « en tenant compte de la spécificité des missions du Conseil ».

    Par ailleurs, malgré les ajustements opérés, le régime de retraite des 233 conseillers du Cese demeure déficitaire, relève la Cour, qui préconise une réforme « ambitieuse » (...)."

    Pourquoi ne pas congédier le Cese ?

    Louise Tudy

  • Grèce : Washington ne permettra pas qu’un gouvernement indépendant se lève en Europe

    Comme le démontre l’entretien (cliquez ici), la BBC s’est excitée sur lui. Le pire est à venir. De plus, si le nouveau gouvernement grec est capable de rester ferme et d’empêcher la poursuite du pillage horrible du peuple hellène, l’assassinat de ceux qui, parmi eux, assurent la direction n’est pas impossible. Washington ne permettra pas qu’un gouvernement indépendant se lève en Europe. Si un gouvernement grec réussit à se dresser pour le peuple et, en fait, à le représenter, l’idée pourrait s’étendre à l’Italie, l’Espagne, le Portugal et l’Irlande et ensuite en Europe de l’Est. Le contrôle qu’exerce Washington sur l’Europe se disloquerait. 

    BBC, le média presstitué [néologisme de PCR, NdT], a remplacé ce qui devait être une entrevue par une incrimination. Elle puait l’hostilité envers le ministre, indiquant la furie que les institutions financières étrangères et leurs vassaux gouvernementaux ressentent envers le nouveau gouvernement grec. Comme je l’ai écrit l’autre jour, s’il y a une chose que les élites occidentales détestent plus que tout, c’est d’avoir des responsabilité à rendre pour eux-mêmes. Vous pouvez être certain que des médias presstitués comme la BBC serviront d’hommes de main à l’élite contre le nouveau gouvernement grec, tout comme ils le font contre le gouvernement russe, le gouvernement chinois, le gouvernement iranien, tout comme ils l’avaient fait contre les Serbes, les Irakiens, les Libyens et le gouvernement syrien et les talibans.

    Source  

    http://www.oragesdacier.info/

  • 300 viols par jour… surtout pas d’amalgame !

    N’y aurait-il pas, derrière ce silence de nos féministes, toute la mauvaise conscience européenne et le refus d’approfondir une question dérangeante ?

     

    Dans La France Orange Mécanique, Laurent Obertone annonçait trois chiffres forts, sur l’ampleur de l’ensauvagement de la France : quotidiennement, il y aurait 13.000 vols, 2.000 agressions et 200 viols. Le 3 février dernier, il enfonçait le clou et évoquait 4.000 agressions physiques et sexuelles par jour, en France !

    Dans ces colonnes, il accusait l’État français de « laisser violer 300 Françaises par jour ». Soit le nombre de plus de 100.000 par an, 12 par heure, 1 toutes les cinq minutes !

    On se souvient des campagnes féministes menées contre le viol, dans les années 1970, et notamment du procès d’Aix-en-Provence qui, en 1978, avait bénéficié d’une couverture médiatique nationale. On n’a pas oublié le mémorable film de Yannick Bellon, L’Amour violé, qui, en 1977, montrait le mécanisme des rapports hommes-femmes qui amenait au viol (commis dans ce film par quatre Français respectables, dont deux pères de famille).

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  • Ils ont peur, ils paniquent : le peuple français reprend la parole

    Nous l’annoncions, Bruno Gollnisch devait débattre hier soir, à l’invitation de l’IEP de Strasbourg,  dans la capitale alsacienne avec le dirigeant de  l’UDI Yves Jégo sur le thème de l’avenir de l’UE. Il en a été finalement empêché par une poignée de militants communistes venus de l’extérieur s’autoproclamant étudiants (de l’ UEC pour être précis), qui se sont introduits dans la salle, et par un rassemblement à l’extérieur du maigrelet (et très vieillissant) collectif d’extrême gauche baptisé par antiphrase « Justice et libertés » (sic). Un triste aréopage  assez caricatural, d’extrémistes nostalgiques de la Terreur, de  l’époque bénie ou les opposants au communisme étaient liquidés, envoyés au goulag ou en hôpital psychiatrique. Bref au  nom de la lutte contre le fascisme, nos vertueux démocrates ont empêché ainsi toute possibilité de confrontation des idées qui est pourtant  la base même d’une liberté d’expression que les régimes totalitaires ont toujours redouté. Il est vrai que les extrémistes qui combattent le FN ne sont pas à un paradoxe prés…

     Courageuses mais pas téméraires, les autorités universitaires ont donc choisi d’abdiquer devant la dizaine de trublions qui s’étaient  introduits dans la salle où devait voir lieu ce débat, alors même qu’une grosse  centaine d’étudiants étaient présents pour y assister. (Voir ici la réaction « à chaud » de Bruno Gollnisch : https://www.youtube.com/watch?v=KR4JlydA2VM).

