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lobby - Page 2051

  • Délinquance : « d’abord, écartons les faits ! »

    Les Jeunes socialistes ont beau jeu aujourd'hui de « s'étouffer devant ce journalisme de caniveau ».   

    La milice nationale antiraciste la plus connue, SOS Racisme, vient d’assigner en justice le journal Le Progrès de Lyon au motif de « fichage ethno-racial, diffamation raciale ou provocation à la haine raciale et à la discrimination ». Visé particulièrement, un chapitre intitulé « Délinquance, à chacun sa spécialité », liant à des délits donnés des catégories de population ou des nationalités. Par exemple, cambriolages : « Albanais, Géorgiens, Roms », etc.

    Me revient en premier une boutade de Lénine, citée dans un éditorial de cette semaine dans Valeurs actuelles : « Écartons d’abord les faits. »

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  • Nouvelle provocation d’Obama vis-à-vis du Saint Siège

    Ce n’est pas la première. Déjà le Vatican avait été obligé de refuser la nomination d’un ambassadeur américain envoyé par Obama parce qu’il était favorable à l’avortement. Un jour il déclara que Dieu « bénissait » l’activité de Planned Parenthood International(l’équivalent du planning), organisation qui fait la promotion de l’IVG dans le monde entier.

    Cette fois-ci il envoie une délégation pro-avortement aux cérémonies de canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II. Or, le pape François à la suite de ses prédécesseurs a fait de multiples déclarations sur le sujet appelant l’avortement « un indicible crime ».

    Cette délégation comporte :

    • John Podesta , l’ancien chef de la Maison Blanche sous Bill Clinton et conseiller actuel du président. Il a fondé le Centre de gauche de réflexion pour le Progrès de l’Amérique.
    • Le républicain Xavier Becerra, président de la Chambre Caucus démocratique classé 100 % pro-avortement par le groupe pro-choix NARAL qui finance et soutient toutes les initiatives en faveur de l’avortement.
    • Katie Beirne Fallon, adjointe au président et directrice des affaires législatives à la Maison Blanche.

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  • Goldman Sachs a aidé la Grèce à truquer ses comptes pour mieux spéculer sur son dos !

    Entretien avec Alexandre Leraître réalisé par Nicolas Gauthier

    À en juger de Grèce en état de choc (kontrekulture.com), votre dvd documentaire consacré à la crise grecque et co-réalisé avec David Gendreau, deux faits ressortent : les Grecs ont été plus que légers en s’endettant au-delà du raisonnable, mais la banque Goldman-Sachs aurait comme une sorte de responsabilité, elle aussi. Pouvez-vous faire le point pour nos lecteurs ?

    La banque Goldman Sachs a, en fait, surtout aidé les Grecs à maquiller leurs comptes pour pouvoir entrer dans l’euro. Par la suite, sachant pertinemment que la Grèce ne pourrait pas survivre avec une monnaie trop forte, elle a spéculé sur son effondrement.

    Sur l’endettement, on explique que l’euro l’a largement favorisé puisque cette monnaie, tout en étant néfaste, pouvait s’emprunter à des taux très bas. Les « plans d’aide » ont permis de prolonger ce processus un peu plus longtemps. Donc, au-delà des dérives budgétaires de l’État grec qui sont bien réelles, nous montrons, avec David Gendreau, mon coréalisateur, que le pays a été inclus dans un système qui favorise structurellement les dérives en question.

    Parmi les personnalités rencontrées : à droite, le souverainiste anglais Nigel Farage, président du parti UKIP, et à gauche, le musicien Míkis Theodorákis. Et les deux tiennent aujourd’hui le même discours patriote. Étrange, ou logique ?

    Au-delà des sensibilités de chacun, tous s’accordent à constater que l’Union européenne les prive de l’essentiel de leurs marges de manœuvre. Le vrai clivage se situe plutôt là : entre européisme et souverainisme, plus d’Europe ou plus d’État.

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  • Expulsion ou protection pour la « secte d’hystériques » Femen ?

    Les Femen vont-elles être rapidement expulsées du bâtiment qu’elles occupent illégalement à Clichy-la-Garenne ou vont-elles une fois de plus bénéficier de protections de l’Etat socialiste ?

    La procédure en référé, introduite par le propriétaire des lieux, fait l’objet d’une audience fixée lundi prochain devant le tribunal d’instance d’Asnières (Hauts-de-Seine).

