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lobby - Page 2056

  • L'impact de la loi Taubira en Bretagne

    En avril 2013, le démographe Hervé le Bras avait démontré, chiffres à l'appui, que le PS avait fait une erreur électorale énorme avec la loi Taubira, notamment en donnant l'exemple de l'Ouest de la France.

    L'analyse du second tour en Bretagne permet de vérifier la pertinence de cette démonstration. En Bretagne, lors des Municipales :

    • 27 villes ont basculé de la gauche vers la droite
    • 3 villes ont basculé de la droite vers la gauche

    En Bretagne, il y a 9 fois plus de villes ayant basculé à droite que de villes ayant basculé à gauche. Dans cette région ancrée à gauche depuis les années 70, l'impact de la loi sur la dénaturation du mariage est certain.

    Tout cela pour satisfaire un micro-lobby.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/04/limpact-de-la-loi-taubira-en-bretagne.html

  • Avec la nomination de Valls, les rafles d’opposants politiques se trouvent légitimées

    Communiqué du Printemps français :

    S"En nommant Premier ministre Manuel Valls, François Hollande adresse deux messages aux français : le changement de civilisation préfiguré par la loi Taubira est son seul programme, il va donc continuer la même politique. Le Printemps Français dénonce l’ambition qu’exprime cette nomination d’achever la destruction du mariage, de la famille et de la filiation, qui sont le socle fondamental de toute humanité.

    La nomination de Manuel Valls à Matignon signifie que la politique du gouvernement ne s’éloignera pas d’un pas du programme de changement de civilisation engagé depuis 2012. Manuel Valls est au service de la même conception technicienne et idéologique de la personne humaine. Il s’est d’ores et déjà prononcé pour la PMA et l’euthanasie. L’enseignement du genre à l’école fait partie intégrante de sa vision de la République. Et il entend, comme il l’a prouvé lors de son passage au Ministère de l’intérieur, que la force publique s’emploie avec cynisme et brutalité à édifier cette république idéologique. Avec cette nomination, les rafles d’opposants politiques, les arrestations arbitraires, les violences policières, le détournement de la justice à des fins politiques se trouvent légitimés.

    Le Printemps Français est né le 24 mars 2013 sur les Champs Elysées au milieu des gaz lacrymogènes lancés par la police de Manuel Valls contre des manifestants pacifiques. Le Printemps Français n’a pas oublié les menaces de dissolution prononcées contre lui par Manuel Valls, au lendemain de la première manifestation jamais organisée devant le siège du Grand orient de France en avril 2013. Le programme politique qu’annonce cette décision, c’est qu’une chape idéologique se rabat sur la France pour faire de notre pays la république des loges. Il est maintenant prouvé que François Hollande n’a pas eu d’autres choix que d’obéir à la Franc Maçonnerie.

    Pourtant le scrutin municipal de mars 2014 révèle le rejet du clivage droite-gauche et l’impatience des français à changer de marqueur politique. Il est urgent de refonder la politique sur d’autres valeurs, sur une autre conception de l’homme et de la société. C’est pourquoi le programme de résistance du Printemps Français est aujourd’hui plus nécessaire que jamais. Nous promettons à Manuel Valls qu’il aura bientôt à s’en apercevoir… Si vous voulez, vous aussi, entrer en résistance, rejoignez le Printemps Français !"

