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lobby - Page 2284

  • Les Roms, vus de votre village et vus par Bruxelles

    Les Roms, vus de votre village et vus par Bruxelles

    PARIS (NOVOpress/Kiosque Courtois) - « Les occupants de campements ne souhaitent pas s’intégrer dans notre pays pour des raisons culturelles ou parce qu’ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution. » « C’est illusoire de penser qu’on réglera le problème des populations roms à travers uniquement l’insertion. » « Il n’y a pas d’autre solution que le démantèlement des campements et les reconduites à la frontière. » Autant de petites phrases prononcées ces jours-ci par Manuel Valls en réponse aux appels à l’aide de centaines de maires.

    C’est une véritable déferlante

    Le Conseil de l’Europe décompte 20.000 Roms en France, mais l’ONG de défense des Roms, « La Voix des Roms », estime leur nombre à 500.000. Combien seront-ils en 2014, quand la Roumanie et la Bulgarie seront membres de plein droit de l’Union européenne ?

    Les propos de Valls ont néanmoins provoqué l’ire de certains socialistes… Mais le soutien d’autres

    Martine Aubry, Harlem Désir, Cécile Duflot, Anne Hidalgo, Jean-Luc Le Drenn y sont allés de leur couplet, inquiets d’y voir « un tapis pour les thèses de l’extrême droite ». Voire de « mettre en danger le pacte républicain », un comble s’agissant de Valls, un ponte du Grand Orient !

    Mais ensuite seize élus socialistes, tous maires ou premier adjoint (les municipales sont proches !) ont publié une tribune soutenant Manuel Valls. Parmi eux le maire de Lyon, Gérard Collomb et l’ancien ministre, Daniel Vaillant.
    Il faut dire qu’un sondage BVA a trouvé que 77% des Français interrogés, approuvent les propos de Manuel Valls «car il faut dire les choses clairement». Après les municipales ces maires et adjoints socialistes auront 4 ans pour soutenir l’inverse.

    L’agacement de Viviane Reding

    « Si je ne me trompe, il y a de l’élection en l’air en France. A chaque fois qu’on ne veut pas parler de choses importantes comme le budget ou les dettes, on trouve les roms, » a ironisé la vice-présidente de la Commission européenne. Elle a rappelé au ministre de l’Intérieur que la Commission européenne a débloqué 50 milliards d’euros pour l’intégration des Roms – une bagatelle ; elle n’a pas exclu l’éventualité de sanctions si Paris limitait la libre circulation de certains ressortissants de l’Union.

    Crédit photo : Novopress, (cc).

    http://fr.novopress.info/141803/les-roms-vus-de-votre-village-et-vus-par-bruxelles/#more-141803

  • L’American Jewish Committee salue l’arrestation des dirigeants d’Aube dorée

    L’American Jewish Committee salue l’arrestation des dirigeants d’Aube dorée

    Photo ci-dessus : distribution de nourriture et de vêtements par l’Aube dorée à la partie des Grecs en voie de clochardisation.

    NEW YORK (NOVOpress) - Dans un communiqué publié samedi, l’American Jewish Committee a félicité le gouvernement grec pour son action énergique contre l’Aube dorée : quatre députés du parti, dont son chef Nikolaos Mihaloliakos, et dix autres de ses responsables ont été arrêtés ; d’autres arrestations sont en cours. L’Aube dorée, troisième plus important parti grec dans les sondages, avait de bonnes chances de gagner des municipalités aux élections municipales de mai 2014.

    Selon le directeur de l’American Jewish Committee, David Harris, « l’essence même de la démocratie en Grèce est en jeu. Le gouvernement grec envoie un message clair pour dire que les forces de l’extrémisme violent sont une menace pour la société et ne seront pas tolérées ».

    « Quoique nous soyons conscients, a poursuivi Harris, des risques encourus en s’en prenant à un parti politique représenté au Parlement, il y a des limites, qui, dans le cas de l’Aube dorée, ont été franchies il y a longtemps. À son honneur, le gouvernement du Premier Ministre Samaras a reconnu la nécessité absolue qu’il y avait à dire “trop c’est trop”, et à agir effectivement pour arrêter la folie d’Aube dorée. Un parti ne peut pas être autorisé à utiliser cyniquement la liberté qu’offre la démocratie, dans le but de renverser cette liberté elle-même. »

    « L’American Jewish Committee va organiser une rencontre avec le Premier Ministre Samaras lors de sa venue à New York, dans la semaine qui vient ».

