La liberté d'expression existe encore en France. L'ancien député UMP du Nord Christian Vanneste a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris. Il était poursuivi pour complicité de provocation à la haine envers les homosexuels. Christian Vanneste avait notamment déclaré que
"l'un des fondements principaux de l'homosexualité (...) c'est le narcissisme", et qu'il y a "de plus en plus" d'homosexuels en politique. "Il y en a de plus en plus à droite, d'ailleurs, je remarque qu'ils se font la courte échelle."
"Vous en avez beaucoup dans le domaine de la culture (...), des médias, (...) par là-même il y a un renversement (...) de la proportion, du poids de l'homosexualité dans la société."
Le tribunal correctionnel de Paris explique sa décision :
"Si les personnes visées peuvent s'estimer choquées par les propos poursuivis, il convient cependant de considérer qu'aucun véritable crédit ne peut sérieusement s'attacher à des propos que l'auteur ponctue lui-même de rires satisfaits et qui, pour l'essentiel, constituent une succession d'idées reçues et de poncifs, formulés sous un habillage pseudo psychanalytique et sociologique".
"Ainsi dénués de toute véritable portée, les propos incriminés n'apparaissent pas de nature à inciter les internautes à la haine, la violence ou à la discrimination envers les homosexuels."
Addendum - Christian Vanneste a ensuite déclaré :
« Pour la quatrième fois depuis la cassation de 2008, la Justice me donne raison. C’est donc pour moi l’occasion de rappeler aux distraits et aux malveillants que je n’ai jamais été condamné mais seulement taxé d’une prétendue homophobie que je refuse absolument d’endosser. Dans un pays où des politiques se retrouvent le plus souvent devant les tribunaux pour des actions contraires à l’honnêteté ou à la morale, je revendique l’honneur d’avoir assumé ma liberté de pensée au service de ce que je crois le Bien Commun. Je mets en garde ceux qui laisseraient planer un doute sur les raisons pour lesquelles ce n’est pas ce que j’avais dit sur la déportation des homosexuels en France qui faisait l’objet des poursuites à mon encontre. La raison en est limpide : elle n’a pas existé comme le dit clairement le rapport rédigé sous la direction de Mickaël Bertrand. Je prends donc à témoin l’opinion publique du fait qu’un lobby a été assez puissant pour traîner dans la boue un parlementaire qui après trois mandats de travail acharné était coupable d’avoir dit la vérité.
Je voudrais surtout dénoncer l’attitude ignoble de l’UMP à mon encontre. Avant de s’informer, ses responsables m’ont accusé de négationnisme et menacé d’exclusion. Le parti auquel j’avais fidèlement appartenu depuis sa création, après avoir été en tant que gaulliste membre du RPR, m’a retiré pour la deuxième fois l’investiture, toujours en raison du poids du lobby homosexuel dans ses rangs, alors que mon travail portait très majoritairement sur d’autres sujets. Il n’a pas hésité à faire campagne contre moi. Chacun appréciera la valeur de son ralliement apparent aux manifestations contre le mariage unisexe. J’estime être en droit de demander des excuses publiques à son président, M. Copé. Rien dans les statuts du parti n’exigeait l’adhésion aux thèses du lobby. Je n’ai jamais commis quoi que ce soit qui fût contraire à l’honneur. Je ne suis pas condamné et ne l’ai jamais été. L’action menée contre moi par le parti dont j’étais membre est une honte pour celui-ci, et pour ceux qui en ont été les complices. »

L’inversion accusatoire est un procédé, une technique bien malhonnête souvent utilisée contre l’opposition nationale, par le microcosme politico-médiatique pour culpabiliser les Français. Les exemples abondent. Dernièrement encore, a été diffusé sur internet un court métrage visant à dénoncer la « pratique culturelle » du mariage forcée des fillettes. Pour illustrer le propos, le mari et son épouse (jouée par une certaine Julie Gayet…) que l’on voyait offrir leur petite fille en mariage à un vieux libidineux dans une mairie bien française, étaient incarnés par un couple de bourgeois très parisien que l’on subodorait catholique… Bien sûr, ce choix de mettre en scène un père et une mère de souche pour parler de cette forme de pédophilie institutionnalisée,visait à déconstruire les stéréotypes racistes a-t-il été expliqué. Un racisme qui alimente bien des mauvais fantasmes, un racisme qui est un juteux fond de commerce pour toutes les associations parasites et autres coquilles vides engraissées par nos impôts, qui vivent de sa dénonciation et de la lutte contre les mauvaises pulsions…