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lobby - Page 2352

  • « Ceux qui ne sont pas comme nous »

    nationalité-française-konk.jpgQuand les situations et les mots pour les décrire n’ont plus le même sens pour les Français et ceux qui sont censés les représenter,  l’heure est grave. En témoigne le discours de François Hollande ce 14 juillet, qui a permis de jauger une nouvelle fois du décalage effrayant existant d’un côté entre le monde dans lequel évoluent nos énarques pensionnés,  la technostructure européiste aux  manettes du Système , et le pays réel de l’autre. Le chef de l’Etat a ainsi tenu à mettre en garde les Français contre le danger que constituerait   l’opposition nationale , jugeant  «d’une extrême gravité» la montée du FN, ainsi que ses propositions, qui «enfermeraient la France» (sic).  Le vœu de  Marine Le Pen  de faire du FN le centre de gravité de la vie politique française ? « D’une extrême gravité». La sortie de l’euro ? «D’une extrême gravité », la preuve Nicolas Sarkozy était contre a t-il avancé !   L’instauration d’un  protectionnisme intelligent? «D’une extrême gravité», a-t-il insisté, la preuve les Américains,  les Chinois   sont  protectionnistes mais nous interdisent  de l’être…avec le soutien de  Bruxelles.

      «Quand on dit qu’on va chasser ceux qui ne sont pas comme nous (sic) , ceux qui ne sont pas Français et même peut-être certains Français»,  c’est aussi « d’une extrême gravité» a encore avancé le président de la République  semblant d’adresser à des élèves d’école primaire.

    François Hollande semble oublier note Bruno Gollnisch que selon la doxa socialo-écolo-communiste,  matérialisée par un vote récent  à l’assemblée,  tout le monde il est comme les Français, tout le monde il est comme nous  et que    tout le monde y ressemble à tout le monde . En effet, puisque    le mot  race  , selon un engagement du candidat Hollande reprenant  une vieille marotte communiste, a été supprimé de   la Constitution, les différences l’ont été aussi automatiquement…non?

    Éradiquer  les mots pour faire disparaître les maux, les  problèmes et escamoter le réel, nous voilà en pleine pensée magique socialiste à laquelle les médias sont priés de collaborer. La catastrophe ferroviaire survenue le 12 juillet  en gare de la très plurielle  commune de  Brétigny-sur-Orge (Essonne)  en est une nouvelle illustration.

     Les sites de Libération, du  Monde, du  Figaro, du  Nouvel ObsRue 89, Europe 1,  France Info,  BFM,  France 3, ont ainsi évoqué la conduite des bandes de jeunes  présentes sur place.  Au micro d’Europe 1,  Nathalie Michel, membre  syndicat de police Alliance,  a raconté:  « A 17h 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres. »

     Ces détrousseurs de cadavres et/ou leurs amis, ont  aussi  eu à cœur de caillasser secouristes, pompiers policiers et cheminots.

     Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, est intervenu sur les antennes le lendemain pour tenter de minimiser les faits   en expliquant, joyeux euphémisme socialiste, que « les pompiers ont été accueillis de façon un peu rude»,  qu’il n’a pas eu  connaissance de victimes dépouillées, évoquant tout jute « des actes isolés ». Le maire socialiste de Brétigny-sur-Orge, Bernard Decaux,  terrorisé de  à l’idée d’être accusé de stigmatiser les « jeunes » (de futurs électeurs ?) de sa commune,  a tenu à expliquer que « le mot caillassage paraît très exagéré »…

     Des exactions certainement  perpétrées par des jeunes normands, berrichons, bretons ou provençaux  de passage, bref par des Français comme nous, mais cela M. Cuvillier n’a pas été jusqu’à l’affirmer…

     Restons dans le même registre avec cet article paru la semaine dernière dans l’hebdomadaire Minute à la suite de l’audience qui s’est tenue  le 3 juillet  au tribunal de grande instance de Paris.

     Devant celui-ci, « Treize citoyens, des Noirs et des Arabes, attaquaient l’Etat et le ministère de l’Intérieur pour discrimination lors des contrôles d’identité. Les plaignants estiment que, à cause de leur profil ethnique, ils sont trop souvent la cible privilégiée des contrôles policiers. Ils se disent victimes du délit de faciès, le  délit de sale gueule . A l’appui, ils ont fourni une étude du CNRS (le Centre national de la recherche scientifique), selon laquelle les citoyens d’origine nord-africaine et subsaharienne risquaient respectivement 7,8 et 6 fois plus de se faire contrôler qu’un  individu de type européen ».

