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lobby - Page 1964

  • Immigration : le rituel est bien rodé…

    Le rituel est bien rodé, le site du Monde mettait en ligne il y a quelques jours son traditionnel article tendant à démonter que les Français ne voyaient pas ce qu’ils voyaient, ne subissaient pas ce qu’ils subissaient, ne payaient pas ce qu’ils payaient, bref que notre pays vivait avec des « idées reçues sur l’immigration ». A l’aide d’analyses tronquées, d’affirmations péremptoires ou bancales, de jugements partiaux…et d’idées reçues, le journaliste du « quotidien de référence » Samuel Laurent affirme donc que la pression migratoire en France est peu ou prou la même depuis des décennies. Comprendre par là que  l’immigration de peuplement n’est qu’un mauvais fantasme de souschiens abrutis, frileux et animés de mauvaises pulsions comme l’affirment  en général les hérauts des officines immigrationnistes et de la lutte antiraciste subventionnées.  

     Une  étude est citée par l’article du Monde, celle de « l’économiste Xavier Chojnicki » chargé en 2010 «par le gouvernement d’une étude sur le coût de l’immigration, qui fait désormais autorité » (sic). Ainsi  ladite immigration rapporterait un peu plus de trois milliards par an à la France,  «l’étude (estimant) ainsi à 68,4 milliards d’euros les prestations versées aux immigrés et à 72,026 milliards leurs cotisations».

     Or comme le note le site Polemia, M. Chojnicki « n’est pas bien sérieux », «toutes les autres études concluent au contraire à un surcoût budgétaire dû à l’immigration: de 17 milliardsdans la dernière étude Jean-Paul Gourévitch (2012); de 42 milliards chez Pierre Milloz(1997) dont l’étude ancienne continue de faire référence par sa rigueur méthodologique, de73 milliards chez Yves-Marie Laulan (2012). Jean-Yves Le Gallou a, lui, évalué à 18 milliards le seul coût d’entrée et d’accueil des 200.000 immigrés supplémentaires annuels(coût en infrastructure notamment) ».

     « Ces écarts de chiffres peuvent légitimement surprendre mais ils s’expliquent de trois façons : d’abord, par l’omerta statistique qui rend l’accès aux données difficile et qui implique de poser des hypothèses; ensuite, par les définitions retenues pour les populations étudiées; enfin, par le périmètre des dépenses et des recettes analysé ».

     Polemia  a   présenté sur son  site le 25 juillet  un nouveau rapport, celui « d’AndréPosokhow, auditeur, consultant, diplômé d’expertise comptable qui chiffre lui à 84 milliards le coût de l’immigration, «l’équivalent du déficit public » ! .

     Au  sujet de la déferlante migratoire,  Le Figaro de son côté faisait état d’un « document confidentiel » « de la direction zonale sud de la Police aux frontières (PAF) »,  « compte rendu d’une réunion exceptionnelle» qui s’est tenue, le 9 juillet dernier, à la préfecture des Alpes-Maritimesprovoquée», par le phénomène migratoire érythréen».

     « La pression migratoire sur la frontière avec l’Italie s’est accentuée à partir du début du mois d’avril 2014. 694 Érythréens étaient interpellés contre seulement 68 interpellations entre janvier et mars 2014. Les interpellations progressaient de + 165 % au mois de mai (1845) et encore de 43 % au mois de juin (2628). Au total, pour le premier semestre, 2014, la PAF procédait à 5235 interpellations. Du jamais-vu depuis les vagues du printemps arabe de 2010 ».

     Or, « Sur les 5235 interpellés, 57 ont également été réadmis en Italie (au titre d’une procédure spéciale) et seulement 4 placés en centre de rétention administrative, ces structures censées faciliter le retour au pays. Au final, ceux qui restent s’ajoutent à ceux qui souvent reviennent, résume un fonctionnaire de la PAF. Car les procédures Schengen sont à ce point complexes que l’Italie et la France semblent en partie désarmées ».

