Rennes, préfecture de l'Ille-et-Vilaine. Autrefois charmante et paisible ville de province, qui faisait un peu penser à Varsovie quand on la parcourait l'été, de sa place de la République à la place St Anne, le Colombier, son parc du Thabor. C'était propre et bien fréquenté. C'était surtout une autre époque, avant la "parisianisation" de la ville, la flambée des prix de l'immobilier, l'arrivée massive de populations "diversifiées" déplacées de la région parisienne ou en provenance directe d'Afrique afin d'apporter une touche de "vivre-ensemble" à la (fausse) capitale bretonne. Aujourd'hui, ce mini-Paris, considéré comme une ville où il fait bon vivre par la propagande municipale, concentre les trafics de drogue en plein centre-ville, les exactions des "bandes de jeunes", la présence de migrants agressifs entretenus et soutenus et devient invivable.
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A Rennes, interdiction d’être de « droite » : les milices antifas veillent !
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Mali, Retraites - Les 2 plus gros MENSONGES du gouvernement
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Bruno Retailleau (LR) : “L’objectif de Macron : mettre la main sur les 160 milliards d’excédent des régimes privés !” (Vidéo)
Bruno Retailleau, Président du groupe LR au Sénat, revient sur les dernières annonces d’Edouard Philippe sur le calendrier et la méthode pour mener à bien la réforme des retraites. Selon lui, L’objectif d’Emmanuel Macron est de « mettre la main sur les 160 milliards d’excédent des régimes privés ». (Via NdF) -
Grèce, Italie : migrants et ONG pro-migrants continuent de débarquer…
Breizh Info – Les arrivées de migrants ne connaissent pas de répit en Italie comme en Grèce. Tour d’horizon de la situation.
Grèce : des îles toujours prises d’assaut
En Grèce tout d’abord, ce sont 643 migrants qui ont débarqué sur les îles de Lesbos et Samos en l’espace de 24 heures le week-end dernier. Un nombre auquel il faut ajouter 60 autres personnes secourues en mer par les gardes-côtes grecs dans la même zone.
Avec plus de 700 migrants en moins de deux jours, le flux des arrivées sur les îles grecques se maintient à un niveau élevé depuis plusieurs semaines. À titre d’exemple, dans un article publié le 7 novembre, nous évoquions le triste record battu en Grèce entre le 29 et le 30 octobre derniers : en l’espace de 48 heures, 795 migrants avaient réussi à gagner les côtes grecques en provenance de Turquie. Il fallait alors remonter à mars 2016, soit avant l’entrée en vigueur de l’accord UE-Turquie, pour retrouver trace d’un tel afflux.
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Drame médiatique : le petit artisan pro-réforme des retraites était en fait un bourgeois macroniste
A quelques jours de la mobilisation du 5 décembre contre la réforme des retraites, France Info nous sort de son chapeau “Olivier, plombier, favorable à un régime de retraite “pour tout le monde””.Un épisode d’une “série de portraits de Français face à la retraite”.
Très représentatif, Olivier est “artisan”, “à la tête d’une petite entreprise de plomberie depuis 16 ans”.Sauf qu’avant sa “reconversion”, Olivier était cadre-sup en marketing et commercial dans l’agro-alimentaire, après de “belles études”.
Depuis, ils serait donc devenu un plombier chauffagiste “lambda”… qui gagne tout de même “80 000 euros nets par an”, tandis que le salaire moyen d’un plombier chauffagiste tourne autour des 2000 euros mensuel.
Lui gagne donc en moyenne plus de trois fois plus. -
Attaque "antifas" à Rennes : réaction du Parti de la France
Soutien aux étudiants du journal "L'étudiant libre" victimes d'une violente attaque des antifas lors de la réunion qu'ils tenaient mercredi soir à Rennes.
Une fois de plus la vermine gauchiste, auxiliaire d'un Système qu'elle n'a jamais cessé de servir, a accompli ses basses œuvres.
Espérons que les jeunes conservateurs agressés dont certains ont été sérieusement blessés auront ainsi compris que l'engagement politique national n'était pas un simple échange intellectuel entre "gentlemen" et ne se réduisait pas au seul champ du "méta".
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Charlotte d'Ornellas détricote les mensonges de Quotidien de l'année 2019 (certains d'entre eux)
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Strasbourg : LE "NOUVEAU DÉPART" DU PARLEMENT EUROPÉEN C'EST L'HORREUR ABSOLUE
Dans son discours d'investiture prononcé mercredi devant le parlement européen réuni à Strasbourg, la nouvelle présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula Von der Leyen, a annoncé un "nouveau départ" pour l'UE.Écologie punitive, soumission à la Stasi climatique internationaliste, renforcement du totalitarisme droit-de-l'hommien, acceptation idéologique de l'immigration massive, encouragement à la venue de nouveaux "réfugiés", dictature des bons sentiments, bureaucratie technocratique tatillonne et soviétoïde, obéissance à la financiarisation et aux lobbys, alignement sur les positions américaines, intégration atlantiste... C'est ce que madame Von der Leyen appelle "un nouveau départ".Nouveau départ vers le sur place de l'impuissance et du néant européen. -
Le train de vie de l’Élysée ? Ça coûte un pognon de dingue !
