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  • Dissolution ? Non !

    Communiqué de L’Œuvre française du 24 juillet 2013

    Dissolution ? Non !

    À l’issue du conseil des Ministres du mercredi 24 juillet, Manuel Valls a annoncé la dissolution de l’Œuvre française et des Jeunesses Nationalistes, actée par voie de décret présidentiel. Nous faisons donc un recours en référé suspensif devant le Conseil d’Etat afin d’obtenir l’annulation de cette forfaiture. On ne dissout pas l’Œuvre française, ni les Jeunesses Nationalistes, pas plus qu’on ne peut dissoudre la France ou les Français. Car ce ne sont pas des partis, des syndicats d’intérêts avec leurs belles permanences, leurs créances, leurs employés, leurs prébendes, leurs mandats… ce sont des mouvements qui prennent leur origine dans la France, c’est le souffle de vie de cette Patrie irrévocable, qui s’incarne en chacun de nous. Un mouvement ne s’arrête pas, c’est son essence même.

    L’Œuvre française vit en nous et c’est dans nos cœurs, dans nos âmes qu’il faudrait que l’illégitime, le Hollande, vienne la chercher. Car si notre mouvement vieux d’un demi siècle, trouve sa légitimité dans la France historique, ceux qui prétendent la dissoudre en sont dénués. Leur République assoit sa légitimité sur le peuple. Or le peuple n’a plus ni confiance, ni même respect pour ce Président fantoche qui n’a eu de cesse de souiller notre France. Et que dire d’un Valls pas même encore français quand l’Œuvre française voyait le jour, lui le larbin des lobbys communautaristes, l’otage des racailles de Trappes, lui le yorkshire de garde aux ordres et abois. Pour aboyer il aboie ! Et même il mord ! Il n’y a pas plus agressif que ces petits roquets qui se prennent pour de grandes montures ! Mais combien il faut être petit pour prendre d’aussi grands airs ! Devant les caméras, il est là. Dans les salons feutrés de l’Elysée, il est là. Mais où était-il quand les cadavres étaient dépouillés à Brétigny, pas même fichu de faire arrêter ceux qui ont commis ces actes innommables au nez des forces de l’ordre, le Zorro des salons bobos, armé de son micro et de sa plume.
    C’est dans la répression qu’une nouvelle aristocratie révolutionnaire voit déjà le jour. Notre Mère Patrie n’a pas fini d’enfanter des nationalistes ! Le gouvernement passera que nous serons toujours là, nous, fils et filles de France. Nous ne vivons pas aujourd’hui dans l’attente de la mort symbolique qu’il voudrait nous donner, nous portons la vie, toujours debout et fiers de ce que nous sommes. Nous ne renierons rien.

    L’Œuvre française comme les Jeunesses Nationalistes sont plus qu’un nom, ils sont une éthique de vie, et nous continuerons à vivre, ils sont une famille, et nous resterons soudés, ils sont une doctrine, et nous continuerons à penser, ils sont porteurs d’amour pour notre France et nous continuerons à aimer. Que Hollande le sache, que Valls le sache, car nous l’affirmons haut et fort : les Nationalistes vivront ! Et si ça n’est plus demain à notre bannière que vous nous reconnaîtrez, vous nous reconnaîtrez car nous serons toujours là, derrière vous, anonymes, dans vos déplacements, dans vos représentations, et demain dans votre défaite. Vous valserez avant nous et selon les règles de votre propre système.

    Dissoudre l’Œuvre française et les Jeunesses Nationalistes ? Foutaise !
    Une seule réponse claire et définitive : N-O-N !    
    Dissolution ? NON !

    Alexandre Gabriac
    Président des Jeunesses Nationalistes
    Yvan Benedetti
    Président de l’Œuvre française, envers et contre tout

    http://www.oeuvrefrancaise.com

  • 2 hommes "mariés" divorcent et se partagent des jumeaux

    En Californie, deux hommes "mariés" ont eu recours à une insémination artificielle et à une mère porteuse pour avoir des enfants. Mais les deux ont finalement annoncé leur divorce avant que les bébés ne naissent… et ont décidé de se partager les jumeaux. A l’un la petite fille, à l’autre le petit garçon.

    Les deux hommes ont fertilisé deux ovules d’une femme tandis qu’une autre a loué son ventre pendant neuf mois. Un acte que Pierre Bergé souhaite légaliser en France.

    Chacun est le père biologique de l’un des enfants (qui ont chacun 4 parents !) et à l’heure du divorce personne ne souhaite se faire de cadeaux.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/09/2-hommes-mari%C3%A9s-divorcent-et-se-partagent-des-jumeaux.html

  • 5000 signataires contre la suppression de fêtes chrétiennes

    Notre pétition contre la suppression de fêtes chrétiennes rencontre un réel succès. Faites la tourner. C'est par ici.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • "La loi Taubira est homophobe"

    Ce n’est pas nous qui le disons mais un homosexuel, Philippe Arino qui, après avoir écrit "L’homosexualité en vérité" vient de sortir chez Frédéric Aimard Editeur un nouveau livre : "L’homophobie en vérité"... où on apprend que les homophobes et l’homophobie ne seraient pas ce qu’une certaine loi veut nous faire croire...