     Or, rapportait Minute, dans les faits « Si certains citoyens sont plus contrôlés que d’autres, c’est que, malheureusement pour eux, ils appartiennent à une population à risques . Il suffit de consulter les avis de recherche de la police nationale pour s’en convaincre », fichier public consultable sur le site gouvernemental  http://www.avisderecherches.interieur.gouv.fr/.

     « Il n’est pas difficile d’en tirer une statistique. Sur les 85 personnes qui font l’objet d’une fiche de police (…)  on ne compte, au maximum, que quatorze individus (…) représentant les  Français de souche. Soit seulement 16,47 % du panel. Cela revient à dire que 83,53 % de ces malfrats recherchés par la police n’ont pas pour ancêtres les Gaulois. » Mais de cela aussi les Français ne sont pas dupes car dans tous les domaines  les tentatives de dissimulation et  les mensonges du Système sont de moins en moins efficients.

    http://www.gollnisch.com

  • Un excellent papier de Thibaut Martin sur BV

    « Debout la République » ou la France debout ?

    Monsieur Nicolas Dupont-Aignan, président du parti « Debout la République »,

    Le 25 juin dernier, place Vendôme, face au ministère de la Justice, vous avez pu constater le déploiement invraisemblable des forces de l’ordre et la répression ubuesque, et sans doute illégale, ... menée contre cette poignée d’hommes et de femmes, ces « Veilleurs debout » qui, par leur action silencieuse, digne et pacifique, étaient venus protester contre la peine de prison inique infligée au jeune Nicolas Bernard-Buss, embastillé à Fleury-Mérogis pendant près de vingt jours.

    Vous avez vous-même condamné la disproportion flagrante entre les moyens de police employés pour réprimer des manifestants inoffensifs qui ont le seul tort de faire valoir leur liberté de conscience, et la passivité des autorités face aux trafiquants de drogue et aux petits caïds qui conquièrent chaque jour de nouveaux territoires, sciemment abandonnés par la République. [...]

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Les droits de l’homme, nouveau colonialisme ?

    L’Europe a rompu avec sa tradition colonisatrice pour ensuite verser dans un tiers-mondisme lacrymal. Aujourd’hui, à l’heure de la « repentance », on a l’impression que les néo-évangélistes des droits de l’homme ont remplacé les Pères blancs de jadis. Éternel retour ?
    Au XIXe siècle, la colonisation fut le fait de ceux qu’on a appelés les « trois M » : les militaires, les missionnaires et les marchands. Les marchands se sont souvent enrichis, ce qui n’a pas été le cas de l’État (la colonisation a toujours coûté plus cher à la métropole qu’elle ne lui a rapporté). Les missionnaires n’ont pas trop mal réussi, puisque les deux tiers des catholiques de la planète sont aujourd’hui des habitants du tiers monde. Les militaires livrent désormais des guerres d’agression rebaptisées « interventions humanitaires » ou « opérations de police internationale ». Quant à la repentance, elle devrait en toute logique être surtout pratiquée dans les milieux de gauche puisque, à l’époque de Jules Ferry, le colonialisme était clairement une idéologie de la gauche laïque : au nom de l’universalisme du progrès, il s’agissait d’aider les « races inférieures » à combler leur « retard » en les faisant accéder aux « révélations des Lumières ».
    Mais chacun sait bien que la colonisation peut revêtir des formes très diverses : politique, économique, technologique, culturelle, idéologique, etc. De ce point de vue, il n’y a aujourd’hui plus guère de pays qui puissent se dire indépendants. La colonisation, enfin, est un terme qui se rapporte en toute rigueur au peuplement, et non à la conquête. La France n’y a procédé qu’en deux occasions : en Algérie (avec conquête) et au Québec (sans conquête). Savez-vous qu’à l’apogée de l’Empire français, l’Algérie mise à part, il n’y a jamais eu plus de 500.000 Français vivant dans les colonies ? Aujourd’hui, les populations originaires de notre ancien empire colonial comptent en France plus de six millions de personnes, naturalisés compris, soit douze fois plus. Ce contraste numérique remet certaines choses en place.

