Voilà un scandale peut-être encore plus important que celui du « sang contaminé » En effet, le chercheur serbe Mirko Beljansky (Docteur en Science d'Etat, directeur de Recherche en Biologie Moléculaire au CNRS, membre de l'Institut Pasteur de 1948 à 1978 puis de la Faculté de Médecine avait mis au point plusieurs produits naturels pouvant faire reculer ou guérir le cancer et le SIDA (produits à prendre en synergie d'un traitement chimiothérapique pour le cancer) Sur nombre de malades dont Henri Boiteux, administrateur pendant onze ans de l'Institut de Recherches sur le cancer à Villejuif, M. Le Guen guéri d'un cancer en phase terminale, Gérard Weidlich guéri d'un Sida déclaré le succès est spectaculaire. Ce qui ne va pas sans heurter certains intérêts, notamment celui des grands laboratoires pharmaceutiques car la commercialisation officielle des produits Beljansky coûtant moins cher que les thérapies officielles entraînerait un manque à gagner énorme pour ces laboratoires. Il est clair que l'intérêt des malades n'est pas le même que celui des lobbies financiers qui ont infiltré l'Etat. Car il faut savoir que 90 % des experts chargés d'évaluer les produits et d'autoriser leur mise sur le marché sont payés par ces laboratoires. De plus, on sait désormais que de grands labos paient les campagnes électorales de nombres d'hommes politiques, formant en bout de chaîne une véritable mafia médico-politico-médiatico-financière. Ainsi, le 9 octobre 1996, une vaste opération (avec la participation du GIGN) sur l'ensemble du territoire fut déclenchée sous forme de perquisitions chez une soixantaine de malades, la saisie de leurs médicaments et produits nécessaires à leur survie, la mise sous scellés des locaux de recherches de Beljansky, la destruction de tous ses dossiers. Tout cela, dans une totale indifférence médiatique, dans une soi-disant démocratie. Puis vinrent les harcèlements fiscaux, les rappels de TVA sans justification.
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L'incroyable affaire Beljanski
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Heureuse nouvelle pour Libération et Laurent Joffrin : l’archevêque de Lyon a été relaxé du délit de non-dénonciation d’agressions sexuelles

Ce 30 janvier, la cour d’appel de Lyon a relaxé le cardinal Barbarin de sa condamnation en première instance pour non-dénonciation d’agressions sexuelles. Heureuse nouvelle pour son honneur, pour l’Eglise de Lyon, et peut-être encore plus pour le journal Libération et son directeur de la rédaction Laurent Joffrin. Nous allons expliquer pourquoi.
L’archevêque de Lyon avait été condamné pour non-dénonciation des agressions sexuelles de celui qui était encore le père Preynat, dont il avait été dûment informé en interne en 2010, puis en rencontrant des victimes en 2014. Or, les faits étaient prescrits, puisque s’étant déroulés entre 1970 et 1991 (la durée de la prescription est de 20 ans après que le mineur victime a atteint sa majorité, ce qui était le cas. Et rappelons que Mgr Barbarin a été nommé à Lyon en 2002).
Mais des victimes arguent en 2015 qu’il y a la possibilité d’une extension du délai de prescription pour délit de non-dénonciation jusqu’en 2016 et entament alors une action en justice.
Libération a joué un grand rôle dans les attaques, les vilenies et aussi les stupidités déversées contre le cardinal Barbarin et l’Eglise catholique. Bien évidemment, ce n’étaient pas les victimes qui intéressaient le journal, sauf pour donner de la chair à leurs attaques : on sait en effet qu’historiquement, le journal, emblématiquement représenté par son cogérant-directeur-de-la-publication-éditorialiste Laurent Joffrin, a largement été du côté des pédophiles.
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L’usurpation du Pouvoir par les minorités

C’est toujours de cette façon que meurt un régime politique, voire une civilisation : lorsqu’un petit groupe d’agités, aussi motivés qu’efficaces, s’empare de la force publique, profitant de la passivité du troupeau humain.
Les minorités commencent par saper l’autorité du Pouvoir en place, sous les applaudissements d’une partie des rejetons veules, incapables et moralement déficients de l’élite de la richesse et de la culture. C’est la phase nécessaire, généralement longue de plusieurs décennies, que des observateurs aussi lucides qu’impuissants nomment parfois, d’une façon fort intelligente : miner une société.
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Municipales : le « nouveau monde » de LREM droit dans le mur ?

En 2017, Emmanuel Macron avait promis une sorte de « nouveau monde ». Les contours de ce dernier ? Tout le cynisme de l’« ancien monde », l’amateurisme en plus, tel qu’en témoigne la joyeuse ribouldingue des prochaines élections municipales. Résumons.
Comme souvent ou presque toujours, tout commence à Paris, avec le duel fratricide opposant un Benjamin Griveaux à un Cédric Villani, se présentant tous deux sous l’étiquette LREM. En d’autres temps, les caciques du « vieux monde », un Chirac ou un Mitterrand, auraient réglé l’affaire sur ce mode : « À toi la tête de liste et à toi un maroquin dans un prochain remaniement ministériel. » Voilà qui n’aurait pas duré plus d’un quart d’heure, douche comprise.
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Affaire Mila : les masques sont tombés !