    Les Femen avaient quitté à la fin de l’année dernière le Lavoir Moderne (situé dans le 18e arrondissement de Paris) qu’elles avaient transformé en « centre d’entraînement ». Le groupuscule extrémiste s’est installé illégalement dans une usine de prétraitement des eaux usées situé 4 rue du Port à Clichy. Un bâtiment insalubre qui est la propriété du Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap). Le Siaap avait enclenché une procédure d’expulsion pour occupation illégale des lieux dès le 4 novembre dernier, lorsque les Femen ont commencé à s’y installer.

    Mardi dernier, les Femen avaient tenté de faire parler d’elles en cherchant à perturber la conférence de presse de Marine Le Pen qui lançait sa campagne pour les élections européennes. 22 Femen dépoitraillées avaient surgi devant le lieu de la conférence de presse. Avançant à la façon d’un peloton militaire, elles prétendaient dénoncer « l’épidémie fasciste ». Marine Le Pen a parlé d’une « secte d’hystériques ».

    http://medias-presse.info/expulsion-ou-protection-pour-la-secte-dhysteriques-femen/9231

  • Les Français toujours hostiles à la loi Taubira

    Malgré ce qu'en dit la presse. Si 55% des Français sont favorables à la dénaturation du mariage, 48% sont favorables à l'adoption par deux personnes de même sexeLa loi Taubira concerne la dénaturation du mariage ET l'adoption.

    Michel Janva

  • Évacuation du camp de Roms à Lezennes : 3 jours de travaux pour sortir 400 tonnes de déchets

    Lu dans La Voix du nord :

    « Vingt-quatre heures après l’évacuation du camp de Roms du boulevard de Tournai, les entreprises mandatées pour assainir le site poursuivaient leur tâche ce mercredi.

    Près de 400 tonnes de détritus devraient être mises en décharge et le site sécurisé. De l’autre côté de la route, les riverains ne cachent pas leur soulagement.

    De la ferraille, du bois, du carton, de vieux appareils électroménagers, des câbles mais aussi des vêtements [sortis d'où ?! - NDCI]. Après une première journée de nettoyage mardi, les entreprises chargées par LMCU et le conseil général de faire place nette boulevard de Tournai étaient à pied d’œuvre ce mercredi encore pour remplir plusieurs dizaines de bennes. »

    Des riverains qui évoquent en vrac :
    « Des rats de belle taille dans le jardin »
    « Des nuits très agitées »
    « Nos maisons étaient invendables tout ce temps »
    « On a subi un tas de nuisances »

    Source et détails

    http://www.contre-info.com/

  • Képler 186f et les mensonges cabalistiques de l’astronomie, par Laurent Glauzy

    « Le 17 avril, la Nasa annonçait avec grand bruit la découverte d’une exoplanète (planète en dehors de notre système solaire), baptisée Képler 186f, pouvant accueillir la vie. L’agence gouvernementale responsable du programme spatial des États-Unis entend par ce genre de spéculations et de mensonges habituer nos mentalités à une possibilité extraterrestre dans le cadre de la préparation de la venue de l’Antéchrist qui s’opérera par de faux miracles. (Pour dire les choses directement et sans ambages !)

    Toutes ces vérités sont solidement étayées dans mon livre Extraterrestres, les messagers du New Age, expliquant entre autres pourquoi les Illuminati et en particulier les Rockefeller ont financé dans les années 1980 Mme Galbraith, l’épouse de l’ambassadeur US à Paris pour répertorier les scientifiques faisant des recherches sur l’énergie des soucoupes volantes.

    L’extrait ci-dessous, tiré du chapitre Les exoplanètes, une moisson trompeuse, expose l’impossibilité et les arguments cachés pour lesquels la « science » ne peut absolument pas parler d’exoplanète.

    Il est étayé sur les explications de scientifiques créationnistes (mettant Dieu au centre de la Création) britanniques et américains. C’est cette même science entre les mains des satanistes et des Francs-maçons des Brights qui le 25 décembre (!) 2003, envoyait Beagle 2 (Beagle, nom du bateau qui amena de Darwin au Galápagos) pour chercher des indices de vie sur Mars. Mais, la sonde se perdit mystérieusement et le projet échoua.

    Comme le laisse très clairement entendre la Bible, la Terre est un miracle de la Création ne tenant qu’à un fil, et les seuls extraterrestres existant sont les anges les démons ; et rien de plus !