    Dans votre livre « Au-delà des droits de l’homme », vous assurez qu’il ne s’agit que d’un néocolonialisme n’osant pas dire son nom. D’où, chez nous, cet amour de « l’Autre », porté aux nues dès lors qu’il cherche à nous ressembler, mais détestable lorsque persistant à revendiquer son propre modèle…
    Depuis qu’il s’est converti à l’universalisme, l’Occident a toujours regardé ses valeurs spécifiques comme des valeurs « universelles », qu’il se trouvait dès lors légitimé à imposer au monde entier. Dans le tiers monde, on a d’abord voulu faire adorer le « vrai Dieu » (unique, bien sûr), après quoi on a prétendu apporter la « civilisation », le « progrès », la « démocratie » et le « développement ». L’idéologie des droits de l’homme n’échappe pas à la règle. Alors qu’elle est historiquement et géographiquement parfaitement située, elle prétend chapitrer la planète au nom d’un homme abstrait, d’un homme de partout et de nulle part. Les États-Unis en sont tout naturellement les premiers champions puisque, pour eux, les Africains ne sont que des Occidentaux à la peau noire, et les Européens des populations américanisables parlant (provisoirement) une langue étrangère. C’est ce qui explique leurs déboires en politique internationale. Le monde ne sera compréhensible pour eux que lorsqu’il aura été totalement américanisé.
    C’est en raison de leur universalisme que les Occidentaux ont autant de mal à comprendre (et à admettre) l’altérité. Leur conviction profonde consiste à penser ou à croire que les différences entre les cultures et les peuples sont transitoires, secondaires, solubles dans le folklore ou franchement nuisibles. En d’autres termes, ils n’admettent « l’Autre » que dans la mesure où ils croient pouvoir démontrer que « l’Autre » est « comme tous les autres », c’est-à-dire qu’il est en fait le « Même ». Un certain égalitarisme, qui fait de l’égalité le synonyme de la « mêmeté », pousse dans ce sens. C’est une autre forme de racisme : faute de faire disparaître les différents, on dévalue les différences (entre les peuples comme entre les sexes) en les tenant pour illusoires ou négligeables. L’universalisme politique, la revendication d’un « droit à l’indifférence » et l’idéologie du genre confluent dans cette même aspiration à l’indifférenciation, qui n’est au fond qu’un désir de mort.

    Syndrome du shah d’Iran ou de Kemal Atatürk : obliger ses compatriotes à adopter une culture étrangère… Dans le même temps, nombre de Français sont quotidiennement confrontés à une présence de plus en plus massives d’immigrés de confession musulmane et de culture maghrébine. Comment conserver sa culture ?
    Je n’ignore bien sûr aucune des pathologies sociales nées de l’immigration. Mais je ne suis pas de ceux qui jettent de l’huile sur le feu ou prennent plaisir à souffler sur les braises en rêvant d’une guerre civile, pas plus que je ne suis de ceux qui, sans peur du paradoxe, reprochent aux immigrés de ne pas s’assimiler tout en déclarant hautement qu’ils sont inassimilables. Ce n’est certainement pas de la faute des immigrés si les Français « de souche » ne savent plus en quoi consiste leur identité et comment ils pourraient la transmettre. Pour le dire autrement, ce n’est pas tant dans l’identité des autres que je vois une menace pour la nôtre que dans le système à tuer les peuples qui les menace toutes. Notre identité serait tout aussi menacée s’il n’y avait pas d’immigration, parce que l’idéologie dominante de l’ère postmoderne, le capitalisme en tant que « fait social total » (Marcel Mauss) est intrinsèquement destructrice de toutes les identités collectives.
    Ce qui demeure, c’est un conflit de valeurs. Quand une musulmane déclare que le port du foulard islamique est une façon pour elle de préserver sa dignité de femme, alors que pour beaucoup d’Occidentaux ce même foulard est une atteinte à la dignité de la femme, il est clair que l’on est dans un dialogue de sourds. « L’Autre », c’est celui qui a des valeurs autres. Toute valeur ne vaut que par rapport à ce qui ne vaut pas. La différence entre les valeurs et les intérêts, c’est que les premières ne sont pas négociables.

