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lobby - Page 2088

  • Afrique du Sud, la question raciale

    Au mois d’avril 1994, porté au pouvoir par une opinion mondiale littéralement sidérée par la pensée unique, Nelson Mandela avait annoncé la fin de la question raciale, prophétisant même l’accession d’une société dans laquelle les races ne constitueraient plus un critère de fractionnement.

    Vingt ans plus tard, après trois présidents noirs - Nelson Mandela, Thabo Mbeki et Jacob Zuma -, la question raciale qui n’a pas été résolue est toujours au cœur de la vie politique, sociale et même religieuse sud-africaine. En dépit des discours lénifiants du politiquement correct, l’idéologie n’a donc pas davantage fait disparaître les races que la pluie les rayures des zèbres.

    En Afrique du Sud comme partout ailleurs en Afrique, là où les sociétés sont hétérogènes, le réel finit toujours par rattraper les idéologues. La base de la question est que la démocratie, cette ethno-mathématique électorale, faisant que les plus nombreux sont assurés de détenir le pouvoir, les peuples minoritaires sont donc devant un choix :

    - Soit ils acceptent le système et ils n’ont alors que deux options, la soumission et (ou) l’émigration ;

    - Soit ils le refusent et dans ce cas, ils n’ont que trois solutions :

    1) La guerre, comme le font périodiquement les Touaregs du Mali.

    2) La séparation comme le tentèrent maladroitement les Blancs en Afrique du Sud avec l’apartheid.

    3) La négation des réalités comme le font les 10% de Tutsi au Rwanda, ce qui leur permet de dire qu’ils ne dominent pas les 90% de Hutu puisque les ethnies n’existent pas étant donné qu’elles ne seraient qu’un fantasme européen.

    Avec le recul du temps, et compte tenu de l’hétérogénéité des populations, la seule solution à la question raciale sud-africaine était soit un éclatement du pays en grandes zones ethno-raciales, soit une cohabitation confédérale dans un cadre de séparation, chaque population ayant les mêmes droits et les mêmes devoirs dans sa propre sphère politique et territoriale.

    Le Parti national tenta de mettre en place cette dernière politique, mais il le fit d’une manière inégalitaire dans le cadre rigide de l’apartheid qui n’était en définitive qu’une forme de suprématisme blanc quand, pour ses concepteurs il s’agissait tout au contraire d’un ethno-différentialisme.

    A partir de 1994, avec l’ANC au pouvoir, ce fut la plus mauvaise des options qui fut imposée aux peuples d’Afrique du Sud : celle de la démocratie majoritaire dans le cadre d’un quasi système de parti unique. Résultat : l’ethno-mathématique électorale a fait des peuples minoritaires, en l’occurence les Blancs et les métis du Cap, des citoyens de seconde zone. Avec en plus le non-dit du ressentiment lié à l’apartheid qui condamne les premiers à être les éternels boucs émissaires des échecs successifs des gouvernants.

    Aujourd’hui, victimes d’un racisme d’Etat comme nous le démontrons dans ce numéro spécial, ceux des Blancs qui le peuvent fuient l’Afrique du Sud ; certains allant même jusqu’à demander l’asile politique à l’étranger.

    Pour avoir accès au numéro, il vous faut vous abonner à l’Afrique Réelle pour l’année 2014 :

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Afrique-du-Sud-la-question-raciale

  • Municipales : ces candidats de "droite" qui ne se sont pas opposés à la dénaturation du mariage

    Guillaume Bernard écrivait dans une chronique récente :

     

    "Que peuvent donc espérer faire les cathos dans le cadre des élections ? Ne pouvant emporter à eux seuls un scrutin, ils sont en mesure de le faire basculer. Ils ne peuvent espérer peser sur la politique qu’à la condition de devenir un électorat flottant, c’est-à-dire susceptible de changer sa participation (vote ou abstention) ainsi que son bulletin (blanc ou exprimé) en fonction des enjeux (circonstances) et de l’offre (candidats, programmes). Leur poids ne sera pris en considération que le jour où de possibles faux « amis » ne seront plus certains d’obtenir leurs suffrages sous prétexte d’un « ennemi » commun."