    Les exoplanètes : une moisson trompeuse

    Le 6 octobre 1995, la presse présente la découverte de la première planète extrasolaire, 51 Peg b. Deux Suisses, Michael Mayor, professeur au département d’astronomie de l’université de Genève et Didier Queloz, astronome à l’observatoire de la même ville, ont en effet annoncé l’observation d’une masse orbitant autour de l’étoile 51 Pegasi, dans la constellation de Pégase. Malgré des calculs très affinés, les scientifiques estiment très généreusement le diamètre de l’exoplanète entre la moitié et le double de celui de Jupiter.

    Pendant les huit prochaines années, cent sept exoplanètes auraient été localisées. En 2007, elles seraient plus de deux cents. En juillet 2008, on en recenserait trois cent sept qui, comme Gliese 581 c, seraient enfouies dans un nuage de poussières obstruant toute étude minutieuse. L’opacité de ces poussières peut y être cent mille fois supérieure à notre système solaire. Cet environnement nébuleux est composé de gaz et de poussières. Il explique en partie l’invisibilité des exoplanètes. On y attribue aussi le processus de formation des étoiles, bien que celui-ci soit inconnu. A cela, s’ajoute l’imprécision des deux principales méthodes de détection : la méthode par vitesse radiale s’appuie sur les perturbations que l’exoplanète provoquerait sur le mouvement de l’étoile ; tandis que la méthode de transit consiste à étudier l’orbite de l’exoplanète quand elle passe entre son étoile et la Terre. Tout ceci reste très théorique, car les exoplanètes n’émettent guère de lumière par elles-mêmes. Elles ne sont visibles que par réflexion de l’éclat de l’étoile qui les inonde de luminosité.

    Il n’est donc pas fortuit que ces récentes découvertes se trouvent assombries par une nuée de contradictions, d’incohérences et de fausses publications. Ainsi, contrairement à toutes les affirmations, tout commence en 1992 par une fausse alerte, où la variation des émissions radio d’un trou noir n’est pas provoquée par la présence d’une exoplanète, mais par le propre mouvement orbital de notre planète !

    Trois ans plus tard, et de manière tout aussi discrète, l’on reviendra également sur l’existence de planètes orbitant entre autres autour des étoiles de Bernard, de 61 Cygni et Vb8b. C’est sur ces cas d’erreurs appelant à beaucoup de circonspection que Donald B. DeYoung, Docteur en Physique ne craignant nullement les condamnations de la science prend le contre-pied de la nouvelle vogue des exoplanètes, souvent mâtinée de romantisme et d’« avancées technologiques ». Étant donné les difficultés que pose par exemple l’observation de Pluton, il ne comprend pas que l’on soit capable de se prononcer sur les caractéristiques d’exoplanètes (masse, température, orbite), cinq cent mille fois plus éloignées de la Terre que cette dernière planète du système solaire.

    Aussi, dans l’article New Stars, New Planets ?, à travers une argumentation pertinente, D. B. DeYoung revisite la question des exoplanètes à travers la célèbre 51 Peg b, 70 Virginis et 47 Ursae Majoris b :

    51 Pegasi située à quarante-cinq années-lumière, dissimulerait une planète très différente de la Terre. Les émissions radio enregistrées sur les télescopes électroniques indiqueraient la présence d’un satellite cent quatre-vingt-dix fois plus lourd que notre planète et dont la position par rapport à 51 Pegasi serait de 0,05 Unité astronomique (U.A.). Cette unité correspond à la distance moyenne entre la Terre et le Soleil, soit environ cent cinquante millions de kilomètres. On pense que la surface de 51 Peg b excèderait 1 300 °C. La présence d’un tel satellite accomplissant une révolution complète de quatre jours autour de 51 Pegasi, pose plusieurs défis. Les astronomes ont longtemps affirmé que cette exoplanète serait le résultat d’un amalgame de plusieurs débris de planètes provenant initialement d’un disque entourant 51 Pegasi. Wayne R. Pencer contredit cette supposition dans l’article The Existence and Origin of Extrasolar Planets (L’existence et l’origine des planètes extrasolaires). Selon ce physicien diplômé de la Wichita State University, le disque estimé à plusieurs millions d’années se serait dissipé avant la formation du centre de l’exoplanète.

    Il reste donc peu crédible que ce mécanisme ait pu se concrétiser à une distance si proche de l’étoile, sans que l’exoplanète ne soit avalée. De plus, dans ses premiers instants appelés stade « T. Tauri », l’étoile aurait été cent fois plus volumineuse, émettant donc de puissantes radiations.