    Crédit photo : DR.http://fr.novopress.info/141807/lamerican-jewish-committee-salue-larrestation-des-dirigeants-daube-doree/#more-141807

  • Climat : l’imposture du GIEC…

    La climatologie est une science à peu près aussi rigoureuse et incontestable que la divination de foire. C’est la conclusion à laquelle nous conduit le GIEC, autrement décliné, de façon plus pédante, Groupe d’experts (sic) intergouvernemental sur l’évolution du climat.

    Rappelons que ce « machin » a été créé à la fin des années quatre-vingt, sous l’égide de l’ONU, avec pour « mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine ». D’emblée, il s’agit de traquer les pollueurs qui détraqueraient la météo !

    Poser comme postulat indiscutable l’origine anthropique du dérèglement climatique est une attitude des plus ascientifiques. Ici, l’axiome relève d’un pur acte de foi, le GIEC se muant, pour l’occasion, en synode quasi conciliaire pour prêcher, urbi et orbi, le nouvel Évangile droit-de-l’hommard du climat unique ! Mais on n’a que faire de la science en cette affaire, pourtant sérieuse, puisque la moraline moralisatrice de ses dispendieux rapports est couverte par l’onction d’un hallucinant prix Nobel décerné à l’institution en 2007. [...]

    Aristide Leucate - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Climat-l-imposture-du-GIEC

  • L'Eglise face au crime de l'avortement

    ADepuis les années 70, la libéralisation de l'avortement n'a jamais cessé son extension, c'est la norme dans de nombreux pays. Le nombre d'enfants avortés est estimé à environ deux milliards d'individus en 40 ans. C'est de loin la première cause de mortalité au monde. Pourtant, de nombreuses civilisations et cultures s'y sont toujours opposées comme c'est le cas de l'Église catholique depuis le début de l'ère chrétienne. À une époque où les catholiques vivent dans un environnement préjudiciable au respect de la vie naissante, l'avortement est parfois devenu « toléré » aux yeux de certains.

    L'inacceptable ne peut cependant devenir acceptable et c'est ce que rappelle inlassablement l'Église depuis les dernières décennies. L'histoire des saints/bienheureux mais également les interventions des papes, particulièrement au XXe siècle, interpellent et expliquent les raisons pour lesquelles l'élimination d'un enfant non né reste un homicide.

    Pourtant, la pensée catholique n'a pas permis d'endiguer le fléau de l'avortement, l'opinion publique occidentale le considérant souvent comme une avancée médicale et un confort auquel elle ne souhaite pas renoncer malgré la popularité d'un Jean-Paul II ou d'une mère Térésa qui ne sont toujours pas entendus sur ces sujets. La détérioration des conditions socio-économiques ou familiales ainsi que l'uniformisation des modes de vie et de pensée participent sous forme de pressions convergentes au choix de l'avortement.

    Outre les arguments théologiques et politiques, sont présentées un ensemble de prières proposées par l'Église catholique, d'une part pour redonner l'espérance qu'un jour l'avortement soit perçu pour ce qu'il est : un manque d'amour envers son prochain, envers les plus vulnérables que sont les enfants à naître ; d'autre part pour venir en aide à ceux qui ont vécu l'avortement, à ceux qui se posent la question de garder un enfant en gestation ou encore aux enfants avortés qui doivent pouvoir accéder à la béatitude éternelle.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Allemagne : la Münchner Bank barre l’accès au compte en banque d’un handicapé militant de Die Freiheit

    Allemagne : la Münchner Bank barre l’accès au compte en banque d’un handicapé militant de Die Freiheit

    MUNICH (via le site de Lionel Baland) – Christian Holz (ci-dessus) est porteur de la décoration « Munich brille » pour sa participation, durant 22 ans, à la Commission des personnes handicapées de la ville de Munich. Membre du parti anti-islamisation die Freiheit, il a voulu retirer de l’argent à un distributeur automatique. Or, son mot de passe ne fonctionne plus car son compte en banque est bloqué par la Münchner Bank.