    Michel Janva

  • Fréjus : les valeurs républicaines en question…

    Philippe Vardon s’est fait agresser par un groupe de quatre individus qui l’ont attaqué avec un couteau et un démonte-pneu !
    Le respect des « valeurs républicaines » et du « principe démocratique » sont dans l’ADN de la « gauche », du moins c’est ce que je m’entends répéter depuis tout petit. J’y ai longtemps cru ; il faut dire qu’ils le martèlent perpétuellement, de la petite école à la faculté, en passant par leurs réseaux médiatiques. Naïvement, je m’imaginais que l’élection du candidat frontiste David Rachline, à Fréjus dans le Var, ne poserait pas de problèmes particuliers, que tout serait fait pour assurer une paisible prise de pouvoir.
    Quelle ne fut donc pas ma surprise en voyant les images de violence à la télévision, au soir du scrutin, le dimanche 30 mars 2014.
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  • La Manif Pour Tous s'inquiète de la nomination de Manuel Valls

    Un signal inquiétant pour les familles au lendemain du 2ème tour des Municipales qui a vu l’élection de 85% des têtes de listes signataires de la Charte de La Manif Pour Tous
    La Manif Pour Tous s’inquiète de la nomination de Manuel Valls au poste de Premier Ministre
    Un signal inquiétant pour les familles au lendemain du 2ème tour des Municipales qui a vu l’élection de 85% des têtes de listes signataires de la Charte de La Manif Pour Tous
    « Les Français veulent des élus engagés, clairs sur leurs convictions et agissant pour le bien commun ! » C’est l’enseignement de ce scrutin municipal d’après Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. Les premiers résultats des signataires de la charte des municipales de La Manif Pour Tous sont sans appel : parmi les 672 têtes de liste signataires, 85% ont été élus !
    Les candidats affichant leurs convictions se sont imposés : outre Limoges (ville administrée par la gauche depuis 1921, passée à droite avec l’élection d’Emile-Roger Lombertie, signataire de la charte), les résultats à Paris (Goasgen, Kuster, Legaret, Lecoq), Marseille (Dominique Tian, Guy Tessier), Royan, Nemours, Nîmes, Perpignan, Versailles, Courbevoie, Hyières, Belfort, Poissy, Saint-Chamond, Béziers, Evreux, Chantilly, Compiègne, Brive la Gaillarde, Asnières sur Seine, Roanne ou bien encore à Colombes témoignent de l’importance du positionnement des candidats sur leur vision de la famille, premier lieu de solidarité et refuge des plus vulnérables. La Manif Pour Tous rappelle également que 40 des 43 parlementaires signataires de la charte ont été élus hier soir ou dimanche dernier.
    La charte des municipales initiée par La Manif Pour Tous a en effet permis aux électeurs de connaître clairement et explicitement les convictions et engagements des candidats sur des enjeux fondamentaux : l’enfant, la famille, l’altérité homme-femme, la filiation père-mère-enfant et la liberté de conscience. A l’évidence,  le Président de la République a payé la manière dont il a méprisé les citoyens, agi dans le déni de la réalité humaine homme/femme et de ses conséquences, créé des divisions dans la société française.
    Mais l’annonce de la nomination de Manuel Valls à Matignon sonne comme une nouvelle provocation à l’égard des familles, qui se demandent si François Hollande a compris leur message !
    La Manif Pour Tous prend acte de cette nomination, en espérant que Manuel Valls sera moins sectaire comme Premier ministre qu’il ne l’a été comme ministre de l’intérieur. Il a en effet utilisé les moyens de l’Etat pour casser et réprimer la protestation pacifique, légale et républicaine des familles contre le mariage et l’adoption par les couples de même sexe, la libéralisation de la PMA pour les couples de femmes et la GPA (Gestation Pour Autrui, c’est à dire les mères porteuses). M. Valls a notamment été à l'origine de l’utilisation de gaz lacrymogène sur des enfants, des personnes âgées, des femmes enceintes, des familles, le 24 mars 2013 à Paris.  « La politique de M. Valls à l’Intérieur, ce sont aussi des centaines de gardes à vue arbitraires et des consignes de flicage radicales et aberrantes, par exemple pour le simple port du sweat de La Manif Pour Tous » souligne Ludovine de La Rochère.
    La Manif Pour Tous sera extrêmement vigilante contre toute nouvelle manifestation de familiphobie de la part du gouvernement de M. Valls, en particulier pour ce qui concerne l’ABCD dit « de l’égalité », projet ne respectant pas la liberté d’éducation des parents et sortant des prérogatives de l’Etat, dont le mouvement citoyen réclame le retrait.
    http://www.lamanifpourtous.fr/fr/toutes-les-actualites/1224-la-manif-pour-tous-s-inquiete-de-la-nomination-de-manuel-valls

