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lobby - Page 2188

  • Mélenchon ou la fable du fiancé éconduit

    Jean-Luc Mélenchon voulait faire mieux [le 1er décembre 2013] que les « bonnets rouges  » à Carhaix : 100.000 manifestants, a-t-il compté ; 7.000, lui a répondu la police.

    La «  marche pour une révolution fiscale  » de Jean-Luc Mélenchon a atteint hier le record… de divergence dans le comptage des troupes. 100.000 manifestants selon les organisateurs, 7.000 selon la police. Du jamais-vu, qui veut sans doute dire beaucoup.
    Le gouvernement ne veut surtout pas voir ressurgir le «  danger Mélenchon  » qu’il avait entrevu dans la présidentielle. Le leader du Front de gauche a son honneur à sauver. Il voulait [le 1er décembre 2013] faire mieux que les «  bonnets rouges  » qui manifestaient eux aussi sur la fiscalité la veille à Carhaix.

    Par le miracle du comptage, les « drapeaux rouges » de Mélenchon ont jugé avoir fait mieux que les «  bonnets rouges  » (100.000 donc contre 40.000). La police leur a trouvé moins (7.000 contre 17.000 estimés à Carhaix).

    L’histoire de Jean-Luc Mélenchon ressemble depuis deux ans à celle de l’homme qui courtise patiemment une femme avant qu’elle ne choisisse de partir avec un autre.

    Il a été le premier à sentir croître les « désespérés  » de François Hollande, le premier à dénoncer une politique fiscale «  injuste ». Or ce sont d’autres, «  bonnets rouges  » en tête, qui en ont récolté les fruits. Ils ont su attirer les médias et retenir l’attention du gouvernement.

    Et lui ? Quoi de pire pour l’homme aux formules qui tuent de ne plus être le «  Mélenchon qui fait peur » ? Il a déjà perdu dans l’opinion son bras de fer avec Marine Le Pen, il a vu les communistes s’allier avec les socialistes pour les municipales, il est devenu dans les sondages l’homme qui « en fait trop  ».

    Pour rien au monde, il ne voulait en plus devenir transparent. Hier, Jean-Luc Mélenchon n’a peut-être pas mobilisé autant qu’il le souhaitait, mais il a montré que le gouvernement le craignait toujours. Mince victoire, qui n’ôte rien à son problème de fond. Son verbe et sa capacité d’indignation sont salués, mais ils ne portent pas. Il analyse comme personne le climat social, mais c’est vers d’autres que l’on se tourne.

    Pourquoi ? Trop favorable à l’immigration quand le « peuple de gauche » ne l’est plus ? Trop lié à l’histoire partisane du pays quand les Français rejettent les partis ? Peut-être.

    Lui ne désarme pas, comme les éternels amoureux : la cause à venir sera la bonne, se persuade-t-il.

    Les Echos

    http://fortune.fdesouche.com/336687-melenchon-ou-la-fable-du-fiance-econduit#more-336687

  • Vous avez aimé le déni de grossesse, puis le déni de naissance, vous adorerez l’euthanasie préventive…

    La mère de la fillette retrouvée morte sur une plage de Berck-sur-Mer dans le Pas-de-Calais a été mise en examen pour assassinat et écrouée.

    Son avocate, Fabienne Roy-Nansion, a déjà trouvé l’angle de défense : cette femme a « euthanasié » sa fille parce qu’elle « entrevoyait pour cette enfant un avenir sombre », elle se disait : « La vie qu’elle aurait eue, c’est comme si c’était une maladie dont je l’ai soustraite. »

    Sic.

    Source Yves Daoudal

  • L’homme moderne : femme fontaine du Système ?

