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magouille et compagnie - Page 1687

  • Du prétendu antiracisme à l’idéologie totalitaire. Le terrorisme intellectuel existe bien en France. Entretien avec Maître Jérôme Triomphe

    Avec Armel Joubert des Ouches 
    Mardi 13 mars 2017, Me Jérôme Triomphe, avocat au barreau de Paris, était l’invité de l’association « Mémoire du futur » à Rennes. Devant plus de 150 personnes, il a donné une conférence sur le thème « Du prétendu antiracisme à l’idéologie totalitaire ». S’il existe une sorte d’urgence à évoquer ce thème, c’est en raison de l’actualité et notamment la condamnation, en décembre dernier, des Identitaires qui, à Poitiers, avaient occupé le chantier d’une mosquée avant d’étendre leur banderole au sommet d’un bâtiment. Damien Rieu était porte-parole de Génération Identitaires. Directeur de la communication à la mairie de Beaucaire, il a été, comme cinq autres militants, condamné à un an de prison avec sursis et 40 000 euros d’amende.

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  • Quelques techniques de désinformation

    6a00d83451619c69e2022ad354cd06200c-800wi.jpgPar Ligne droite :

    "[...] Le silence absolu

    La technique de désinformation la plus simple, la plus facile et la plus répandue consiste à censurer totalement les informations qui vont à l’encontre du politiquement correct et qu’on veut cacher au public. Ainsi ne parle-t-on jamais du risque de voir l’immigration provoquer un basculement civilisationnel dans notre pays. 

    La fausse symétrie

    La fausse symétrie consiste à mettre sur le même plan des idées ou des groupes qui n’ont pas le même poids ni la même légitimité afin de dévaloriser les uns et de mettre en avant les autres. Ainsi, placera-t-on au même niveau les voyous des banlieues et les policiers auxquels ils sont confrontés. On expliquera qu’il y a une incompréhension réciproque entre les uns et les autres et que le dialogue entre eux devrait être amélioré. Une symétrie entre les deux parties totalement illégitime car on ne peut pas mettre la police qui incarne l’État et qui est chargée de faire respecter les lois sur même plan que les jeunes qui les bafouent. Mais l’objectif est précisément, sans en avoir l’air, de dévaloriser la police et de réhabiliter les jeunes des zones de non-droit.

    Les porte-parole fabriqués

    La technique des porte-parole fabriqués est utilisée, de son côté, lorsque les médias du Système décident d’une campagne d’opinion, pour lancer une idée ou un mot d’ordre nouveau. On voit alors fleurir des porte-parole jusque-là totalement inconnus à qui on offre avec complaisance des temps d’antenne significatifs. Ces individus, souvent issus de l’extrême gauche, viennent généralement de déposer les statuts d’une association et ne représentent guère qu’eux-mêmes et les quelques militants qui les entourent. Aussi ne devraient-ils pas être sollicités par les journalistes. Pourtant, les micros se tendent vers eux pour recueillir les propos que les manipulateurs veulent diffuser sur les antennes et qu’ils ne pourraient pas tenir eux-mêmes. Ainsi a-t-on vu de tels porte-parole apparaître pour dénoncer le harcèlement subi par les femmes lorsqu’une campagne de ce type à été lancée de façon très orchestrée et totalement artificielle par les médias.

    Les cas particuliers caricaturaux

    Une autre technique très répandue pour dénoncer une pratique que l’on veut stigmatiser est celle du cas particulier caricatural. L’idée est de prendre un cas particulier tout à fait exceptionnel choisi pour susciter un sentiment de révolte et de le présenter comme illustratif des pratiques que l’on veut dénoncer. Ainsi ira-t-on faire un reportage sur l’interpellation, dans son milieu scolaire, d’une jeune fille étrangère qui devait être expulsée du pays avec sa famille. L’idée est de scandaliser l’opinion et de montrer à quel point la politique d’expulsion des clandestins constitue une honte morale puisqu’elle conduit à arrêter les enfants dans leur classe devant leurs petits camarades. Le caractère exceptionnel des circonstances qui ont entouré cette expulsion et le fait qu’elle ne soit nullement représentative des expulsions en général ont été évidemment passés sous silence, car c’est l’ensemble des expulsions que les manipulateurs cherchent à présenter comme odieuses.