  • Comment quitter la Sécurité sociale: Réunion d’information à Lille

    Comment quitter la  Sécurité sociale ( URSSAF, RSI, CARMF etc.)
    Réunion d’information ouverte aux professions libérales, aux artisans et commerçants, aux salariés
    à Lille
    le samedi 12 avril 2014 
    à 14 heures
    Hôtel Mercure de Lesquin – Lille Aéroport
    110 rue Jean Jaurès
    59810 LESQUIN
    avec le Dr Claude Reichman,
    président du MLPS,
    et les représentants du mouvement
    “Les médecins ne sont pas des pigeons”
    Contact et inscription :
    lapierre.scalabre@gmail.com
    Une participation de 10 euros par personne est demandée pour la location de la salle, payable sur place 

    http://francelibre.tumblr.com/post/81387153619/comment-quitter-la-securite-sociale-reunion#.UzrumsevBXY

  • Familles : la mauvaise blague de ce 1er avril

    L'essentiel de la réforme des allocations familiales, présentée en juin 2013, entre en vigueur ce mardi 1er avril. Et ce n'est pas un poisson. Pour redresser les finances de la Sécu, le gouvernement a mis à contribution les familles. 3,5 millions d'entre elles sont touchées. Les couples élevant plus de trois enfants perdront en moyenne 790 euros par mois. Les jeunes familles, composées d'enfants entre zéro et trois ans, souffriront beaucoup. Les coupes se concentrent largement sur les aides à la petite enfance.

    Michel Janva

  • Ces socialistes qui attribuent leur défaite à la loi Taubira

    L'ironie du journaliste d'Europe 1 laisse imaginer qu'il est encore plus déconnecté du terrain que les candidats socialistes dont il se moque (qui, il vrai, pourraient aussi reconnaître leur part de responsabilité) :

    "C'EST PAS MA FAUTE A MOI - (...) Les socialistes tentent, trois jours après leur défaite, de trouver les raisons de leur déconvenue électorale. Et certains d'entre eux ont une explication toute trouvée: le mariage pour tous. (...)

    Dans son interview au MondePatrick Mennucci dénonce l'instrumentalisation faite du mariage gay :

    Sur le terrain, on a toujours entendu les mêmes choses : les retraites taxées, le poids des impôts. Dans mon arrondissement, en centre-ville, il y a aussi eu la question du mariage pour tous. Pas chez des catholiques qui se seraient radicalisés – ceux-là ne votaient pas pour moi –, mais plutôt dans la communauté musulmane.</br>Il y a eu une campagne assez dure menée sur le terrain. Des tracts avec ma photo en train de célébrer un mariage homosexuel ont été diffusés.

    Question suivante, Patrick Mennucci en remet une couche :

    Je confirme que ces mesures sur les grandes questions de société nous ont coûté des voix sur le terrain.

    Même explication de Sébastien Pietrasanta, qui a perdu sa mairie d'Asnières-sur-Seine. Là aussi, le socialiste pointe le "radicalisme" et le "fondamentalisme", sans pour autant préciser s'il s'agit là de la communauté musulmane :

    Dans ma ville, nous avons fait de mauvais résultats dans les quartiers où nous avions, il y a quelques années, une partie de notre électorat. Le vote de la loi pour le mariage pour tous puis l’instrumentalisation de la polémique sur la théorie du genre a pesé en alimentant les conservatismes. Malheureusement, dans les quartiers populaires, nous assistons à une montée du radicalisme, du fondamentalisme, qui s’est nourri de ces sujets.