     

    Parmi ces faux amis, nous pouvons lister les personnalités politiques de "droite" qui ne se sont pas opposées à la loi Taubira. Et pour cela, il n'y a rien de plus simple que de se reporter à leur vote.

     

    Lors du vote sur la loi Taubira, outre la quasi-totalité de la gauche, les députés de droite qui ont voté pour sont :

     

    • MBenoist Apparu : candidat à la mairie de Châlons-en-Champagne (51). Le maire sortant Bruno Bourg-Broc, dont Benoist Apparu est l'adjoint, ne se représente pas.
    • Franck Riester : candidat sortant à la mairie de Coulommiers (77)
    • Jean-Louis Borloo : n'est pas candidat
    • Philippe Gomès : n'est pas candidat
    • Yves Jégo : candidat sortant à la mairie de Montereau-fault-Yonne (77)
    • Sonia Lagarde : candidate à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) contre la gauche sortante
    • Jean-Christophe Lagarde : candidat sortant à Drancy (93)

     

    Auxquels il faut ajouter ceux qui se sont abstenus :

     

    • Nicole Ameline : n'est pas candidate
    • Nathalie Kosciusko-Morizet : tête de liste à Paris et candidate dans le XIVe
    • Pierre Lellouche : n°2 sur la liste UMP du 8e arrondissement de Paris
    • Bruno Le Maire : dernier sur la liste UMP de Guy Lefrand à Evreux
    • Édouard Philippe : candidat sortant au Havre

    Au Sénat, ceux qui ont voté pour sont :

    • Christian Cointat : n'est pas candidat
    • Jacqueline Farreyrol : n'est pas candidate
    • Fabienne Keller : candidate à Strasbourg contre la gauche (elle l'avait été en 2008)
    • Chantal Jouanno : n'est pas candidate (elle le sera aux européennes)
    Et ceux qui se sont abstenus sont :
    • Alain Fouché : n'est pas candidat
    • Yann Gaillard : n'est pas candidat
    • Roger Karoutchi : n'est pas candidat
    • Alain Milon : 3e sur la liste UMP à Sorgues (84)
    • Vincent Capo-Canellas : candidat sortant au Bourget (93)

    Michel Janva

  • Exclu TVL : Farida Belghoul annonce des soirées de veilleurs musulmans et catholiques

