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magouille et compagnie - Page 1638

  • Le procureur de Gap devrait s'attacher à assurer le respect de la loi et le contrôle des frontières

    Communiqué de Génération Identitaire :

    013

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • RAMADAN 2018, LES SUPERMARCHÉS CONTRIBUENT À L’ISLAMISATION DE LA FRANCE !

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    La période du mois de jeûne pour les musulmans va commencer, la viande halal va donc inonder nos commerces. Pour obtenir l’agrément halal, l’abattage des animaux doit se faire selon des règles archaïques et, en période de ramadan, ce sont des dizaines de milliers de moutons qui vont être égorgés dans les conditions les plus violentes, aboutissant à de véritables rivières de sang.

    Et pourtant, à l’approche du ramadan, certains supermarchés inondent nos boîtes aux lettres de prospectus faisant en quelque sorte allégeance à l’islamisme, ne manquant pas de les estampiller du logo halal à chaque coin de page.

    N’oublions pas que l’islamisme impose à ses fidèles cinq piliers incontournables, dont « le jeûne du mois de ramadan ». Cette pratique islamique n’est pas culturelle mais cultuelle.

    Certaines enseignes dédient des allées entières aux produits islamiques, nous contraignant à un prosélytisme visuel incontournable. Tout y est, chameaux, décoration orientale, l’inscription halal en calligraphie bédouine, couleurs du désert… Cela contribue, semble-t-il, à encourager la multiplication des signes vestimentaires de communautarisme tant chez les hommes que chez les femmes dans les espaces publics… On ressent même, chez certains d’entre eux, une certaine fierté de voir nos supermarchés islamisés leur dérouler le tapis rouge.

    Cette attitude commerciale en faveur de l’islamisme dérange. De plus, elle favorise le communautarisme et renforce l’identitarisme musulman ; la plupart des « fidèles » se comportent comme en terre conquise jusque dans les commerces, faisant fi des lois républicaines et brandissant leurs accoutrements tel des étendards.

    Parmi les propositions du SIEL, en voici deux qui prennent ici tout leur sens :
    – Affirmation, dans le préambule de la Constitution de 1958, de la prééminence du fait judéo-chrétien qui doit bénéficier d’un privilège de civilisation ;
    – Acceptation du principe de traitement différencié du culte musulman en France, impliquant notamment de modifier la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.

    La France est de civilisation chrétienne et nos traditions, qui incarnent à la fois notre modèle de société, nos mœurs, nos règles de vie et notre histoire, ont toute légitimité à perdurer sans n’être jamais altérées par d’autres cultures, surtout quand celles-ci se montrent incompatibles avec la République !

    Tant que le culte musulman et ses fidèles n’auront pas accepté, par l’intermédiaire de leur instance représentative, les termes d’une charte fondatrice qui consignera la prééminence des droits, mœurs, us et coutumes français à observer, nous avons le devoir de nous opposer à tout prosélytisme islamique afin que les supermarchés y compris ne pratiquent aucunement le culte musulman, car ici, c’est la France !

    http://www.bvoltaire.fr/ramadan-2018-supermarches-contribuent-a-lislamisation-de-france/

     

  • Macron doit nommer le terrorisme islamiste !, par Ivan Rioufol

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    Non, Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la menace islamiste. Son choix de ne pas écourter son week-end à Brégançon (Var) a fait comprendre qu’il relativisait l’attentat au couteau perpétré à Paris (quartier de l’Opéra), samedi soir. Un jeune français y a trouvé la mort, sous les coups d’un “compatriote” d’origine tchétchène. Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement. Dans deux tweets datés du 12 mai, le chef de l’Etat a dénoncé un “terroriste”, puis il a écrit : “La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”.