    L’image choc

    La technique de l’image choc est quant à elle la méthode de manipulation la plus efficace et la plus spectaculaire. L’exemple le plus emblématique est celui de la photo montrant un enfant mort sur une plage turque à la suite du naufrage d’un bateau de migrants. Cette photo qui a fait le tour du monde a été utilisée pour déclencher une émotion qui a servi à accréditer la thèse que les Européens, en refusant d’accueillir les migrants, étaient responsables de nombreux morts. Une accusation évidemment absurde qui ne prenait par ailleurs nullement en compte les conséquences catastrophiques de ces migrations pour la civilisation européenne. Le but recherché était en effet de pouvoir exercer une forte pression sur les dirigeants européens, laquelle a effectivement été orchestrée par les médias avec des résultats incontestables pour les manipulateurs puisque c’est après la diffusion de cette photo que Mme Merkel a ouvert les portes de l’Allemagne au flux des migrants. Notons qu’à l’inverse les images chocs sur les violences islamistes sont soigneusement et systématiquement occultées.

    Le micro trottoir truqué

    L’une des techniques de désinformation et de manipulation les plus fréquentes et les plus faciles à réaliser est le micro trottoir truqué. Il s’agit d’interroger les gens dans la rue afin de recueillir leur opinion sur un sujet donné. Pour s’assurer de pouvoir diffuser des réponses allant dans le sens qu’il souhaite, le journaliste va solliciter un nombre de personnes important afin de retenir in fine les trois interventions qui correspondent le mieux au message qu’il veut faire passer. Ensuite, sans évidemment se préoccuper de savoir s’il est ou non représentatif, il présentera son reportage comme s’il avait cherché à montrer quel était l’état de l’opinion. Résultat : le téléspectateur aura l’impression que l’opinion en général penche pour la thèse politiquement correcte, celle préalablement définie par le journaliste et par le Système. Ainsi, par exemple, lors d’un attentat islamiste, les personnes interrogées par les chaînes de télévision sont-elles toutes sur la ligne du Vivre ensemble, comme si, dans ces dramatiques occasions, il n’y avait jamais un seul Français en colère contre l’islam et les musulmans. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • EMMANUEL MACRON ATTEINT LE POINT GODWIN : LA « LÈPRE POPULISTE », C’EST COMME LA « PESTE BRUNE »

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    Emmanuel Macron se rêve en successeur de Mitterrand et voit en Angela Merkel la nouvelle Helmut Kohl. Il ne lui reste plus qu’à trouver son Ernst Jünger et le tableau sera complet.

    Sauf que nous ne sommes plus en 1989 et les trois protagonistes qui scellèrent, mano a mano, l’indéfectibilité de l’amitié franco-allemande ne sont plus. Restent des nains politiques qui, à l’instar de la grenouille de la fable, veulent se faire plus imposants que leurs aînés.

    Macron est un européiste dans l’acception la plus fanatique et littéralement intégriste du terme. Un « Européen de dingue », en quelque sorte ! Plus fort que Mitterrand affirmant que « la France est notre patrie, l’Europe notre avenir », le président de la République estime que notre pays a fait son temps ; devenu bien moins que notre passé, il est plus que dépassé, ravalé au rang de souvenir muséal poussiéreux.

    C’est, en substance, la grille d’interprétation que suggère son discours de Quimper prononcé, ce solstice, devant un parterre de quelque trois cents élus locaux devant lesquels, fustigeant la « montée [d’] une lèpre [populiste] un peu partout en Europe, dans des pays où nous pensions que c’était impossible de [la] voir réapparaître », il n’a pas eu un mot pour la France, son histoire plus que millénaire, son peuple souche et sa colère identitaire sourde mais réelle.

    Au lieu de cela, notre Président, dans une diatribe enflammée contre le « nationalisme qui renaît, contre les frontières fermées que certains proposent », a préféré louer « ces terres qui croient dans l’Europe », oubliant au passage que ce sont d’abord des terres ethno-nationales qui sont au fondement de l’Europe.

    En outre, déplore-t-il qu’« on s’habitue à tous les extrêmes, dans des pays qui, depuis des années, sont pourtant pro-européens comme nous », visant ainsi l’Italie et l’Autriche, voire l’Allemagne, où le ministre de l’Intérieur CSU Horst Seehofer s’oppose sévèrement à la folle politique migratoire de la chancelière.

    Chez les mondialistes libéraux-libertaires, on ne peut qu’être « pro-européen ». C’est dire, en d’autres termes, que l’attachement à l’Europe, loin de s’établir prioritairement sur des références civilisationnelles communes que ses dirigeants se plairaient à perpétuer et à honorer, doit se résumer à l’adhésion aveugle, obligatoire et dogmatique à un vaste hypermarché juridico-administratif sans âme et ouvert aux quatre vents.