     Quand on a plus d’arguments à opposer à l’adversaire,  l’empêcher de parler est le stade ultime de la déroute intellectuelle, le signe d’un terrible aveu d’impuissance. M. Jégo l’a d’ailleurs avoué  en s’offusquant hier du « cadeau » fait par l’extrême gauche au FN qui se verrait ainsi renforcer dans sa posture de victime de laquelle il «joue ».

     Bruno Gollnisch a eu beau jeu de lui rétorquer, cette réplique n’a pas été reprise par l’article des DNA relatant cette soirée, que la politique n’est pas un jeu pour un FN qui se bat depuis quarante ans  pour porter aux pouvoir les conditions de notre renaissance nationale.

     Sur slate.fr, le journaliste Eric Dupin notait d’ailleurs dans un article publié aujourd’hui (« Non le FN n’est pas le diable »)  le terrible échec de la stratégie de diabolisation du FN par les partis du Système. « Le scrutin législatif partiel de dimanche dernier (qui) devrait enterrer définitivement ces vaines tentatives d’écarter symboliquement le FN du champ démocratique »,  en apporte une nouvelle preuve. «Cette posture morale, qui emprunte diverses figures rhétoriques, a amplement prouvé son inefficacité depuis maintenant une trentaine d’années! ».

     « Sa variante la plus fruste poursuit-il, consiste à séparer soigneusement le FN, parti qu’il faudrait combattre sans merci au nom de valeurs sacrées, de ses électeurs, dont il conviendrait de comprendre les souffrances, les frustrations et autres peurs. Cela revient, au final, à prendre ceux qui votent frontiste pour des imbéciles, mus par des rancœurs irrationnelles ».

     «Le moins qu’on puisse dire est que cette stratégie a régulièrement échoué. De plus en plus nombreux sont d’ailleurs les électeurs du FN qui votent pour ce parti, pas seulement pour envoyer un message protestataire, mais aussi et surtout pour adhérer aux idées qu’il porte: sur l’immigration, l’insécurité ou encore l’Europe… ».

     Et si « la droite d’inspiration libérale et européiste » entend (surtout) s opposer au FN  sur le terrain des idées écrit  encore M. Dupin, «  à la gauche, également, de trouver les mots pour lutter contre les thèses du FN. (…) La question reste entière de savoir comment la gauche –ou les gauches– sauront contredire efficacement le FN et lui opposer d’autres représentations de la société sans nier la réalité des problèmes de la période. Mais ceci est infiniment plus difficile que de se contenter de brandir mécaniquement de grands principes d’exclusion des exclueurs ».

     Jérôme Fourquet,  directeur du Département opinion publique à l’IFOP, note également, interrogé par le site Atlantico sur les chances de succès de l’opposition nationale lors des  élections départementales de mars prochain,   que « l’électorat frontiste souhaite voir ses représentant appliquer leur politique, tenir le gouvernail. Le Front National est construit à partir d’un rejet des partis » . « Mais on observe une adhésion de plus en plus nette à une vision du monde. On devrait donc avoir une confirmation de cette dynamique aux élections départementales de 2015 ».

     Il ajoute que «tous les scrutins montrent en tout cas la volonté de laisser sa chance à une gestion frontistes des affaires. Un simple vote de protestation entraînerait un reflux des scores de second tour après un bon premier tour. Or, ce n’est plus le cas. Et je rappelle que deux sénateurs FN ont été élus, et ils l’ont été par des grands électeurs, eux-mêmes élus dans des conseils municipaux, des mairies. C’est un signe supplémentaire que la vocation uniquement protestataire ne correspond plus au principal ressort du vote en sa faveur ».

     Il faudra bien  plus que des intimidations stériles, des anathèmes creux, des vociférations qui ne  fonctionnent plus, ou en tout cas de moins en moins,  pour enrayer la dynamique du courant patriotique. Un cycle se ferme, un autre s’ouvre.  Le peuple français reprend la parole. 

    http://gollnisch.com/2015/02/12/ils-ont-peur-ils-paniquent-le-peuple-francais-reprend-la-parole/

  • Contre le conditionnement médiatique

    Son livre est sorti le 15 janvier et connait un très grand succès. Il n'a pourtant été invité qu'une seule fois à la télévision mais sur TV Liberté. Il a subi des dizaines de refus et d'annulations... On se demande bien pourquoi. Voici enfin une apparition sur un grand média le 11 février avec cette invitation sur BFM de Laurent Obertone auteur de "La France Big Brother" dans le quel il dénonce le conditionnement médiatique dont les Français sont victimes :On notera au passage la mauvaise foi de Ruth Elkrief et sa volonté, selon le même procédé utilisé par tous les journalistes avec Eric Zemmour à propos de son livre "Le sucide français", de vouloir absolument lier Laurent Obertone au FN... Ce manque d'originalité montre bien le conditionnement et le manque d'indépendance des journalistes dits "libres et indépendants". Philippe Carhon

  • Ces incivilités du quotidien qui illustrent l’échec de l’intégration

    Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Laetitia Strauch dénonce l’absence de règles de respect légales mais aussi informelles au sein de la société française. Celle-ci explique l’apathie que suscite les incivilités du quotidien et ne facilite pas l’intégration.