    L’annonce d’une planète extrasolaire 70 Virginis b effectuant sa révolution autour de 70 Virginis dans la constellation de la Vierge, marque l’aboutissement d’observations minutieuses menées pendant sept ans ! Deux mille cinq cents fois plus lourde que la Terre, soit plus de quarante fois la masse de Jupiter, sa distance de 70 Virginis serait de 0,5 U.A. Malgré sa température élevée et la recherche vaine d’une hypothétique trace d’eau, des scientifiques se plaisent à imaginer que la nouvelle planète abriterait une forme de vie. L’hebdomadaire américain Time utilise ces hypothèses pour affirmer dans un sous-titre « choc » mais mensonger : « Des astronomes ont détecté de l’eau sur des planètes autour d’autres étoiles ». [Nous remarquons qu’avec Képler les affabulateurs de la Nasa n’en sont pas à leur premier coup d’essai.] Il est à noter que la gravité et peut-être la pression atmosphérique surdimensionnées d’une telle exoplanète empêcheraient le développement de toute forme de vie. Malgré tous ces tâtonnements, on établit que l’exoplanète 70 Virginis b aurait une ou plusieurs lunes qui influenceraient une orbite décrite comme très elliptique.

    L’étoile 47 Ursae Majoris serait une naine jaune localisée dans la constellation de la Grande ourse. Ses oscillations seraient dues à l’orbite d’une exoplanète mille fois plus lourde que la Terre, 47 Ursae Majoris b, une géante gazeuse éloignée de deux U.A. de 47 Ursae Majoris. Bien que la distance des planètes au Soleil ne soit pas un critère définitif (la température de Vénus est de 500 °C, tandis que celle de Mercure, deux fois plus près du Soleil, est de 125 °C), au regard de sa position, on en conclut que la surface de l’exoplanète avoisine –100 °C.

    De pareilles spéculations prolifèrent comme s’il s’agissait dès à présent de planter le décor d’une vie extraterrestre et pourquoi pas de visiteurs de l’espace. Les exoplanètes gazeuses ont précédé les exoplanètes telluriques. Dans ce brouhaha infernal où les dessins d’artistes se substituent à l’absence de toute preuve formelle, nous pouvons déjà nous demander quelles seront les prochaines affirmations de l’astronomie ?

    Des astronomes plus prudents préfèrent interpréter les oscillations communément accordées aux exoplanètes par la présence de naines brunes. Présentant une masse intermédiaire entre les planètes et les étoiles, la quantité de deutérium (composition très proche de l’atome d’hydrogène) de ces astres est insuffisante pour déclencher toute fusion nucléaire de la matière. Cette hypothèse s’avère plus réaliste. Elle montre que le néologisme d’exoplanète est employé sans modération. A ce propos, Ron Bernitt, journaliste en astronomie, s’étonne dans l’article Extrasolar Planets Suggest Our Solar System Is Unique And Young (Les exoplanètes suggèrent la singularité et la jeunesse de notre système solaire) que les caractéristiques des exoplanètes soient si différentes des géantes gazeuses du système solaire, auxquelles on les compare. L’ellipse de ces dernières est cependant située à une distance respectable du soleil supérieure à trois U.A., au contraire de 75 % des exoplanètes qui orbitent à proximité de leur étoile.

    Marsha Freeman, géophysicienne, reconnaît dans la revue 21st Century Science & Technology l’imprudence des astronomes à transposer leurs connaissances du système solaire dans d’autres réalités et régions de la Voie lactée qui s’opposent à la formation des planètes du système solaire. D’après elle, les scientifiques ont affirmé à tort que les autres systèmes solaires pouvaient être conformes, au moins pour les paramètres de base, au nôtre. Ce constat est aussi partagé par leFrankfurter Allgemeine Zeitung. En mars 2008, dans ses pages scientifiques, le célèbre quotidien allemand écrit : « Les autres mondes planétaires qui auraient ressemblé au nôtre paraissent de plus en plus rares », etdéfend l’unicité de notre système solaire.Ce qui remet bien entendu en cause le schéma universel du Big Bang.

    A l’évidence, la multiplication des exoplanètes dénonce une certaine incompréhension de l’univers et la subjectivité d’une science de plus en plus échafaudée à coup de dogmes et de couvertures de magazines. »

     Laurent Glauzy

    http://www.contre-info.com/kepler-186f-et-les-mensonges-cabalistiques-de-lastronomie-par-laurent-glauzy#more-32476

  • Antichristianisme, gouvernement sous emprise maçonnique, tabou juif, manipulation médiatique,… Alain Escada face à Robert Namias

    Hier à 13h30, Alain Escada, président de Civitas, était opposé à Robert Namias dans la cadre de l’émission « le grand face à face » diffusée en direct par Europe 1.