  • Petit manuel de la massification bon marché

    Moins de moyens, moins de débouchés et toujours plus d’étudiants ! La massification de l’enseignement supérieur est un désastre commandité, avec force autosatisfaction, par des idéologues de ministère… et dont les étudiants sont comme toujours les premières victimes. Voici un constat qui n’est pas neuf n’étonnant guère que les aveugles et ceux pour qui l’histoire s’est arrêtée en 68. Mais si l’idéologie est coupable de l’effondrement de l’Université, après celui de l’École, il serait bien naïf de penser qu’elle est encore seule aux commandes. Face au désastre, c’est le cynisme qui, sous couvert de bien-pensance altruiste, mène des centaines de milliers d’étudiants à l’abattoir social.
    En effet, devant ce naufrage, l’État n’a pas trouvé de meilleurs moyens que de se désengager, financièrement et symboliquement de l’Université. Après la LRU, portée par l’inénarrable Valérie Pécresse, la dernière loi sur l’Enseignement supérieur et la recherche conduite par Madame Fioraso semble n’être qu’une dérobade de plus face au problème. Sous prétexte d’autonomie (mot-valise signifiant en novlangue énarchique « liberté, modernité, désendettée »), l’État place les universités face à des choix insolubles, engendrés par la baisse sans précédent des dotations financières. Certes, le ministère annonce des créations de postes, mais se garde bien de dire qu’il ne s’agit en réalité que d’autorisations de création… que les établissements ne sont plus aujourd’hui en état de payer ! De plus, la non-prise en compte dans les dotations d’État de l’augmentation mécanique des salaires des personnels conduit les universités à un endettement croissant et automatique. « Cachez-moi ces chiffres que je ne saurais voir », se gaussent en cœur les Tartuffes du ministère ! Si Mesdames Pécresse et Fioraso pavoisent en rhétorique, l’université elle fait face à une bien triste arithmétique. Pour faire honneur à cette, merveilleusement moderne, idée d’autonomie, elle doit prendre des mesures dont on peut douter qu’elles soient compatibles avec les objectifs de massification de l’enseignement.
    D’abord la réduction de la masse salariale. De nombreux postes, soi-disant créés par le ministère, ont ainsi étaient abandonnés faute de moyens. Le non-remplacement des professeurs et des personnels retraités a également été monnaie courante ces dernières années. Si le ministère avait promis 1000 postes en 2013, bien peu ont effectivement vu le jour. La plupart des universités ont préféré récupérer la masse salariale correspondante sans les pourvoir, de manière à éponger l’augmentation automatique des salaires ou le déficit d’autres lignes budgétaires.
    Toutefois, comme il faut bien, malgré tout, faire cours, les universités font appel à de la main-d’œuvre précaire. Des enseignants ont ainsi été recrutés en CDD, ou même en CDI… Les postes d’ATER ne laissent plus aux doctorants le temps de préparer leurs thèses et beaucoup n’assurent qu’un salaire sur 10 mois. Ceci s’accompagne d’une intensification de pratiques à la marge du droit du travail (contournement de la loi Sauvadet, cumul des heures complémentaires, incitation à l’auto-entrepreneuriat…).
    L’offre de formation a de son côté été réduite comme peau de chagrin, en supprimant des options, des enseignements, en surchargeant les TD. Cette politique « de modernisation » a fait l’objet d’un beau consensus au sein de l’UMPS, les deux grands partis ne se distinguant en l’espèce que par leur capacité à bâillonner l’UNEF…
    Dans le même temps, il a été exigé de l’Université qu’elle pallie les carences de l’enseignement secondaire, et même primaire. Ainsi les universités ont été contraintes de mettre en place des cours d’orthographe et de syntaxe… La concurrence des grandes écoles et l’ouverture d’une offre d’enseignement en langues étrangères vont également les forcer à proposer des formations renforcées en anglais… Tout ça au détriment des enseignements fondamentaux !
    La massification de l’enseignement ne peut alors être qu’un désastre pour les étudiants. Pour les plus faibles, elle n’est qu’un mirage que se chargeront de dissiper les redoublements ! Loin d’être une chance, « l’université pour tous » bon marché est un crime contre les étudiants commis avec plus de cynisme que de bonne conscience. Ce sont eux qui perdent temps, argent et estimes d’eux même dans un système dont l’absence de sélection ne dure que jusqu’aux examens partiels. La conjoncture nuit aussi aux bons étudiants qui voient la qualité des enseignements s’effriter, et la valeur de leur diplôme fondre comme neige au soleil. Face à ce constat, la droite et la gauche n’ont plus qu’une politique, celle du pire. Sans moyen supplémentaire ou remise en cause de la politique de massification, c’est vers le sacrifice social de centaines de milliers de jeunes que nous mène l’UMPS. S’il est un niveau qui baisse plus vite que celui des étudiants, c’est peut-être bien celui des ministres de l’Enseignement supérieur.
    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFAuVFlAVyzeWuTOjq.shtml
    Source : Collectif Marianne : Benoît Michelet :

    http://www.collectifmarianne.fr/petit-manuel-de-la-massification-bon-marche-3/

  • Si la droite remporte Paris, les subventions aux LGBT ne diminueront pas

    GayLib a organisé vendredi 7 mars un «apéro politique» en présence de Roselyne Bachelot, de Nathalie Kosciusko-Morizet et de la candidate à la mairie du IIIe Marie-Laure Harel.

