Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 961

  • Immigration : En France, 20 % d’extra-européens et 30 % de naissances extra-européennes

    immigration-extra-europeens-jean-yves-le-gallou-588x330.jpg

    Emmanuel Macron a lancé le débat sur l’immigration par une affirmation mensongère. Selon lui : « la France [aurait] toujours été une terre d’immigration ». Comme si la présence de quelques pour cents d’immigrés européens en France à la fin du XIX e siècle étaient comparable avec le Grand Remplacement actuel. Aujourd’hui près de 20% de la population résidente en France est d’origine non européenne. Tout comme le tiers des naissances. Dans le texte technique qui suit Jean-Yves Le Gallou décrypte les chiffres de l’INSEE et de l’INED. Par-delà cet exercice difficile, en raison de l’omerta statistique et des failles des recensements, un fait saillant apparaît : sans arrêt rapide de toute immigration nouvelle en provenance du Maghreb, d’Afrique et d’Asie, les Français de souche européenne deviendront minoritaires sur la terre de leurs ancêtres. Il est temps de changer radicalement de politique et de paradigme. Il faut réaffirmer le droit des Français à la souveraineté, à l’identité et à la continuité historique. Pas sûr que l’offre politique soit encore à la hauteur des enjeux.
    Polemia

    Immigration : comment décrypter les chiffres de l’Insee ?

    Régulièrement les médias mainstream s’appuient sur les chiffres de l’INSEE ou de l’INED pour essayer de démentir ceux qui partagent l’opinion que la France et l’Europe font l’objet d’un Grand Remplacement démographique et civilisationnel.

    L’argument d’autorité le plus couramment utilisé est le suivant : l’INSEE et l’INED seraient des « organismes scientifiques ». La réalité est un peu différente : il s’agit de services statistiques dirigés par des hommes nommés par le pouvoir politique et prenant en compte la pression médiatique. Des services statistiques qui, de surcroît, ne font aucun effort pour faciliter l’accès des citoyens aux données brutes. Approcher la réalité relève du jeu de piste face au « camouflage statistique ».

    Il est particulièrement difficile d’apprécier la réalité sociologique telle qu’elle est perçue par les Français : des minorités « visibles « (Africaines, Indo-Pakistanaises, Asiatiques) ou se rendant visibles (musulmanes) de plus en plus nombreuses. Car pour mesurer ce phénomène, il faudrait des statistiques raciales ou religieuses, interdites en France.

    L’INSEE et l’INED approchent – de manière très imparfaite la question – en s’intéressant à la nationalité (donnée juridique) et au lieu de naissance (donnée géographique). Des données utiles mais ne permettant pas de répondre directement à la question de la capacité d’assimilation des personnes concernées.

    Sur ces données là (nombre d’étrangers, d’immigrés, de descendants d’immigrés), les chiffres eux-mêmes sont sujets à question : il n’y a plus de recensement général de la population en France depuis… 1999 ! « Un crime contre la nation » selon le démographe Philippe Bourcier de Carbon. D’autant plus que la fiabilité des recensements annuels partiels est sujette à caution.

    Ainsi, selon les estimations publiées par l’INSEE, la Seine-Saint-Denis compterait 1,6 millions d’habitants au 1er janvier 2018. Parmi ces derniers, on dénombre plusieurs centaines de milliers de personnes de nationalité étrangère en situation régulière (en 2014, 420 000).

    Mais, selon une commission d’évaluation de l’Assemblée nationale présidée par MM.Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM), « la seule certitude est l’incertitude dans laquelle l’État est plongé concernant le chiffre d’étrangers en situation irrégulière en Seine-Saint-Denis ». Selon les estimations des interlocuteurs rencontrés par les rapporteurs, ces clandestins seraient entre 150 000, 250 000, voire 400 000 personnes.

    Voilà qui jette un froid sur la confiance qu’on peut accorder aux chiffres de l’INSEE.

    Examinons néanmoins avec la prudence de rigueur les chiffres publiés sans beaucoup de précautions méthodologiques par l’INSEE.

    1- Immigrés extra-européens : personnes nées à l’étranger et de nationalité étrangère à leur naissance (source recensement, chiffres 2016)

    Afrique : 2 834 000

    Asie : 900 000

    Amérique/Océanie : 356 000

    Total immigrés extra-européens : 4 090 000

    Observations : il peut y avoir des Européens d’origine parmi les immigrés d’Amérique. A contrario un certain nombre d’immigrés européens d’origine balkanique (au nombre de plus de 200 000 mais non comptés ici) peuvent appartenir aux communautés musulmanes ou Roms dont la capacité d’assimilation de beaucoup de leurs membres est problématique.