    Alain de Benoist  http://www.voxnr.com

  • Les bons conseils du Père Ubu : Ubu célèbre le grand retour à la jungle primordiale dans l'Hollandie (9)

    logo_pf_v4.pngVoici, mon François, une certitude : tu ne resteras pas dans l’histoire pour tes innovations économiques et sociales. L’emploi, la justice distributive, la condition des travailleurs, ces dossiers-là, tu ne les sens pas. Moi non plus, Cornefinance ! Ta sphère d’excellence ? Le sociétal, l’anthropologique ! Dans ces domaines, j’admire la plénitude de ton projet rutilant de cohérence.

    Avoir débuté par le mariage unisexe, voilà une preuve de ta génialité. En façade, l’acquisition de droits nouveaux. Très tendance, ça, les droits. Autant que les devoirs sont ringards. En réalité, si les zomos sont aussi nombreux à se marier qu’ils l’ont été, depuis 1999, à se pacser, belle rigolade ! L’essentiel, mon petit cachottier, c’est de pulvériser – boum ! – la référence à la nature, au corps, à la différence des sexes. Et de torpiller – définitivement, j’y compte – la pénible idée de famille.

    Ça, c’est sur le plan théorique. Mais il y a aussi tes délicieux tripatouillages physcaux et ta politique, présente et à venir, en matière d’allocations. Bref, la Trappe-à-familles s’est mise à fonctionner. Abstraitement et concrètement. Dans le domaine des principes et dans celui du vécu. Tu es implacable, Dictatounet !

    Nouvelle étape, aussi pensée que les précédentes : tu charges une de tes ministresses les plus diplômées de déshumaniser juridiquement l’embryon humain (et par une procédure expéditive hautement digne de ta démocrassie, Jarnicoton bleu !). Or, juste avant, tu as commencé de préparer le terrain à une future et sublime loi pour faciliter l’aller simple vers un monde qui ne risque pas d’être meilleur, vu que ni toi ni moi ni tes copains ne pensons qu’il existe !

    « Changer la vie », clamaient tes prédécesseurs en 1972, au temps où le PS essayait d’être socialiste. Mais ça, c’est effroyablement compliqué, et tu l’as bien pigé ! Alors, vendre aux gens la mort sous l’étiquette « Dignité », c’est quand même plus simple ! « On achève bien les chevaux », disait l’autre. Et c’était – déjà ! – pendant une grande crise économique. « Vive la mort ! », gueulait jadis un officier franquiste, assez bête pour afficher ses intentions avec cette hallucinante franchise. Toi, Président, tu es plus discret, Cornephysique !

    Ainsi, tu joues sur le commencement et sur la fin, et sur le temps entre les deux. Tu t’en prends à l’alpha et à l’oméga, et à tout l’alphabet qui va de l’un à l’autre. Qu’est-ce donc qu’un humain, sous ton régime ? Au début, pas grand-chose. Vers la fin, pas grand-chose. Entre les deux, pas grand-chose non plus, car l’individu ne bénéficiera plus de la dernière structure qui lui aurait donné le sentiment d’être quelqu’un : la famille.

    La notion de vie ne vaudra plus un kopeck. L’idée de nature, non plus. Le biologique, c’est fini. Le corps n’a plus aucun sens. Tout est culturel, social, contractuel. Tout repose sur un choix, Cornegidouille ! L’humanité de l’embryon dépend d’une décision des adultes. La survie des malades, ça se discute. Chacun vaudra ce qu’il fait, ce qu’il gagne, ce qu’il est au regard des autres et de l’État (et l’État, en ce moment, c’est toi !). Voici venir le temps du Grand-Marché, du Tout-Négociable, du Tout-Commercial ! Cette fois, tout sera possible, enfin !

    Tu vois, Normalito, si c’était Nicoléon qui, entre deux soirées au Fouquet’s, avait réalisé ça, ce serait infiniment moins marrant. Mais que tu le fasses toi, avec ton air bonasse et ton étiquette socialiste, c’est littéralement irrésistible !

    Laisse-moi savourer ce spectacle : le grand retour à la Jungle primordiale et fascinante, à l’originelle Forêt où nous régnerons, nous les seigneurs et les saigneurs, nous les prédateurs sublimes, nous les forts et les géants, nous les défaiseurs de civilisations, nous les aristocrates du libéralo-libertarisme, nous l’inoxydable race des apprentis-sorciers, nous les sauveurs de nous-mêmes, nous les maîtres de la Phynance, nous les voyous suprêmes, nous les brutes archétypiques, nous les oligarques de demain et pour longtemps!