    Plus de guerres, plus de convictions, seulement un monde vide où c’est un hédonisme incapacitant qui est devenu le seul horizon de générations d’Européens lentement rongés par le monde moderne. Celui-ci s’attaque insidieusement à tous les fondements d’une société autrefois bien plus saine et censée. Le pouvoir mondial et la lâcheté de nos contemporains se sont alliés pour faire changer l’homme qui devient de plus en plus une femme dans tout ce qu’elle a de pire. Cet état de fait ne touche bien sûr pas tous les mâles mais une partie d’entre eux qui ont vite été érigés par le Système et ses rouages médiatiques et sociétaux comme des modèles de leur époque. Même si l’on connait les manifestations les plus visibles de ce changement fondamental et très inquiétant chez ceux à qui l’on enlèverait volontiers le nom d’ « hommes », il est intéressant de se plonger dans leur environnement pour mieux saisir ce qu’ils sont, ce qu’ils aiment réellement et par quels biais on leur lave le cerveau pour les amener à accepter toujours plus d’inepties. Nous nous sommes donc procuré un numéro du magazine Lui (#3, décembre-janvier 2013-2014) où tout cela transparait de la manière la plus nette possible. Lui, c’est de la presse pour hommes d’aujourd’hui comme ils disent, équivalent pour lopettes de ce qu’est Elle pour les femmes. La couverture nous éclaire déjà un peu sur le contenu, c’est aguicheur et pas très malin : une fille qui pose seins nus et des titres racoleurs du genre : Joey Starr « Je suis une femme fontaine »…

    Première constatation quant à l’identité de la rédaction et des différents collaborateurs de Lui : nous ne sommes pas dans la France profonde mais bien dans celle du « journalisme » allié de l’oligarchie et du Système dans sa globalité. Les noms de Français de souche n’y sont donc pas largement majoritaires comme on s’y attendait bien. Quoi qu’il en soit, le directeur de la rédaction et éditorialiste est une figure médiatique bien comme il faut pour un tel titre de presse jouant à la fausse irrévérence dans le pur style Canal Plus : Frédéric Beigbeder. Dans son risible éditorial où il explique le choix du mannequin qui fait la une du numéro, il écrit sans rire que « ce n’est pas facile d’être le directeur d’une revue aussi ambitieuse sur le plan philosophique ». En effet, « la France a besoin de profondeur »… et certainement de Lui où l’on défend « la culture d’aujourd’hui » ! Merci de le dire, nous résumons ce qu’est « la culture d’aujourd’hui » : une arme de la société de consommation doublée d’une arme de destruction des identités enracinées. « La culture d’aujourd’hui » prépare l’homme de demain voulu par le Système : efféminé, égoïste, cosmopolite, pervers, obsédé par le paraître et le bling-bling tout en voulant cultiver une image de rebelle un peu cool, un peu swaag comme on dit chez les djeunes.

    Comme toute cette presse à paillettes, la publicité est omniprésente et constitue une large partie des pages de Lui et ce, sans compter la rubrique sobrement intitulée la défonce du consommateur où vous piocherez des idées d’achats de babioles bobos inutiles mais très chères. Sinon, niveau pub’ : fringues de marque, bijoux de chez Edouard Nahum, montres, soins pour la peau et parfums mais aussi quelques annonces pour du Whisky  car on s’adresse à des « hommes » quand même !! Des individus qui suivent ce qu’on appelle la « mode » eux aussi. Nous ignorons si vous le saviez, mais le hyp’ aujourd’hui pour le mec branché (non homosexuel… pour l’instant du moins), c’est d’être fauxmo. Merci à Alice Pfeiffer de nous éclairer d’un article sur cette question où l’on apprend qu’un fauxmo est un « homme » coquet empruntant nombre de ses codes vestimentaires fantasques aux gays. Un quizz vous permettra d’ailleurs de savoir si vous l’êtes... Vous trouverez en outre quelques conseils pour parfaire votre apparence si vous n’êtes pas encore assez fauxmo : vous saurez enfin quoi acheter pour soigner votre regard, vos lèvres et votre teint tout en ayant des « mains nickel (sic) ». L’article se termine d’ailleurs sur ce cri du cœur : « Alors, si l’homme gay moderne, défini par son questionnement sur les normes sociales, influence désormais l’hétéro français, on est plutôt sur la bonne voie. Espérons seulement que cette démarche soit aussi intellectuelle que stylistique ». On veut que l’homme moderne devienne un homo ultra consommateur, oui ou non ?metrosexuel.jpg