    A noter aussi, l’augmentation rapide du nombre des immigrés originaires d’Afrique recensés :

    2 834 000 en 2016 à comparer à 2 410 000 en 2011, soit plus de 85 000 par an.

    Au total, d’après l’INSEE, la population immigrée non européenne a progressé de 113 000 personnes par an de 2011 à 2016.

    Des chiffres certainement inférieurs à la réalité compte-tenu de la perte de contrôle d’une partie du territoire par les autorités administratives françaises.

    2- Descendants d’immigrés extra-européens

    Il s’agit là de personnes nées en France mais dont un ou 2 ascendants sont nés étrangers à l’étranger.

    Afrique : 3 305 000

    Asie : 722 000

    Amérique, Océanie : 310 000

    Total descendants d’immigrés non Européens : 4 337 000

    Observations : là aussi, grandes incertitudes statistiques quant à la réalité de chiffres portant sur des populations vivant pour beaucoup dans « les territoires perdus de la République » et les « zones de non droit ».

    3- Ensemble immigrés et descendants d’immigrés extra-européens

    On atteint par totalisation 8 427 000 personnes, soit 13 % de la population résidente en France.

    C’est évidemment un chiffre par (double) défaut compte-tenu des imperfections de recensement mentionnées plus haut.

    Total Ensemble immigrés et descendants d’immigrés non européens : 8 427 000

    4- Le chiffre noir : les descendants d’immigrés à la deuxième et troisième génération

    Aucune statistique n’est disponible sur ce sujet.
    Michèle Tribalat a néanmoins produit plusieurs estimations très précises, reprises dans la vidéo de Sunrise : Grand Remplacement : une réalité.

    Par ailleurs, les marqueurs d’un retour vers la communauté d’origine sont en forte expansion. Dans L’Archipel français, Jérôme Fourquet cite la proportion de prénoms noms d’origine arabo-musulmane donnés aux nouveau-nés garçons : partant de 0 % des déclarations de naissance dans les années 1900/1950, ils montent à 2 % en 1964, atteignent 7 % en 1983/84, régressent légèrement puis remontent à 8 % en 1997 et approchent les 20 % aujourd’hui.

    Il est donc légitime de poser la question de la troisième génération.

    En l’absence de sources officielles et accessibles sur ce sujet, nous formulons l’hypothèse de 3 millions d’immigrés extra-européens à la troisième génération. Des contributions sont en cours pour permettre de documenter ce chiffre.

    Cela permet d’estimer les immigrés non européens (toutes générations confondues) à 11,5 millions, soit 17, 5 % de la population.

    On observera que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) considère ce chiffre comme inférieur à la réalité puisqu’il reproche aux chaines de télévision de ne faire apparaître que 17 % de « représentants de la diversité » dans leurs programmes. Mais il est vrai que le CSA, dans la logique raciale qui est la sienne doit aussi prendre en compte les Français d’Outre-mer qu’on peut estimer entre 2 et 3 %.

    5- Le nombre d’enfants nés de mères nées à l’étranger (source INSEE)

     

    Maghreb

    Autres pays d’Afrique

    Autres pays

    total

    1996

    5,5%

    2,6%

    3,1%

    11,2%

    2016

    8,5%

    5,3%

    4,8%

    18,6%

     

    On observera l’augmentation de 55 % en 20 ans des naissances issues de mères nées au Maghreb et le quasi doublement des naissances issues de mères nées en Afrique subsaharienne (ou au Machreck).

    Aujourd’hui, près d’une naissance sur cinq provient d’une mère née hors d’Europe. Un chiffre qui ne prend évidemment pas en compte les naissances de mères d’origine non européenne à la troisième ou quatrième génération.

    Ces chiffres peuvent être considérés comme assez « robustes », sous la réserve de possibles fraudes à l’identité de déclarants se faisant passer indûment pour nés en France.

    6- Le nombre d’enfants nés de mères nées en France d’ascendants nés à l’étranger

    L’examen de statistiques plus anciennes permet d’estimer ces naissances aux alentours de 10 %.