    Cette rhétorique, adossée à l’antienne frelatée – et fallacieuse – de la nocivité foncière du nationalisme, s’accompagne généralement d’une haine vomitive à l’endroit des peuples accusés de voter mal. On n’est, d’ailleurs, jamais très loin du point Godwin, les pestilences hitlériennes finissant immanquablement par remonter des égouts des « heures-les-plus-sombres… ».

    Ainsi, de la peste brune à la lèpre populeuse et scrofuleuse, le pas est rapidement franchi. Nos démocrasseux, se prenant pour des rois thaumaturges, prétendent extirper les racines du Mal en touchant – c’est-à-dire en froissant injurieusement –, jusqu’à l’extrême mépris, ces galeux d’électeurs désormais soucieux de sauvegarder leur être historique profond et qui optent pour « l’extrême droite ».

    Sur Twitter, Jean-Patrick Fillet, délégué départemental pour la Vendée du Rassemblement national, fait justement observer que « la lèpre est provoquée par le bacille de Hansen. Elle touche les plus “pauvres”. Mauvaises conditions d’hygiène, eau insalubre, malnutrition favorisent son apparition ». Sans commentaire.

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-atteint-point-godwin-lepre-populiste-cest-peste-brune/

  • Les belles consciences complices du terrorisme

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    Les polémiques médiatiques actuelles montrent à l’évidence que nos dirigeants n’ont, en réalité, aucune intention d’affronter sérieusement le terrorisme islamique.

    Comme leurs prédécesseurs du Front populaire, ils s’attachent à des slogans absurdes : on calomnie M. Hitler, la plupart des Allemands veulent la paix, n’allons pas les provoquer.

    En conséquence de quoi, il ne saurait être question d’exiger quoi que ce soit des imams salafistes qui sévissent en France.

    S’ils pensent qu’une femme est une moitié d’être humain, sur laquelle n’importe qui peut assouvir ses pulsions à n’importe quel moment, dès lors qu’elle ne porte pas le voile et « donc » se désigne au public comme prostituée, c’est simplement une anodine différence culturelle.

    Il ne saurait pas davantage être question de freiner l’immigration ni même d’exiger de ceux qui entrent sur notre territoire le respect de nos lois et de nos coutumes.

    Et, bien sûr, il va de soi que ceux qui ont pris les armes contre nous doivent pouvoir bénéficier de toutes les garanties du fameux « État de droit » – et donc être préservés de toute sanction proportionnée.

    Vous pensez que j’exagère ?

    Hélas, je crains d’être au-dessous de la réalité.

    Ne regardons que trois des derniers débats médiatiques.

    Tout d’abord, le sort des djihadistes et épouses de djihadistes « français » prisonniers en Syrie et en Irak.

    Tous les jours, des voix exigent que la France demande leur extradition pour qu’ils aient droit à un procès « équitable ».

    Passons sur le mépris que cela implique pour les justices irakiennes et syriennes. Mais le bon sens le plus élémentaire fait comprendre que des personnes qui ont pris les armes contre la France ne peuvent plus réclamer la protection de la France.

    Les « belles consciences » qui réclament ces extraditions croient sans doute que nous avons une mémoire de poisson rouge et que nous avons oublié les plus de 250 morts français des dernières années ?

    Il en va de même pour l’odyssée de l’Aquarius. À en croire les journaux, les fascistes italiens voudraient couler de malheureux réfugiés par le fond.

    Mais, d’abord, il est fort contestable qu’il s’agisse de réfugiés.

    Et, surtout, la nouvelle majorité italienne s’est engagée à juguler l’immigration clandestine. Elle tient juste ses promesses.

    Pourquoi les pays européens auraient-ils un impératif de recevoir sans limitation les millions de personnes qui souhaitent s’y établir ? Alors que personne ne s’interroge sur le refus des pays musulmans d’accueillir leurs coreligionnaires, ne s’inquiète du nombre de djihadistes parmi les « réfugiés », et que personne ne semble s’émouvoir du sort des millions de pauvres français que l’on chasse des hébergements d’urgence pour laisser la place aux nouveaux venus !

    Évidemment, comme Français, je m’inquiète fort de l’affaire de l’Aquarius, puisqu’il y a lieu de craindre qu’Emmanuel Macron se propose d’accueillir toute la misère du monde refusée ailleurs – d’autant plus généreusement qu’il ne paiera pas le coût de cet accueil. Mais je comprends les Italiens.

