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lobby - Page 2190

  • « Les Français ruinés par l’immigration », le dernier livre de Gérard Pince

    Mon dernier ouvrage, intitulé Les Français ruinés par l’immigration, vient de paraître aux éditions Godefroy de Bouillon. À partir de la comptabilité nationale de l’année 2011 (nous ne disposons pas de données plus récentes), j’ai analysé l’impact de l’immigration sur l’emploi, les revenus, les finances de l’État et le produit intérieur brut (PIB) qui correspond à la richesse créée par les Français en un an.

    Le titre évoque le spectre de la ruine. C’est le mot juste ! Ce document taille en pièces les arguments des « élites » qui prétendent que l’immigration nous avantage. Il démontre au contraire d’une manière irréfutable qu’elle entraîne la faillite de nos finances publiques et pénalise lourdement le niveau de vie de votre ménage. Je ne vous cite pas les chiffres qui illustrent l’ampleur du désastre. Il est préférable de se plonger dans l’ouvrage pour comprendre l’engrenage qui nous broie.

    Au terme de cette lecture, vous découvrirez que les efforts d’austérité imposés aux Français proviennent du refus de réguler l’immigration extracommunautaire. Comment interrompre cette hémorragie ? Des solutions existent et j’en évalue l’impact, mais qui aura le courage de les appliquer ?

    Au prix d’un long travail, j’ai ainsi édifié un barrage contre le mensonge. Je m’attends à un silence des médias. À vous de faire connaître cet ouvrage que vous pouvez commander en cliquant sur le lien suivant : www.godefroydebouillon.fr/crbst_5.html

    Gérard Pince

    Source  http://desinformation.over-blog.net/-les-fran%C3%A7ais-ruin%C3%A9s-par-l-immigration-le-dernier-livre-de-g%C3%A9rard-pince

    http://www.altermedia.info/france-belgique/desinformation-over-blog-net/les-francais-ruines-par-limmigration-le-dernier-livre-de-gerard-pince_89369.html#more-89369

  • Observatoire de l’intolérance et de la discrimination : la France mauvaise élève

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "L’Observatoire de l’intolérance et de la discrimination contre les chrétiens revient sur le rapport de l’OSCE concernant les crimes antireligieux. Il remarque que seuls 15 pays membres de l’OSCE distinguent dans leurs données entre les diverses religions, et que seuls 6 pays ont fourni leurs données à l’OSCE. (La France ne fait partie ni des 6 ni des 15 : chez nous on distingue bien, mais seulement entre crimes antisémites et crimes anti-musulmans…)"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Pourquoi Israël a assassiné Arafat

    Il semble qu’il y ait encore beaucoup de parties qui préféreraient que la mort d’Arafat continue à être traitée comme un mystère plutôt que comme un assassinat. Il est difficile, cependant, d’éviter de tirer la conclusion logique de la découverte la semaine dernière par des scientifiques suisses que le corps du leader palestinien contenait des niveaux élevés d’un isotope radioactif, le polonium – 210. Une étude concluante et beaucoup plus limitée par une équipe russe publiée immédiatement après l’annonce suisse suggère également qu’Arafat est mort d’un empoisonnement.

    Il est temps d’énoncer une évidence : Arafat a été tué. Et les soupçons tombent carrément sur Israël. Seul Israël avait les moyens, les antécédents, l’intention déclarée et le motif. Sans les empreintes digitales d’Israël sur l’arme du crime, ce sera insuffisant pour obtenir une condamnation devant une cour de justice, mais ce devrait être une preuve suffisante pour condamner Israël devant la cour de l’opinion mondiale. Israël avait accès au polonium de son réacteur nucléaire de Dimona, et il a une longue expérience dans la réalisation d’assassinats politiques, certains ostentatoires et d’autres secrets, souvent à l’aide d’agents chimiques difficiles à tracer. Plus notoirement, Israël a essayé de tuer tranquillement un autre leader palestinien, Khaled Mechaal du Hamas en Jordanie en 1997, en injectant un poison dans l’oreille. Mechaal n’a été sauvé que parce que les assassins ont été arrêtés et Israël a été forcé de fournir un antidote.