    En effet, dans les années 1980/1990, les naissances issues de mères nées à l’étranger hors d’Europe se situaient autour de 10 % (11 % en 1996 ; 8 % en 1985). Les retours au pays d’origine d’enfants d’étrangers nés en France étant très rares, 20 à 40 ans plus tard les femmes issues de ces cohortes sont en âge de procréer en France. Or le taux de fécondité des femmes d’origine africaine et magrébine, même installées en France depuis longtemps, reste encore supérieur au taux français moyen.

    Dans ces conditions, on peut donc estimer ces naissances à la troisième génération à plus de 11 %.

    Les naissances à la quatrième génération sont plus difficiles à chiffrer, étant toutefois observé que dans les années 1950/1960 le regroupement familial n’avait pas eu lieu et que le nombre d’étrangères non européennes présentes sur le territoire était faible.

    7- Total des naissances issues de l’immigration non européennes : plus de 30 %

    Si l’on totalise les naissances d’enfants nés de mères nées à l’étranger et nés de mères nés en France de mères nés à l’étranger, on parvient à 30 %. Chiffre qu’on peut estimer par défaut.

    8- Le dépistage des nouveaux-nés à la drépanocytose : 38 %

    La drépanocytose est une maladie génétique rare touchant les populations issues d’Afrique, du Moyen Orient, d’Asie du sud, des Caraïbes et pour partie des Amériques et de la petite pointe sud de l’Europe.

    La France a mis en place un dépistage à la naissance. Depuis 1994 en Île-de-France et depuis 2001 sur l’ensemble de la France.

    Les chiffres de nouveaux nés dépistés sont les suivants :

    2001 (France métropolitaine) : 20%

    2017 (France métropolitaine) : 38 %, soit un quasi doublement en moins de 20 ans.

    2017 (Île-de-France) : 70 %.

    Ces chiffres montrent l’ampleur de la progression migratoire.

    Certains experts les contestent, estimant qu’il peut y avoir du sur diagnostic (dans les quartiers à fort dépistage on dépisterait tout le monde) mais ce point de vue est peu documenté.

    En revanche, il est exact que ce dépistage concerne aussi les Français issus des collectivités d’outre-mer présents en métropole tout comme certains Européens du sud (Italie du sud, Balkans).

    Même en introduisant ces correctifs on garde une estimation supérieure à 35 %.

    Conclusion

    Ce qui est en jeu c’est bien le Grand Remplacement de la population français : si rien ne change les Français de souche européenne deviendront inévitablement minoritaires sur la terre de leurs ancêtres.

    Jean-Yves Le Gallou 17/09/2019

    Crédit photo : Irish Defence Forces [CC BY-SA 2.0] via Flickr

    https://www.polemia.com/immigration-france-extra-europeens/

  • Retraites : les fourmis se révoltent, par Ivan Rioufol

    Les fourmis ne veulent pas payer pour les cigales. Ce lundi, les premières seront dans les rues de Paris pour protester contre la réforme des retraites : elle prévoit de leur faire les poches pour financer les secondes. Avocats, médecins, pilote, hôtesses, etc., n’entendent pas être essorés au nom de l’instauration d’un “système universel” qui viendrait colmater les déficits des régimes spéciaux et les incapacités de l’Etat à gérer des retraites équilibrées. Dans cette rébellion, menée par le collectif SOS Retraites, les 70.000 avocats sont plus particulièrement mobilisés. Alors que leur régime autonome – qui n’est pas un régime spécial – ne coûte pas un sous au contribuable, le pouvoir envisage de faire main basse sur ses deux milliards d’euros de réserves, gérées par la caisse nationale des barreaux. Dans cette perspective, les cotisations des avocats passeraient aussi de 14 à 28%, pour des redistributions moindres.

    Pour sa part, vendredi dernier, la RATP a paralysé les transports parisiens pour défendre, elle, son régime spécial de retraite. Mais lui est financé à hauteur de 60% par l’argent public – donc par tous les autres citoyens. Ce régime permet un départ à la retraite à 57 ans, et même à 52 ans pour les roulants et les travailleurs en souterrain. La pension brute moyenne est de 3 705 euros mensuels, contre 2 206 euros pour un fonctionnaire d’Etat (chiffres de la Cour des Comptes). La cigale, qui vient se plaindre, est indéfendable.