    A aucun moment, le président n’a voulu nommer le caractère islamiste du meurtre, commis aux cris d’Allah Akbar. La veille, il n’avait pourtant pas eu de réserve pour désigner le nationalisme comme son adversaire : “Pour vaincre les nationalistes : assumer d’avoir une solidarité européenne”. Pour vaincre les islamistes, il faudra donc attendre avant d’avoir la recette élyséenne. Elle tardera à venir, car Macron redoute visiblement d’avoir à offenser une idéologie totalitaire. Dans le même temps, samedi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, évoquait d’ailleurs une “agression”, avant d’employer ensuite, néanmoins, le juste mot d’”attaque”. Quant au député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid, il se risquait dans un débat télévisé à comparer les prêches en arabe dans les moquées aux prêches en latin dans les églises…Bref, ce qui ressort de ces quelques exemples est une volonté de banaliser le terrorisme islamique, compris comme une fatalité. Une telle attitude de renoncement est bien plus dangereuse que la guerre déclarée à la France par l’islam conquérant.

    Israël, qui fête ce lundi les soixante-dix ans de sa renaissance, devrait être un exemple pour la France, ventre mou devenu cible principale du djihad en Europe. La résistance de l’Etat hébreu à l’islamisme ne s’embarrasse pas d’états d’âme. Macron pourrait déjà apprendre d’Israël à désigner l’adversaire par son nom, en se libérant de l’islamiquement correct devant lequel la France se plie. Le président pourrait aussi mesurer la puissance que peut dégager un Etat-nation, même minuscule, quand il retrouve sa langue, sa mémoire, ses frontières, ses racines, son identité.

    Tout ce qu’Israël assume, dans son combat pour sa survie, est vu comme une provocation par le politiquement correct qui tient le haut du pavé en France et qui sévit encore à l’Elysée. Or la capitulation est un état d’esprit qui se corrige, pour peu que les dirigeants en donnent l’exemple. Les mentalités françaises sont prêtes à s’émanciper de la léthargie du bien pensisme. Très rares ont été ceux qui se sont offusqués de voir le tueur abattu par des gardiens de la paix, moins de dix minutes après avoir commencé sa course à la mort. Dans cette intifada des couteaux, sans doute est-il possible d’ailleurs d’écourter encore le temps de la riposte, en s’inspirant du savoir-faire israélien. Il est temps aussi de revoir l’accès à la nationalité, les conditions d’expulsion, la fermeture effective des mosquées salafistes, etc. Le tweet que Macron devrait écrire : “L’islamisme ne passera pas !”.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • Attentat de l’Opéra : Khamzat Azimov, un terroriste comme les autres - Journal du lundi 14 mai 2018

  • L’ATTAQUE TERRORISTE DU 12 MAI À PARIS : UN BRILLANT RÉSULTAT DU DROIT D’ASILE RÉPUBLICAIN !

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    Forum SI cliquez ici

    Le 12 mai vers 22 heures, on apprenait que plusieurs personnes avaient été poignardées dans le quartier de l'Opéra à Paris. A minuit, CNews annonçait que l'attentat venait d’être revendiqué par l'Etat islamique, qu’un jeune homme de 29 ans avait été tué et deux personnes grièvement blessé, et que le terroriste avait été abattu.

    Fort d’une trop longue expérience de ce genre d’événement, on pouvait penser que le terroriste était, comme quasiment toujours, une racaille « radicalisée » issue de l’immigration. Eh bien, pas tout à fait cette fois-ci, où l’on a eu droit à une variante, que CNews nous dévoilait le 13 mai à 14 heures : le terroriste, nommé Azimov, était le fils de deux « réfugiés politiques » tchétchènes ; il avait, bien entendu, été naturalisé « Français » en 2010.

    En l’occurrence, ce n’était donc pas la démentielle politique d’immigrationnisme de masse qui était à mettre en cause, mais son petit-frère, le droit d’asile républicain, qui consiste à accueillir n’importe qui et à accorder la nationalité française n’importe comment, car, lorsque l’on accorde l’asile politique à des Tchétchènes indépendantistes, comme c’était ici le cas, on doit bien se douter qu’il s’agit d’islamistes qui ne vont certainement pas mettre leurs convictions en sourdine une fois installés en France.