    Michael Stürzenberger, qui dirige die Freiheit à Munich, vient de recevoir de la Münchner Bank l’information que son compte en banque est lui aussi immédiatement bloqué

    Christian Holz n’a pas la vie facile. Handicapé moteur, il est depuis l’âge de 14 ans dans une chaise roulante. Après avoir été membre du Parti social-démocrate SPD, du parti écologiste, du Parti post-communiste die Linke,, il a décidé de rejoindre die Freiheit, car ces trois première formations politiques refusent d’aborder la question de l’islamisation.

    La raison du blocage du compte en banque de Christian Holz par la Münchner Bank réside dans le fait que le site Internet anti-islamisation PI-News, qui compte 90.000 visiteurs par jour, a lancé une campagne de soutien à Christian Holz, suite à la condamnation à une amende de 1.800 euros qui l’a frappé pour avoir mal manœuvré sa chaise roulante lors d’un rassemblement organisé par die Freiheit et d’avoir ainsi heurté la jambe d’un contre-manifestant social-démocrate.

    Crédit photo : Lionel Baland.

    http://fr.novopress.info/141768/allemagne-la-munchner-bank-barre-lacces-au-compte-en-banque-dun-handicape-militant-de-die-freiheit/#more-141768

  • Homophobie, islamophobie… la psychiatrisation puis la criminalisation des normes populaires

    « L’expertise collective permet de faire le point sur l’évolution d’un processus déjà largement avancé : celui de la médicalisation des différents problèmes sociaux. »(*)
    Le suffixe « phobe » est habituellement utilisé en chimie (aversion), en biologie (sensibilité réactive à un stimulus) mais surtout en psychologie et en psychopathologie (peur morbide, appréhension).
    Nous avons assisté, ces dernières années, à son utilisation extensive à la vie sociale par des groupes de pression financés par des milliardaires (Bergé, Soros, etc.) et relayés par les médias et les politiques, pour désigner (stigmatiser dans les faits) des catégories d’opinion qui refusent ou critiquent le prosélytisme de ces normes.
    Dans le même temps, cette oligarchie a œuvré à la création d’un arsenal juridique répressif destiné à contraindre au silence les groupes d’opinion visés.
    C’est au nom de ce travail de psychiatrisation puis de criminalisation que l’on a cherché à tuer tout débat et à imposer, au corps social majoritaire, des mœurs, influences ou pratiques minoritaires.
    Cette utilisation extensive d’un vocabulaire principalement psychiatrique au corps social et, simultanément, la criminalisation par la loi des opinions ainsi désignées pour en faire des délits est d’évidence liberticide et n’a qu’un seul objectif : tuer le débat pour imposer (user de la force) des normes à la société et, pour d’autres intérêts, de provoquer de la polémique, de la colère et de détourner l’attention de la population d’autres questions cruciales.
    Il est de notre devoir de femmes et d’hommes libres de nous opposer à ces pratiques liberticides et de dénoncer les petits Iznogoud qui souffrent visiblement d’une peur phobique de la liberté de pensée et d’expression et qui veulent nous faire taire.
    Laurent Ozon, 26/09/2013
    (*) Note de la rédaction :
    Psychiatrisation scolaire, les recommandations des « experts »
    http://www.polemia.com/homophobie-islamophobie-la-psychiatrisation-puis-la-criminalisation-des-normes-populaires/

  • Programmes d’Histoire : « Au roman national a succédé le fantasme trans-national »

    Quelques extraits d’un article sur les nouveaux programmes d’histoire de Jean-Paul Brighelli, enseignant et essayiste.

    L’insistance sur les colonies (en quatrième, en troisième, et à nouveau en première) tient davantage de l’intoxication face aux «nouveaux publics», comme on dit quand on s’interdit de dire «enfants issus de l’immigration», que de l’intérêt bien compris du récit historique.

