La chronique de Philippe Randa
Un slogan scandé lors d’une manifestation féministe place du Trocadéro à Paris le vendredi 29 novembre dernier a au moins eu le mérite de ne pas passer inaperçu : « Le kérosène, c’est pas pour les avions, c’est pour brûler violeurs et assassins ! »
Dénoncé sur les réseaux sociaux, puis sur le site fdesouche, les organisatrices interpellées à ce sujet ont bien dû se sortir comme elles le pouvaient d’un embarras visible… grâce au second degré !
Hé oui ! Appeler au lynchage et au meurtre, c’est, pour l’une des organisatrices dont les propos sont rapportés par le quotidien Libération une affaire à prendre « au second degré. Il faut le comprendre comme : on ne se laissera plus faire, et la peur doit changer de camp. Si on se formalise sur le premier degré, on se trompe de combat. C’est qu’on n’a pas compris d’où vient la violence principale. »
Un second degré digne des slogans de l’extrême gauche, anti-flic ou anti-Front national : de « Un flic, une balle, justice sociale » à « Mort aux fachos ! », on en passe et des plus aimables que ceux-là encore !
On imagine les réactions si dans une manifestation du Rassemblement national, de la Manif pour Tous ou des Identitaires des slogans appelant au lynchage et à brûler vif d’autres personnes avaient ainsi été scandés !
Au fait, ces tendres harpies aux méthodes si définitives et si modérément humaines, personne n’a eu l’idée de leur demander ce qu’elles pensaient du rétablissement de la peine de mort pour les criminels, pédophiles et autres personnages qui, depuis quarante ans en France, ont échappé à la « bascule à Charlot » (1).
Peut-être y aurait-il des salauds moins salauds que d’autres pour ces dames-là…
Michel Audiard disait que « les cons, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît ! »… Les féministes, c’est du pareil au même, la preuve !
(1) Un des surnoms de la guillotine.
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L'ampleur du conflit qui commence dès ce soir dans les transports parisiens nous est promise, avec emphase, aussi bien par la CGT que par le gouvernement, pour exceptionnelle. On nous parle de 245 défilés, de 90 % de trains bloqués, de 11 lignes de métro paralysées, de la moitié voire 78 % d'enseignants en arrêt de travail, etc. Et, à la veille d'une grève qui se rapproche du scénario rêvé autrefois par Georges Sorel, et par les théoriciens du socialisme révolutionnaire, les précisons apocalyptiques se multiplient à l'envi. Le pouvoir multiplie quant à lui aussi bien les rumeurs alarmistes, les déclarations clivantes et les incertitudes anxiogènes, ayant accumulé les maladresses. Les cégétistes et leurs utiles compagnons de route additionnent, de leur côté, les rodomontades.







Le nécessaire et sincère hommage de la nation aux soldats tombés durera ce qu'il durera. Pour une fois la parole présidentielle prenait des accents recevables. On aurait juste aimé plus de force, plus de conviction dans les discours officiels.