    Les dirigeants israéliens se sont succédé pour nier qu’il y ait jamais eu la moindre intention maligne du côté d’Israël envers Arafat. Silvan Shalom, le ministre de l’énergie, a affirmé la semaine dernière : « Nous n’avons jamais pris la décision de lui nuire physiquement ». Shalom doit souffrir d’un trou de mémoire. Il y a plusieurs preuves qu’Israël voulait, dans l’euphémisme de cette époque, ‘’retirer’’ Arafat. En Janvier 2002, Shaul Mofaz, chef d’état-major de l’armée israélienne, a été surpris au micro chuchotant au Premier ministre israélien, Ariel Sharon, parlant d’Arafat : « Nous devons nous débarrasser de lui ». Avec le dirigeant palestinien enfermé pendant plus de deux ans dans son enceinte dévastée à Ramallah, entouré de tanks israéliens, le débat au sein du gouvernement israélien était centré sur le fait de savoir s’il devait être exilé ou tué. En Septembre 2003, alors que Shalom était ministre des Affaires étrangères, le cabinet a même émis un avertissement qu’Israël  » supprimerait cet obstacle d’une manière ou d’une autre et au moment de son choix « . Le vice-Premier ministre d’alors, Ehud Olmert, a précisé que tuer Arafat était  » une des options « . Ce qui retenait la main d’Israël, et alimentait son ton équivoque, était la vive opposition de Washington. Dans le sillage de ces menaces, Colin Powell, le secrétaire d’Etat américain, a averti qu’un mouvement contre Arafat déclencherait  » la rage partout dans le monde arabe, le monde musulman et dans de nombreuses autres parties du monde « . En Avril 2004, cependant, Sharon a déclaré qu’il n’était plus tenu par son engagement antérieur avec le président George Bush de ne pas « nuire physiquement à Arafat « . « Je suis libéré de cet engagement « , avait-t-il observé. La Maison Blanche a aussi montré un fléchissement de sa position : un porte-parole anonyme a timidement répondu que les Etats-Unis  » sont opposés à toute action de cette nature« . L’inconnu est de savoir si Israël était en mesure de mener à bien l’assassinat seul, ou s’il a eu besoin de recruter un ou plusieurs membres de l’entourage d’Arafat, qui étaient avec lui dans son QG de Ramallah, en tant que complices pour livrer le poison radioactif.

    Alors qu’en est-il du mobile? Que gagne Israël à  » retirer  » Arafat ? Pour comprendre la pensée d’Israël, il faut revenir à un autre débat qui fait rage en ce moment, parmi les Palestiniens. La direction palestinienne a été scindée en deux camps, centrés sur Arafat et Mahmoud Abbas, l’héritier apparent d’Arafat. Le couple avait des stratégies nettement divergentes pour faire face à Israël. De l’avis de M. Arafat, Israël avait renié les engagements qu’il avait pris dans les accords d’Oslo. Il était donc réticent à investir de manière exclusive dans le processus de paix. Il voulait une double stratégie : maintenir les canaux ouverts pour des entretiens tout en conservant l’option de la résistance armée pour faire pression sur Israël. Pour cette raison, il a gardé une emprise personnelle serrée sur les forces de sécurité palestiniennes. Abbas, en revanche, estimait que la résistance armée était un cadeau à Israël, et délégitimait la lutte palestinienne. Il voulait se concentrer exclusivement sur ​​les négociations et le renforcement de l’État, dans l’espoir d’exercer une pression indirecte sur Israël en prouvant à la communauté internationale que les Palestiniens pouvaient inspirer la confiance avec un Etat. Sa priorité était de coopérer étroitement avec les Etats-Unis et Israël en matière de sécurité. Israël et les Etats-Unis préféraient nettement l’approche d’Abbas, forçant même Arafat pendant un certain temps à réduire son influence en nommant Abbas au poste nouvellement créé de Premier ministre.