     Le site communautaire Saphir news citait aujourd’hui le quotidien allemand  Der Spiegel, qui  fait état de l’inquiétude des autorités de la Sarre devant l’afflux d’immigrés clandestins originaires de la corne de l’Afrique en provenance de France via  la ligne de TGV entre Paris et Francfort. « La chancelière (Angela Merkel)  évoquera le dossier avec les autorités françaises ».

     « A Calais, d’où des migrants tentent de rejoindre le Royaume-Uni, des affrontements opposent des Erythréens à des Soudanais depuis le début du mois, conséquence de laguerre des territoires  que se livrent les migrants, toujours plus nombreux selon les associations de soutien calaisiennes ».

     Dans ces conditions, et face à l’exaspération grandissante de nos compatriotes, il  n’est pas étonnant que les cadors de l’UMP montent au créneau en multipliant les mâles déclarations comme l’ont fait notamment, nous nous en faisions l’écho, un Eric Ciotti et même un Hervé Mariton.

     C’était au  tour de Christian Estrosi, sur Sud radio il y a quelques jours, d’y aller de sa tirade anti-immigration. Le député-maire UMP de Nice  s’est dit «  catastrophé pour (son) pays», a déploré que  la France «s’obstine à être le pays européen le plus attractif pour l‘immigration irrégulière», s’est prononcé pour une «immigration de peuplement zéro», «la (révision) des règles  du regroupement familial», le vote par «l’Assemblée nationale chaque année» d’un «quota d’immigration de travail »…

     Alors faut-il se féliciter de cette prise de conscience tardive avec trente cinq ans de retard à l’allumage par rapport au Front National ?  Faut-il  les croire ? S’il est évident que certains élus d’une UMP en miette, divisée contre elle-même, sans boussole, se font l’écho du sentiment de nos compatriotes sur le sujet, les ténors de l’UMP ont pris grand soin de ne pas contrarier le Medef, les grands prêtres de l’idéologie cosmopolite, euromondialiste,planétarienne, lorsqu’ils étaient aux affaires.

     Au delà de quelques mesures cosmétiques, symboliquesBruno Gollnisch constate qu’ils ont refusé de s’attaquer au fonds d’un problème qui menace pourtant la France dans sa pérennité, sa substance, son identité, sa prospérité.

     MM. Estrosi, Ciotti, Mariton et  leurs amis politiques n’ont pas voulu  lorsqu’ils étaient en capacité de le faire, inverser le courbe de l’immigration de peuplement en  maintenant le droit du sol, le regroupement familial, la fabrication de Français de papier via les naturalisations massives, les pompes aspirantes sociales et économiques de l’immigration…

     Hypocrisie ? Double langage ? Affolement de la « droite » à l’approche des échéances de2017 ? Nous sommes en tout état de cause plus certain de la sincérité du  musicien ivoirienIsmaël Isaac qui , rapportait abidjan.net aujourd’hui, « a exhorté mardi, la jeunesse africaine à éradiquer l’immigration pour le développement du continent ».

     L’immigration est un désastre pour l’Afrique et sa jeunesse. J’ai personnellement été touché par ce phénomène parce que j’ai un proche dont on n’a toujours pas de nouvelles depuis sa tentative d’immigrer en Europe alors qu’il était pétri de diplômes. Prendre la pirogue pour aller mourir dans la mer, je dis non , a-t-il dénoncé». Puisse-t-il être entendu.

    http://gollnisch.com/2014/08/13/immigration-rituel-bien-rode/

  • Encore une ode à Israël prononcée par Manuel Valls

    Voici un document vidéo très significatif. Manuel Valls était encore ministre de l’Intérieur lorsqu’il a tenu ce discours. Mais les images n’avaient jusqu’ici pas circulé. Une lacune comblée afin de mieux connaître l’ambitieux qui occupe Matignon…

  • Ukraine : Bernard Henri Lévy présente “modestement” sa pièce de théâtre

    Le 7 août 2014, Bernard-Henri Lévy était invité sur la chaîne ukrainienne “Chanel 1″. Dans un entretien de 20 minutes, le philosophe était interrogé sur sa rencontre avec Petro Porochenko le 7 août, ainsi que sur sa pièce “Hôtel Europe” et sa lecture à l’Opéra National d’Odessa le 8 août 2014.