    Pense aussi, comme moi, à notre omniprésent complice, à notre hyperactif copain dont je n’ai même pas besoin de dire le nom. Vingt siècles qu’il attend sa revanche ! Depuis cette nuit judéenne où un insolent osa revenir d’où l’on ne revient pas. Depuis cette grosse pierre qui roula, alors que – merdre ! – elle aurait dû rester à sa place dé-fi-ni-ti-ve-ment.

    Le Père Ubu http://www.printempsfrancais.fr

  • Les veillées de cette semaine

    Pour veiller cette semaine (modifications possibles en commentaires) :

    LUNDI 15 JUILLET

    • Bourges : 20h45 près de la Mairie
    • La Roche sur Yon : 21h30 pl. du 8 mai 1945
    • Luxembourg : 21h devant la Bibliothèque nationale
    • Nantes : 21h30 devant la Préfecture
    • Rouen : 21h30 devant l’Hôtel de Ville
    • Vaisons-la-Romaine : 21h devant la Cathédrale
    • Villefranche-sur-Saône : 21h place des Arts

    MARDI 16 JUILLET

    • Beauvais : 21h30 devant la Mairie
    • Bourg-en-Bresse : 21h30 devant la Grenette
    • Carcassonne : 21h sq. Gambetta
    • Chambéry : 20h30 sur les marches du Château 
    • Cholet : 21h pl. Travot
    • Gap : 21h pl. Alsace-Lorraine
    • Jérusalem : 19h30 devant le Consulat
    • Le Teil : 21h pl. Jean Macé
    • Limoges : 21h pl. d'Aine
    • Luçon : 21h15 pl. Sochet des Touches
    • Lyon : https://www.facebook.com/pages/Les-Veilleurs-de-Lyon/342025822586674
    • Mâcon : 20h45 quai Lamartine
    • Metz : 21h place d'Armes
    • Moulins-sur-Allier : 21h pl. d'Allier
    • Nantes : 21h30 devant la Préfecture
    • Narbonne : 21h pl. de l'Hôtel de Ville
    • Nice : 21h devant le Palais de Justice (à confirmer)
    • Orléans : 21h30 devant la Mairie
    • Périgueux : 20h30 bd Montaigne sur la place entre BNP et LCL
    • Reims : 21h30 pl. Royale
    • Saumur : 20h30 pl. Bilange

    MERCREDI 17 JUILLET

    • Aix-en-Provence : 21h30 devant Sciences Po
    • Cognac : 21h pl. François Ier
    • Gap : 21h pl. Alsace-Lorraine
    • Grenoble : 21h pl. de Verdun
    • La Tour du Pin : 21h pl. Antonin Dubost
    • Les Sables d'Olonne : 21h devant le Palais de Justice
    • Marseille : 21h pl. du Colonel Edon
    • Morlaix : 21h30 devant la Mairie
    • Nantes : 21h30 devant la Préfecture
    • Niort : 21h15 : en haut pl. de la Brèche
    • Saint-Raphaël : 20h30 espace Delayen en bord de mer
    • Toulouse : 21h30 derrière le Capitole
    • Valence : 21h près de la Mairie / Halles si pluie

    JEUDI 18 JUILLET

    • Annecy : 21h30 pl. de la Mairie
    • Brie-Comte-Robert : 19h30 devant la Mairie
    • Cergy : 21h30 au port
    • Châteauneuf de Galaure : 20h45 devant la salle des fêtes
    • Fontenay-le-Comte :
    • Le Puy-en-Velay : 21h pl. Cadelade
    • Montélimar : 21h sur les Allées Provençales
    • Pau : 21h pl. Georges Clémenceau
    • Romans-sur-Isère : 21h Kiosque, pl. Jules Nadi
    • Saint-Nazaire : 21h en bord de mer face Sous Préfecture
    • Toulon : 21h devant Palais de Justice
    • Vannes : 21h au pied des Remparts
    • Vendôme : https://www.facebook.com/lesveilleursduloiretcher