    La principale préoccupation d’Israël était que, bien qu’Arafat soit leur prisonnier, il reste une figure unificatrice pour les Palestiniens. En refusant de renoncer à la lutte armée, Arafat a réussi à contenir, un tant soit peu – les tensions croissantes entre son propre mouvement, le Fatah, et ​​son principal rival, le Hamas. Avec Arafat disparu, et le conciliant Abbas installé à sa place, ces tensions ont violemment éclaté dans la foulée, comme Israël avait certainement prévu qu’il se passerait. Qui a abouti à une scission qui a déchiré le mouvement national palestinien et a conduit à un schisme territorial entre la Cisjordanie contrôlée par le Fatah et Gaza sous la domination du Hamas. Dans la terminologie souvent utilisée par Israël, Arafat était à la tête de l ‘«infrastructure de la terreur». Mais la préférence d’Israël pour Abbas ne provient pas du respect qu’il aurait pour lui ou d’une croyance qu’il pourrait réussir à convaincre les Palestiniens d’accepter un accord de paix. Sharon a eu cette déclaration célèbre que Abbas n’était pas plus impressionnant qu’un  » poulet plumé « .

    Les intérêts d’Israël en tuant Arafat sont évidents quand on considère ce qui s’est passé après sa mort. Non seulement le mouvement national palestinien s’est effondré, mais la direction palestinienne a de nouveau été ramenée dans une série de pourparlers de paix futiles, laissant à Israël le champ libre pour se concentrer sur l’accaparement des terres et la construction de colonies. Revenant sur  la question de savoir si Israël a bénéficié de la perte d’Arafat, l’analyste palestinien Mouin Rabbani observe :  » l’engagement exemplaire d’Abu Mazen [ Abbas ] vis-à-vis des accords d’Oslo au fil des années , et le maintien de la coopération sécuritaire avec Israël  contre vents et marées, n’ont-ils pas déjà répondu à cette question?  »

    La stratégie d’Abbas peut être confrontée à son test ultime maintenant, alors que l’équipe de négociation palestinienne essaie une fois de plus de cajoler Israël pour la concession du strict minimum pour un Etat, au risque d’être accusée d’être responsable de l’inévitable échec des négociations. L’effort semble déjà profondément mal orienté. Alors que les négociations n’ont accordé aux palestiniens qu’une poignée de vieux prisonniers politiques, Israël a déjà annoncé, en retour, une expansion massive des colonies et la menace d’expulsion de quelque 15000 Palestiniens de leurs maisons à Jérusalem-Est. C’est indubitablement un compromis qu’Arafat aurait amèrement regretté.

    Jonathan COOK

    Traduction Avic

    http://www.counterpunch.org/2013/11/13/why-israel-murdered-arafat/

    Source  http://reseauinternational.net/2013/11/15/pourquoi-israel-a-assassine-arafat/

  • Lorsque l’antiracisme s’attaque à une fillette de 11 ans !

    Un témoignage, dans la presse, a été peu relayé. Sauf dans quelques médias, pour le tourner en dérision. Celui, paru dans Le courrier de l’Ouest, des parents de la fameuse fillette angevine de 11 ans qui a crié vers Christiane Taubira « La guenon, mange ta banane » en brandissant sa banane.

    Ces parents parlent d’une « sottise de gamine » dont leur fille n’aurait pas « mesuré la portée », une « très grosse bêtise digne d’une cour d’école », que leur enfant « a comprise ». « Elle a été assez punie par cette histoire. Mais ça reste une petite fille espiègle, sensible, artiste dans l’âme, que nous devons protéger ».