    Mis à part consommer, qu’est-ce qui intéresse l’homme moderne ? Le sexe bien sûr. Dans Lui, qui se veut tout de même un magazine typé charme, on trouve plusieurs séries de photos de filles dénudées, certaines jolies certes, mais l’essentiel n’est pas là. Ça reste très soft par rapport au reste car très (trop ?) hétéro. Les hommes, durant leur courte vie, devraient rechercher « le maximum de jouissances », et ne pas se priver de certains plaisirs, « notamment de la sodomie et des pratiques qui lui sont proches ». En effet, merci à Marcela Iacub de nous désinhiber sur cette question car on apprend grâce à elle qu’au XVIIIème siècle, tous les hommes ou presque s’enculaient joyeusement. Beh oui, c’était alors « une sorte de mode » comme elle dit… Et les hommes d’aujourd’hui, les imbéciles !, « ne profitent pas des émotions que pourrait leur procurer la pénétration par un sexe masculin. » Nous ne pouvons pas vous dire si le mec de Marcela aime y prendre par derrière mais on pourra toujours accompagner cette délurée journaliste dans les partouzes rétrogrades où les hommes se « limitent à échanger avec des femmes ». Vive la bisexualité en tout cas, nous sommes conquis et allons arrêter de croire que nous sommes hétéros alors que nous n’avons pas tout testé par puritanisme stupide ! En attendant, on va se mater un bon boulard ! Et ça tombe bien car l’un des plus longs articles du numéro concerné nous parle de Marilyn Chambers et du film porno Gorge profonde (1972) qui scandalisa l’Amérique de l’époque. On sent que l’auteur de l’article respecte au plus haut point cette « actrice » qui, la première, coucha avec un noir, « un de ses fantasmes », devant la caméra. Son mari, apprend-on plus loin, lui offrit comme cadeau d’anniversaire pour ses 21 ans, 21 amants… Une femme libérée, icône de la révolution sexuelle, une fille géniale quoi, un modèle de contre-culture qui connut le succès grâce aux films X et qui finit dans un club de striptease à se faire tripoter par les clients… Vous serez ravis d’apprendre que, bientôt, sortira un film sur elle réalisé par Abdellatif Kechiche qui vient de signer une superbe histoire d’amour entre deux lesbiennes, sans surprise Palme d’Or cette année à Cannes : La vie d’Adèle.

    Du style, Joey Starr, en a ! C’est la vedette mise à l’honneur par Beigbeder dans ce numéro plein de surprise. D’ailleurs, à Lui, on mouille sa culotte pour ce rappeur accepté depuis de longues années par le show-biz qui le trouve tellement rebelle avec sa tronche de cannibale. Et oui, il est plein de « charisme » et puis, quelle « vie dépravée » il a eu. Encore un modèle ! Dans cette entrevue-vérité où les deux personnages s’envoient constamment des fleurs, on apprend la légendaire attirance de Jojo pour les bourgeoises (qui, quand elles n’aiment pas les Jojo, aiment les fauxmo dont on parlait plus haut) ou le fait qu’il a plein de copines qu’il trimballe en voiture. Génial, ça, c’est de la culture d’aujourd’hui ! En plus d’articles dits politiques d’une médiocrité affligeante, l’un des gros titres de ce numéro concerne l’Aube dorée. Attention, c’est du lourd. Le mouvement nationaliste grec semble effectivement composé de psychopathes trempant dans des meurtres ou des disparitions et qui partent régulièrement faire des « ratonnades ». Il est fou de constater en effet que le militant type de l’Aube Dorée « a des allures de racaille » (ce qui n’est pas le cas de Joey Starr), une racaille blanche, une racaille qui défend son pays contre ses ennemis, une saleté pour les journalistes de Lui… Qui fulminent contre ce parti mené par un « petit homme disgracieux » et qui, attention les yeux, trempe dans la prostitution et le trafic de drogue. Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose ! En tout cas, l’auteur du miteux article s’étrangle de rage de constater que le parti est si implanté en Grèce et qu’il est la troisième force électorale du pays. A cela, aucune explication vous ne trouverez ici, on se demande d’ailleurs comment cette armée de démons grecs (« Aube Noire ») peut rencontrer tant de succès. T’as pas une petite idée, connard ?