    La polémique enfle à nouveau. Les programmes d’histoire sont allégés en troisième et en terminale, et aussitôt les discours s’enflamment, les invectives volent. Et d’un aménagement somme toute mineur, divers polémistes tirent des conclusions radicales sur le projet global de décérébration de nos jeunes têtes blondes (ou brunes…). Les uns se font les propagandistes du tout-chronologique, les apologistes du «roman national», les autres s’arc-boutent sur une conception plus critique de l’enseignement de l’histoire. […]

    Le fait même que la polémique soit si vive signifie d’abord que l’histoire est en France un sujet sensible et qu’elle est en danger. Tout comme le manifeste laïque de Vincent Peillon : son existence même témoigne d’une menace. […]

    L’histoire telle qu’elle s’enseignait sous Lavisse, en pleine IIIe République triomphante, n’est plus celle de notre Ve République pourrissante.

     

    Un exemple – mais bien sûr, je ne le prends pas au hasard : l’enseignement de la colonisation (et de la décolonisation). Certitudes du colonisateur qui apporte la civilisation aux barbares en 1880-1930 ; émergence de la parole des colonisés après les années 1960 (2) et culpabilisation rampante des anciens colonisés. […] Bien sûr, il était intéressant d’expliquer les mécanismes de l’esclavage au XVIIIe siècle (actuel programme de quatrième). Mais pourquoi passer sous silence l’immense responsabilité des Arabes dans l’esclavagisme, qu’il s’agisse de fournir des Noirs aux navires européens ou de mettre en esclavage pour eux-mêmes des millions d’êtres humains, y compris, pour le seul XVIIIe siècle, des centaines de milliers d’Européens ? […]

    « L’histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l’intellect ait élaboré », disait avec pertinence Paul Valéry. Chacun, en fonction de ses intérêts idéologiques, s’annexe son enseignement, en se prétendant objectif. Au roman national a succédé le fantasme trans-national. Il est temps de bien former les enseignants et de leur faire confiance pour narrer une histoire qui nous a construits. […]

    Le Point

    http://histoire.fdesouche.com/3321-programmes-dhistoire-au-roman-national-a-succede-le-fantasme-trans-national#more-3321