    Les « autorités » qui ont ainsi accordé l’asile à des djihadistes et naturalisé leur rejeton sans sourciller devaient donc rendre des comptes maintenant, car c’est leur nullité pleurnicharde qui est responsable du drame d’hier. Jamais de tels individus, par définition dangereux et fanatiques, n’auraient dû être ainsi admis à séjourner en France, et jamais leur fils, fiché « S » comme il se doit, n’aurait dû être naturalisé. On se demande d’ailleurs à quel titre il a obtenu cette naturalisation, car, comme le disait le Front national il y a quelques années, « être Français, ça s’hérite ou ça se mérite » : à quel « mérite » le jeune terroriste Azimov devait-il sa naturalisation ?

    CONTRE LE TERRORISME, SEPT MESURES INDISPENSABLES

    Mais nous posons ces questions et faisons ces remarques pour la forme, bien entendu, car nous savons très bien que, comme d’habitude, les républicains n’y répondront pas, qui se contenteront de mettre en place des « cellules de soutien psychologique » et vont attendre bien sagement le prochain attentat.

    Car pourquoi la République prendrait-elle cette fois-ci les mesures qui s’imposent pour assurer la sécurité des Français, alors qu’elle ne l’a pas fait après les précédents attentats ? Ces mesures sont au nombre de six, que nous avions rappelées dans notre article du 24 mars, et que nous rappellerons une nouvelle fois sans nous lasser, en les complétant par une septième, pour tenir compte de la question du droit d’asile :

    1 - rétablissement de la double-peine, lâchement abandonnée par le pitre Sarkozy ;

    2 - mise en place d’un contrôle solide de nos frontières ;

    3 - mise en œuvre d’une sécurisation sérieuse des rassemblements de foule ;

    4 - ratissage intégral des soi-disant « zones de non-droit », lâchement abandonnées par la République aux racailles « radicalisables » ;

    5 - réarmement du peuple français, qui fut un grand peuple combattant et dont une large partie ne sait plus, aujourd’hui, ni se battre, ni utiliser une arme à feu (ce qui était évidemment le résultat recherché par la République castratrice) ;

    6 - lancement d’une politique d’inversion des flux migratoires, seule capable de rendre au peuple français sa sécurité et le respect de son identité ;

    7 - vérification approfondie de la personnalité et des idées des demandeurs d’asile, afin de s’assurer que ceux-ci ne seront pas susceptibles de mettre en danger la sécurité de nos concitoyens.

    Tel est, une fois encore, le minimum que nous devons exiger de la part de ceux qui prétendent nous gouverner : il ne faut pas les lâcher !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Génération Identitaire : le harcèlement continue !

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    En représailles à l’opération Defend Europe dans les Alpes, le compte Facebook de Génération Identitaire a été fermé, ce qui a suscité l’indignation de Dominique Reynié, directeur de la Fondation pour l’Innovation Politique (Fondapol) qui a déclaré « Facebook s’arroge les pouvoirs d’un juge ! ». Le préfet Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, s’est publiquement réjoui de cette action de Facebook dont il semble être à l’origine. La Fondapol s’inquiète du fait que les géants d’Internet prennent des décisions qui touchent aux libertés publiques en dehors de tout contrôle.

    Mais il semble que l’Etat n’ait toujours pas digéré l’humiliation du col de l’Échelle ?

    Effectivement, le 11 mai dernier, le procureur de Gap, Raphaël Balland a fait savoir qu’une enquête préliminaire était confiée à la gendarmerie des Hautes-Alpes pour savoir si les militants de Génération Identitaire étaient passibles du délit d’immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, en vertu de l’article 433-12 du Code Pénal. Si l’enquête s’avère concluante, les prévenus risquent 3 ans d’emprisonnement et 45000 € d’amende !

    Enfin, le 4 mai, une circulaire émanant du Ministère de la justice a été envoyée à tous les procureurs pour leur rappeler l’existence, je cite, « d’infractions visant des comportements hostiles à la circulation des migrants ». Un comble alors que les militants identitaires veulent faire respecter la loi.

    https://fr.novopress.info/

  • TERRORISME ISLAMISTE, ÇA SUFFIT !