    Enfin, dernière polémique. Un rappeur du nom de Médine (la ville où Mahomet perpétra tant de massacres), auteur d’un album intitulé « Jihad », doit se produire à l’automne prochain au Bataclan. Les protestations se heurtent à deux slogans : « On ne peut pas limiter la liberté d’expression. » « C’est une salle privée. On ne peut pas agir. » Il y a pourtant fort à parier que, si un groupe de rock néonazi avait imaginé de se produire au Vel’ d’Hiv’, le gouvernement aurait trouvé un moyen de l’empêcher. S’il ne le fait pas ici, c’est qu’il compte toujours sur les voix et sur l’argent des islamistes.

    Guillaume de Thieulloy

    Texte daté du 20 juin 2018 et repris du site les4verites.com

    https://fr.novopress.info/

  • Allemagne : les mensonges de Mélenchon, les vérités de Trump

    Il y a des collisions cocasses dans les déclarations des uns et des autres. Prenons par exemple l’Allemagne ou l’usurpatrice Merkel, ancienne agent de la Stasi et pas plus chrétienne qu’allemande, a suscité ces dernières heures deux déclarations qui ont été répercutées dans les médias.

    L’une vient du petit tyran gauchiste Jean-Luc Mélenchon, spécialiste de la fake-news ou plutôt de « la vérité vraie du Parti » : « Les migrants syriens sont des gens formés, des médecins, des ingénieurs et le reste ! Ils se sont mis au boulot aussitôt ». A part s’il considère les agressions et les viols comme se mettre au boulot, la vérité est ailleurs comme on dit au FBI… Notons d’ailleurs que l’ami du tiers-monde est totalement d’accord pour dépouiller un pays de ses élites.

    Non seulement les délires du Méchancon sont faux, mais c’est même l’inverse, car l’Allemagne, contrairement à la France, s’informant du niveau de qualification des personnes qu’elle accueille, il est facile de vérifier. La statistique est imparfaite (seuls trois quarts des demandeurs d’asile décrivent leurs compétences, et on ne vérifie pas la réalité de ce qu’ils disent), mais éclairante si on en croit Europe 1 :

    « Sur les 1,3 million de demandeurs d’asile enregistrés en Allemagne depuis 2015, seuls 17% déclarent avoir fréquenté un établissement d’enseignement supérieur (donc moins d’un sur cinq), et la majorité, en réalité, n’a pas dépassé le collège. Les médecins, les ingénieurs, sont très minoritaires, moins de 2% du total. Les migrants syriens, souvent plus diplômés, c’est vrai, ne trouvent pas davantage de travail : selon les derniers chiffres des autorités allemandes, 69.300 Syriens occupent un vrai travail en Allemagne (soumis à cotisations), donc un syrien sur 7. 85% d’entre eux, pour vivre, dépendent de l’aide sociale. Et c’est la réalité que découvrent les Allemands : l’intégration est particulièrement difficile pour les réfugiés, en dépit des programmes de formation, des aides mises en place. Seuls 150.000 réfugiés originaires des huit principaux pays producteurs d’asile ont trouvé un emploi stable depuis 2015. Cela ne veut pas dire que les réfugiés ne travaillent pas : 20% environ travaillent en intérim, dans la restauration, le nettoyage. Mais ce sont de petits jobs, sous-payés, sans avenir. Jean-Luc Mélenchon a raison de souligner qu’un nombre croissant d’entreprises allemandes en profitent, mais ils sont loin de répondre à la pénurie de main d’œuvre. 1,6 million d’emplois ne trouvent pas preneurs aujourd’hui outre-Rhin, mais les réfugiés n’y correspondent pas. Il y a la barrière de la langue, des qualifications bien sûr, mais cela va plus loin. Par exemple, 1,5% des réfugiés en Allemagne, ont une formation médicale. Mais pour travailler outre-Rhin, il faut repasser des diplômes, c’est très long. Un mécanicien qui travaillait dans l’automobile en Irak, par exemple, ne connaît rien, à la mécatronique, or c’est de cela dont l’industrie allemande a besoin. Même dans la construction, les niveaux d’exigence, les pratiques, sont sans comparaison. Résultat les réfugiés doivent tout reprendre à zéro (cours de langue, puis de mathématique, puis de physique, etc…), avant même d’accéder à la formation. Si l’Allemagne manque d’apprentis, seuls 13 000 réfugiés ont achevé un parcours en alternance ces deux dernières années, et il n’y a cette année que 28.000 inscrits. C’est peu, et cela montre à quel point le défi est énorme, pour l’Allemagne, qui prévoit de consacrer 13 milliards d’euros à des cours de langues et des formations pour les migrants d’ici 2022. »