    Marie-Laure Harel a dénoncé «le manque cruel de courage de la gauche» qui n’a pas ouvert la PMA aux couples de femmes. Sic. La candidate UMP s’est également prononcée en faveur de la GPA.

    «On n’a pas été très progressistes à droite sur le mariage. Je suis déçue par la position de l’UMP, mais le mariage n’est pas la seule raison pour laquelle on choisit un parti. Nous sommes en train de faire chez nous le travail que d’autres ont fait à gauche il y a 10 ans

    Elle a précisé que si la droite remporte la municipalité, les subventions aux associations LGBT ne diminueront pas, mais seront réparties autrement. 

    Michel Janva

  • Maxime : la justice socialiste frappe à nouveau très fort

    Maxime : la justice socialiste frappe à nouveau très fort

    L’adage prétend que la justice est la même pour tout le monde, mais le réel semble souvent démontrer le contraire. Dernière preuve en date, Maxime G., apprenti frigoriste de 24 ans et opposant à la loi Taubira, a été condamné à 18 mois de prison dont 6 mois ferme et incompressibles. Ce pour avoir soi-disant agressé un policier (0 jour d’ITT) et un journaliste (6 jours d’ITT).

    Interrogé par Solidarité pour Tous, qui soutient les militants opposés à la loi Taubira, Maxime G. détaille cette condamnation et surtout apporte des précisions utiles quant aux faits qui sont à l’origine de cette condamnation.

    Lors de cette triste date du 23 avril 2013, jour du vote du projet de loi sur le mariage homo, j ai fait l’objet d’une arrestation pour des violences sur des agents dépositaires de l’autorité publique et d’une journaliste. On m’accuse injustement d’avoir porté à leur encontre des coups. Cela est faux, ils n’ont d’ailleurs aucun jour d’ITT.

    Quant à cette journaliste, j’ai appris par la suite qu’elle était très connue dans le milieu de l’extrême gauche. Très soucieuse de prendre des clichés des manifestants anti-mariage, elle aurait effectivement essuyé des coups, mais ne venant pas de moi ! La preuve en a été apportée puisqu’elle ne m’a pas reconnu comme l’agresseur lors d’un tapissage deux heures après.

     

    J’ai été condamné en première instance au quasi-double des réquisitions du procureur (chose rare). Procès politique ? Certainement car, le lendemain, mon avocat m’appelait pour me signifier que le parquet faisait appel de cette décision. Sans doute ont-ils jugé cette dernière peine trop légère !

    Pour l’instant, j’ai réussi à faire face aux frais d’avocat, très lourds pour un apprenti comme moi dont le salaire n’est qu’à 80% du SMIC (soit environ 1000 euros par mois), grâce l’aide de Solidarité Pour tous.

    En appel, malgré l’excellente défense de mon avocat, Maître Frédéric Doyez (un des ténors du barreau de Lyon que j’ai pu solliciter toujours grâce à l’aide de Solidarité pour Tous), les juges sont allés encore plus loin! Dix-huit mois de prison, dont six mois fermes sans aménagement de peine, plus environ 10.000 euros d’amende et de frais et trois ans d’interdiction de stade et de participation à toute manifestation.

    http://fr.novopress.info/159109/maxime-justice-socialiste-frappe-nouveau-tres-fort/

  • Manifestation du 9 mars à Paris : le Bloc identitaire appelle à un référendum sur l’immigration

    Manifestation du 9 mars à Paris : le Bloc identitaire appelle à un référendum sur l'immigration

    Dimanche 9 mars à Paris, le Bloc identitaire a participé à une manifestation appelant à un référendum sur l’immigration, à l’image de celui qui s’est déroulé en Suisse. Le cortège qui réunissait 400 personnes selon les chiffres de la police, 700 selon les organisateurs (Rispote Laïque et Résistance Républicaine), a défilé de la place Denfert-Rochereau à la place d’Italie où différents orateurs ont pris la parole. Christine Tasin a lu un message de soutien de l’homme politique suisse Oscar Freysinger (à l’origine de la votation sur les minarets et du référendum sur l’immigration en Suisse). Fabrice Robert, président du Bloc identitaire a également pris la parole. Cette manifestation était notamment soutenue par l’écrivain Renaud Camus, le député Jacques Bompard ou encore Paul-Marie Couteaux, président du SIEL et Administrateur du Rassemblement Bleu Marine.

    http://fr.novopress.info/

  • Le Carême 2014 a commencé. En avez-vous entendu parler ?

