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De nouvelles vidéos tournées en caméra caché par Project Veritas montrent que la censure dont le média social Twitter a frappé Donald Trump et ses partisans après l’irruption de manifestants au siège du Congrès le 6 janvier 2021 s’inscrit dans une action de censure beaucoup plus large.
Au programme ce soir, retour sur la décision de l’exécutif. Après des semaines d’agitation des médias et d’une certaine catégorie de scientifiques, le premier ministre Jean Castex a annoncé dans une allocution désordonnée vendredi soir que le confinement pouvait finalement attendre… Combien de temps de répit ? Pourquoi cette décision ?
Nous reviendrons également sur la mobilisation en France contre la loi de Bioéthique. Notre reporter Géraud du Fayet était au cœur du rassemblement parisien.
Et puis, retour sur le prétendu phénomène Alexeï Nalvalny. Porté aux nues dans les médias et gouvernements occidentaux, qui est donc celui que l’on présente comme l’opposant en chef au Kremlin ?
https://www.tvlibertes.com/confinement-macron-fait-durer-le-plaisir-jt-du-lundi-1er-fevrier-2021
Dans l’affaire de viol présumé qui oppose Sophie Patterson à Gérald Darmanin, des échanges de SMS très insistants de la part de ce dernier –publiés par Mediapart– entachent désormais un peu plus l’image du ministre de l’Intérieur.
Des appels à la démission du ministre ont déferlé sur les réseaux sociaux. L’Élysée va-t-il les entendre? Affaire à suivre.
La France n'a jamais été aussi proche d'un 3e #confinement. L'impensable se profile pour le monde de la restauration, de la culture. Didier Maïsto journaliste, craint le pire pour ces secteurs et dénonce une déconnection avec l'économie réelle.

Pieter Kerstens
Un an après le début de l’épidémie de Covid 19, certains pays européens ferment enfin leurs frontières aux voyageurs, afin de limiter la propagation du virus, alors que cette disposition évidente avait été prise dès le début par la plupart des pays asiatiques.
Pour enrayer cette épidémie, l’Asie a retenu les leçons du passé en imposant des mesures de bon sens, tel le port d’un masque, le dépistage des personnes contagieuses, l’isolement des malades en des lieux fermés (lazarets) et l’accueil des cas graves dans des hôpitaux équipés d’appareils respiratoires en nombre suffisant.

Les restaurateurs surpris à ouvrir leur établissement, même pour une seule occasion, pourront voir leur accès au fonds de solidarité « suspendu pendant un mois », et définitivement en cas de récidive, a annoncé ce lundi 1er février le ministre de l’Économie Bruno Le Maire sur RTL.
Mille-feuilles administratif étouffant, normes kafkaïennes, rigueur budgétaire insupportable : les maux de l’hôpital, qui s’étaient paradoxalement atténués au plus fort de l’épidémie de Covid-19, repartent de plus belle. en France, la santé est décidément bien malade.
« En trois jours [après la fin du confinement, ndlr], ce sont à nouveau les administratifs qui ont repris la main ? » « En trois jours, tout est redevenu plus compliqué. » Interrogé fin mai, le professeur Juvin, patron des urgences de l’hôpital Pompidou (Paris), a tout dit. La bureaucratie étouffe l’hôpital. Au plus fort de la pandémie de Covid-19 les gratte-papiers, dépassés par l’ampleur de la crise, avaient laissé - un peu - la bride sur le cou des soignants. Tout est relatif, car en avril dernier le même Philippe Juvin se plaignait du poids de la bureaucratie : « L’empilement des strates administratives, des sous-chefs et des petits chefs, des ordres et des contre-ordres, nuit à la lutte contre le virus. »

Une étude parue le 5 janvier dans « European Journal of Clinical Investigation », une revue scientifique de notoriété moyenne, signée du Pr John Ioannidis, un ponte de l’épidémiologie à Stanford, dont les travaux font autorité (il est même l’un des scientifiques les plus cités au monde), suggère que le confinement et la fermeture des entreprises et commerces n’apportent rien de plus, en termes de baisse du nombre de cas de contaminations, que les simples mesures barrières du type port du masque, lavage des mains et distanciation sociale.

« Face à l’urgence humanitaire en Méditerranée et alors que les États européens se désengagent toujours plus de leurs responsabilités en matière de secours en mer, plusieurs collectivités locales françaises ont décidé d’agir aux côtés de SOS MÉDITERRANÉE. Elles ont lancé, le 21 janvier 2021, la « Plateforme des collectivités solidaires avec SOS MÉDITERRANÉE » et appellent toutes les collectivités de France à les rejoindre. »
« Ces collectivités apportent un soutien financier indispensable à l’association et constituent une force d’appui essentielle pour faire avancer son plaidoyer. Elles sont également une caisse de résonance pour les citoyennes et les citoyens mobilisés dans leurs territoires, en facilitant leurs actions de témoignage et de sensibilisation. »