    L’injustice est l’aiguillon des révoltes populaires. L’insurrection des Gilets jaunes a été motivée par le sentiment d’iniquité partagé par une classe moyenne appelée à payer toujours davantage de taxes et d’impôts sans en percevoir les retours. La France périphérique est venue rappeler qu’elle valait autant d’attention que la France des cités, arrosée par les milliards de la “politique de la ville”. La solidarité nationale, principe sur lequel s’est construit l’Etat-providence dans la France homogène de l’après-guerre, est appelée à être de plus en plus contestée, dans une société qui ne cesse de se morceler. Dans un entretien au Figaro, vendredi, l’essayiste Denis Olivennes remarque : “Notre Etat-providence a engendré une égalité injuste“.

    Plus gravement, le système redistributif en vient à avaliser des spoliations, en pénalisant les plus prévoyants au profit de ceux qui ont pris goût à vivre, comme à la RATP, au dépens de la collectivité. Or cette politique, qui est celle que veut suivre le gouvernement sur les retraites, ne peut être comprise dans sa brutalité. La France éclatée vit sur un volcan. Plutôt que de chercher à casser ce qui fonctionne et ne coûte rien à la collectivité, en s’en prenant aux régimes autonomes, le gouvernement ferait mieux d’inciter les cigales à imiter les fourmis.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 16 septembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • A propos de Macron, Onfray parle - comme Tocqueville - de "dictature douce"...

    Le philosophe dénonce la dictature macronienne comme une dictature douce.

    '' La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude ...'' (de Aldous Huxley, dans Le Meilleur Des Mondes)

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/09/16/a-propos-de-macron-onfray-parle-comme-tocqueville-de-dictatu-6175602.html

  • Massacre d’Olivier Quenault : immigration massive et laxisme judiciaire, par Franck Deletraz

    9450-p2-quenault-300x300.jpg

    Olivier Quenault avait 47 ans et menait une existence des plus paisibles. Cuisinier de profession et amateur de fléchettes à ses heures, cet homme très apprécié de son entourage n’avait jamais fait parler de lui ni au commissariat ni au palais de justice. Jusqu’à ce que, dans la nuit du 9 au 10 septembre dernier, son chemin croise celui de « jeunes » d’origine ivoirienne, qui l’ont battu à mort sans mobile apparent et ont abandonné son corps après l’avoir affreusement mutilé dans le jardin de l’Hôtel-de-Ville de Rouen. Un crime d’une barbarie effroyable, dont les grands médias nationaux se sont évidemment bien gardés de parler. Parce qu’il est emblématique à plus d’un titre de l’ensauvagement croissant de notre pays sous les effets conjugués de l’immigration massive et du laxisme judiciaire.

    Le corps sans vie d’Olivier avait été découvert par un employé municipal au matin du 10 septembre. Il gisait dans son sang, entièrement nu, couvert d’hématomes, et portait d’affreuses mutilations, notamment au visage. Selon l’autopsie, Olivier est mort de « très nombreux coups consécutifs », ayant causé de multiples fractures au niveau du visage et du corps. Bref, la victime avait été littéralement massacrée. Avant d’être mutilée, comme lors d’un meurtre tribal…

    Dès le lendemain, les policiers du SRPJ de Rouen interpellaient un mineur âgé de 17 ans, mis en examen et écroué depuis pour « homicide volontaire aggravé ». Puis deux autres mineurs le week-end dernier : l’un âgé de 15 ans et le second de 17 ans. Trois jeunes d’origine ivoirienne, tous bien connus de la police et de la justice, notamment pour des faits de violences. Des informations que les grands médias, soucieux de cacher à nos compatriotes le lien flagrant existant entre immigration et criminalité, ont presque tous passées sous silence.

    Mais il y a pire : outre le fait que l’un des suspects faisait l’objet d’un placement en foyer et n’avait donc rien à faire en liberté ce soir-là, il est apparu au cours de l’enquête que les trois individus avaient déjà été interpellés en flagrant délit par les policiers de la BAC dans la nuit du 21 au 22 juin dernier, alors qu’ils étaient en train de passer à tabac un couple de Rouennais. Une agression au cours de laquelle l’homme avait eu le nez fracturé, et sa compagne avait été blessée à la main. Malgré tout, et notamment le fait, selon la police, que d’autres violences commises cette même nuit avec un mode opératoire similaire « pourraient aussi être imputées à ces trois jeunes gens », le parquet avait alors ordonné… un classement sans suite de l’affaire et la remise en liberté des trois suspects ! Une décision totalement irresponsable et criminelle qui a bien du mal à passer du côté du commissariat, où certains policiers, sous couvert de l’anonymat, pointent du doigt l’incroyable laxisme de la justice qui a ici encore, comme dans tant d’autres affaires, coûté la vie à un innocent.