    Il est de plus en plus malvenu de communiquer sur la signifiance dudit Carême ou de toute autre festivité à connotation chrétienne.
    Le Ramadan de l’année de l’hégire 1435 commencera aux alentours du 28 juin 2014. Le Carême 2014 a déjà commencé. L’avez-vous lu dans votre quotidien préféré ? Probablement pas.
    Vous l’aurez certainement remarqué, de nos jours, le jeûne du Carême est beaucoup moins pompeusement annoncé par les organes d’information de la République ; le ramdam étant bien-sûr réservé à la période du jeûne sus-mentionné en prélude, celui de la religion dite d’amour, de tolérance et de paix, période somme toute assez dichotomique au non initié, où, paradoxalement, la chaste et pieuse diète diurne contraste avec une plantureuse fringale et autres félicités non gastronomiques à vocation exclusivement nocturne. Passons les détails.

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  • Impensable...mais...vrai...! Les basketteuses voilées au pays des rillettes de porc.

    Non, vous n'êtes pas au Qatar, en Arabie Saoudite mais bien en France et plus précisément au pays des rillettes. Au Mans plus exactement. Les basketteuses voilées du Mans. Une première sportive française. Et dire que certains pensent que l'islamisation est un mythe.
    Là, je pense qu'il y aura une manifestation monstre qui risque de dégénérer
    Liste des maires qui ont signé un appel pour faire voter TOUS les immigrés !!!
    Réfléchissez aux conséquences majeures d'une telle acceptation ....et S.V.P. faites suivre.
    ON VA TROP LOIN !
    S.V.P. FAITES SUIVRE MASSIVEMENT

    Liste des maires qui ont signé un appel pour faire voter TOUS les immigrés, il est important de rappeler que les socialistes font tout pour être réélus, au mépris des valeurs de leur pays; c'est tout simplement scandaleux.

    La France est en vente...

    Quand ils auront le droit de vote, ils feront des listes pro-charia comme il en existe déjà et ils auront entre les mains l'avenir de VOS enfants

    L'appel est signé par les maires :
    d'Angers,
    Aubervilliers
    Bègles,
    Besançon,
    Caen,          
    Chelles,
    Clichy-la-Garenne,
    Creil,
    Erstein,
    Grenoble,(Destot)
    Illkirch-Graffenstaden,
    Les Ulis,
    Lille,
    Metz,
    Montbéliard,
    Nantes,
    Paris,
    Pau,
    Périgueux,
    Quimper,
    Reims
    Rennes,
    Rouen,
    Saint-Denis,
    Strasbourg et Toulouse
    Confirmation de cette information (voir les liens ci-dessous) ..
    A noter que toutes ces villes sont dirigées par des Socialistes

    Compte tenu des 6 millions d'immigrés déjà enFrance et à raison de 200 000 immigrés entrant légalement chaque année (chiffre du Ministère de l'Intérieur ),de TOUS ceux qui rentrent illégalement et du taux de natalité ( entre 3 et 6 minimum par famille) ,il est évident que dans 20 ans, la majorité de nos élus seront d'origine africaine...

    Alors transmettons ce message pour alerter ceux qui, parmi nos connaissances, pensent voter pour un candidat socialiste.

    Comme il n'y a aucune chance que cela soit diffusé dans un journal, sur une radio ou à la télévision, je vous fais part de l'information.
    Ensuite, vous faites comme vous le sentez..
    LA LISTE DES MAIRES PS BRADEURS DE LA CITOYENNETE
    26 villes signent un appel pour le droit de vote des étrangers (AFP)

    Vingt-six villes ont relancé mardi le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales, en signant un appel destiné à sensibiliser les pouvoirs publics et l' opinion sur ce sujet.

