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lobby - Page 2052

  • Des Femen à Maaloula

    Dans La Semaine du Pays Basque, Alexandre de la Cerda s'en prend aux Femen et à leurs complices. Extrait :

    "[...] Les célèbres égéries du “polit’correct” occidental dont l’effigie orne les timbres postaux de la république française ont manifesté sur le Times Square de New York avec le slogan “Fuck Putin” peint sur leurs poitrines dénudées, pour dénoncer le retour de la Crimée à la Russie. L’année dernière, elles avaient souillé Notre- Dame - toujours les seins nus et peinturlurés de slogans hostiles au pape Benoît XVI qui venait de démissionner -, en s’en prenant aux nouvelles cloches, alors disposées provisoirement dans la nef. Le week-end dernier, pour Pâques, c’est sous la protection de la police et du commissaire de police de Clichy (lequel s’était déplacé en personne) que les Femen ont inauguré leur “local d’entraînement”. Une affiche montrait un diable femelle à trois seins en spirales fouettant les postérieurs d’un prêtre, d’un rabbin et d’un imam. Le texte disait : « Messe sataniste, bûcher de merguez, coups de fouets, débats infernaux, musique païenne et blasphème à tous les étages : gagnez votre ticket pour l’enfer en pénétrant dans l’antre des sorcières » ! Le comble, c’est qu’elles ont squatté ce local dans un immeuble appartenant au Syndicat Interdépartemental pour l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne (qui a lancé une procédure d’expulsion contre cette occupation, en attente d’un jugement devant être rendu le 28 avril). Il est vrai que les profanations des Femen semblent moins préoccuper un Mgr Dagens, évêque d’Angoulême et membre de l’Académie française, que le souci de « ne pas diaboliser tous les djihadistes » ! 

    Dans mon Bloc-notes du 13 septembre dernier, je rappelais déjà que l’évêque d’Angoulême, favorable à une intervention militaire en Syrie, avait déclaré sur Radio Notre-Dame, à propos de l’attaque des islamistes contre la bourgade chrétienne de Maaloula (inscrite par l’UNESCO sur la liste du patrimoine mondial), qu’il s’agissait d’« une opération de propagande qui reconstruit l’histoire et qui l’instrumentalise en essayant de faire croire que la guerre et les violences qui se déroulent actuellement en Syrie seraient d’ordre confessionnel ». S’en étant pris au patriarche Gregorios III Laham en l’accusant « d’être l’allié politique et financier de Bachar Al Assad », Mgr Dagens avait fini par lâcher : « Il faut faire très attention à ne pas diaboliser tous les djihadistes » ! Maintenant que l’armée syrienne a repris Maaloula, on constate que ces islamistes ont fait sauter le couvent Sainte-Thècle, dont une partie s’est écroulée, vandalisé la nouvelle église et brûlé la porte de marbre ornée d’icônes. Les murs sont carbonisés, les icônes des saints ont été arrachées, les icônes du Christ poignardées. Une série d’autres icônes d’une valeur inestimable ont été endommagées. Chandeliers et lustres volés, statues du Christ en bronze doré ou en marbre détruites par explosifs. Toutes les croix qui se trouvaient sur les dômes des monastères et les églises ont été enlevées, des documents datant de 1 500 ans, brûlés. Bien pire, des chrétiens qui refusaient de se convertir à l’Islam ont été crucifiés par les djihadistes, a dénoncé sur Radio Vatican une religieuse syrienne qui a dirigé l’école du patriarcat gréco-catholique à Damas et qui vit maintenant en France : « Dans les villes ou villages occupés par les djihadistes, les groupes musulmans extrémistes proposent aux chrétiens soit la chahada (la profession de foi musulmane) soit la mort ». Ceux qui ne veulent pas renier leur foi subissent le martyr : « A Maaloula, ils ont crucifié deux jeunes gens parce qu’ils n’ont pas voulu dire la chahada. Ils disent “alors, vous voulez mourir comme votre maître en qui vous croyez. Vous avez le choix : soit vous dites la chahada, soit vous êtes crucifiés”. Il y en a un qui a été crucifié devant son papa. On a même tué son papa ».