    Il a donné à France Catholique du 13 septembre dernier un excellent entretien dont nous retenons ce court passage :

    "Vous diriez que le " mariage pour tous " est une loi homophobe ?

    Oui. Et pour deux raisons majeures. D’une part, parce que la société bisexuelle donne le mariage aux personnes homosexuelles pile au moment où il n’a plus de sens ni de valeur à ses yeux, où elle divorce à gogo, où l’adultère devient banal, où les violences conjugales battent leur plein et les gens ne se marient plus. Elle refourgue ce qu’elle ne veut plus. Merci du cadeau ! D’autre part, parce que cette loi ne reconnaît pas la singularité du couple homosexuel. Elle donne à croire que ce dernier pourra singer le couple femme-homme + enfant grâce à un droit législatif, ce qui est purement et simplement faux. Elle ne respecte donc ni la réalité du mariage (qui structure par définition la différence des sexes et, si c’est donné, la procréation), ni la réalité conjugale du couple homosexuel (qui, par nature, n’intègre pas la différence des sexes, et n’est pas procréatif). "

    Le moins qu’on puisse dire est que notre auteur ne manie pas la langue de bois !

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-loi-Taubira-est-homophobe

  • David Duke et les immigrationnistes - Diviser pour régner ; en se faisant haïr

  • Grèce : le Système veut éliminer le mouvement nationaliste Aube dorée

    La police antiterroriste grecque a arrêté ce samedi le dirigeant du parti Aube dorée, Nikos Michaloliakos.
    Le député et porte-parole du parti Ilias Kassidiairis et aux moins dix autres membres du parti, accusé pour le coup d’être «une organisation criminelle», ont été également arrêtés, selon une source policière.

    Des mandats d’arrêt concernant 30 autres personnes ont été lancés à travers le pays par la Cour suprême grecque.

    Celle-ci prétexte d’une enquête sur la mort d’un antifa grec. La ressemblance avec les manipulations politiques françaises est patente.

    Le 18 septembre en effet, un activiste d’extrême-gauche, Pavlos Fyssas, trouvait la mort lors d’un affrontement que des groupes gauchistes avaient déclenchés contre des patriotes. L’individu avait participé à l’attaque d’un bar où des Grecs regardaient un match de football et, en agressant quelqu’un, avait reçu un coup de couteau fatal de la part d’un homme voulant défendre sa vie.
    Évidemment, les médias occidentaux ont présenté cela d’une toute autre manière, évoquant les hordes nazies grecques attaquant des innocents…

    Depuis la mort de cet extrémiste belliqueux, les autorités ont lancé une vaste « enquête » sur le parti nationaliste accusé de violences contre des envahisseurs clandestins et des extrémistes de gauche.

    «La démocratie a les moyens de se défendre» (à défaut d’aider le peuple), a indiqué le porte-parole du gouvernement, Simos Kédikoglou, à la télévision Skaï, quelques minutes après l’arrestation de ces députés…

    http://www.contre-info.com/grece-le-systeme-veut-eliminer-le-mouvement-nationaliste-aube-doree

  • Guerre de Sécession, le tabou racial tombe

    Alors que débutent aux États-Unis quatre années de commémorations des combats et événements liés à la guerre de Sécession, un débat surprenant prend de l’ampleur : celui du rôle joué par les Noirs dans les troupes confédérées.

    Tout a commencé à l’automne 2010. Le musée de la Confédération de Richmond, qui vendait dans sa boutique de souvenirs des soldats de plomb sudistes de race noire a du les retirer de la vente. Son directeur, John Coski en a expliqué clairement la raison : la présence de ces figurines dans son musée avait été la cause de très nombreuses pressions et menaces exercées tant à son encontre qu’à celle de son personnel. Quelques semaines plus tard, c’est un nouveau manuel scolaire proposé dans quelques écoles de Virginie qui soulevait la ire des tenants du politiquement correct et une vive campagne d’intimidation visait son éditeur pour qu’il mette un terme à la diffusion de l’ouvrage. Quel était donc le crime de Joy Masoff, son auteur ? Elle avait osé écrire que plusieurs milliers de soldats noirs avaient endossé l’uniforme gris.

    Et ce n’est pas tout ! Ces dernières semaines, la mairie de la petite commune de Monroe, en Caroline du Nord, a interdit à une association de défense du patrimoine historique sudiste d’ériger un monument commémoratif. Était-ce au motif que celui-ci risquait de troubler la paix raciale de la ville ? Pas le moins du monde… En effet, la stèle ne que devait témoigner du décès, dans les rangs des confédérés, de dix soldats noirs natifs de Monroe !

    De nombreux exemples tout aussi surprenants pourraient être encore cités. Ils témoignent que la guerre de Sécession n’est plus analysée en termes historiques mais en termes idéologiques voire quasi-religieux. La « vérité révélée », qu’il n’est pas possible de discuter, est simple : les armées de l’Union composées de philanthropes démocrates ont menée contre les Sudistes, une juste guerre qui avait pour unique but de libérer des esclaves martyrisés par des maîtres racistes et bigots.