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 17 septembre 2019

    https://fr.novopress.info/215511/massacre-dolivier-quenault-immigration-massive-et-laxisme-judiciaire-par-franck-deletraz/

  • Quand Macron, le mondialiste, se grime en contrôleur de l'immigration.

    Trois-raisons-qui-expliquent-pourquoi-Emmanuel-Macron-s-attaque-a-l-immigration.jpg

    L'avis de Jean-François Touzé
    Devant les parlementaires de sa majorité réunis pour l'occasion lundi soir, Emmanuel Macron a fait part de son intention de s'emparer des sujets régaliens, et en premier lieu, de celui de l'immigration, formulant au passage l'aveu que, contrairement à ce qu'affirment en boucles médias et sondeurs, la pression migratoire est bien pour les Français une préoccupation majeure.
    Terrorisé à l'idée d'une possible tempête sociale qui verrait s'opérer la jonction des revendications catégorielles, l'opposition syndicale au projet de réforme des retraites et l'expression de la colère populaire telle qu'elle s'est exprimée dans le mouvement des Gilets jaunes, Emmanuel Macron tente ainsi de renouer avec les Français en se plaçant en réceptacle de leurs angoisses légitimes.
    "Quand la chose n'y est pas" écrivait Montherlant dans La reine morte, "il faut y mettre le mot"... Comme Sarkozy autrefois, avec son ministère de l'identité nationale et son discours de Grenoble, Macron, dont le mépris pour le peuple français est infini, parlera donc dans les mois qui viennent de droit d'asile (+ 21,8 % de demandes l'année dernière et une hausse nouvelle au premier semestre 2019 qui place la France désormais au même niveau de dossiers présentés que l'Allemagne), de quotas (cette illusion, ce subterfuge), de réforme de l'Aide médicale d'Etat dont bénéficient les clandestins et qui coûte près d'un milliard chaque année au contribuable ("réformer l'AME pour mieux la contrôler" a dit Macron devant ses ministres et ses élus, autrement dit, la conserver), et de répartition des migrants au niveau européen ("opération portes ouvertes" mais en camouflage communautaire...).
    Seuls les gogos se laisseront bien sûr prendre à cette supercherie à trois bandes et trois objectifs : égarer les Français, séduire les électeurs de droite et les candidats LR macroncompatibles, faire baisser (un peu, mais pas trop), le Rassemblement national. Macron, choisi, sélectionné et poussé par le Système en 2017  pour pérenniser et relancer un régime asphyxié reste ce qu'il est: l'homme du mondialisme absolu, de la finance planétariste et de la globalisation.
    Ce mondialisme absolu, cette finance planétariste et cette globalisation qui exigent, par idéologie autant que par cupidité, le développement constant du phénomène migratoire et son déferlement sur l'Europe.
    Macron n'échappera pas à ses marionnettistes.
  • Quand des parlementaires votent des lois illégitimes, celles-ci restent illégitimes

    Quand des parlementaires votent des lois illégitimes, celles-ci restent illégitimes

    Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional du Parti chrétien-démocrate (PCD) d’Île-de-France, écrit dans Valeurs Actuelles :

    […] Protéger la nature est vital. La cohérence devrait conduire à protéger d’abord et avant tout le droit naturel et la vie humaine. Or, les partisans de ce projet de loi, se prétendant parfois écologistes, se rendent en réalité responsables de très nombreuses transgressions. Ils acceptent la manipulation du vivant qui existe avec la PMA pour les couples infertiles (en éliminant les embryons surnuméraires) et la sélection eugénique (en éliminant ceux porteurs de handicap). Ils soutiennent la théorie du genre et toutes ses dérives. Ils acceptent l’idée de pouvoir avoir deux pères ou deux mères, ce qui est naturellement impossible. Cette écologie-là est une imposture.

    Du côté du Gouvernement, le mépris et le mensonge règnent en maître. Lors des Etat Généraux de la Bioéthique, une large majorité des personnes s’est exprimée contre l’extension de la PMA (+80 %) et contre l’extension de la recherche sur les embryons (88 %). Comment la majorité présidentielle imagine-t-elle piétiner une telle consultation populaire ? […]

    Aimer et protéger la nature, c’est respecter la vie et le droit naturel. Comme véritables défenseurs de la nature, nous voulons respecter la vie humaine qui démarre dès la rencontre des gamètes. Nous voulons protéger l’altérité et la complémentarité, socle de la famille naturelle. Il est urgent d’interdire l’utilisation d’un embryon comme simple matériau de laboratoire, ou encore empêcher la création de chimères qui mixe cellules humaines et animales. Si la science nous permet de progresser et de faire reculer les maladies, l’Homme doit assurer que son application reste conforme à la nature qui est universelle. Il doit mettre en place tous les garde-fous indispensables.  Ce qui était mal et immoral hier, ne peut devenir bien et acceptable aujourd’hui. La vérité est permanente, la nature de l’Homme n’est pas fluctuante.