    Après ces massacres, des djihadistes ont parfois « pris les têtes et joué au foot avec elles, ont pris les bébés des femmes et les ont accroché aux arbres avec leurs cordons ombilicaux ». Radio Vatican a publié cette interview le jour où l’Eglise commémore la crucifixion du Christ à Jérusalem. Je n’ai pas encore entendu les commentaires de Mgr Dagens à ce sujet... Pas plus de la part de nos gouvernants. D’ailleurs, le président de la république, n’a adressé aucun message aux chrétiens français pour la fête de Pâques (en revanche, il s’est rendu le lendemain du Lundi de Pâques à une expo sur le pèlerinage à La Mecque) ! Quant à Bernard Cazeneuve, le nouveau ministre de l’Intérieur en charge des cultes, n’avait-il pas déclaré il y a deux ans, dans une tribune publiée par le Nouvel Obs, qu’« évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est faire une relecture historique frelatée qui a rendu la France peu à peu nauséeuse » ?

    Michel Janva

  • Traité de Lisbonne

    Où sont passés les défenseurs officiels de la démocratie ? 

    « Article 27. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres. » (Constitution de l’an I.) 

    Le traité de Lisbonne est la copie conforme de la Constitution européenne. Tout le monde le sait et personne ne prétend d’ailleurs le contraire.

    Lors de la campagne présidentielle de 2007, le candidat Sarkozy s’était engagé à faire voter un mini-traité, et non le traité de Lisbonne, par le Parlement, et non plus par le peuple, comme cela avait pourtant été le cas pour la Constitution européenne. Le président de la République a donc ouvertement dupé le peuple quand il proposa aux parlementaires de se prononcer sur un texte reprenant la constitution scélérate. Le 4 février 2008, un Congrès servile et hypocrite ratifia le traité de Lisbonne.

    Le Parlement défit ce que le peuple avait réalisé et se transforma ainsi en censeur du peuple. Car ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire. S’il existait un contrôle de constitutionnalité digne de ce nom, la ratification parlementaire d’un traité européen devrait être interdite, que celui-ci ait été rejeté préalablement par le peuple ou non. Les traités européens étant ce qu’ils sont, c’est-à-dire des machines à dépouiller les Etats de leur souveraineté, seul le peuple français devrait avoir le droit de se prononcer : selon l’article 3 de la Constitution de la 5ème République, la souveraineté nationale appartient au peuple.

    Qu’un traité engageant une telle part de souveraineté ne soit pas soumis au jugement du peuple est par ailleurs contraire au principe d’autodétermination des peuples. L’entreprise de Nicolas Sarkozy fut donc un viol du peuple français. Autrement dit, un viol de la démocratie. Il y a viol juridiquement et moralement.

    La presse, toujours au garde-à-vous sur la question européenne, a répondu, comme un seul homme, que cela n’était pas si grave. Le président s’était engagé dans la campagne électorale, après tout... Mais en quoi le fait de prévenir à l’avance que l’on violera le peuple et la démocratie atténue le viol en question ?

    A ce stade de la réflexion, une question se pose : où sont passés les défenseurs officiels de la démocratie ? Où sont passés les saintes nitouches du démocratiquement correct, ceux qui voient des atteintes potentielles à la démocratie partout sauf là où elles sont criantes ? Ils ne sont même pas cachés. Ils ne disent rien et approuvent. Pour la pensée officielle et la bobocratie, habituellement et officiellement si « vigilantes » mais néanmoins complètement acquises à l’Union européenne, la ratification parlementaire fut parfaitement normale.

    Le 2 décembre 2007, Hugo Chavez vit rejeter par référendum une réforme constitutionnelle. Que dirait-on de lui si deux ans plus tard il avait fait revoter la réforme par un parlement acquis à sa cause ? Qu’il s’agit d’une méthode dictatoriale. Et pour cause...

    Adrien Abauzit, Né en 1984

    http://www.oragesdacier.info/2014/04/traite-de-lisbonne.html

  • « Je n’ai pas manifesté contre la Loi Taubira parce que je suis une catho tolérante»

    Philippe Arino égratine ce genre de "cathos" (et ça soulage....) :

    "[...] Après Frigide Barjot, René Poujol, les « cathos du gouvernement » (Erwann Binet, Cécile Duflot), voici Vanessa Chapuis, cette paroissienne de l’ombre… dans le rôle de la femme meurtrie.