Récemment, Emmanuel Macron stigmatisait une nouvelle fois le peuple français, le jugeant « trop négatif » à son goût. Mais peut-être faisait-il aussi allusion à cette Cour des comptes émettant un jugement tout aussi « négatif » quant au train de vie élyséen.
108,88 millions d’euros, c’est donc ce que le Château a coûté au contribuable pour l’année 2018. C’est beaucoup et, surtout, c’est déficitaire, avec 3,81 millions d’euros de trou dans les caisses. « Un prélèvement sur trésorerie de près de six millions d’euros a été nécessaire pour assurer l’équilibre budgétaire », précisent les magistrats.
À l’origine de cette dérive ? Les déplacements en avion – le fameux « Air Sarko One », un Airbus A330, sans oublier six jets Falcon – dont la facture globale, en augmentation de 7 %, s’élèverait à 7,9 millions d’euros. Pour résumer, quand François Hollande, en 2015, a voyagé 87 heures dans le navire-amiral sarkozien, Emmanuel Macron totalisait, trois ans plus tard, 213 heures de vol au compteur, passant de 6,3 millions à 7,9 millions d’euros. Un pognon de dingue, on vous dit.
Mais il est vrai qu’en bon « Gaulois réfractaire », l’actuel Président l’est justement un peu, réfractaire, à ces vols commerciaux dévolus au vulgum pecus ; d’où cette facture aérienne de 13.518 euros pour un seul week-end de la Toussaint passé à Honfleur avec sa reine-mère, Brigitte Macron.
Et comme le gouvernement a, lui aussi, besoin de voyager, histoire d’expliquer aux mêmes « Gaulois réfractaires » qu’il convient de se serrer la ceinture, quand on cumule tous ces déplacements aériens, du premier des Français au Premier des ministres, tout en ne négligeant pas les autres, de ministres, la facture totale, en augmentation de 2,5 %, est donc passée de 11,9 à 12,2 millions d’euros pour la seule année 2018. Et encore, on fera grâce au lecteur de l’addition du bilan carbone de cette véritable frénésie aéronautique. Certes, si les voyages forment la jeunesse, ils creusent également les déficits des comptes publics.
Quand on revient sur le plancher des vaches, la douloureuse s’annonce tout aussi salée. À l’Élysée, la masse salariale des 816 employés à demeure vient, ainsi, de grimper de 4,2 %. Et la Cour des comptes de constater : « La présidence ne peut déterminer précisément la part de la hausse des effectifs et celle de la rémunération dans cette évolution, faute de suivi des effectifs en équivalent temps plein travaillé. » Bref, si ce n’est pas le foutoir comptable, ça y ressemble bigrement.
Si cet activisme itinérant portait au moins ses fruits en matière de représentation de la France à l’étranger, cela demeurerait évidemment dans l’ordre du plausible et du respectable. Mais tel ne semble pas être véritablement le cas, la France ne cessant de s’abaisser sur la scène internationale, malgré quelques brillants coups de communication, tels la visite impromptue de Mohammad Javad Zarif, ministre des Affaires étrangères iranien à Biarritz, lors du dernier sommet du G7, ou cet entretien accordé à The Economist, à l’occasion duquel Emmanuel Macron prenait acte de « la mort cérébrale de l’OTAN », pour être aussitôt désavoué par Angela Merkel, la Folcoche berlinoise qu’on sait.
Brasser du vent fait, certes, partie, depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, de l’exercice politique. Mais, quitte à ne rien faire, pourquoi tout cela devrait-il coûter aussi cher ?
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L’Etat français réclame 11 millions d’euros de dommages et intérêts au Front National !
L’Etat, seul partie civile au procès, a réclamé mercredi la somme de onze millions d’euros de dommages et intérêts dans l’affaire des kits de campagne électorale remboursés par les deniers publics. Le parti à la flamme comparaît devant le tribunal correctionnel de Paris depuis le 6 novembre pour « complicité d’escroqueries », « tentatives d’escroqueries » et « recel d’abus de biens sociaux ». Une affaire judiciaire qui pourrait viser à affaiblir le Rassemblement National de Marine Le Pen à quelques mois des élections municipales… le financement de la campagne d’Emmanuel d’Emmanuel Macron, lui, n’a pas fait l’objet d’une enquête…