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    L’islamisme a, une nouvelle fois, frappé. La précipitation des responsables politiques à saluer le courage et la rapidité d’intervention de la police, et l’emploi malencontreux du mot « exceptionnel » par le Premier ministre pour les qualifier, ne peuvent que susciter l’inquiétude et le doute.

    À l’endroit où les faits se sont produits, c’est-à-dire à deux pas de l’Opéra, près de la place Gaillon, il paraît logique que les forces de l’ordre soient à moins de cinq minutes. Ce ne sont pas des policiers spécialisés qui sont intervenus, et le fait qu’ils ont abattu le terroriste, qui s’attaquait à eux, paraît un acte des plus légitimes. Simplement, avant leur arrivée, quatre personnes ont été blessées et une autre tuée. Le bilan aurait pu être plus lourd, a encore osé Édouard Philippe, comme si la sécurité dans l’hypercentre de la capitale, avec des effets évidents sur la renommée touristique de celle-ci, n’était pas une priorité absolue. Les policiers ont donc accompli leur devoir d’une façon qui devrait être normale.

    On remarquera simplement qu’un syndicaliste a précisé que ceux qui ont fait face au terroriste n’ont pas droit aux entraînements spécifiques pour intervenir dans ce genre de situation. Les commentaires de l’opposition – de Nicolas Dupont-Aignan, le plus précis, mais aussi de Marine Le Pen, de Laurent Waucquiez et d’Éric Ciotti – sont donc parfaitement justifiés. Les tweets fatalistes et la compassion ne suffisent plus. Il faut des actes, et notamment le rétablissement de l’état d’urgence et les mesures d’expulsion d’étrangers fichés. Les partisans de l’immigration et ceux qui ont les yeux grand fermés sur l’islam, comme le maire de Paris, devraient s’interroger sur leur politique plutôt que d’afficher une émotion qui agace tant elle devient banale et mécaniquement racoleuse.

    La politique repose sur la désignation de l’ennemi. Or, celle-ci n’est ni claire ni déterminée. À gauche, on multiplie les amalgames entre intégristes catholiques et islamistes, comme si les premiers s’adonnaient à la violence. On préfère parler de terrorisme ou d’extrémisme, et citer continuellement « Daech » plutôt que de nommer l’État islamique, pour éviter le mot qui fâche, et pour mieux circonscrire le mal. Pourtant, Al-Qaïda, qui sévit en Syrie, sans que nous l’attaquions, est-il différent ? En réalité, comme Alexandre del Valle l’analyse avec une grande précision dans ses deux derniers ouvragesLes Vrais Ennemis de l’Occident et La Stratégie de l’intimidation, le terrorisme islamiste est parfaitement justifié par les textes fondamentaux de l’islam, même s’il n’est évidemment pas soutenu par une majorité des musulmans. Notre étonnante bienveillance à l’égard de pays qui ont, au moins indirectement, soutenu le terrorisme ou envers des organisations, qui développent un prosélytisme hostile à l’assimilation en France, n’est pas éloignée de la trahison, pour des motifs d’intérêts financier ou électoral méprisables. Récemment, M. Erdoğan, à la tête de la Turquie, membre de l’OTAN, s’est permis d’insulter les 300 personnes qui ont lancé un appel contre le nouvel antisémitisme qui se répand dans nos quartiers et, au passage, il a diffamé l’action de la France en Algérie. La mollesse de la réaction française aux propos injurieux de ce « Frère musulman », grand négationniste du génocide arménien, est une honte. Il fallait lui dire comme beaucoup de Turcs : Tamam, ça suffit ! Il est vrai que l’occupant actuel de l’Élysée n’avait pas craint de ternir son propre pays en passant par Alger pour sa campagne.