    VENDREDI 19 JUILLET

    • Bordeaux : 21h30 pl. Pey-Berland
    • Boulogne-sur-Mer : 21h jardin éphémère en face de la Mairie
    • Caen : 21h45 pl. Saint-Pierre
    • Chartres : 21h portail sud Cathédrale
    • Cherbourg : 20h30 sur les marches du Théâtre
    • Colmar : 21h Koïfhus
    • Fréjus : 21h bord de mer près passage Micocouliers
    • Jullouville : Grande Veillée Normande à 21h sur la plage
    • Le Havre : 21h30 pl. Perret
    • Londres : 21h30 Hyde Park près de l'Ambassade
    • Lons-le-Saunier : 21h30 pl. de la Liberté
    • Nîmes : 21h30 face à la Maison Carrée
    • Saint-Brieuc : 21h devant centre commercial des Champs
    • Saint-Dizier : 21h pl. de l'Hôtel de Ville
    • Troyes : 21h pl. de l'Hôtel de Ville

    DIMANCHE 21 JUILLET

    • Ancenis : 21h près du pont/statue Joachim du Bellay
    • Dijon : 20h30 pl. de la Liberté
    • Dreux : 20h30 devant la Sous-Préfecture
    • Vernon : 21h devant la Mairie

    Pour  améliorer cette liste ou si vous lancez des Veilleurs près de chez vous, n’hésitez pas et écrivez-nous à veilleurs.paris@gmail.com.

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Libération de Nicolas : nous ne sommes pas prêts d’oublier !

    Communiqué de Presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député du Vaucluse

    Nous apprenons aujourd’hui (10 juillet) la libération de Nicolas Bernard-Buss après un mois de détention. Le chef d’accusation pour rébellion n’est pas retenu mais il est condamné à payer 3 000 euros d’amende dont 1 500 euros avec sursis pour attroupement illégal. Nous ne pouvons que nous féliciter de cette heureuse nouvelle bien que le prix à payer pour délit d’opinion reste fort.

    Par cette affaire, le Gouvernement s’est trahi et a laissé l’injustice et la répression s’instaurer dans ce pays au nom de l’idéologie politique : usage excessif de la force, garde à vue arbitraire, sous-estimation du nombre de manifestants et boycott de la presse de gauche.

    Les évènements autour du mariage et de l’adoption homosexuelle ont révélé des atteintes indignes à la démocratie française quand, parallèlement, le pays s’engouffre dans toujours plus d’insécurité et de laxisme judiciaire.

    Le mal est fait, la jeunesse de France n’est pas prête d’oublier, ni de se laisser faire.

  • L’euro, la crise et le grand hold-up

    Série internet basée sur le best-seller de Peter Mertens “Comment osent-ils ?- L’euro, la crise et le grand hold-up.

    En cinq épisodes, nous cherchons qui sont les gagnants et les perdants de la crise de l’euro. En nous demandant avant tout : quelle Europe souhaitons-nous?

    Partie 1: Une crise bancaire par semaine. Notre histoire commence à la chute du premier domino, lorsqu’éclata la bulle financière. Dans le présent épisode nous découvrons pourquoi les grandes réformes du secteur financier se font attendre.

    Partie 2: Le sauvetage du secteur financier a coûté des milliers de milliards. Dans le présent épisode, nous voyons à qui la facture a été présentée.


    Partie 3: C’est la crise et donc nous devons tous faire ceinture. Dans le présent épisode, nous constatons que cela ne vaut pas pour tout le monde.


    Partie 4: L’Union européenne est une union de concurrence et d’inégalité. Dans cet épisode, nous voyons comment l’Allemagne a donné l’exemple.


    Partie 5: L’Europe est à nous. Mais force est de constater que les grands groupes financiers et industriels se sont accaparés le projet. Est-ce là l’Europe que nous voulons ?

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Pascal Lamy : « Le patriotisme économique n’a plus de sens »

    Entretien avec Pascal Lamy, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour encore un mois.

    Vous travaillez à Genève pour une organisation mondiale, après avoir été longtemps à Bruxelles au service de l’Europe… Que veut dire pour vous une Fête nationale ?

    « Pour comparer les différentes échelles de gouvernance aux états de la matière, je dirais que le niveau mondial est gazeux, l’européen, liquide, et le national, solide. Une fête nationale, c’est la célébration d’une appartenance. Et dans ce monde qui s’intègre à toute vitesse, l’appartenance est fondamentale, car il faut savoir articuler des identités différentes. Plus la globalisation progresse, plus il faut cultiver ces appartenances. »

    On a cru un temps qu’on allait avec l’Europe dépasser les nations…

    « Je n’ai jamais pensé que construire l’Europe, c’était casser les identités nationales. Et je ne le pense pas davantage de la globalisation. Les tensions existent, mais on ne les réduira pas en niant la dimension de proximité. »

    Le mot patriote ne vous fait donc pas peur ?