    Cela leur fait au moins un point commun avec Christine Boutin, qui a elle aussi expliqué la défaite socialiste aux municipales par l'adoption de la loi Taubira."

    Louise Tudy

  • Manuel Valls, quand même

    Selon ce qu’ont rapporté des conseillers  de François Hollande  aux médias,  ce dernier aurait  analysé à chaud dimanche soir  la  confirmation de la déculottée électorale  du PS non pas tant comme une « victoire de la  droite »que comme une absence de mobilisation des électeurs de gauche. A commencer par  les catégories les plus modestes et autres  déçus des années  Sarkozy qui fondent (encore par habitude) leurs espoirs dans l’alternance,  le  vote socialiste… Un constat qui a donc conduit le chef de l’Etat, au terme d’une intense journée de tractations,  à  annoncer   hier soir la  nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre en  remplacement de Jean-Marc Ayrault. Un remaniement dans la panique  pour détourner l’attention des médias sur la raclée électorale phénoménale  que vient de subir le PS.  En l’espèce  un   retour à Matignon pour M. Valls qui  connaît bien les lieux puisqu’il fut le conseiller de Lionel Jospin  de 1997 à… la présidentielle de  2002. Manuel Valls, l’homme qui mentait encore   effrontément aux Français il ya quelques semaines en affirmant ne pas être au courant des écoutes des communications  de  M.  Sarkozy ( !),  ne porte pas chance à ses amis…

     Un choix jugé sidérant par beaucoup et  qui ne fait pas l’unanimité à gauche et c’est un doux euphémisme. Les deux ministres écolo-gauchistes Cécile Duflot et Pascal Canfin ont annoncé  leur départ du gouvernement,  reprochant notamment  le  simple constat   du   ministre de l’Intérieur sur l’incapacité de la grande majorité des Roms à s’assimiler.  L’aile gauche du PS,  Alexis Corbière du PG,  rappellent aussi quelques vérités. A savoir  que  Valls   a beau bénéficier du soutien intéressé de deux apparatchiks,  Arnaud Montebourg et de Benoit Hamon, tous deux situés à la gauche du PS, cette nomination est une gifle envoyée au peuple de gauche.  

     Ex rocardien , ex jospinien, soutien de Dominique Strauss-Kahn,  partisan d’un aménagement des 35 heures, du changement de nom du PS,  d’un libéralisme à la sauce  Tony Blair ( un de ses livres s’intitulait « Pour en finir avec le vieux socialisme, et être enfin de gauche ») et souvent  comparé à Nicolas Sarkozy, M. Valls  n’avait  pas atteint les 6% lors de la primaire socialiste de 2011.

     Invité lundi soir  du Grand Journal de Canal +, Jean-Marie Le Pen a d’ailleurs   qualifié cette nomination de  « choix suicidaire ». « Je crois que c’est un clin d’œil à la droite. Notre président a une réaction de fille de joie par rapport à son souteneur. Elle prend un coup de pied aux fesses, se retourne vers lui, et lui fait un clin d’œil amoureux. C’est un clin d’œil à la droite, bien sûr, puisque Manuel Valls est probablement le seul qui trouve une certaine bienveillance dans les milieux de la droite ».

     Jean-Luc Mélenchon, à l’instar du quotidien communiste L’Humanité?  a partagé peu ou prou cette analyse et relevé hier soir que si  François Hollande est l’unique responsable du désastre électoral de dimanche dernier,  sa  décision de nommer Manuel Valls Premier ministre, «  le plus grand commun diviseur de la gauche »,  « ultra minoritaire dans le camp socialiste », prouvait qu’il n’avait « rien compris » au message envoyé par les Français. Les propos du  responsable du Parti de Gauche rencontrent en effet un écho certain lorsqu’il affirme que  l’arrivée de M Valls à Matignon  confirme  «  le pacte du PS avec le MEDEF ».