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  • Répression contre SOS Tout-Petits

    SOS Tout-Petits m'informe :

    "A Paris, le Préfet de Police a notifié, le vendredi 15 novembre à 20h40, l'interdiction du rassemblement de prière prévu par SOS Tout-Petits ce jour, samedi 16 novembre 2013, à 10h30. Le Dr Dor et une dizaine de personnes ont été embarqués par les forces de l’ordre."

  • Contribuables, à vos poches : deux ou trois choses que vous ne lirez pas ailleurs …

    Il ne suffit pas de crier contre les impôts. Il faut dire que la maitrise de la dépense publique passe par des changements profonds : la remise en cause de la mondialisation, l’arrêt de l’immigration, la mise à la diète des collectivités locales et la fin du clientélisme social et sociétal. Rediffusion d’un éditorial de Polémia d’octobre 2012.
    En 2012, le montant de la dette publique française approche 90% du produit intérieur brut. Pire : près du quart des dépenses annuelles de l’Etat est financé par l’emprunt. Ceci peut d’autant moins durer que le Parlement français vient de ratifier à une large majorité PS/UMP le Traité budgétaire européen, un traité d’ailleurs signé par le précédent gouvernement. La hausse des impôts prévue au budget 2013 est dans la droite ligne de ce texte.
    Certes, un gouvernement UMP n’aurait pas adopté exactement le même dispositif fiscal. Mais sa marge de manœuvre pour conduire une politique différente aurait été étroite. En matière de fiscalité, il n’y a guère d’autres solutions que de faire payer les gros bataillons, c’est-à-dire les classes moyennes et les classes moyennes inférieures. Et, pour leur faire accepter ce sacrifice, comment éviter de surtaxer un peu plus les plus riches (qui ont d’ailleurs de larges possibilités d’ « optimisation fiscale ») ?
    Bien sûr, beaucoup objectent, non sans raison, qu’il aurait mieux valu baisser les dépenses qu’augmenter les impôts. Or, en 2013, les dépenses de l’Etat continueront, contrairement à ce qui est annoncé, à augmenter (374 milliards d’euros au lieu de 368, soit +1,6%).
    Pour comprendre pourquoi, il faut distinguer deux types de dépenses :
        – les dépenses limitatives, dans lesquelles il est possible de couper, ce qui se fait d’ailleurs : pour l’armée, par exemple, pour les investissements de transports ou pour les dépenses de fonctionnement des administrations ;
        – et les dépenses évaluatives, qui dépendent de l’accès de particuliers à des droits préalablement définis. Ce sont précisément ces dépenses-là qui augmentent pour quatre raisons : le vieillissement de la population (inéluctable), la mise en œuvre de lois sociales UMP d’autant plus « généreuses » qu’elles n’étaient pas financées (sur le handicap et la dépendance), la montée du chômage, conséquence du libre-échange et de la récession, et la poursuite de l’immigration.
    Dans ces conditions, il faut bien que l’Etat mette la main à la poche pour équilibrer les budgets sociaux et locaux, et aussi pour financer le Revenu social d’activité (RSA), la Couverture médicale universelle (CMU) et la CMU complémentaire, l’Aide médicale d’Etat (AME) et les hébergements d’urgence. Toutes dépenses qui progresseront en 2012 (*).
    On peut aussi observer que les collectivités territoriales représentent un formidable gisement d’économies potentielles. Mais aucun gouvernement ne se hasarde à les chercher car les maires de grandes villes, les présidents de conseils généraux et régionaux siègent au Sénat et à l’Assemblée nationale et défendent leurs intérêts becs et ongles, indépendamment de leur couleur politique. Quand ce sont les bénéficiaires directs des dépenses qui les votent on peut difficilement s’attendre à des économies !
    Parisot : l’incendiaire qui crie au feu !
    Or de cela l’opinion n’est guère informée. Les milieux d’affaires râlent contre les impôts mais contribuent, par leurs choix en faveur du libre-échange, des délocalisations et de l’immigration, à entraîner une hausse des dépenses. Quand la présidente du MEDEF, Madame Parisot, dénonce l’excès des charges alors qu’elle milite pour le libre-échange intégral et l’immigration, elle se conduit comme un incendiaire qui crie au feu. Les dirigeants d’entreprise, notamment de PME et TPE, devraient être conscients du mal que leur font ceux qui parlent en leur nom.
    Les think-tanks libéraux, à l’exception notable de Contribuables associés (et parfois de l’IFRAP), s’acharnent sur la critique des dépenses régaliennes mais gardent un silence prudent sur le secteur social et surtout sur l’immigration (dans l’espoir d’être invités dans les médias) : or, les hausses de dépenses en matière sociale, scolaire, sécuritaire ou judiciaire et pour partie sanitaires sont liées à l’immigration. Il est vain de déplorer les effets de phénomènes dont on chérit les causes.
    Propriétés de la superclasse mondiale (banques et multinationales), les grands médias ne posent pas davantage les vrais problèmes. Bien au contraire : ce sont eux qui imposent une chape de plomb.
    Voilà pourquoi les impôts augmenteront en 2013. Et encore plus en 2014 car la récession économique creusera à nouveau le déficit budgétaire et qu’il faudra bien combler le trou supplémentaire ainsi créé…
    La France (et l’Europe) ne sortiront de cette spirale mortifère qu’en changeant de paradigmes dominants. Au bord du gouffre ?
    http://www.polemia.com/contribuables-a-vos-poches-deux-ou-trois-choses-que-vous-ne-lirez-pas-ailleurs/
    (*) Officiellement le budget ne distingue pas clairement « dépenses évaluatives » et « dépenses limitatives ». La présentation budgétaire distingue « croissance zéro volume » de « croissance zéro valeur ». Dans les faits les dépenses sociales sont généralement classées initialement dans le « zéro volume » (stabilité mais sans l’érosion de l’inflation) avant d’être révisées en hausse par les lois de finances rectificatives (LFR).
    * Cet article a été initialement publié le 16/10/2012, avec pour chapô originel : “Pour les chefs d’entreprise et la droite libérale l’affaire est entendue : les socialistes arrivent, les socialistes aiment les impôts, les impôts augmentent. C’est court, c’est simple, mais c’est insuffisant ! Car si Sarkozy avait été réélu et si l’UMP avait gagné les élections législatives, les impôts augmenteraient dans les mêmes proportions”. Lequel constituant la seule modification apportée.