    « Pas du tout. »

    Et le patriotisme économique ?

    « C’est autre chose… Il y a vingt ans, le contenu en importations des exportations (la part des composants étrangers dans un produit national vendu à l’étranger) était de 20 %. La proportion est aujourd’hui de 40 %, elle sera de 60 % dans vingt ans. Donc si le patriotisme économique, c’est vouloir consommer et exporter le plus possible des produits purement nationaux, cela n’a plus de sens. »

    En 2012, dites-vous souvent, nous avons changé de monde…

    « Oui, pour la première fois, la production des pays “en développement” a dépassé celui des pays “développés”, et cela va s’accentuer. Et pour être plus précis, il y a maintenant une continuité entre ces deux catégories. Mais il faut ne pas oublier que les inégalités se sont creusées dans le monde développé, comme dans les pays en développement : la mondialisation a sorti des milliards de personnes de la pauvreté, mais au prix d’inégalités croissantes. »

    Et l’accord en discussion entre les Etats-Unis et l’Europe, c’est une défense du “vieux monde” ?

    « C’est difficile à dire, ils n’ont pas clairement affiché leurs intentions… Ces négociations bilatérales, entre deux régions, ne sont pas nouvelles. Je constate que plusieurs autres sont en discussion, entre des régions qui pèsent lourd économiquement : en Asie, entre Etats-Unis et Asie, entre Union européenne et Japon. La question est de savoir si ces accords, s’ils sont conclus, ce qui reste à voir, convergeront pour entrer en cohérence. Au fond, le seul exemple de convergence réglementaire, c’est l’Europe, avec son marché intérieur. Ces projets reviendraient à créer un “marché intérieur” à la dimension du monde.

    Il faut souligner aussi qu’on parle beaucoup moins de tarifs, de droits de douane, mais beaucoup plus de différences réglementaires : s’il y a trente procédures différentes pour être certifié sur différents marchés, c’est aussi coûteux, parfois même davantage, que de payer des droits de douanes… Mais les droits de douane sont censés protéger les producteurs, alors que les mesures réglementaires sont faites pour protéger les consommateurs. Ce sont des mesures de précaution, qui renvoient à des valeurs, plus difficiles à harmoniser. […]

    A ce propos : l’espionnage, c’est la face noire du commerce ?

    « Je ne sais pas, mais chacun sait que tout le monde espionne tout le monde. Sauf les organisations internationales comme l’OMC, espionnées par tout le monde mais qui n’espionnent personne ! »

    Quand on voit le monde, il n’y a vraiment pas de quoi être optimiste sur l’Europe…

    « C’est vrai. Je disais en 2009 que cette crise durerait cinq ans ou dix ans, avec l’exemple japonais en tête… Nous sommes en 2013, je maintiens qu’elle va durer encore cinq ou dix ans. Parce qu’il y a des contraintes européennes qui rendent toute action plus lente qu’ailleurs : les Etats-Unis ont réussi à nettoyer leurs banques deux fois plus vite que les Européens. Il faut en tirer les conséquences, et aller rapidement vers un système de décision plus efficace qui s’appelle le fédéralisme. »

    Doit-on s’inquiéter de l’avenir de l’exception française ?

    « L’exception française existe, puisque les Français se perçoivent ainsi, et puisque les autres perçoivent ainsi les Français. Elle a son bon côté, qui est d’avoir une ambition mondiale. Et son mauvais côté : aujourd’hui, l’ambition dépend des performances économiques, et la France a dérivé dans ce domaine. La France et les Etats-Unis sont assez proches dans leurs ambitions mondiales, la différence est que personne ne met en doute la capacité d’influence de la spécificité américaine. »

    L’exception française est donc condamnée ?

    « Pas du tout ! A condition de ne pas limiter notre ambition à être les premiers mondiaux dans le tourisme. Je suis persuadé que nous pouvons l’être dans d’autres domaines, si nous cessons de penser que le social passe avant l’économique.

    Dans cette crise, l’économie française n’a pas connu de choc, comme l’Italie ou l’Espagne, mais son potentiel de croissance reste trop bas. Le vrai danger pour la France est une dérive économique lente. »

    Vous êtes toujours membre du PS ?