    Ce que ces « cathos ouverts » n’ont toujours pas compris (donc on va le re-expliquer pour la énième fois), c’est que :

    1)la tolérance n’était pas une valeur positive à promouvoir(elle devient même très mauvaise quand elle se fige en poncif positif obligatoire). Il faut bien comprendre que la tolérance, en soi, c’est neutre. Ce qui compte, c’est ce qui la charge, autrement dit c’est ce qu’on tolère. Et si on tolère le mal, les injustices, les fascismes, les intégrismes religieux, notre tolérance méritera de s’appeler laisser-faire, collaboration, complicité, crime, péché par omission, lâcheté, etc.Toutes les dictatures s’appuient d’ailleurs sur la tolérance des peuples pour les soumettre à leur relativisme destructeur, au silence et à leur « jugement-phobie »(car« juger », ce n’est pas que synonyme de « condamner » ; ça signifie beaucoup plus positivement « penser par soi-même » ; et nous sommes tous appelés par Jésus à ne pas juger des personnes mais à juger des actes).

    2) la Charité (ce qu’ils appellent rapidement « amour ») ne se vit pas sans la Vérité, ne pourra jamais faire l’économie de la reconnaissance des personnes et des faits. La Charité sans la Vérité, c’est de l’indifférence, de l’amour puant, du respect désincarné, de la sensiblerie et du jugement injuste. On le voit bien dans le cas de cette femme « catholique » sur France Info (Vanessa) : elle juge la soi-disant « fermeture des opposants au mariage gay » sur un ressenti infondé et mensonger (« J’ai vécu ça comme un rejet de l’autre. ») car elle ne dénonce pas concrètement la fermeture à la différence des sexes que constitue toute union homosexuelle et toute loi nationale qui la justifie (et ça, c’est une réelle discrimination violente !),elle ne voit pas que le rejet réel vient d’elle(qui se fout éperdument de la réalité des personnes homosexuelles et de leurs souffrances) et de cette loi du « mariage pour tous » qui de facto raye de la carte un des deux parents biologiques de beaucoup d’enfants concernés par les situations « homoparentales », ou tout du moins qui supprime la condition d’amour entre les deux parents biologiques dont tout être humain a besoin (suppression qui est intimement et socialement gravissime).

    Alors quand ces cathos beaufland jouent les victimes indignées, les « exceptions tolérantes de l’Église », font la leçon à tout le monde, se montrent gay friendly, alors que ce sont eux les persécuteurs, les condamnants, les jugeants, les homophobes, t’as juste envie de leur dire :au lieu de traiter tous vos frères cathos de « réacs » et d’ « homophobes », allez d’abord vous acheter un cerveau et un cœur !Et plutôt que de changer de paroisse, vous feriez mieux d’essayer de changer un peu votre manière étriquée et idéologique de considérer l’Église et l’homosexualité ! Et après on en reparle.Ces moutons n’écoutent pas les enseignements ecclésiaux sur le sens de la sexualité. Ils ne connaissent rien à l’homosexualité et à ses conséquences dramatiques. Ils dénaturent le message d’amour et d’exigence de l’Église, en parodiant l’amour en bons sentiments vidés d’actes et de Réel. Honte à ces pharisiens gauchistes et passifs !"

    Michel Janva

  • De la Syrie à l’Ukraine : le double-emploi du terme « terroriste »

    Dans les conflits, qui s’apparentent à des guerres civiles avec une implication de la force internationale, on voit comme habituellement ils prennent aussi une dimension sémantique. On le retrouve ainsi dans l’utilisation du terme « terroriste » que ce soit du côté des médias ou des politiques. On a deux dimensions différentes avec la guerre en Syrie et les événements en Ukraine.

    Au début du conflit syrien, les médias nous dépeignent deux camps qui s’affrontent : le régime syrien tyrannique d’Assad et les combattants pour la démocratie, qui forment bientôt l’ASL. Au fur et à mesure, la situation change avec l’apparition de djihadistes du front Al-Nosra à l’Etat islamique en Irak et au Levant. Pendant un certain temps, on a voulu minimiser mais il apparait désormais clairement que ces forces ont un poids très important, ouvrant un troisième front. On ne peut plus l’ignorer mais c’est bien gênant. En effet, cela favorise Assad face aux exactions djihadistes et aux attentats suicides. Du coup, on a un changement de discours. On ne retrouve pas plus tard que le 21 avril, un article du Monde intitulé : « le calvaire des otages conforte Assad dans sa théorie anti-terroriste ».  Assad utiliserait le terme terroriste pour discréditer la révolution syrienne, mélangeant modérés et extrémistes. Le fait que les otages français aient été retenus par des djihadistes, qui plus est des ressortissants français, ne va redorer l’image d’une révolution syrienne démocratique. C’est bien pour ça que désormais, les accusations vis-à-vis du président syrien ont changé. Ce dernier aurait des connivences avec les djihadistes, mieux il les aurait favorisés pour se maintenir au pouvoir et pour ainsi se donner une meilleure image surtout à une époque où le terrorisme est devenu une peur frénétique et mondiale des pays occidentaux.