    Que ce soit au niveau de l’art, où l’on encense Koons, ou au niveau des courtes chroniques « culturelles » de Lui, partout se retrouve ce fumet qui mêle les obsessions du monde moderne à la fausse rébellion du bobo (réel ou en devenir) à qui est destiné avant tout ce magazine. Prenons l’exemple de ces « 5 livres qui donnent envie de se droguer » (comme Joey Starr ?) et du lyrisme que l’on retrouve à propos de Mathieu Lindon, auteur d’un livre sur la drogue, et qualifié de « La Rochefoucault de la seringue, Spinoza du shoot »… On pourrait relever tant d’autres choses dans ce fourbi minable qu’il serait possible de remplir encore des pages mais nous avons fait le tour de l’essentiel. Tout cela sent le cosmopolitisme sympa et l’ouverture à l’autre… sexuelle et culturelle ! Alors… si vous êtes un homme d’aujourd’hui et que vous n’en avez pas encore tous les codes sociaux, lisez Lui ! Avant de passer à Têtu, magazine similaire pour homos ?

    Lui, c’est un parfait support de propagande mortifère, une sorte de nouvelle Bible de l’homme moderne. Ce dernier va y puiser ses conditionnements qu’il va, comme un parfait soldat de l’empire, imposer à son entourage masculin et féminin, persuadé d’être dans le vrai. De ce fait, il défendra bec et ongles les nouveaux dogmes qui se sont imposés à lui. Cet homme-là aussi est notre ennemi.

    Rüdiger et Ann

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2013/12/01/l-homme-moderne-femme-fontaine-du-systeme-5235655.html

  • Immigration : l'UE ignore la culture européenne

    Michèle Tribalat, directrice de recherches à l’Institut national d’études démographiques (INED), spécialiste des questions d’immigration, est interrogée dans La Nef. Extraits :

    Ne"Après le choc pétrolier de 1973, la plupart des pays d’immigration d’Europe ont cherché à limiter les entrées. La France l’a fait en suspendant le recrutement de travailleurs et même le regroupement familial. L’arrêt du regroupement familial a été désavoué par le Conseil d’État, ce qui a contraint le gouvernement d’alors (Giscard d’Estaing) à mettre noir sur blanc les conditions du regroupement familial. Celui-ci a toujours existé et ce n’est pas Giscard d’Estaing qui l’a soudain permis, contrairement à la légende. Fondée principalement sur des droits, la politique migratoire a été de plus en plus encadrée par des Cours de justice interne (Conseil d’État) ou externes (Cour européenne des droits de l’homme et Cour de justice européenne). L’espace politique pour envisager une politique de baisse des flux s’est considérablement réduit car elle revient à poser des conditions à l’exercice de droits. Les alternances ont généralement produit des inflexions restrictives à droite et de sens inverse à gauche, cette dernière gardant cependant souvent l’essentiel de ce qui avait été décidé avant elle. La politique migratoire est, depuis le traité de Lisbonne, une compétence partagée avec l’Union européenne.

    Peut-on dire que la France et l’Union européenne (UE) ont opté pour un modèle multiculturaliste ?

    Bien que l’intégration ne soit pas encore une compétence européenne, les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent. L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé semble désormais superflue. Les valeurs sont souvent invoquées, mais elles paraissent par ailleurs négociables. L’UE en est à fixer comme but unique de l’intégration un but moral – la tolérance et le respect – sans qu’elle aperçoive clairement comment y parvenir ou comment le perpétuer. [...]

    Comment l’islam a-t-il changé le problème de l’assimilation ?

    C’est alors que l’assimilation rencontrait des difficultés – avec l’importance croissante de la population musulmane – que nous avons changé de pied et opté pour un discours victimisant à outrance les immigrés et plus récemment les musulmans. Ils sont les représentants de la diversité tellement désirable et bénéfique. C’est l’intolérance des « autochtones » que l’on surveille désormais comme le lait sur le feu. Si les gens ordinaires attendent toujours une adaptation plus profonde aux modes de vie (voir les sondages du CSA pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme), les élites politiques et culturelles passent leur temps à soigner la popularité de l’islam et des musulmans, souvent au prix du mensonge. [...]

    Comment expliquer que l’UE favorise très officiellement l’immigration pour combler notre déficit démographique, plutôt que d’encourager la natalité via la famille ?

    La politique familiale n’est pas une compétence communautaire. Les institutions européennes sont persuadées que l’immigration massive est le destin démographique de l’Europe. Les projections de populations d’origine étrangère réalisées par Eurostat (l’institut statistique de la Commission) donnent, dans certains pays, ces populations majoritaires en dessous de 40 ans dans moins de 50 ans. Ces anticipations démographiques expliquent pourquoi l’UE vante tellement la diversité, la tolérance et le respect."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Drogue, invasion, chômage ? La peur de l’Union « européenne » : les nationalistes

    « J’ai vraiment peur que ces partis sortent renforcés des élections au Parlement européen et qu’ils aient ensuite une véritable influence sur les députés. […] Certains de ces partis existent depuis longtemps, d’autres sont plus récents et grossissent en profitant de la crise » déclarait hier le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, Cecilia Malmström, évoquant les « xénophobes, racistes, fascistes ».