    "Nous lançons un appel solennel et prenons l'engagement de tout mettre en oeuvre pour que le droit de vote et d'éligibilité des résidents étrangers aux élections locales soit reconnu", écrivent ces maires réunis au Sénat à l'initiative du premier magistrat de Strasbourg, Roland Ries (PS).

    "Aujourd'hui, les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière", ajoutent-ils !

    L'opinion publique est favorable à l'évolution d'une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité", estiment-ils.
    Rappelant que "le concept de citoyenneté contient le droit pour toute personne de participer aux prises de décision qui la concernent", ils soulignent que "son extension a déjà eu lieu pour une partie des étrangers résidents, ressortissants de l'UE, qui peuvent voter aux élections municipales et européennes".
    "Il s'agit maintenant de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents", soulignent-ils.
    Plusieurs municipalités s'étaient associées pour initier cet appel à l'occasion du premier Congrès des Conseils de résidents étrangers le 16 octobre dernier à Strasbourg.
    Et après, à gauche, ça  joue les vierges effarouchées devant le score du FN aux dernières élections !
    Et ils se demandent pourquoi ?
    Les pays arabes acceptent-ils de mettre au pouvoir ou de faire voter des étrangers ? J'en doute fortement.
  • Rivarol interdit de Monoprix et poursuivi par la Licra