    Nos responsables politiques devraient s’affranchir de la dictature des lobbies destructeurs. Quand des parlementaires votent des lois illégitimes, celles-ci restent illégitimes. A titre d’exemple, la loi Taubira, qui nous entraîne vers la PMA sans père, puis inéluctablement vers les mères porteuses (GPA) et la marchandisation du corps humain, est intrinsèquement néfaste. Elle doit être courageusement combattue et abrogée. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/quand-des-parlementaires-votent-des-lois-illegitimes-celles-ci-restent-illegitimes/

  • Censures en série sur les réseaux sociaux

    Pendant une dizaine d’années, les réseaux sociaux ont joué le rôle de contre-poids aux médias de grand chemin et nombre de médias alternatifs se sont développés. Les médias dominants ont réagi en développant leurs versions digitales et en développant une campagne « anti fakenews », véritable rideau de fumée pour camoufler leurs insuffisances et surtout avant-garde des nouvelles censures. Tous les réseaux sociaux sont maintenant affectés et ce n’est qu’un début.

    Facebook en tête

    Quel responsable de site internet n’a pas reçu un jour un charmant message libellé comme suit : « Votre publication va à l’encontre de nos standards de la communauté. Ces standards sont appliqués à l’échelle mondiale et contribuent à faire de Facebook un lieu sûr et accueillant (sic) ». Standards de la communauté, quid ? Réponse, le bon vouloir d’un des trente mille (vous avez bien lu 30000) modérateurs de Facebook ou celui de son superviseur ou du chef du superviseur ou du chef du chef en l’espèce pour la France l’ex Sarko boy Laurent Solly, ex directeur général de TF1, ancien directeur adjoint de la campagne de Sarkozy en 2007, immortel pour sa déclaration (rappelée par Le Point) « La réalité n’a aucune importance, il n’y a que la perception qui compte » (Les Médias en servitude, Polemia ed). Le camarade Solly et ses employés ont le coup de ciseau facile comme quelques exemples tout frais de l’été 2019 le démontrent.

    Votre Observatoire a été victime du zèle des employés de Laurent Solly. Résumons : nous publions le 6 juillet 2019 une tribune libre de lecteur sur Alain Duhamel ; le 22 juillet, Facebook supprime tous les partages vers l’article et les rétablit 8 jours plus tard, le tout sans explications. Entretemps le site subit une attaque qui le paralyse pendant 17 heures, sans plus de dommages. Un blogueur d’Agoravox qui avait relayé l’affaire le 1er août est à son tour victime de la censure de Facebook le 24 août et il lui est impossible de partager son article sur le réseau social. Simple avertissement ?

    Mais nous ne sommes pas les seuls. Le quotidien Présent a été exposé par deux fois, directement et à travers un de ses collaborateurs. Les militants de Génération identitaire (voir notre revue de presse sur le sujet ici) ont été condamnés à de lourdes peines de prison suite à leur action intitulée « Defend Europe » dans les Alpes en mai 2018. Sans compter la privation de leurs droits civiques et même familiaux pour cinq ans. Ils iront en appel. Le 17 juillet Présent fait sa Une sur le sujet en manifestant son indignation pour une action menée sans violences ni déprédations. Que pensez-vous qu’il arriva ? Deux jours plus tard le réseau social supprime les liens vers l’article. Sans être certain qu’il y ait une relation entre les faits, deux semaines plus tard le compte Facebook de David Miège un des dessinateurs de Présent est carrément supprimé. Les demandes d’explication sont suivies d’une réponse administrative et la plainte classée sans suite. Une catastrophe pour un artiste qui perd un accès numérique à des centaines de ces dessins. Il a recréé un compte mais le mal est fait. De manière plus récréative Facebook a censuré la couverture du numéro de septembre du mensuel Causeur d’Élisabeth Lévy. La couverture représentait une évolution amusante de l’homme de Néanderthal à l’homo festivus sur sa trottinette, en passant par un homo sapiens in naturalibus, donc tout nu. L’employé de Laurent Solly a été choqué par une représentation « de parties nues »…

    La gauche radicale n’est pas épargnée. Un article très documenté de Médiapart fin août 2019 signale que de nombreux sites d’extrême gauche (Lille insurgée, Bretagne noire, Cerveaux non disponibles, etc) sont victimes des changements d’algorithme et perdent de très nombreux lecteurs. Tout se passe comme si le nouveau pouvoir macronien et ses amis californiens avaient décidé de couper toute diffusion de pensée non conforme pouvant s’exercer à leurs dépens.