    M. Mélenchon ne peut que constater l’ évidence,  à savoir que  Valls, membre du Club Le Siècle, est l’incarnation du  social-libéralisme,  l’homme idoine pour conduire le  Pacte de stabilité. Marine Le Pen à la tête d’un Mouvement qui, contrairement au Front de Gauche, est représentatif des catégories modestes, a réagi   elle aussi à cette nomination. Ce simple  remaniement ne répond pas à l’urgente  nécessité  d’un changement radical de politique a noté la présidente du FN. A l’heure ou ce fameux Pacte de stabilité traduit dans les faits la poursuite d’une « politique d’austérité » qui  consistera à « prendre 50 milliards  dans la poche des classes moyennes et populaires ».

     Marine a aussi relevé, à notre avis tout  aussi  justement,   que si le   choix de M. Hollande s’est porté sur M Valls, cela peut aussi se comprendre comme  une volonté de le «  rocardiser »,  de « le carboniser dans ses prétentions  et ses ambitions  dans le cadre de la future élection présidentielle », sachant qu’il traînera d’ores et déjà « comme un boulet » la gifle magistrale qui s’annonce pour le PS aux élections européennes du 25 mai.

     Enfin, si les médias vantent à qui mieux-mieux la détermination, la fermeté, le refus du laxisme, la popularité de M. Valls, y compris chez les sympathisants de l’UMP,  tout cela repose  principalement  sur une communication assez bien maîtrisée mais qui ne fera plus guère illusion quand il sera à Matignon.

     Marine  n’a pas manqué de rappeler le « bilan déplorable » du ministre de l’Intérieur sur le plan de  la lutte contre  les mafias, l’insécurité et l’immigration, sachant le lien  de causalité existant entre délinquance et flux migratoires non maîtrisés. D’ailleurs, les  résultats infiniment médiocres ou franchement mauvais du ministre de l’Intérieur dans ces domaines,   qui touchent  tous les Français,   expliquent  la  forte décrue de bonnes opinions de ce dernier  dans de récents sondages.

     Nous le notions sur ce blog, Manuel Valls, à l’instar de ses amis politiques,  n’entend pas réduire le volume  de l’immigration dite  légale.  Il n’envisage  pas de revenir sur le catastrophique droit du sol, le regroupement familial, les différentes pompes aspirantes de l’immigration  qui fabriquent à la chaîne des Français de papier…et  futurs électeurs socialistes.

     Nous le rappelions aussi dernièrement, citant le dernier ouvrage du docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement, Gérard Pince. Celui-ci chiffre   le coût annuel de la présence des immigrés sur notre sol,   8,1 millions de personnes  selon ses calculs, à 115 milliards d’euros,  soit 8 000 € par an pour une famille de quatre personnes en 2011…Voilà des économies à faire plutôt que  de matraquer encore les Français !

     Enfin, Marine a souligné, comme l’a fait aussi Bruno Gollnisch, ses inquiétudes vis-à-vis des pulsions totalitaires, liberticides de M. Valls, « un homme dangereux qui n’a aucun respect pour les libertés publiques et individuelles des Français ». Nos compatriotes  ont pu le constater avec ses déclarations visant à réduire les libertés numériques, ou encore avec  sa croisade lancée contre les spectacles de Dieudonné. Ce qui a eu pour résultat, dont on a peut être mesuré les effets lors de ces municipales, de dresser contre le  gouvernement des électeurs franco-afro-maghrébins.  Populations musulmanes de la France des banlieues,  considérées jusqu’alors comme une clientèle électorale captive de la gauche et du PS en particulier, mais déjà  hérissées par  les  avancées sociétales défendues par les pasionarias Taubira et Vallaud-Belkacem.