    « Oui. J’ai pu avoir des tentations de départ, comme tout un chacun peut en avoir dans toute appartenance. J’ai aussi pu imaginer devenir protestant, mais ça n’est jamais allé très loin. Et à ma connaissance, personne n’a encore songé à me virer comme idéologiquement malpropre. »

    Et si je vous demande ce que vous ferez après l’achèvement de votre mandat, fin août ?

    « Je répondrai la vérité : honnêtement, je n’ai rien décidé. »

    Le Bien Public   http://fortune.fdesouche.com/

  • La Furia francese, le réveil de la France

    De Jean Sévillia :

    "L’avouerai-je ? Il y a un an, je n’aurais pas parié sur une réaction des Français face au mariage homosexuel. Depuis Mai 68, en matière de révolution des mœurs, notre société a tout accepté, au point que les familles où les codes de conduite n’ont pas changé apparaissent comme une variété de l’homme de Cro-Magnon qui aurait subsisté quelque part entre Nantes, Versailles et Lyon. Et que l’on n’invoque pas « les bons milieux » : les bons milieux sont comme les autres, et parfois pires que les autres : ils votent à droite, mais ils vivent comme on vit à gauche, ou plutôt comme vit tout le monde, à l’heure de l’apothéose libérale-libertaire.

    La Belgique, pays tranquille et plat où il y aura bientôt plus de musulmans que de chrétiens, a avalé sans mot dire le mariage gay. L’Espagne, pays sympathique et bouillonnant mais qui est en train de devenir une réserve de vieillards ruinés, a organisé une énorme manifestation contre le mariage homosexuel, mais la loi est passée et, depuis, nada, rien, zéro : les gays madrilènes qui se marient font partie du paysage. Et je n’évoque pas l’Angleterre, où le Parlement a voté le mariage homosexuel pratiquement sans débat, et où le contester, dans la patrie du libre-arbitre, paraît une faute de goût.

    Il y a un an, donc, je n’y croyais pas, et je me disais que nous manifesterions contre cette loi,  bien sûr, mais toujours les mêmes, comme nous le faisons depuis trente ans. Et puis il y a eu le 18 novembre, le 13 janvier, le 24 mars et le 26 mai, avec leurs foules innombrables. Et toutes ces actions ou ces autres petites manifs, à 30, à 100 ou à 1000, à travers tout le pays, témoignant d’une mobilisation qui, la loi votée et promulguée, ne faiblit pas…

    Les commentateurs ont observé que ce grand vent de contestation marquait le retour des cathos dans la rue. C’est vrai, et on ne voit pas pourquoi certains manifestants s’évertuent à se cacher d’être catholiques. Mais cela ne dit pas tout. Car il est également exact que tous les manifestants ne sont pas catholiques, ou que les catholiques belges ou espagnols, encore une fois, ne se sont pas bougés comme nous.

    Alors ? Alors chez les mères de famille à poussettes ou les Hommen à masque blanc, chez les Veilleurs poètes ou les bloggeurs fous, nous avons vu autre chose. Un élan, une force, un peuple qui ne veut pas mourir. Furia francese. Eh oui, nous avons vu le réveil de la France. Pas de toute la France ? Mais les fatigués, les pas-concernés, les lâches et les traîtres, cela a toujours existé. Croit-on que Jeanne d’Arc avait entrainé tous les Français ?

    Quel incroyable pays. On le croit vidé, fini, électroencéphalogramme plat, et une étincelle, un souffle et tout repart. Dix fois, dans l’Histoire, c’est arrivé. Songe-t-on à la situation au sortir des guerres de Religion ? Nous avons eu le Grand Siècle après. Imagine-t-on la désolation laissée par la Révolution ? La société s’est pourtant reconstruite, en quelques décennies, et on ne dira jamais assez que si le XIXe siècle fut quelquefois « stupide », il vit aussi la France se hisser dans bien des domaines au premier rang européen. Et que dire de l’effondrement de 1940 ? La France était morte. Et pourtant, nous sommes bien vivants.

    Il ne faut pas faire d’angélisme : agiter des drapeaux bleus et roses ne fait pas une pensée, et ne fait pas une politique. Mais ces familles-là, avec leurs drapeaux, sont la France, et ces jeunes-là sont l’avenir de la France. Veilleur, où est la nuit ? La nuit est finie. Lève-toi, voici l’aurore."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/