    Pendant que le microcosme du show-biz patauge dans le politiquement correct et les sujets privilégiés qui détournent l’opinion publique des vrais dangers, la menace perdure. Il aurait été assez malvenu qu’une chanson émouvante en faveur de l’immigration à l’Eurovision triomphât le soir d’un nouvel attentat qui appelle à la plus grande prudence dans l’accueil des étrangers. L’auteur est, semble-t-il, tchétchène… Le Festival de Cannes, présidé par une militante immigrationniste et engagé plus que jamais dans la « lutte pour l’égalité des genres », souligne à quel point les questions qui mobilisent ceux qui ont monté les marches sont éloignées de celles qui touchent et tuent parfois ceux qui sont restés en bas.

    http://www.bvoltaire.fr/terrorisme-islamiste-ca-suffit/

  • Centre de formation pour migrants à Jouy : de l’intérêt de rester vigilants et réactifs

    6a00d83451619c69e20224df32b5aa200b-200wi.jpgSamedi, nous apprenions que le préfet de la région Île de France ajournait le projet d’installer à Jouy en Josas un centre de formation pour immigrés, en partenariat avec Emmaüs. Il s’agissait d’accueillir et d’héberger, par roulement semestriel, des « promotions » de 300 migrants venant se former aux rudiments de notre langue.

    Avec un très faible taux d’encadrement en dehors des heures de formation, ces migrants livrés à eux-mêmes, majoritairement masculins, ne maîtrisant pas le français, auraient probablement erré en ville. Dans ce contexte, le projet pouvait légitimement inquiéter cette petite ville d’à peine plus de 8000 habitants.

    Il est intéressant d’analyser comment les autorités préfectorales et6a00d83451619c69e20223c84b04fa200c-200wi.jpg municipales ont révisé la décision qu’elles avaient promue à l’insu de la population.

    Tout est parti du refus d’un conseiller municipal d’opposition de voter en faveur d’une demande du maire. Ce dernier a en effet soumis à son conseil la renonciation d’exercer un droit de préemption sur l’ex-centre de formation Thales, afin de rendre possible l’accord entre la préfecture de région, le propriétaire et Emmaüs. En l’absence d’information complète, le conseiller municipal d’opposition s’est abstenu et a demandé de plus amples informations, lesquelles ont été données le 12 avril lors d’une réunion publique.

    Malgré les vacances scolaires d’avril puis les jours fériés de mai, plusieurs réunions d’information des habitants ont eu lieu, débouchant sur la signature d’une pétition et la programmation d’une manifestation. Il convient également de signaler que le FN est le seul parti politique à s’être impliqué dans cette réaction, bien que n’ayant aucun élu à Jouy. La responsable départementale du FN a ainsi écrit au préfet des Yvelines, sollicité l’ensemble des élus de l’agglomération « Versailles Grand Parc », participé avec des responsables de circonscription à une réunion publique. Enfin, ses militants se sont mobilisés, par l’affichage et la distribution massive de tracts (copie ci-contre), dans le but d’informer la population et de l’inviter à se mobiliser et à interpeler les élus municipaux sensés les défendre.

    Nous retiendrons de cette affaire que l’on ne peut se contenter d’accorder une confiance aveugle à nos élus sur ces sujets où le politiquement correct a facilement raison de leur courage… Puisque le problème de l’accueil des immigrés n’est pas prêt de se résoudre, il est donc nécessaire que les citoyens restent vigilants sur ce qui se discute dans les conseils municipaux, surtout si certains partis ne sont pas représentés !

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Prêches radicaux en arabe dans les mosquées ? L’ex-patron du RAID répond “prêches en latin dans les églises”

     
    Stéphane Ravier@Stephane_Ravier

    STUPEFACTION ! Quand on lui parle des prêches radicaux en arabe dans les mosquées salafistes, le député LREM Fauvergue (ex-patron du RAID !) répond "prêches en latin dans les églises" : et ce sont eux qui sont chargés de la lutte contre l'islamisme ?