    Pour lire la suite, c’est ici !

    https://fr.novopress.info/

  • Nos enfants ne savent plus écrire : il paraît que ça leur fait mal aux doigts !

    school-desk-1670830_640.jpg

    D’accord, c’est un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, mais bon, ça n’est pas non plus la Préhistoire. Quoique…

    Il y a très très longtemps, donc, lorsque j’étais au CP, nous avions des cahiers dont les pages étaient tracées de deux lignes. Juste pour nous apprendre à écrire. Avec un porte-plume, qui plus est, qu’on trempait dans un encrier de porcelaine blanche. Et gare aux ratures quand ça accrochait : Madame Besnard (c’était ma maîtresse) déchirait la page. Et maman aussi, si jamais, le soir à la maison, on faisait « des cochonneries » sur le cahier. Et zou ! refais-moi ça proprement !

    Ce préambule pour vous expliquer la surprise du matin : « Mais pourquoi nos enfants écrivent-ils si mal ? », interroge Le Parisien. Une question qui vient après d’autres qui me taraudent tout autant, ceci expliquant en partie cela :

    1) Pourquoi les enfants se tiennent-ils si mal ?

    2) Pourquoi n’y a-t-il personne pour rectifier positions et postures qui, fatalement, vont entraîner des problèmes de scoliose, lordose et autres fantaisies d’un squelette avachi ?

    J’en reviens à Madame Besnard et ses collègues de l’époque : toutes passaient dans les rangs, donnant un petit coup de la main sur le dos ou l’épaule : « Tiens-toi droit ! », « redresse-toi ! », « ne te couche pas sur ton pupitre ! » Vous me direz que, dans un temps où l’on n’ose plus demander aux gamins de quitter la casquette et la capuche quand ils sont en classe, il paraît difficile de vouloir les redresser…

    « Il n’y a pas que les fautes d’orthographe qui s’invitent de plus en plus dans les classeurs. Il y a aussi des pattes de mouche, des mots gribouillés, des majuscules “à l’ancienne” massacrées, des minuscules illisibles, des carreaux dépassés, des lignes droites non respectées », nous dit le quotidien. Et pas seulement chez les plus petits, bien sûr, car si « les jeunes n’ont jamais autant fabriqué de mots » sur leurs smartphones (et quels mots !), « jamais aussi, ils n’ont écrit aussi mal quand il s’agit de coucher des paragraphes sur du papier ».

    La faute à qui ? À l’air du temps, c’est évident, et, pour commencer, la faute à l’école qui ne juge plus utile (possible ?) d’enseigner la graphie aux enfants. Et puis ils souffrent, ces pauvres chéris : « C’est une catastrophe, on ne peut pas leur faire écrire plus de trois ou quatre lignes. C’est pénible pour leurs doigts, car le geste ne fait plus partie de la routine », se désespère le proviseur-adjoint dans un lycée de Seine-Saint-Denis.

    « Dans les années 1960, un instituteur de CP y consacrait dix heures hebdomadaires. Aujourd’hui, si on arrive à deux heures, c’est la fête ! », ajoute une dame qui a exercé ce beau métier pendant vingt ans avant de se reconvertir dans une nouvelle profession appelée à un bel avenir : graphopédagogue.

    C’est formidable, non ? En effet, comme la méthode globale et les inepties y afférentes ont entraîné l’explosion des orthophonistes pour tenter de réparer les dégâts, l’abandon de l’apprentissage de l’écriture voit maintenant fleurir les graphopédagogues. Coût de la « rééducation » : de 45 à 60 euros la séance d’une heure.

    Et les professeurs des écoles, qu’en disent-ils ? Ils se plaignent. Des enfants, bien sûr, mais aussi du fait qu’ils « ont été de moins en moins initiés à l’enseignement des “gestes” ». Ainsi, un instit’ de Toulouse qui déplore : « On ne m’a jamais appris à tracer les lettres. On est jeté dans la fosse aux lions, pour ça comme pour tout le reste d’ailleurs ! » Pauvre petit bonhomme qui ne sait pas tenir un crayon. Besoin d’un soutien psy, peut-être ?

