
Cité à vingt-sept reprises dans une déclaration du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW)[1], l’avortement est présenté comme le facteur le plus important du développement et du bien-être des jeunes filles.
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Cité à vingt-sept reprises dans une déclaration du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW)[1], l’avortement est présenté comme le facteur le plus important du développement et du bien-être des jeunes filles.


À la demande de nombreux lecteurs, voici le PDF du visuel sur la manif de dimanche dernier. À imprimer et à diffuser cliquez ici


Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain, auteur de Droit, conscience et sentiments ♦ Ce samedi 18 novembre,Polémia organise son IX e Forum de la dissidence (s’y inscrire : https://my.weezevent.com/9eme-forum-dissidence). Le thème : « Gouvernement des juges : quel bilan, quelle légitimité ? » Nous republions à cette occasion ce texte d’Eric Delcroix, initialement paru en mars 2021.
Régis de Castelnau, qui a été avocat du Parti communiste et de la CGT, vient de publier un excellent ouvrage intitulé Une Justice politique. Toute personne qui prétend s’intéresser, en France, à la chose publique se doit de le lire. L’objet de l’ouvrage n’est pas le délit d’opinion, au titre duquel (dernier en date) l’essayiste Hervé Ryssen est embastillé à Fleury-Mérogis, dans le silence feutré de la bien-pensance, mais l’utilisation partiale de la justice pour peser sur le fonctionnement des institutions d’État.

La manifestation de ce jour contre l’antisémitisme a été qualifiée « d’essentielle » par le Grand Rabbin de France et saluée par le président du CRIF. Elle a permis de médiatiser un geste précieux et salutaire de solidarité envers la communauté juive de France particulièrement meurtrie par les événements d’Israël et qui fait l’objet de violences croissantes en France au point de devoir quitter certains quartiers dits « perdus de la République ». A ce titre elle est un succès.



A l’occasion de la sortie dans les salles de cinéma en France du film Sound of Freedom, Karl Zéro débat sur TVLiberté de la qualité de ce film, de la réalité des réseaux pédocriminels, de l’affaire Epstein et de ses ramifications. Sans oublier la liberté d’expression, tout en étant aujourd’hui organisé dans les médias dominants pour ne pas parler des sujets qui dérangent et discréditer ceux qui ont quelque chose à dire.