    Le 19 février, juste après avoir bouclé le dernier numéro de Rivarol, nous recevions un courrier électronique émanant de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne indiquant que votre serviteur devait se rendre pour interrogatoire à la police judiciaire rue du Château des Rentiers dans le XIIIe arrondissement de Paris. La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA) a en effet porté plainte contre le directeur de publication de RIVAROL pour deux articles parus dans notre numéro 3124, l'éditorial titré entre guillemets « l'insupportable police juive de la pensée » et en dernière page la chronique d'Hannibal intitulée « France juive vs France BBB (Black Blanc Beur) ». Ces poursuites ne nous surprennent pas, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) ayant à plusieurs reprises, par le biais de son chroniqueur Marc Knobel, appelé à un procès contre nous pour incitation à la haine raciale et diffamation raciale. Etant convoqué le 6 mars au commissariat, nous vous indiquerons ultérieurement les passages incriminés dans les deux articles mais il y a fort à parier que ce soient les mêmes que ceux mis en exergue par le CRIF. D'habitude les organisations juives laissaient le ministère de l'Intérieur nous poursuivre. En effet tous les procès qui ont été intentés contre nous ces dernières années l'ont été par la place Beauvau, que ce soit d'ailleurs sous Sarkozy ou sous Hollande, preuve que l'étiquette des gouvernements ne change rien à l'affaire.
    Mais ce qui nous paraît bien plus grave, c'est que l'enseigne Monoprix a décidé de manière arbitraire, et ce contrairement à la législation en vigueur, de ne plus exposer RIVAROL dans les rayonnages de ses magasins dans toute la France. Plusieurs lecteurs qui avaient l'habitude d'acheter l'hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne à Monoprix nous ont alertés sur le fait que désormais l'on ne trouvait plus RIVAROL dans ces hypermarchés. Or notre diffuseur, les Messageries lyonnaises de presse (MLP, rien à voir avec Marine Le Pen !) continuent toujours à desservir les Monoprix. Mais la direction de cette enseigne, à la suite des plaintes d'organisations juives et singulièrement d'Europe Israël, a décidé de manière unilatérale, et sans même avoir la courtoisie de nous prévenir, de cesser de mettre à la vente RIVAROL. Ce qui est totalement illégal, la loi Bichet de 1947 obligeant tous ceux qui vendent des journaux à en accepter tous les titres. L'on ne peut en principe refuser d'exposer que la presse à caractère pornographique et certains supports multimédia. Il est incroyable qu'au mépris de la réglementation en vigueur et alors même qu'aucune décision judiciaire et administrative n'a été prise à ce jour contre RIVAROL l'on se permette de retirer arbitrairement un titre de la vente pour complaire à quelques excités qui avaient menacé les Monoprix de boycott (ce sont pourtant les mêmes qui dénoncent avec virulence le boycottage des produits israéliens !) et qui ont littéralement pourri la page Facebook de la célèbre enseigne. Dans un premier temps, conformément à la loi, la direction de Monoprix avait répondu aux internautes sommant la chaîne de supermarchés de retirer RIVAROL de ses magasins : « Nous vous réaffirmons que nous ne faisons qu'appliquer la loi Bichet qui ne nous permet pas de choisir les titres de presse proposés dans nos magasins. Nous ne cautionnons absolument pas le titre RIVAROL » Mais, quelques heures plus tard, le discours avait radicalement changé : « Après analyse avec nos conseils, Monoprix décide en connaissance de cause et au vu du caractère manifestement illicite du titre de la publication RIVAROL de retirer celle-ci de ses rayons. Il en sera ainsi pour toute publication véhiculant des propos illicites. » Ces propos et cette décision sont incroyables : qui décide à Monoprix du caractère ou non illicite d'une publication ? Que l'on sache, RIVAROL est un journal parfaitement légal, existant depuis plus de soixante-trois ans, et qui n'a jamais été interdit ni à la vente ni à l'affichage ni à la distribution ni à l'exposition. S'il suffit désormais que des écrits déplaisent à une minorité pour que l'on retire de la vente de manière immédiate et définitive une publication, où va-t-on ? C'est la meilleure façon d'asphyxier un journal, de le condamner à la disparition.
    Nous n'avons bien sûr pas l'intention de nous laisser faire. Nous avons demandé aux Messageries lyonnaises de presse d'écrire une lettre recommandée à la direction générale de Monoprix lui rappelant ses obligations en la matière mais si cette démarche n'aboutit pas nous userons de la voie judiciaire car il n'est pas possible d'accepter un tel arbitraire. Car après Monoprix aujourd'hui, n'importe quel enseigne demain pourrait agir de la même façon sans même compter le nombre de marchands de journaux qui dissimulent volontairement RIVAROL pour dissuader les chalands. Et comme si cela ne suffisait pas, notre ligne Internet qui fonctionne par fibre optique boulevard Masséna a été volontairement coupée, saccagée, ces dernières semaines, comme par hasard le mardi, le jour du bouclage, nous contraignant à terminer la maquette dans un domicile privé et nous faisant perdre un temps précieux, sans même parler du stress occasionné, l'imprimerie ne pouvant attendre indéfiniment l'envoi du PDF.
    En écrivant ceci, nous ne voulons pas nous lamenter sur notre sort mais simplement indiquer à nos lecteurs que d'évidence le combat se durcit et que, au moment précisément où Hollande a décidé de panthéoniser quatre figures de la Résistance (nous y reviendrons), les libertés fondamentales se restreignent comme peau de chagrin. Comme en témoignent le harcèlement judiciaire et fiscal contre Dieudonné, les procès contre le professeur Faurisson, la censure par Youtube des vidéos de Vincent Reynouard et l'obligation faite à Dieudonné de censurer sous peine de fortes amendes certains passages de ses vidéos. Face à ces persécutions et ces tracasseries de tous ordres, nous exhortons nos lecteurs à nous soutenir par tous les moyens. Nous prolongeons une dernière fois l'abonnement de Noël (jusqu'au 31 mars), que l'on n'hésite pas à en profiter. Ainsi que des abonnements par prélèvement automatique mensuel ou de l'abonnement numérique. Sans oublier bien sûr les dons, même très modestes, aux Amis de RIVAROL qui nous aideront à faire face aux difficultés qui nous sont faites. Quant à nous, que l'on se rassure, notre détermination reste totale. Elle est même décuplée par l'adversité.
    RIVAROL, du 27 février 2014
    <jeromebourbon@yahoo.fr>.