    Prenez le TER dans le sud de la France, entre Nîmes et Montpellier par exemple, et vous y assisterez à des scènes consternantes. La dernière fois, c’était un jeune homme qui prenait à témoins ses voisins, vraisemblablement à propos des aides publiques: «Ouais vous les Français, vous êtes vraiment pas généreux!». Ce monsieur était d’origine maghrébine, parlait français couramment, et il était peut-être même Français. Les autres passagers feignaient de ne rien entendre. De telles scènes, de pires mêmes, on m’en a racontées tant d’autres, mais bien peu d’entre nous ne s’en rend compte, surtout à Paris, car la ségrégation y est telle que la population du RER de banlieue a peu de chance de croiser celle du métro.

    (…)

    Il y a certains quartiers de villes françaises, où les populations d’origine maghrébine, souvent musulmanes, sont majoritaires, et où les femmes, d’origine étrangère ou non, savent qu’elles ne peuvent se promener seules. Quand elles le font, elles font l’objet d’insultes à connotation sexuelle qui n’ont rien à voir avec la drague à la française. Si elles ont le malheur de porter une jupe au-dessus du genou et des talons, c’est mille fois pire.

    (…)

    Après les atrocités de janvier, quelques journaux ont relaté l’incompréhension totale de certains élèves musulmans lors de la minute de silence en mémoire des victimes, l’ampleur du fossé entre nos principes libéraux -avant même ceux de la laïcité!- et la nuée de croyances et de préjugés dans laquelle ces enfants sont plongés nous éclatant en pleine figure.

    Ces anecdotes expriment un problème bien plus fondamental, que les attentats de Paris ont fait ressurgir, et qui pointe régulièrement son nez vers la surface avant de replonger dans le néant, tant la peur d’évoquer ces sujets nous étreint: en France, aujourd’hui, de nombreuses personnes d’origine étrangère, souvent musulmanes, Françaises ou non, bien que sans aucun lien avec l’islamisme, n’ont pas choisi la voie de l’intégration.

    http://fr.novopress.info/182399/ces-incivilites-du-quotidien-illustrent-lechec-lintegration/

  • Islamo-terrorisme, Taubira minimise le rôle des prisons (Présent 8292)

    Intervenant mardi en marge de sa visite à l’ONU le ministre de la Justice, prenant prétexte que « 16 % seulement » des personnes condamnées pour actes de terrorisme auraient des antécédents judiciaires, a expliqué aux journalistes que la prison est « un des terreaux » de l’extrémisme mais « n’est pas le lieu principal de radicalisation » des djihadistes. Une affirmation qui n’est pas totalement fausse, puisqu’il y a aussi La Mecque et Médine…

    Islamo-terrorisme, Taubira minimise le rôle des prisonsCulture de l’excuse

    Il faut dire que le garde de Sceaux, qui venait d’exposer devant l’ONU « les leçons tirées par la France » des attentats du 11 janvier, avait déjà grandement rassuré nos partenaires en leur expliquant que la réponse au terrorisme ne doit pas être « uniquement sécuritaire » mais doit aussi « prendre en compte les facteurs économiques, culturels et sociaux ». Car, avait-elle ajouté, « le terrorisme se nourrit de la misère, de l’humiliation, du déracinement et du sentiment de ne pas avoir d’avenir », ainsi que des inégalités croissantes entre riches et pauvres. En clair : si les barbares de l’EI décapitent des innocents, c’est un peu notre faute, à nous autres salauds d’Occidentaux racistes et exploiteurs.

     

    Un discours qui ne surprend pas vraiment de la part de l’indépendantiste guyanaise qui, par pure idéologie, a donc ensuite minimisé le rôle de nos prisons dans la radicalisation des islamistes, alors même que celles-ci sont devenues de véritables écoles coraniques.

    « Plusieurs centaines de détenus »

    Un phénomène qui n’est pas nouveau puisqu’en 2013, déjà, Guillaume Larrivé, dans un rapport particulièrement alarmant, avertissait : « Alors qu’environ 60 % de la population carcérale en France (…) peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane, la radicalisation islamiste est aujourd’hui susceptible de concerner plusieurs centaines de détenus. » Et les choses n’ont fait qu’empirer depuis. Comme en témoignait récemment l’aumônier musulman Mohamed Loueslati racontant dans divers médias comment, en quinze ans de visites quotidiennes dans la prison de Rennes, il a vu « le nombre de détenus dit “radicalisés” augmenter » et « leurs propos devenir de plus en plus violents ».

    Franck Delétraz

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    http://fr.novopress.info/182382/islamo-terrorisme-taubira-minimise-role-prisons-present-8292/