  • Obama et la guerre contre la race blanche en Amérique

    Un représentant (député) américain a fait scandale en Amérique en affirmant qu’en ouvrant les frontières australes et en laissant rentrer la moitié de l’Amérique centrale au Texas, Obama et les démocrates menaient une guerre contre les Blancs.   

    Un représentant (député) américain a fait scandale en Amérique en affirmant qu’en ouvrant les frontières australes et en laissant rentrer la moitié de l’Amérique centrale au Texas, Obama et les démocrates menaient une guerre contre les Blancs. Les minorités votent outrageusement pour les démocrates là-bas. Le représentant en question a ajouté que le pouvoir ignore même que les différentes communautés, la blanche comme la noire ou l’indienne, voulaient que l’on fermât les frontières et que l’on ne fît pas entrer tout le monde au pays du rêve américain.

    Mais le rêve américain sous Obama, comme le rêve français de notre élite, c’est justement de faire rentrer tour le monde. Remarquez que l’on peut aussi sortir si la situation devient trop euphorisante. Car les mêmes qui veulent la guerre contre la Russie désirent l’ouverture de toutes les frontières pour favoriser le Grand Remplacement. Ils savent au moins ce qu’ils veulent.

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  • L’Irak, les Américains, la France, et le double langage

    Que remarque-t-on ? Que ce soit au Kosovo, en Afghanistan (où ils ont promu Al Qaïda avant de le pourchasser), ou en Syrie, partout les Américains instrumentalisent l’Islam au gré de leurs besoins. Alors que sous la présidence de Jacques Chirac la France savait encore manifester une certaine indépendance vis-à-vis des Américains, depuis la présidence de Nicolas Sarkozy, elle s’est complètement assujettie.

    Les USA séparés par les océans des zones de conflit qu’ils suscitent savent qu’en agitant l’Islam ils atteignent l’Europe, la Russie et même la Chine en prise avec les ouïghours. De quoi réduire à néants, espèrent-ils, les velléités d’indépendance financière des pays qui en ont assez de cracher au bassinet pour soutenir le dollar et l’économie américains. La pression permanente au Moyen-Orient musèle et asservie l’Europe;  envahie d’immigrés du monde musulman, celle-ci est tenue éloignée d’une alliance avec la Russie, dont le berceau naturel est l’Europe… La politique du chaos est la bouée de sauvetage dont se servent sans modération les USA pour sauver leur économie qui aurait dû sombrer depuis longtemps. 

    Un langage musclé..

    Sur ce sujet le député UMP et soutien inconditionnel de Nicolas Sarkozy, Claude Goasguen, vient de donner une Interview à BFMTV qui est intéressante à double titre, d’une part pour certaines vérités, d’autre part, au titre du double langage qui est la rhétorique habituelle de nos élites politiques: un langage pour la politique extérieure et un langage différent pour la politique intérieure.

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  • Il n'y a plus de bon père de famille en France

    Et donc plus de bonne mère de famille... Ainsi en a voulu la loi sur le refus de la différence, l'égalité des hommes et des femmes, cette pseudo valeur républicaine qui nie la réalité voulue et construite par Dieu.

    Pauvre France de pauvres hères...

    Le Salon Beige

  • Les déportés du libre échange

    Le 1er janvier 1994, entrait en vigueur la signature de l’Accord de Libre Échange Nord-Américain (ALENA), entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, promettant un développement sans précédent des échanges commerciaux entre les trois pays, par l’accroissement du volume des exportations, dont les bénéfices allaient irriguer toute l’économie mexicaine.

    Seize ans plus tard, le constat est amer. L’ALENA, promesse d’un «bien-être général», a littéralement laminé l’agriculture mexicaine, et notamment les petits paysans (21% de la population active).