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  • Gender : le flicage de la FCPE

    En tant que membres de la FCPE, des parentsont interrogé les responsables de l'association de parents d'élèves afin de savoir ce que contenait l'ABCD des égalités et s'il serait appliqué dans l'établissement fréquenté par leurs enfants. Résultat : leurs noms ont été inscrits devant l'école maternelle de leurs enfants mentionnant leur exclusion de la FCPE :

    0Et l'une des 3 témoigne :

    "l'année dernière en classe de CM2, l'enseignant de ma fille voulait passer un film sur la reproduction. Au motif que cela ne concerne que les élèves de 4ème je me suis opposée à ce que ma fille voit ce film. La directrice dans note note salée m'a fait comprendre que "non seulement le film était passé sur une grande chaîne donc était tout public mais que ma fille de toute façon "verrait ce film". Je ne l'ai pas mise en classe pendant une semaine attendant que le film passe.  Ils ont attendu que ma fille revienne pour lui passer le film."

    Michel Janva

  • Que penser de l’affaire Morelle ?

    Il est patent qu’Aquilino Morelle est avant tout un homme ayant vécu de la politique et en a largement profité. A l’origine il est la « plume » de Jospin. Il se trouve propulsé à la tête d’une des Commissions de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS). Il sera notamment chargé des rapports sur le sang contaminé et le Médiator. Il lui est reproché d’avoir rédigé un rapport pour le laboratoire danois Lundbeck spécialisé dans les maladies du système nerveux. Pour ce travail il a été payé 12.500 euros.

    Mais surtout Morelle était conseiller technique en charge du médicament. Ce qui lui permet bien sûr d’approcher de très près un certain nombre de laboratoires dont il fait le lobbying. En récompense, il se fait rémunérer pour divers services.

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  • Leur "Europe" : une étrange conception de l'indépendance

    Elle nous vient du gouvernement polonais. C'est l'excellent site "theatrum belli" qui relaie cette analyse d'Hajnalka Vincze. Celle-ci note quelques contradictions dans le discours de Donald Tusk :

    "D’après le Premier ministre polonais, la dépendance excessive au gaz russe rend l’Europe faible et à la merci des prix fixés par la Russie. C’est même, précise-t-il, « le B-A BA de l’économie ». Il n’a pas tout à fait tort au départ. Toute dépendance excessive (et unilatérale) se paye, en règle générale. Mais au lieu de proposer sur le champ une CECA* de l’énergie, on aimerait bien voir M. Tusk appliquer sa science d’une manière à la fois plus rigoureuse et plus large, si possible.  (...)

    A l’ombre de la crise ukrainienne, plus que jamais Varsovie ne jure que par l’alliance américaine. Dans cet esprit, M. Tusk proposemême (et surtout) de se tourner vers les USA et son fameux gaz de schiste pour diversifier nos approvisionnements énergétiques. Ce faisant, il ajouterait donc une petite dépendance supplémentaire (énergétique) à une dépendance massive déjà existante (en matière de sécurité et d’armement). Ce qui contredit quand même directement « le B-A BA » de la réflexion stratégique."

    Paula Corbulon

  • Une télé allemande conteste la version officielle de la tuerie de Maïdan

    Le réseau de chaînes publiques régionales allemande ARD a enquêté sur le carnage de la place Maïdan, à Kiev, le jeudi 20 février : 30 personnes ont été tuées par balles ce jour-là. Or, selon ARD, des tirs semblaient venir non pas des snipers du pouvoir prorusse, mais de l’hôtel Ukraina où se trouvait le QG de l’opposition.

    Sans attendre les résultats de l’enquête sur l’événement, le nouveau procureur général d’Ukraine, Oleg Makhnitski, membre de Svoboda, parti issu du néonazisme qui participe à la coalition gouvernementale, avait affirmé que ce massacre avait été commis par des membres de l’unité spéciale des Berkout, placée sous l’autorité de Viktor Ianoukovitch, qui était alors le Président.