L’affaire Mila – à l’origine, une vulgaire empoignade de cours de récréation – a été abondamment commentée et de nombreux masques sont déjà tombés, à commencer par celui du délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri.
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Blasphème, Belloubet sait très bien ce qu’elle fait
Il importe de revenir sur l’affaire Belloubet car celle-ci contient tous les ingrédients des dérives actuelles sur le sujet.Beaucoup ont insisté sur sa bêtise, son inculture juridique.
Pour la bêtise, c’est assez probable et l’on n’en sera pas au premier constat, sachant que toujours la bêtise mène au crime, selon la conception flaubertienne quotidiennementconfirmée.
En revanche, cette dame connaît parfaitement le droit.
Il ne s’agit pas d’une «maladresse», ni de l’expression d’une méconnaissance de notre droit garantissant la liberté de conscience et la liberté absolue de critique des religions.
Il s’agit de l’expression assumée d’une idéologie.
Nicole Belloubet est, ne l’oublions pas, une socialiste de compétition.
Dans son fameux «rétropédalage» qui en réalité est un enlisement supplémentaire, elle explique que l’atteinte aux religions peut alimenter la haine et la discrimination.
En réalité donc, ces «excuses» sont un enfonçage de clous supplémentaires sur le cercueil de la République. -
Un euro versé à Emmaüs serait-il un euro versé à l’immigration de peuplement ? À vous de juger.

« Pour des communes accueillantes ! Les organisations engagées dans les Etats Généraux des Migrations lancent une campagne d’interpellation des candidat.e.s aux municipales. Un kit complet est dispo sur le site des #EGMigrations. À diffuser largement ! », communiquait sur Twitter Emmaüs France le 29 janvier. Une manière d’exercer une pression sur les candidats engagés dans les élections municipales de mars (…)
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Éric Zemmour, la tête de Turc de Télérama
Les journalistes de Télérama rêvent de faire taire celui qu’ils qualifient de « polémiste multirécidiviste ». Le CSA est appelé à remplir ses fonctions sociales sacrificielles vertueuses!
Lorsqu’on a le désir de suivre de près toutes les tendances progressistes de notre époque, il est des journaux sur lesquels il ne faut pas hésiter à se pencher de temps à autre. Il y a Libération (un trésor). Il y a Les Inrocks (une mine). Et il y a, de plus en plus souvent, Télérama.
Ce 27 janvier, la newsletter Télérama Soirée titre : « Plaintes devant le CSA, Zemmour vole la vedette à Hanouna. » Le journal précise que le CSA a reçu plus du double de saisines en 2019 comparé à 2018. Grâce à qui, selon le magazine télévisuel ? Grâce au « polémiste multirécidiviste et multirepris de justice » Éric Zemmour (alias « l’icône des réacs »). Il y a un lien qui mène tout droit à l’article du journaliste, Étienne Labrunie, pour ceux qui aimeraient approfondir l’épineux sujet. Comme j’ai un peu de temps devant moi, je m’y rends.
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En cuisine... la guerre est aussi culturelle !

Par Périco Légasse
Anonçant la rétrogradation de trois à deux étoiles du restaurant Paul Bocuse, en ouverture de sa matinale sur RTL vendredi 17 janvier 2020, notre confrère Yves Calvi, peu connu pour ses outrances, lâchait à l’antenne la phrase culte de Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout ». Il ne pouvait mieux dire pour commenter l’aberrante et absurde décision du Guide Michelin. Aberrante, car s’il est un socle sur lequel s’appuie la restauration pour établir un code de valeurs quant aux types de prestations, aux genres culinaires et à l’éthique professionnelle actuellement en vigueur dans l’hôtellerie française, c’est bien le restaurant de Paul Bocuse, à Collonges-au-Mont-d’Or. Socle dont Michelin s’est toujours prévalu, voire inspiré, pour se maintenir comme la référence quasi officielle du mercato hôtelier. Une complicité tacite impliquant un classement particulier pour le temple lyonnais le jour où le grand prêtre viendrait à disparaître.
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150 quartiers tenus par les islamistes : qu’est-ce que Macron cache aux français ?
Pour l’analyste politique Frédéric Saint Clair, la volonté de l’exécutif de cacher l’existence d’un rapport sur les quartiers tenus par les islamistes en France témoigne une fois encore, s’il en était besoin, de l’incapacité de l’État à répondre à la menace communautariste.
En raison de l’énorme bourde commise par Emmanuel Macron qui, dans l’avion, au retour d’Israël, avait jugé bon de gloser sur d’éventuelles similarités politiques entre Shoah et guerre d’Algérie, ou de réaffirmer la qualification de « crime contre l’humanité » de la colonisation — ce qui avait notamment conduit l’historien Jean Sévilla à tancer le Président : « Il n’y connaît rien, et il n’y comprend rien » — on en aurait presque oublié un dossier paru la semaine précédente dans le JDD et consacré à un rapport émanant de la DGSI dans lequel sont cartographiés quelque 150 quartiers « tenus » par les islamistes : « Un document classé secret-défense, qui n’a pas été divulgué, à l’exception de l’Intérieur, même aux ministres intéressés. Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible… »