    Au nom du «libre-échange», le Mexique a progressivement démantelé le système qui avait pourtant permis son autosuffisance alimentaire pendant des décennies, à savoir des prix garantis aux producteurs locaux et un contrôle des prix pratiqués dans les villes (soutien à la consommation).

    Dans le même temps, le pays s’est retrouvé inondé de maïs américain (transgénique) vendu trois fois moins cher que le maïs «criollo» (local), en raison des subventions accordées par Washington aux producteurs américains.

    Incapables de résister à cette concurrence que d’aucuns dénoncent comme un dumping déloyal, trois millions de petits paysans ont dû cesser leur activité et rejoindre les bidonvilles mexicains ou tenter leur chance comme travailleurs clandestins aux États-Unis, tandis que progressent les taux de malnutrition (mais aussi d’obésité) et de pauvreté dans tout le pays.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • « Une réalité que nous payons très cher »

    Quand le FN parle de Système UMPS il ne s’agit pas d’une simple figure de rhétorique. Les Français le constatent encore à l’occasion des élections sénatoriales, alors que les déclarations des fraternelles humanistes, des politiciens de tous bords se multiplient pour exhorter les conseillers municipaux et les maires des petites communes à ne pas permettre l’élection d’un sénateur FN. Ce scrutin, qui se déroulera le 28 septembre, n’est pas favorable au FN mais «les meilleures chances des listes Bleu Marine pour nos villes et nos villages se situent dans le Var, les Bouches-du-Rhône avec Stéphane Ravier et le Vaucluse» rappelait  Michel Guiniot,  le directeur de la campagne du FN pour les sénatoriales, hier sur le site du JDD. Et ce journal de citer avec raison David Rachline, maire de Fréjus, comme un des mieux placés pour entrer au Sénat. Le jeune édile frontiste, indiquait  Var Matin il y a quelques jours, croit en ses chances car « la plupart des élus savent que l’UMP n’est pas une force d’opposition pour combattre le PS, la véritable opposition étant constituée par le FN ». «  Le Sénat est trop coûteux et pas nécessaire. Mais tant qu’il existe, il est indispensable que le FN y soit représenté. C’est une question de simple démocratie ». Démocratie qui n’est pas du goût notamment  du sénateur maire de Toulon, Hubert Falco, qui conduit la liste UMP. « La logique républicaine varoise, c’est trois sénateurs UMP et un sénateur PS » a-t-il persiflé,  rapporte  le JDD.

     Pour autant nous pouvons peut être nous réjouir de la large identité de vue de la classe politique sur la nécessité de soutenir les Irakiens, et plus spécifiquement les minoritésKurdes, Chrétiennes et Yézidis menacées par l’offensive des milices de l‘Etat islamique (EI). Alors que l’aviation américaine intervient pour freiner  la progression des  colonnes de djihadistes menaçant notamment  leur consulat situé à Erbil, capitale du kurdistan irakien, une aide humanitaire a déjà été consentie par notre pays  et sont évoquées également deslivraisons d’armes. Marine Le Pen avait réclamé de son côté  « une aide logistique et un soutien dans le domaine du renseignement », précisant que la lutte contre l’abjection terroriste « ne peut et ne doit se limiter à des discours et des déclarations d’intention ».

     Il convient aussi de  noter que le voudrait-elle, la France serait bien incapable d’intervenir  militairement en Irak, même a minima et de manière autre que symbolique, au vu de nos engagements opérationnels actuels en Afrique, mais surtout de l’état général de notre outil militaire.

     Bruno Gollnisch le rappelait déjà en 2003,  « notre pays consacre une part dérisoire du budget national à la défense. C’est à l’échelle d’une nation une imprudence comparable à celle d’un particulier qui ne consacrerait aucun budget ni à sa sécurité, ni à ses assurances.La défense est toujours trop chère lorsqu’on est dans une situation de paix ; en situation de crise, c’est évidemment un autre problème… ».