    Or, une des conséquence du mouvement du Black Power des années 1970 a été la création dans les Universités américaines de nombreuses chaires d’études afro-américaine, dont certains titulaires se sont livrés récemment à des études poussées sur le comportement des Noirs du Sud, qu’ils soient esclaves ou libres.

    Ce qu’ils nous disent est passionnant et met à mal bien des schémas.

    Ainsi, John David Smith, enseignant à l’Université de Nord-Caroline et de Charlotte remarque : « Les causes de la guerre civile ne furent pas, comme on le croit maintenant, l’esclavage et le suprématisme blanc, mais le non-respect par l’État fédéral du droit des États fédérés. » Earl Ijames, conservateur du musée de Raleigh, où il est en charge des collections d’histoire locale et afro-américaines, quant à lui, bien qu’il soit Noir, relève qu’il est stupide d’affirmer qu’aucun afro-américain ne s’est opposé aux armées de l’Union et il affirme que « du fait d’un rapport particulier entre le sol et ses habitants, le patriotisme sudiste s’était développé y compris chez les esclaves des plantations ». Un autre historien Noir, Roland Young, déclare ne pas être surpris par tout cela. Il explique que « la plupart des Noirs du Sud, sinon tous, ont soutenu leur nation. En faisant cela, ils ont montré qu’il était possible de séparer le refus de l’esclave et l’amour de sa patrie. »

    Ed Smith, un universitaire qui a beaucoup travaillé sur le sujet, estime pour sa part qu’il est impossible de juger avec des yeux contemporains de la réalité de la société sudiste de la première moitié du XIXème siècle et de la complexité des liens qui y unissaient les Blancs et les Noirs et qui les rendaient solidaires face aux envahisseurs du Nord.

    Cela étant, la négation de la participation de troupes noires aux armées du Sud n’est pas récente. L’historien Ed Bearrs, la date des années 1910. Quant à Erwin Jordan, un autre universitaire spécialisé sur ce sujet, il affirme que la réécriture de l’histoire a commencée dès la défaite des Confédérés et il relate « Durant mes recherches, j’ai découvert de nombreux listings de prisonniers Noirs rédigés par des officiers nordistes. On se rend compte que ces afro-américain ont déclaré qu’ils étaient des soldats de la Confédération et que dans un second temps, ces mentions ont été biffées et qu’un scripte les a remplacées par serviteur, domestique, etc. »

    En réalité, il y eu environ 65.000 noirs qui servirent dans les rangs des Confédérés et 13.000 d’entre eux participèrent à un ou plusieurs combats. Les unités bi-raciales étaient fréquentes et ce n’est qu’à la fin de la guerre que furent organisés des régiments monochromes. L’historien Ervin Jordan remarque d’ailleurs que si le Sud avait gagné la guerre, il aurait alors disposé de la plus importante armée de couleur du monde et que cela aurait sans aucun doute totalement changé l’avenir des États-Unis en n’y permettant pas l’apparition de la ségrégation et du racisme contemporain.

    Ce racisme fut d’ailleurs totalement absent des rangs des anciens combattants sudistes, comme en témoignent deux exemples. En 1913, lors de la célébration du 50ème anniversaire de la bataille de Gettysburg, un rassemblement d’anciens combattants de l’Union et de la Confédération fut organisé. Les initiateurs - nordistes – de la cérémonie avaient prévu des tentes pour les soldats noirs de l’Union mais avaient omis d’en dresser pour ceux du Sud. Or de nombreux confédérés de race noire se présentèrent sur les lieux et partagèrent les tentes de leurs frères de combats blancs, alors que les nordistes, de leur côté, pratiquaient dans leur campement la ségrégation raciale… De même, en 1914, quand un monument en l’honneur des soldats sudistes tombés au combat fut élevé dans le cimetière militaire national d’Arlington, son sculpteur prit soin d’y représenter plusieurs soldats noirs confédérés mêlés à leur camarades blancs.

    C’était, il y a presque cent ans, à une époque où la police de la pensée n’existait pas ou presque. Maintenant on nous impose ce que nous devons penser, même si cela est contraire à la simple vérité historique.

    Les soldats noirs du Sud mieux traités que ceux du Nord !

    Les soldats noirs de la Confédération recevait exactement la même solde que les soldats blancs, soit 11 dollars mensuels.

    Dans les troupes de l’Union, un soldat afro-américain gagnait 10 dollars par mois, une retenue de 3 dollars était effectuée pour payer son uniforme et son équipement ce qui fait qu’au final il ne touchait de 7 dollars. Les soldats nordistes de souche européenne recevaient quant à eux 13 dollars chaque mois et aucune retenue n’était effectuée sur leur solde.

    De plus, des spécialistes noirs étaient rémunérés à grand frais par l’armée du Sud et ils gagnaient parfois un salaire supérieur à la solde d’un officier sudiste.  

    Christian Bouchet http://www.voxnr.com/