    Elle a dénoncé par ailleurs les conditions de rétentions de milliers d’immigrés qui tentent d’envahir l’Europe par la Grèce, où elle séjournait. Elle ne s’est en revanche pas exprimée sur la détention de plusieurs députés de l’Aube dorée sans le moindre élément de preuve à charge, ni sur l’assassinat politique de deux jeunes Européens par des terroristes d’extrême gauche le 1er novembre 2013.

    Source

    http://www.contre-info.com/drogue-invasion-chomage-la-peur-de-lunion-europeenne-les-nationalistes

  • Prostitution : le socialo-progressisme dans toute sa splendeur

    Le tristement célèbre  groupe d’activistes baptisé Femen,  désormais basé à Paris  avec la bénédiction du gouvernement français, comporte en son sein des prostituées si l’on en croit des informations ayant circulé sur la « toile ». Les militantes progressistes de cette structure ont encore attiré l’attention  dimanche en urinant, dépoitraillée et  à la vue de tous,  sur une photo du président Viktor Ianoukovitch, devant l’ambassade d’Ukraine à Paris. Mais elles ne sont pas la cible principale de la loi qui sera votée aujourd’hui, qui divise députés de gauche et de droite,  sur ce qu’il est convenu d’appeler   le plus vieux métier du monde. Le Sénat n’examinera pas ce texte avant le mois de juin. A dire vrai,  les Français ont  d’autres chats à fouetter et surtout sont en droit d’attendre que leurs élus s’attèlent à de sujets autrement plus urgents en cette période de crise. Cette loi est cependant un nouvel  exemple de l’hypocrisie de ce système, et de la célèbre formule de Pascal selon laquelle « qui veut faire l’ange fait la bête »…au détriment une nouvelle fois  des contribuables français.

     Sous la précédente majorité UMP, nous l’évoquions le 5 novembre sur ce blog,  des mesures visant à criminaliser les clients des prostitué(e)s  avaient  été édictées. Mais le  délit de racolage passif avait été aussi  institué  en 2003, qui pénalisait les prostituées. Avec cette nouvelle loi,  le client se verrait passible désormais  d’une amende de 1500 euros, le double en cas de récidive.

     Un «stage de sensibilisation à la lutte contre l’achat d’actes sexuels» est même prévu, qui, pour des raisons pratiques, a  bien évidemment  toutes les chances de finir dans les cartons. Pour autant,  le ministre du droit des femmes, Najat-Vallaud Belkacem, a annoncé  la création d’une aide de 20 millions d’euros par an pour les prostituées   afin qu’elles bénéficient d’un logement et d’une formation professionnelle. Un vrai plus   en cette période de crise du logement et de chômage massif,  qui ne manquera pas de développer des effets pervers, au vu de la nature actuelle de la prostitution,  comme nous allons le voir…

     Pour autant,  ce projet n’entend pas interdire  la prostitution qui restera légale.  Bref un ou une prostituée sera toujours libre de louer pour un temps donné une partie de son corps,  mais il sera interdit par  la loi de la lui payer…

     Une loi fourre-tout, mal ficelée, empreinte de moraline sociale-démocrate, qui  s’inspire d’un texte législatif édicté en Suède il ya quatorze ans pénalisant  les clients.  Une fois n’est pas coutume la co-présidente du groupe des Verts, Barbara Pompili,  a parfaitement résumé son inanité :   «Cette loi mélange la question des réseaux et la question de la vente d’un service sexuel, du coup ça n’est pas un vrai débat». Un constat similaire a été opéré par une   association comme   Médecins du Monde, qui craint  que la surveillance contre les clients  pousse les prostituées à la clandestinité.

     Si notre pays croule sous les lois, peu ou pas appliquées du tout, il est aussi assez évident que ce texte socialiste visant à s’acheter une bonne conscience progressiste à moindre frais et aux effets délétères  (à l’instar de celle pour le mariage pour tous),  viendra rejoindre le rayon poussiéreux des accessoires et autres gadgets législatifs jamais utilisés.

