Issue en principe de la droite, car elle aspire à défendre un patrimoine naturel, l'écologie a pourtant été récupérée par la gauche de la gauche et le système mondialiste Cache-sexe de l'extrême gauche pour défendre la submersion démographique du continent européen, elle est aujourd'hui une des cartes maîtresses de l'oligarchie mondialiste pour sa stratégie de prise de pouvoir. Chronique et décryptage des manipulations.
Personne plus que les combattants identitaires ne souhaite la préservation de l'environnement et des sites qui font le charme de nos pays enracinés. Nous avons hérité d'un patrimoine que notre mère nature a mis des milliards d'années à créer, et que nous avons le devoir de défendre, au même titre que nos terres assaillies par des masses d'allogènes inassimilables. Ce n'est pourtant pas une raison pour cautionner les mensonges actuels qui servent d'ailleurs à dissimuler les vrais problèmes : déforestation, menace sur la biodiversité, saccage des sites par le capitalisme apatride, baisse des réserves halieutiques, disparition des abeilles...

A force de se rendre à Berlin comme il irait à Canossa et de signer, comme il l’a fait en janvier 2019 à Aix-la-Chapelle, des traités rognant sur notre souveraineté, Macron a ouvert la porte aux pires revendications et provocations allemandes. Ainsi, après l’incroyable toupet affiché par la présidente de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, demandant en juillet dernier à ce que notre pays cède à l’UE son siège au Conseil de sécurité de l’ONU, c’est un autre proche de la chancelière Merkel, Johann Wadephul, vice-président du groupe parlementaire de la CDU, qui a osé proposer que la France place sa force de dissuasion nucléaire « sous un commandement commun de l’Union européenne ou de l’OTAN » !
Réplique à Houria Bouteldja par Bernard Antony
Le 18 janvier dernier, une adolescente de 16 ans, prénommée Mila, s’est filmée sur le réseau social Instagram en tenant des propos dits « blasphématoires » parlant de « religion de merde » à propos de l’islam. Depuis plus de dix jours, la voilà pourchassée et menacée de mort. 


« En France, on a le droit de critiquer les religions, il n’y a pas de délit de blasphème. » On peut dire que ce genre d’affirmation court en boucle en ce moment dans tous les médias et les réseaux sociaux. C’est suite à l’affaire Mila, du nom d’une jeune fille de 16 ans qui s’est permis d’exprimer des propos peu aimables – c’est le moins que l’on puisse dire – à l’égard de l’islam. Cela lui a valu des menaces de mort et même l’impossibilité d’accéder à son lycée, sa sécurité étant en cause.