    Pour bien situer les intervenants, il convient de présenter Robert Namias à nos lecteurs.

    Le journal Libération (20 décembre 1996), dans un portrait consacré à ce journaliste, précise qu’il est petit-fils d’un marchand de tissus, juif apatride de Salonique, arrivé en France en 1914. Robert Namias n’a pas voulu reprendre le magasin familial.

    Né en 1944, il entre chez Europe 1 dès 1969. D’abord chroniqueur, il devient vite présentateur de journaux puis rédacteur en chef. En 1984, il passe à FR3 pour s’occuper de l’émission politique Face à la 3. En 1986, il devient journaliste pour TF1. De 1991 à 1996, il y sera le rédacteur en chef du journal télévisé de 20 heures. En juin 1996, il est nommé directeur de l’information, puis, en 2005, directeur général adjoint chargé de l’information, fonction qu’il quitte en juin 2008 pour devenir quelques mois plus tard conseiller chez Publicis qu’il quitte en décembre 2010. Depuis septembre 2009, il a rejoint l’équipe des grandes voix d’Europe 1.

    Sa seconde épouse est Anne Barrère, productrice de télévision.

    Son fils Fabien Namias, né d’un premier mariage, est ancien rédacteur en chef des services politique et économie de la rédaction de France 2 et, aujourd’hui il est… directeur de l’information d’Europe 1.

    Il est utile de savoir tout ceci pour goûter tout le sel des propos d’Alain Escada durant le débat d’hier. L’antichristianisme ambiant, le gouvernement sous influence maçonnique, le tabou juif, le rôle émérite de Robert Namias dans la désinformation des Français, l’affaire Dieudonné et l’attitude de Manuel Valls, tout y passe !

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  • La NSA ou la plus grande et la plus puissante organisation de surveillance au monde

    A une quinzaine de kilomètres au nord de Washington se trouve la plus grande et la plus puissante organisation de surveillance au monde. Ouverte en novembre 1952, descendante directe des cryptologues de la Seconde Guerre mondiale et de l’équipe de Bletchley, la NSA (National Security Agency/Agence de sécurité nationale) a, dans son hall d’entrée, des armoiries qui résument parfaitement son rôle : un aigle tenant une clé entre ses serres – symbole de son emprise mondiale sur le renseignement d’origine électromagnétique et des secrets qu’elle découvre grâce à une technologie avec laquelle aucune organisation ne peut, même de loin, rivaliser. 

        Sur les centaines d’hectares de Fort George Meade, son bâtiment anonyme s’élève au-dessus de la campagne du Maryland et, bien que ses activités soient aujourd’hui reconnues, on l’appelle toujours la No Such Agency (l’agence qui n’existe pas) dans certains milieux de Washington. Ceux qui y travaillent préfèrent dire Sigint city ; ce qui leur rappelle qu’ils sont à la pointe des codes et des cryptages, au sein de l’agence la plus hermétique de la communauté du renseignement américaine. 

         Il s’agit du plus récent regroupement de superordinateurs du monde, tous fabriqués spécifiquement d’après les plans de la NSA. Les machines sont manipulées par le plus grand nombre de mathématiciens jamais réunis en une seule organisation, ainsi que par des milliers de cryptologues et d’analystes. Pendant les cinq premières années, pour accomplir leur tâche, ils ont consommé pour quarante millions de dollars d’électricité par an. (En 2007, on évaluait cette dépense annuelle à soixante millions de dollars.) Le budget annuel de la NSA reste un espace blanc sur les études financières que publient les journaux sérieux sur le coût de revient des services secrets américains. On estime qu’il s’élève, au minimum, à trente milliards de dollars. Un seul satellite peut coûter un milliard de dollars ; la NSA en possédait vingt-quatre en 2007. Les milliers d’ordinateurs de l’agence sont tous spécialement conçus pour elle. Ils sont le produit final d’un long travail de recherche et développement – souvent plusieurs années – dont l’objectif est de pouvoir traiter un nombre sans cesse croissant de communications. Les ordinateurs sont reliés à des systèmes de stockage contenant chacun un pétaoctet de données ; ce qui représente huit fois le nombre de mots de l’ensemble des ouvrages de la bibliothèque du Congrès ou de la British Library. Une partie du budget sert à financer le centre interne de recherches sur les superordinateurs, spécialisé dans l’informatique appliquée à la cryptologie et l’élaboration de techniques de traitement plus rapides. 