    Mais plusieurs éléments soulèvent selon ARD des doutes extrêmement sérieux : [...]

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  • Familles : métamorphoses

    Le débat sur la famille n’est pas prêt de s’apaiser. Le gouvernement socialiste a en effet besoin de donner des gages à sa gauche – et de promouvoir des lois sociétales que la droite ne contestera pas vraiment, ancrant l’idée d’un Manuel Valls rassembleur.

    Le projet de loi APIE (autorité parentale et intérêt de l’enfant), dont le rapporteur est la députée PS Marie-Anne Chapdelaine, prévoit un mandat d’éducation quotidienne, contrat entre l(es) enfant(s), les parents et les beaux-parents ; nous disons “contrat” car le document doit être signé, joli symbole de l’artificialité de la chose, de la judiciarisation de notre société et de l’intrusion de l’État dans la sphère privée. Le projet promet de clarifier la distinction entre décisions usuelles et actes importants, ce qui nous promet surtout soit un texte impossible à mettre en œuvre, soit une “importance” vidée de sa substance. APIE prévoit aussi la double résidence, dans un esprit égalitaire : « Il s’agit de remplacer les termes de “résidence principale” et “droit de visite”, pour que la résidence soit, au regard de la loi, établie à égalité chez les deux parents », explique le député PS Erwann Binet (déjà rapporteur partisan de la loi Taubira).

    Il y a déjà là matière à sombres réflexions, surtout en considérant la médiation sociale obligatoire à chaque séparation ultérieure des couples… Mais avec le rapport Théry, salué comme il se doit par Erwann Binet (« la société et les familles n’ont jamais attendu le droit pour avancer, pour évoluer, pour s’interroger. Merci infiniment à votre rapport, à votre considérable travail de nous inviter à nous interroger. », intervention lors de la présentation du rapport à l’EHESS, le 9 avril), toutes les inquiétudes sont permises et la nomination de la députée PS Rossignol, idéologue féministe (« Dans les cerveaux de ceux qui ne veulent pas que les enfants voient #tomboy, je vois des choses très laides et pas claires. », tweet du 19 février 2014), comme Secrétaire d’État à la famille devient une préoccupation secondaire.

    Le rapport Théry défend en effet la transparence totale des origines, moins pour valoriser la procréation naturelle par rapport à l’adoption, la PMA et la GPA que pour instituer une filiation purement sociale : la sociologue ne veut plus singer la nature mais affirmer que le lien biologique n’est rien par rapport au lien social. Il défend bien sûr aussi, et logiquement, l’homoparentalité et la pluriparentalité, le lien social se reconfigurant au fur et à mesure des évolutions de la cellule familiale.

    Cette obsession sociale, transparente et égalitaire est loin d’être un apaisement, comme le proclame à l’envi Irène Théry et les fervents de son rapport. Ainsi que l’a souligné Thibaud Collin le 19 novembre 2013, lors de son audition par le groupe de travail ayant produit le rapport (cf. libertepolitique.com), si l’on se “libère” de la différence des sexes pour penser la parenté, pourquoi s’arrêter au couple ? Dans sa folie démiurgique, le législateur ne veut considérer que le seul pouvoir de la loi pour instituer le lien, et les seules égalité et liberté des individu comme référent. Mais quelle stabilité promet-il, ou plutôt quelle instabilité n’institue-t-il pas ? Thibaud Collin conclue : « Bref, il me paraît urgent de ne pas aller plus loin dans la décomposition des liens unissant les adultes et les enfants dans notre société. »

    Le rapport Théry, lui, conclue que « L’ouverture de la famille à l’autre, l’étranger, le différent, n’est plus vue aujourd’hui seulement ou principalement comme un risque pour l’intégrité du groupe, mais aussi comme une chance pour les individus. Une chance de changer, d’ouvrir son futur vers des possibilités inconnues ; une chance aussi de se poser, de s’intégrer, de donner à l’insoutenable légèreté d’un présent sans attaches, le lest de nouveaux enracinements. » S’inventer en permanence, voilà le futur inquiétant et forcément aliénant que nous promettent les apprentis sorciers de la famille.