     A tort ou à raison, M. Valls   est apparu dans ce dossier comme le défenseur des intérêts d’une communauté, d’un pays étranger avec lequel il aurait un « lien éternel »  tout en fustigeant à longueur de discours officiel  le communautarisme au nom de la république et de la laïcité

     Faisant  acte de beaucoup de mansuétude  vis-à-vis  des  hystériques  extrémistes  des Femen, M. Valls déclarait a contrario dans le JDD en févier dernier qu’il entendait combattre les « forces obscures » à l’œuvre,  la «  fronde des anti : anti-élites, anti-Etat, anti-impôts, anti-Parlement, anti-journalistes… Mais aussi et surtout des antisémites, des racistes, des homophobes… Tout simplement des anti-républicains», jugeant le climat comparable avec celui des « années 1930 ».

     Un langage excessif, partisan, démagogue, libéralo-progressiste  qui peut plaire à la caste médiatique mais qui n’est pas en phase avec les attentes d’une grande majorité des  Français, de gauche,  de droite ou d’ailleurs. Le Parisien  cite  un « un ténor du PS » sur cette nomination :  «C’était Manuel au forceps, faute de mieux ». «  François n’avait pas le choix », décrypte un hollandais ». Le chef de l’Etat a donc grillé une de ses dernières cartouches.  La fin du quinquennat  s’annonce très  compliquée  pour une gauche aux abois. Quand même.

    http://gollnisch.com/2014/04/01/manuel-valls-meme/

  • Lettre ouverte de Ludovine de La Rochère à Hollande

    Tribune de Ludovine de La Rochère sur Atlantico :

    "Monsieur le président de la République, notre pays traverse une profonde crise, une crise économique avec un chômage record et une crise politique, avec une désaffection majeure de nos concitoyens comme viennent de l’illustrer le désaveu de votre majorité autant que l’abstention massive des électeurs, notamment dans les zones péri-urbaines votant pourtant à gauche jusqu’à présent. Une crise sociétale aussi, dont il faut, hélas, rendre à César, vous-même, ce que César a laissé faire, puisque c’est un fait que c’est sous votre présidence que, pour la 1ère fois depuis la fondation de la République en 1792, un sujet de société a donné motif à envoyer plusieurs fois un million de Français dans la rue. A l’évidence, les résultats des municipales sont notamment la réponse des Français au mépris dont vous avez témoigné à leur égard.

    Des citoyens de tous horizons se sont mobilisés pour le respect de la réalité humaine homme/femme et de la filiation père/mère/enfant, contre le « mariage » prétendument «  pour tous ». Ils ne l’ont pas fait par « professionnalisme du pavé », ils ne l’ont pas fait pour obtenir une « énième semaine de congés payés » : non, ils l’ont fait pour le bien commun, une valeur désintéressée. Ils ont manifesté, notamment les 13 janvier, 24 mars, 26 mai 2013 et 2 février 2014, pour exprimer leur inquiétude à l’idée que l’on piétine l’intérêt supérieur de l’enfant en le privant délibérément de père ou de mère ; que l’on fasse passer leurs droits et leurs besoins avant les revendications du lobby LGBT, ultra-minoritaire, ne représentant pas l’ensemble des personnes homosexuelles vivant en France ; que l’on démolisse la politique familiale en quelques mois ; qu’on laisse agir des agences avides et sans scrupule, exploitant le désir d’enfant... C’est inacceptable.

    Monsieur le président de la République, vos projets de société, élaborés par des apprentis sorciers, créant des divisions artificielles entre « hétéros » et « homos », sont déconnectés de la réalité, contraires à la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, dont l’article IV précise que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » et contraires à la Convention internationale des droits l’enfant, signée par la France, dont l’article 7 déclare que « l’enfant a le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux » et l’article 9 que « les Etats parties veillent à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré ».