    Les bras nous en tombent !

    https://fr.novopress.info/

     

     

  • PENDANT QUE LA FRANCE ÉTAIT SOMMÉE DE CHANTER « MERCY », IL CRIAIT ALLAH AKBAR ET POIGNARDAIT QUATRE PERSONNES

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    Chez nous, l’Eurovision, c’est sacré, un peu comme le Tournoi des cinq nations ou la bénédiction urbi et orbi. Depuis France Gall et sa poupée de son, depuis Marie Myriam et son oiseau et l’enfant, toute la famille se rassemble et communie quel que soit son degré de croyance. Mais cette année, avec cette chanson « Mercy » à la gloire des migrants, le cœur n’y était pas du tout et, pour tout vous dire, ici, on était plutôt « Non Mercy ». Il est vrai qu’ici, on est toujours « indigné » (pesons nos mots) par l’agression d’un agriculteur du coin par un islamiste radicalisé hurlant Allah Akbar, agression dont la Justice ne sait pas encore, un an après, si elle relève du terrorisme islamiste ou pas…

    Mais il n’empêche que, sur toutes les chaînes (pas TF1 pour cause de finale de « The Voice »), les « live » étaient tous branchés sur « Mercy ». Jusqu’à ce que la belle soirée – une de plus – déraille sous les coups de la réalité islamiste.

    Vers 21 heures, les réseaux sociaux indiquaient qu’une attaque au couteau avait lieu dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Rapidement, on nous informait d’un bilan de deux morts – l’attaquant neutralisé par la police et une victime – et de plusieurs blessés, dont deux graves.

    Plusieurs témoignages circulaient, disant que l’assaillant avait crié « Allah Akbar » , mais, comme toujours sur cette épineuse question, les médias étaient d’une prudence extrême et attendaient que le procureur Molins se rende sur place pour bien attester que ces témoins n’avaient pas entendu des voix… Le procureur Molins confirma bien la signature et le cri. L’État islamique aussi.

    Un jeune homme de 29 ans est mort.

    Les réactions des autorités, comme toujours dans ce cas, vont dans le même sens : celui de la compassion et de la consolation. Compassion : toutes leurs pensées vont aux familles des victimes. Consolation : notre police est formidable et a évité un carnage bien pire.

    Anne Hidalgo ?

    « Je veux saluer les policiers, dont le sang-froid, le courage et le professionnalisme ont une fois encore permis de sauver des vies. Ils ont toute ma gratitude. Je remercie aussi les services de secours qui se sont rendus très vite sur place pour prendre en charge les blessés. »

    Édouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police » qui a évité un « bilan plus lourd ». Un appel à police secours a été, selon lui, passé dès 20 h 47. « Dans les cinq minutes », les policiers étaient sur place et « moins de neuf minutes » après, l’auteur de l’attaque était abattu. Le Premier ministre a le chronomètre en main. Il enregistre les records.

    Gérard Collomb, lui, s’est empressé de nous donner de bonnes nouvelles des blessés : il a fait savoir que les quatre personnes blessées étaient désormais hors de danger. « Je viens de voir la personne la plus grièvement blessée, elle va mieux, elle est sauvée. » Deux de ses amis sont « hors de danger », la quatrième personne est « hors de danger aussi ».

    « Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

    Le Président Macron, lui, ne versait pas dans ce travers et tweetait, depuis Brégançon qu’il n’a visiblement pas jugé bon de quitter pour rentrer à Paris, un « La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ».

    Si, évidemment, on se réjouit de la rapidité de l’intervention des professionnels et de la situation des blessés, cette excitation dans le « Ouf, ça aurait pu être pire ! » est bien malvenue. Car non, nous ne sommes pas « hors de danger ». Et les Français ne se contenteront pas des records de M. Philippe.

    Ils attendront d’autres records, d’autres chiffres : celui des expulsions – on apprend que le terroriste était d’origine tchétchène, naturalisé en 2010 et fiché S -, des condamnations, des fermetures de mosquées, des déchéances de nationalité…

    Et là, force est de constater que la France de MM. Macron et Collomb n’a pas avancé « d’un pouce ».

    http://www.bvoltaire.fr/pendant-france-etait-sommee-de-chanter-mercy-criait-allah-akbar-poignardait-quatre-personnes/