         La vitesse est l’élément le plus vital de l’analyse d’informations et la force motrice de toutes les activités de la NSA. La rapidité des ordinateurs est passée de milliards de données à la seconde à un quatrillon – la vitesse pétaflop (soit un million de milliards), que seul le plus rapide des microordinateurs ultrarapides peut atteindre. 

         Une autre partie du budget est consacrée au développement de logiciels de destruction des bases de données étrangères. Selon l’ancien directeur de la CIA, William Colby, tout ce qui passe à la NSA « donne l’impression que les éclairs sont lents. Une fois, j’ai vu un programme qui pouvait traduire sept langues au rythme de cinq cents mots à la minute. Un mois plus tard, quand j’ai vérifié, il avait doublé sa capacité et, donc, réduit de moitié son temps de traduction. » 

         A Sigint City, on clamait depuis longtemps que les ordinateurs pouvaient, si on le leur demandait, capter les premiers cris d’un bébé et le suivre toute sa vie jusqu’à la mort, où qu’il aille sur terre. Que cela soit vrai ou non, cela faisait partie de l’idéologie volontariste des employés de Sigint City pour qui rien n’était impossible. De jour comme de nuit, selon leurs factions, ils quittaient régulièrement leurs maisons – toutes dotées de leur petit carré de gazon à l’avant et de leur barbecue à l’arrière, dans l’un ou l’autre des lotissements réservés aux employés qui entouraient Fort George Meade – et empruntaient la sortie de la route Baltimore-Washington qui menait aux grilles gardées d’un monde si secret, si opaque, qu’aucun d’entre eux ne savait tout ce qu’il s’y passait. 

         Les informations recueillies étaient réparties en plus de trente catégories : elles étaient toutes secrètes, certaines plus que d’autres, et d’autres encore l’étaient tellement que les employés ignoraient d’où elles provenaient. Ils savaient seulement qu’une fois analysées, elles étaient envoyées à des organisations du renseignement américain telles que la CIA, le NIC (National Intelligence Council/Conseil national du renseignement) et le WSSIC (Weapons and Space Systems Intelligence Committee/Comité sur les armes et les systèmes de renseignement spatial). Il y avait plus d’une douzaine de services et chacun d’entre eux avait ses propres priorités. Ensemble, ils formaient le Système, le nom générique donné à tout ce que faisait la NSA pour intercepter les conversations des gouvernements étrangers et celles de leurs organisations diplomatiques et militaires. Aucun code ne pouvait résister aux cryptologues. Cela pouvait prendre des jours – voire, des semaines – mais, au bout du compte, leurs compétences finissaient toujours par triompher. 

         Dès que des mots étaient prononcés au téléphone, ou envoyés par fax ou par e-mail cryptés, à travers l’immensité de l’espace, ils étaient secrètement interceptés grâce aux moyens technologiques de la NSA, à Fort Meade ou dans l’un des vingt-cinq postes d’écoute dont elle disposait aux quatre coins du monde : depuis le Waihopai, en Nouvelle-Zélande, et Kojarena, dans l’ouest de l’Australie, jusqu’à la frontière nord de la Finlande, le Système recueillait des informations. Un million de mots par seconde. Soixante-dix milliards par jour. Chaque jour. Chaque semaine. Chaque mois. Personne ne connaissait l’envergure du « butin ». Comme presque tout à la NSA, ces chiffres étaient gardés secrets. 

         Ceux qui travaillaient dans ce monde compartimenté baignaient dans les abréviations : du Comint (Communications Intelligence/Renseignement des transmissions) au Telint (Telemetry Intelligence/Renseignement télémétrique), c’est-à-dire les données transmises par les missiles, il y avait un « int » pour chacune des tâches qui constituaient leur complexe univers. Un petit groupe avait pour unique mission de revoir, changer et créer de nouveaux noms pour réduire les risques de fuites. 

         La superficie couverte par la NSA sur la planète était en perpétuelle extension : on lançait de nouveaux satellites ; on ajoutait de nouveaux systèmes télémétriques ; on sélectionnait de nouvelles pistes pour les orbites circumpolaires ; on ouvrait de nouvelles stations. 

    Gordon Thomas, Histoire des services secrets britanniques

    http://www.oragesdacier.info/2014/04/la-nsa-ou-la-plus-grande-et-la-plus.html