    Philippe Mesnard - L’AF 2884

    « Un point important pour Yagg » «  […] un point important pour Yagg, je crois, est de souligner que ce rapport est le premier dans lequel toutes les préconisations, je dis bien toutes, qu’il s’agisse de l’état civil, de l’adoption, de la PMA, de la GPA, de l’accès aux origines ou des beaux-parents, s’adressent aussi bien aux familles homoparentales qu’aux familles hétéroparentales. En d’autres termes, nous avons traité les familles homoparentales comme des familles “comme les autres”. Cela va de soi pour vous, mais pour le droit français, si nous étions suivis ce serait un très grand pas en avant. » Irène Théry, auteur du rapport « Filiation, origines, parentalité : le droit face aux nouvelles valeurs de responsabilité générationnelle », dans un entretien accordé à Yagg.com, publié le 8 avril. Elle ajoute : « J’attends de la majorité de gauche qu’elle pacifie ce débat en s’attaquant aux vrais problèmes […] au lieu de laisser les réactionnaires attaquer les homosexuels en les traitant comme des boucs émissaires, comme on le voit (et le subit) depuis un an et demi maintenant.  »

  • Valls, cet homme est dangereux !

    Bonjour !

    Hier je regardais le JT et soudain j’ai entendu une chose qui m’a fait bondir…  Manuel Valls veut être un Premier ministre d’apaisement !

    Les poumons encore remplis de gaz de la dernière « Manif Pour Tous », j’ai immédiatement zappé !

    Peine perdue ! tous les médias répétaient en boucle que le successeur de Jean-Marc Ayrault serait apprécié des Français et de la droite en particulier…

    L’homme qui a envoyé des centaines de manifestants pacifiques au cachot pour leur opposition au pseudo mariage homosexuel serait devenu un enfant de chœur. 

    De qui se moque-t-on ?

    Le nouveau Premier ministre croit pouvoir assoupir les Français… Il se trompe car vous allez lui envoyer un sévère avertissement !

    Prévenons Monsieur Valls qu’à la moindre récidive de sa part, nous serons des millions  à lui tomber dessus !  Envoyez-lui dès maintenant une mise en garde sans équivoque :

    http://petit.io/petition/avenir-de-la-culture/toreador-prends-garde-a-toi

    A écouter les médias, le catalan qui voit des franquistes partout viendrait de la droite du PS. Si le successeur d’Ayrault est peut-être « réformiste » en matière d’économie, sachez qu’il se situe à l’extrême-gauche sur les questions sociétales !

    En 2009, Manuel Valls était ainsi le rapporteur d'une proposition de loi visant à autoriser l’euthanasie en France !

    Hélas, les méfaits de ce matador d’opérette n’appartiennent pas qu’au passé…

    Il vient en effet de nommer dans son gouvernement des ennemis irréductibles de la famille et de notre identité nationale. Jugez vous-même :

    - le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve, considère que « évoquer les racines chrétiennes de la France c’est faire une relecture historique frelatée qui a rendue peu à peu la France nauséeuse »

    - la secrétaire d’Etat à la Famille, Laurence Rossignol, affirme que « les enfants n’appartiennent pas à leurs parents ». Dieu étant exclu, devinez à qui appartiennent-ils !

    - le nouveau ministre de l’Education Nationale – Benoît Hamon -  est un apparatchik venu de la gauche du PS … D’après lui, « être espionné par la police n’est pas un problème tant qu’on n’a rien à se reprocher » !

    enfin, Christiane Taubira reste ministre de la Justice malgré ses mensonges à répétition et le rejet massif de l’opinion publique !

    Mais on persiste à nous dire que Manuel Valls est un homme de consensus susceptible d’unir les Français…

    Trop c’est trop ! Ne laissons pas les médias sauver la gauche libertaire à la veille d’une nouvelle débâcle aux européennes !

    Dites bien fort ce que vous pensez tout bas ! Il faut qu’on vous entende ! Envoyez votre mise en garde à Manuel Valls dès aujourd’hui :

    http://petit.io/petition/avenir-de-la-culture/toreador-prends-garde-a-toi

    Le natif de Barcelone espère séduire les Français en jouant des castagnettes... Qu’il prenne garde : à la première charge, c’est une pluie de banderilles qu’il recevra !

    Ensemble rappelons à Monsieur Valls que nous n’avons aucune confiance en lui ni en ses camarades socialistes,

    François Py

    Chargé de communication d'Avenir de la Culture

     

    PS : envoyez une sévère mise en garde à Manuel Valls. Pour cela cliquez sur le lien ci-dessous :

    http://petit.io/petition/avenir-de-la-culture/toreador-prends-garde-a-toi