     Les coupes sombres opérées dans le budget de notre défense, la paupérisation de nos armées qui s’est accélérée de manière dramatique sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, ont été  poursuivies sous celui du tout aussi atlantiste  François Hollande.

     En ce sens les jérémiades d’un ex ministre de la Défense du même tonneau comme le centriste Hervé Morin, ou de l’actuel maire de Bordeaux et ex ministre des Affaires étrangèresAlain Juppé dénonçant sur son blog  le « génocide » des Chrétiens et « l’effacement honteux  de la France et de l’Europe sur la scène internationale » seraient risibles si la situation n’était pas aussi grave. Et que dire de la déclaration de Laurent Fabius, en déplacement ces dernières heures à Erbil ?

     Certes, après avoir rencontré  à Bagdad son homologue Hussein Chahristani,  le ministre des Affaires étrangères était dans son rôle quand il a dénoncé le « califat de la haine» établi par les djihadistes sur une partie du sol irakien et syrien et en soulignant que les combattants irakiens qui les affrontent ne menaient «pas simplement un combat pour eux-mêmes», mais «un combat pour les libertés qui nous concerne tous». Pour autant,  comment le croire quand il affirme dans le même temps que « la France ne laisse jamais tomber ses amis» !

     Exemple récent,  Bachar el Assad invité d’honneur de Nicolas Sarkozy lors des cérémonies du 14 juillet 2008, n’est certainement pas du même avis que M. Fabius,  lui dont le pays est justement toujours la proie du fanatisme islamo-terroriste encouragé, financé et largement suscité par les apprentis sorciers de l’axe atlantiste  Washington-Londres-Paris-Ankara et leurs alliés du Golfe.

     Le 29 juillet dans le long discours qu’il a prononcé à l’occasion de sa réélection, le président syrien ne s’est pas contenté de fustiger la traitrise du « frère » Recep Tayyip Erdogan. Le Premier ministre turc islamo-conservateur a d’ailleurs  été confortablement élu président ce  dimanche. Et ce dès le premier tour d’un scrutin disputé pour la première fois au suffrage universel direct, malgré les scandales financiers, les critiques sur la « dérive autoritaire » du régime.

     Bachar el Assad a logiquement remercié «  l‘Iran, la Chine, la Russie », « ces pays qui ont respecté les décisions du peuple syrien tout au long de trois longues années et ont justement défendu toutes les conventions de la Charte des Nations Unies  relatives au respect de la souveraineté des États et à la non-ingérence dans leurs affaires intérieures ».

     Mais il a surtout dénoncé l’aveuglement des occidentaux face à l’extrémisme islamiste et l’incapacité, même des chancelleries de la vieille Europe, à appréhender la nature de la résistance syrienne. «Celui qui cherche à prévoir le comportement et les réactions d’un peuple de vieille tradition, devrait disposer d’une  même profondeur historique et civilisationnelle pour comprendre où résident sa solidité et sa résistance, qualités qui  se manifestent clairement lors des grandes crises et à la faveur d’étapes historiques décisives  (…) » .

     Bref a-t-il affirmé, « un pays ne se définit pas uniquement par sa surface, sa démographie, ses finances ou son pétrole. Un pays est d’abord une civilisation, une culture, et un peuple conscient de son rôle historique  de sa  souveraineté, et de la nécessité de relever les défis du présent pour construire l’avenir ».

     Bachar el Assad, comme l’opposition nationale en France et  les analystes les plus lucides l’avaient annoncé, a également rappelé que l’«invasion de l’Irak»  (par l’armée américaine et ses supplétifs en 2003, NDLR), «(fut) le point de départ du sacre du confessionnalisme et de la partition. Nous étions réellement inquiets d’une telle évolution dangereuse et, à notre avis, inéluctable. C’est désormais une réalité que nous payons très cher ».

     Difficile de lui donner tort sur ce point.

    http://gollnisch.com/2014/08/11/realite-payons-tres-cher/