    Comme me le faisait remarquer, ce matin, un ami : après la mise en place de cours obligatoires au respect de l’environnement, il semble qu’il soit maintenant indispensable d’initier les profs à l’écriture, alors « à quand les cours de maîtrise de la marche à pied, du lever de fourchette et du déroulé de PQ ? »

    Marie Delarue

    https://www.bvoltaire.fr/nos-enfants-ne-savent-plus-ecrire-il-parait-que-ca-leur-fait-mal-aux-doigts/

  • Marine Le Pen votera contre la loi de bioéthique

    Marine Le Pen votera contre la loi de bioéthique

    Déclaration de ce matin :

    Marine Le Pen
    @MLP_officiel

    <img class="Emoji Emoji--forText" title="Caméscope" draggable="false" src="https://abs.twimg.com/emoji/v2/72x72/1f4f9.png" alt="

  • Absurdité du régime universel

    6a00d8341c715453ef0240a4d2570e200b-320wi.jpgDeux journées de grèves et manifestations sectorielles ont sérieusement mis en cause la furie réformante du pouvoir exécutif.

    Impactant de façons d'ailleurs fort diverses le reste des activités du pays, la protestation aura mobilisé

    • ce 13 septembre l'ensemble de la RATP, relevant d'un régime "spécial" c'est-à-dire subventionné,
    • et ce 16 septembre dans toute une série de métiers, eux-mêmes astreints à des régimes dits "autonomes", c'est-à-dire corporatistes, relativement excédentaires et subventionneurs.

    On devrait, on pourrait espérer après ces deux jours que l'opinion publique, voire les radioteurs, spiqueurs et autres transcripteurs des dépêches d'agence, qui ne connaissent en général rien au sujet, en découvre au moins certaines facettes.

    De la gêne ainsi occasionnée pour les usagers, aggravée en Île de France par un arrêt de travail sur certaines lignes, répercutée par des centaines de kilomètres de bouchons pour les automobilistes ce vendredi noir, il peut donc sortir un bien pour la conscience sociale, tout en alourdissant le recul du prestige gouvernemental.

    Dans une tribune libre publiée par Le Monde, Bruno Blanquer soulignait déjà en août combien l'irritation grandissait dans les professions libérales, c'est-à-dire pour les couches supposées favorables aux réformes, telles que vaguement esquissées en 2017 dans le cadre de cette lamentable campagne présidentielle. À cette époque on ne pouvait pas deviner que le pilotage consensuel d'une réforme aussi décisive serait confié à une nullité chiraquienne aussi notoire. "Le rapport Delevoye sur les retraites, allait-on en effet bientôt apprendre, ne prend pas en considération les particularités de la profession d’avocat"[1].

    L'auteur de cet implacable réquisitoire se présente lui-même comme avocat au barreau de Narbonne, comme ancien bâtonnier et vice-président de la Conférence des bâtonniers de France et d’outre-mer. Au-delà du texte lui-même, chacun des détails de cette carte de visite compte et devrait nous faire comprendre combien chaque situation professionnelle, chaque cas individuel, chaque enracinement local, relève d'un traitement particulier.

    Rappelons également, au besoin, combien c'est une opération de bonneteau qui s'est déroulée depuis deux ans. Au soir des deux élections, celle d'un chef de l'État gagné dans une pochette-surprise et celle d'une majorité législative fabriquée dans la foulée elle consiste, depuis plusieurs mois à imposer des projets socialistes sur la base de réformes promises pour libérales.

    Plus ces protestations se développeront, plus la cacophonie qui en résultera se révélera salutaire.

    On redécouvrira enfin que ce qu'on appelle la retraite se définit d'abord comme une question d'épargne, individuelle et familiale, que les systèmes de pensions corporatives ou sociales ne doivent, et ne peuvent, s'y substituer que d'une manière subsidiaire, certainement pas collectiviste. Comprendre cela supposerait, certes, que la destruction mentale imposée aux Français, population de pointe dans ce que Salvador Dali appelait à juste titre une "entreprise de crétinisation universelle", prenne fin.

    Travaillons-y chers amis lecteurs.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    [1] Cf. sur le site du Monde, en ligne le 9 août

    https://www.insolent.fr/2019/09/absurdite-du-regime-universel.html