     Les policiers qui sont en première ligne pour faire respecter la loi dans la rue,  le clament haut et fort. Christophe Crépin, responsable de la communication de l’Unsa-Police le dit avec une pointe d’ironie : «Comment caractériser la contravention? Comment distinguer celui qui promène son chien de celui qui achète une relation sexuelle? Que le législateur vienne sur le terrain nous expliquer comment appliquer cette loi… ».

     Le commandant Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie-officiers, est encore plus direct : «Vous pensez vraiment que les policiers en tenue vont se planquer dans les fourrés et faire de la police de bidet? Ils refuseront tout bonnement de verbaliser les clients».

     Pire encore, il estime que l’abrogation,  actée par cette nouvelle loi,  du texte de 2003  faisant du racolage un délit,  porte un coup sévère à la lutte contre les mafias qui investissent dans les réseaux de prostitution. En effet,  la garde à vue des prostituées arrêtées (en baisse constante depuis 2004),  constituait la « base juridique », un point de départ  permettant aux enquêteurs de travailler au démantèlement des réseaux en question.

     Enfin,   cerise sur le gâteau, Mme Vallaud-Belkacem  a bien  pris acte que 90% des travailleuses du sexe en activité en France sont étrangères, le plus souvent clandestines,  originaires d’Europe de l’Est,  d’Afrique, de Chine et d’Amérique du Sud. Aussi, a-t-elle pris soin de préciser que si elle entendait « réduire le nombre de personnes prostituées », cela ne passait pas par une réduction de l’immigration clandestine, le  retour dans leur pays d’origine de ces dernières.

     En complément de l’enveloppe de 20 millions d’euros évoquée plus haut, le ministre du droit des femmes  souhaite qu’il soit accordé   un titre de séjour de six mois  renouvelable aux prostituées… « Sans en  contrepartie porter plainte contre les réseaux » déplore le député UMP  Jean Leonetti, qui ignore peut être cependant que les mafias ont des moyens de représailles sur les familles des prostituées dans leur pays d’origine.

     C’est donc plus logiquement le seul fait d’accorder ce titre de séjour qui est condamnable  en soi affirme  Bruno Gollnisch. Il suffira en effet  à une  candidat(e) à l’immigration « légale » en France  de se déclarer prostitué(è) pour obtenir de fameux permis de séjour. Sans qu’il soit possible de vérifier la véracité de cette « activité » puisque les   procès- verbaux pour « racolage passif » vont disparaître du fait de l’abrogation par cette  nouvelle loi  de ce délit…

     L’efficacité socialo-progressiste dans toute sa splendeur !

    http://www.gollnisch.com/2013/12/04/prostitution-le-socialo-progressisme-dans-toute-sa-splendeur/

  • 20 plaintes contre la police pour atteinte à la liberté

     Avant-hier, pour avoir osé huer Mme Taubira à l'entrée du Théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées, de nombreuses personnes ont été interpellées et emmenées au commissariat. Elles sont ressorties après quelques heures, sans aucun renseignement quant à leur arrestation : ni procès-verbal, ni mise en demeure ou je ne sais quoi.

    Il est tout à fait illégal d'arrêter des personnes, même pour une manifestation non déclarée. Pour cela, il faut "une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu'elle a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni d'une peine d'emprisonnement". Ce n'est pas rien.

    Ces personnes sont ressorties du commissariat libres, une par une. Sauf que...

    Un avocat les attendait à la sortie et leur a demandé de faire demi-tour pour... déposer plainte ! Pour délit d'atteinte arbitraire à la liberté individuelle (article 432-4).

    Le policier qui les a vu revenir a d'abord été surpris, a ensuite tenté de refuser d'enregistrer les plaintes, puis a finalement accepté. 20 plaintes ont été déposées.