    Nous sommes des Français soucieux de boucler les fins de mois, de faire réviser les devoirs du soir de nos enfants, de leur transmettre comme valeur le respect des élus qui œuvrent au bien commun. De toutes nos forces, nous n’aspirons qu’à être tranquilles. Mais, de toutes nos forces, nous ne lâcherons rien sur l’intérêt supérieur de l’enfant. RIEN. Le 3 février dernier, votre Premier ministre, qui semblait avoir compris la détermination des familles excédées a annoncé l’ajournement de la loi « famille » que préparait Dominique Bertinotti de la manière la plus opaque qui soit. Mais vos ministres ont ensuite évoqué la possibilité de faire passer les mesures prévues une par une, en douce. Les projets de réduction du congé parental, d’interdiction de temps partiel de moins de 24h par semaine, d’individualisation de l’impôt… ont été poursuivis. Najat Vallaud-Belkacem et Vincent Peillon ont continué d’avancer sur leur prétendu  « ABCD de l’égalité » - « ABCD » du genre en réalité -, et la rééducation de nos enfants « dès le plus jeune âge », comme ils disent, pour leur faire entrer l’identité de genre dans le crâne. Quelles que soient leurs origines et leurs sensibilités, les Français considèrent que c’est insupportable.

    Monsieur le président de la République, les familles, déjà vaches à lait des impôts, déjà mal aimées du gouvernement, sont à présent terrorisées par l’annonce de la suppression du financement autonome de la branche des allocations familiales à propos de laquelle elles sont dans le flou le plus total. Comme si rien ne s’était passé, comme si vous n’aviez pas écouté les sages conseils d’un François Mitterrand sachant retirer son projet de loi « école », vous avez fait savoir qu’après les élections municipales et européennes, vous comptiez poursuivre : après la « loi Taubira », la généralisation de l’« ABCD », le projet de « loi Bertinotti », le projet de « loi Touraine »...

    Monsieur le président de la République, les familles n’en peuvent plus de ces réformes sociétales voulues par quelques uns contre la majorité tranquille de la France. Les familles vous demandent de vous occuper du chômage, du pouvoir d’achat, de la réduction de la dette de la France, de la relance de l’économie. Alors, dans votre rôle d’arbitre des institutions et de garant  de la paix civile, elles vous demandent solennellement, de renoncer aux réformes sociétales qui – les résultats des municipales l’attestent – n’ont l’aval que d’une très petite minorité de Français...

    Monsieur le président de la République, nous demeurons très vigilants aux nominations imminentes, en particulier pour ce qui concerne la famille et l’Education nationale. Toute nomination de partisan de l’idéologie du genre et/ou de la libéralisation de la PMA et de la GPA, serait vécue pour les familles comme une véritable provocation. Si nous ne sommes pas entendus, si les familles n’ont encore en plein visage que des projets idéologues et contraires au bien commun, que du mépris et du déni de la part de vos futurs ministres, alors nous appellerons de nouveau à descendre dans la rue pour faire stopper tous ces projets de société aberrants.

    Monsieur le président de la République, ce n’est pas un ultimatum, c’est un appel du cœur des familles. Laissez-les en paix. Laissez-nous en paix."

    Michel Janva

  • Manuel Gaz nommé Premier ministre

    Spécialisé dans l’arrestation des honnêtes gens et les gardes à vue arbitraires des opposants politiques, d’un rare mépris pour les libertés publiques, d’une incompétence crasse dans la lutte contre l’insécurité, d’un cynisme accompli dans le bradage de la nationalité française et d’une totale servilité envers Bruxelles dans la politique immigrationniste...

     

    ... Manuel Gaz, clone de Sarkozy, a été nommé ce soir au poste de Premier ministre par François Hollande, qui révèle ainsi son incapacité à s’affranchir ...de sondages favorables au ministre de l’intérieur sur un malentendu : celui d’un homme d’ordre, alors que son bilan est catastrophique. La nomination de Manuel Gaz, qui ne pourra que satisfaire la Commission européenne, est une provocation à l’encontre du pays réel.

    L’Action Française

     

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Manuel-Gaz-nomme-Premier-ministre