  • L’effort contraceptif contre la France de toujours

    La fête fut éphémère et d’intensité modérée, pour ne pas dire un peu tristounette. Les cotillons, les confettis et les langues de belle-mère étaient, semble-t-il, remisés au placard. Le magazine Elle a, pendant que d’autres soufflaient péniblement les bougies, fermé son clapet puant. Les féministes qui avaient commémoré en 2010 les 50 ans de la commercialisation de la pilule contraceptive aux Etats-Unis, berceau de la dégénérescence sociétale, n’étaient pas d’humeur à fanfaronner : l’anniversaire de la commercialisation légale d’hormones permettant une contraception de fait dans les pharmacies hexagonales en 1963 était à peine évoquée dans les mass media, alors que sans cette distribution semi-clandestine (semi-clandestine aux yeux de la loi, puisque les produits vendus n’étaient pas destinés, disait-on, à engendrer volontairement une infertilité concomitante), jamais l’Etat n’aurait eu l’outrecuidance d’instituer la loi Neuwirth en 1967, préalable paradoxal de la génocidaire loi Veil de 1975. Oubliée ou presque l’anniversaire de la légalisation de la vente de produits si féministes… Mais qui tuent ! Entre temps (de 2010 à 2013), les promoteurs frénétiques de la pilule contraceptive ont dû admettre que leurs cachetons “miracle” pouvaient constituer un réel danger pour les consommatrices. Les pilules de troisième et de quatrième générations ont particulièrement fait la preuve de la nocivité de cette chimie vouée à l’infertilité. (Les pilules de troisième génération, triphasiques ou monophasiques, ont été mises sur le marché au cours des années 1990 avec de nouveaux progestatifs — gestodène, norgestimate, désogestrel —  ; les pilules de quatrième génération comportent le drospirénone et sont vendus sous les noms de Jasmine, Rimendia, Yaz ou Convuline). Problèmes cardiovasculaires graves entraînant la mort de certaines consommatrices. On parle de dizaines de morts mais serait-il imprudent d’imputer à la pilule de la société décadente beaucoup plus de décès que l’“on” met bien rapidement et opportunément sur le compte d’accidents imprévisibles comme d’hypothétiques ruptures d’anévrisme ? Des ruptures d’anévrisme qui touchent en premier lieu des femmes, sous pilules stérilisatrices, et tabagiques (l’association nicotine et pilule est en effet dévastatrice à plus d’un titre). En tout cas, à la suite de morts suspectes enfin médiatisées, les consommatrices de contraception tous azimuts s’inquiètent visiblement un peu plus pour leur santé et un peu moins pour leurs performances sexuelles réalisées d’ailleurs souvent avec des partenaires vaporeux. Les pilules de 3ème et de 4ème générations ne sont plus remboursées par la Sécurité Sociale mais toujours commercialisées sous la pression ou plutôt le diktat des autorités européistes ne jugeant pas ces petits poisons suffisamment toxiques pour être retirés du marché, et le marché, c’est sacré.
    UN PETIT GRAIN DE SABLE DANS LA PROPAGANDE SYSTEMIQUE
    Mais beaucoup de femmes ont abandonné récemment la pratique de l’absorption quotidienne de la pilule, terrorisées à l’idée d’être à leur tour foudroyées par l’un de ses effets morbides. L’élite en place s’en inquiète, et en vient à mettre en exergue bien imprudemment les conséquences directes de ce sevrage contraceptif brutal : les avortements auraient bondi de plus de 5 % depuis le début de l’année 2013. Les néo-trouillardes de la pilule utilisant pour un laps de temps indéterminé l’horreur abortive comme moyen de contraception de secours… Remarquons au passage que les commentateurs du media conforme font mine de s’attrister de ce phénomène de compensation contraceptive alors qu’ils sont habituellement les premiers propagandistes de l’assassinat intra-utérin ! Argumentant sur le caractère « absolument normal » de ladite intervention mortelle, affirmant que tout va bien, que l’aspiration du petit être est une bonne chose pour la femme libérée, insoumise, évidemment, à l’homme (blanc) détestable, niant hystériquement la vie même du bébé dans le ventre normalement protecteur de sa mère… Mais là, bizarrerie du discours conforme, il semblerait regrettable que les avortements croissent en nombre… A moins qu’il ne s’agisse d’un aveu involontaire de leur part : l’avortement, malgré les kilotonnes de blablas angéliques recouvrant sa réalité, constitue (quand même !) une monstruosité froidement exécutée. Hé oui, tous les moyens sont bons pour inciter les femmes occidentales (et franco-françaises en particulier) à assurer leur infertilité chronique ! Tel est l’objectif absolu des fonctionnaires de notre Indigénat. Les Françaises peuvent bien se transformer les unes après les autres en gaupes moites, l’important sera qu’aucun enfant ne naisse de “leur” déluge luxurieux. A ce propos n’est-il pas normal de se demander si la spectaculaire et hollywoodienne campagne de publicité pour les préservatifs déclenchée à la fin des années 1980 sous le prétexte d’une prétendue épidémie sidaïque n’était pas en réalité destinée à limiter encore un peu plus les naissances dans notre pays ? Avortement, stérilet, spermicide, condoms et l’incontournable pilule… Que les autorités (s’assurant de la bonne chute de la démographie autochtone vers un crash démographique qu’elles aimeraient irréversible) promeuvent malgré tout et de toutes leurs forces, faisant fi si ostensiblement de sa nocivité intrinsèque.
    UN DEMI-SIECLE DE BOBARDS
    Dans un tout récent ouvrage consacré à notre sujet, intitulé sobrement La pilule contraceptive, les auteurs Henri Joyeux (professeur en médecine et chirurgien cancérologue) et Dominique Vialard montrent bien que la dangerosité morbide de ces cachetons est tue aujourd’hui par l’immense majorité des media qui, au contraire, dans le même temps, en font une « publicité monstre ». Evoquant les dernières affaires mortelles (affaires parties des Etats-Unis où le débat est beaucoup plus bouillant qu’en France) des pilules de 3e et de 4e générations, nos auteurs présentent la réaction de la grosse industrie pharmaceutique à dégueulis contraceptif. […]
    François-Xavier ROCHETTE. http://rivarol.com/Billet.html
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