    Michel Janva

  • Mauvaise nouvelle pour le gender : les cerveaux sont différents

    Lu ici :

    "Le cerveau a t-il un sexe ? Voilà une question qui a taraudé pendant très longtemps les scientifiques. Mais grâce à des années de recherches, ces derniers ont finalement réussi à prouver que c'était bel et bien le cas. Hommes et femmes présentent des capacités et aptitudes différentes et ceci, notamment parce que leur cerveau ne fonctionne pas exactement de la même manière. Aujourd'hui, une étude américaine apporte un éclairage supplémentaire : d'après elle, le cerveau des hommes et celui des femmes ne serait tout simplement pas connecté de la même façon. Pour en arriver à une telle conclusion, les chercheurs ont scanné le cerveau de 949 adolescents des deux sexes (428 hommes et 521 femmes) âgés de 8 à 22 ans en utilisant une forme particulière d'imagerie par résonance magnétique (IRM). [...]

    Les cerveaux masculins ont montré des connections plus fortes à l'intérieur des hémisphères alors que les cerveaux féminins ont présenté des connections plus fortes entre les hémisphères. [...] Cette observation suggère que le cerveau masculin est plus optimisé pour les aptitudes motrices alors que le cerveau féminin est plus doué pour des aptitudes mentales. [...]

    "C'est assez frappant de voir à quel point les cerveaux des hommes et des femmes sont complémentaires", a ajouté Rubern Gur, co-auteur de l'étude cité par le Guardian."

    Nous sommes complémentaires ?! Bigre, voilà qui ne va pas faire les affaires des LGBT.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/mauvaise-nouvelle-pour-le-gender-les-cerveaux-sont-diff%C3%A9rents.html

  • Béatrice Bourges à Marseille

    L’association Culture Française, présidée par Michel Franceschetti, et le Cercle Isteon, animé par Olivier Burdeyron, se sont réunis pour organiser la réunion de vendredi 29 novembre avec Béatrice Bourges.

    La salle du centre de Marseille était véritablement comble pour écouter le porte-parole du Printemps Français.

    La conférence a emporté l’accord de l’auditoire qui a ovationné l’orateur. Après un très riche débat, Béatrice Bourges a signé ses livres et participé à un repas amical où les discussions se prolongèrent.

    Béatrice Bourges commença par constater que les Français subissent la dictature d’une idéologie qui veut mettre en place une société où l’homme serait le maître absolu. On crée une culture hors-sol et hors-sexe. Tout enracinement est supprimé.

    Mais on ne lâche rien. Nous devons nous insurger contre cette oligarchie et sa police de la pensée.

    Le mouvement contre la loi sur le mariage homosexuel est la preuve d’une vague de fond car nous sommes un peuple de résistants. La désobéissance civile s’impose quand on ne veut pas se renier. Sans attendre l’homme providentiel, chacun peut faire un effort, un petit pas de côté pour faire vivre la France.

    Mais, plus que ce bref résumé, l’enregistrement vidéo de cette soirée permettra de mieux comprendre la situation dangereuse dans laquelle se trouve notre société et l’espoir qui existe si chacun veut bien agir.

    Merci au blog de l’Action française Provence où vous trouverez des photos de la conférence.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Beatrice-Bourges-a-Marseille-Video

  • Niveau scolaire : la France en régression constante

    Selon une étude de l’OCDE à paraître demain, les résultats des élèves des établissements français en mathématiques sont de plus en plus déplorables.

    Conduite depuis 2000 tous les trois ans, l’enquête Pisa (Program for International Student Assessment) est l’étude sur laquelle se fondent tous les comparatifs entre les systèmes éducatifs.

    Ladite étude est conduite sur un échantillon d’élèves de 15 ans, dans 65 pays.
    En 2009, le positionnement de la France dans le palmarès mondial a de quoi réjouir tous les idéologues de la (dés)Education (anti)Nationale :

    Lecture : 21e ;
    Mathématiques : 22;
    Sciences : 27e.

    Évidemment, l’actuel gouvernement n’en a pas tiré les conclusions qu’il fallait revenir à des standards traditionnels d’instruction (et non pas d’éducation).

    Au contraire, s’appuyant sur un futur « choc PISA » (sic), Vincent Peillon, inénarrable Prophète de la Laïcité, a justifié la mise en place ces nouveaux rythmes scolaires et des nouvelles priorités données aux rectorats – notamment l’idéologie du genre.

    Dernière perle, les mesures prises suite à la précédente étude :
    « Un soutien a été mis en place en particulier pour les enfants et les jeunes issus de l’immigration. Avec succès. »

    Même eux font un lien entre chute du niveau et immigration…

    Source

    http://www.contre-info.com/niveau-scolaire-la-france-en-regression-constante