  • Que c’est-il réellement passé le 11 novembre à Paris ?

     Voilà qui dédouanera les patriotes des mensonges de Manuel Valls.

  • Une « haute autorité pour la transparence de la vie publique » qui coûte cher aux contribuables

    Conséquence de l’affaire Cahuzac, la « Haute autorité pour la transparence de la vie publique » remplacera la Commission pour la transparence financière de la vie politique dont les moyens étaient paraît-il trop limités.

    Cette Haute autorité pour la transparence de la vie publique aura pour mission de contrôler les déclarations de patrimoine et d’intérêts des responsables politiques ainsi que des dirigeants des principales entreprises publiques.

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  • La gestion de la crise syrienne par la diplomatie française défie toutes les logiques

    RBernard Squarcini, l'ancien patron de la DCRI, vient de publier un ouvrage dans lequel les autorités françaises actuelles en prennent pour leur grade. Extrait :

     

    "Depuis l’arrivée de Laurent Fabius au Quai d’Orsay, tous les ponts ont été coupés avec Damas parce que Paris mise sur la chute du régime. Calcul hasardeux ! Non seulement Bachar al-Assad est toujours là, mais il est ressorti renforcé de la crise diplomatique internationale déclenchée par l’usage d’armes chimiques lors d’une bataille dans la région de Damas le 21 août 2013, avec un soutien russe. La gestion de la crise syrienne par la diplomatie française défie toutes les logiques sans que l’on comprenne très bien à quelle motivation répond notre diplomatie, et surtout, au bénéfice de quels intérêts !"

    Michel Janva

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/