    L’autre nous vient du chef d’Etat américain, Donald John Trump. « Le peuple allemand se rebelle contre ses gouvernants alors que l’immigration secoue une coalition déjà fragile, la criminalité augmente en Allemagne. Une grosse erreur a été commise partout en Europe : laisser rentrer des millions de personnes qui ont fortement et violemment changé sa culture. ». Bien entendu, hurlement des bien-pensants accusant le Président américain de mentir. Or, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles prouve (comme nous l’avions fait auparavant dans plusieurs de nos articles) que le tenancier de la Maison Blanche a parfaitement respecté la réalité…

    La vague migratoire a entraînée 10% de crimes violents en plus, sur les années 2015 et 2016, 90% de cette augmentation étant due aux jeunes hommes clandestins fraîchement accueillis, âgés de 14 à 30 ans selon une étude parue en janvier 2018. En 2016, les étrangers étaient 3,5 fois plus impliqués dans des crimes que les Allemands, les clandestins 7 fois plus. La même année, la proportion d’étrangers parmi les personnes suspectées d’actes criminels était passée de de 28,7% en 2014 à 40,4% en 2016 avant de se tasser à 35% en 2017 (ce qui reste plus important qu’en 2014).  Des chiffres encore plus élevés dans le domaine des crimes violents (5 fois plus élevés chez les étrangers, 15 fois chez les clandestins) ou dans celui des viols en réunion (10 fois plus chez les étrangers, 42 fois chez les clandestins !). On comprend mieux le silence des féminazes : les victimes ne sont pas intéressantes car n’étant pas attribuables aux hommes blancs chrétiens. Même silence chez la secte conciliaire : on ne peut pas faire de campagne contre le clergé, donc victimes sans intérêts… Il est des silences qui hurlent aux crimes.

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/

  • TOMMY ROBINSON : UN FUTUR MANDELA EUROPÉEN ?

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    Nous avons commémoré, ce mois, un appel historique à la résistance française. Un nouvel appel de juin vient de nous être communiqué – par la résistance anglaise, cette fois.

    Depuis sa geôle où il est confiné à l’isolement, Tommy Robinson s’est exprimé par courrier. Sa lettre est à l’adresse de chaque patriote anglais et européen.

    Il déclare, notamment, dans son texte qu’il aurait jadis accepté de mourir pour que son pays demeurât ce qu’il fut – avant la pression de l’islam. Aujourd’hui, il dit sourire à l’idée que sa mort entraînerait des réactions politiques propres à enclencher un processus historique.

    Tommy Robinson est emprisonné pour s’être comporté en journaliste à propos d’un gang pakistanais accusé de multiples viols et sévices sur de multiples adolescentes, une affaire qui a révélé un mutisme coupable de la part des services sociaux, de la police, des journalistes et de la justice (nous espérons n’oublier personne).

    Il avait déjà tâté de la prison pour une vague histoire de prêt bancaire et de passeport, l’administration pénitentiaire britannique l’avait alors laissé se faire battre comme plâtre par des musulmans ; sa vie n’avait tenu qu’à un fil. Il est vrai que l’Angleterre sait comment humilier les prisonniers politiques, et l’on se souvient du sadisme de certains matons qui maltraitèrent sans retenue les catholiques irlandais. Bobby Sands n’était pas un Tommy Robinson, mais tous deux furent actifs sur fond de troubles politiques. L’originalité de la situation dans laquelle se trouve Robinson est la suivante : si un Sands pouvait être perçu comme un opposant lié au terrorisme, Robinson en est l’antithèse. C’est l’amour d’un homme pour l’identité de son pays qui le voue à la mise aux arrêts.

    Laissons, ici, la comparaison avec Sands et choisissons celle de Nelson Mandela. À l’heure où Jeanne d’Arc est métisse, nul ne doit se choquer de voir en Tommy Robinson un Nelson Mandela européen.

    Que Tommy meure et c’est l’émeute issue des quartiers populaires blancs. De manière assez similaire, que Médine se produise au Bataclan et l’on pourra craindre un coup de force, tôt ou tard. La coupe est (presque) pleine pour de nombreux Européens lassés par le masochisme à gros clous. La politique devient sport de combat.

    En attendant, et dans l’espoir d’une prise de conscience des enjeux par nos maîtres, souhaitons courage à l’infatigable combattant de la liberté qu’est Tommy Robinson, emprisonné comme le furent d’autres illustres avant lui pour s’être dressés contre l’oppresseur, avant que l’oppresseur ne cède ou ne se sauve en catimini pour échapper au lynchage.

    http://www.bvoltaire.fr/tommy-robinson-futur-mandela-europeen/

  • Défense du patrimoine: Macron à tout bon?

    lallegorie_de_la_simulation_musee_des_beaux-arts_angers_14932303058-806x1024.jpgUne nouvelle polémique en perspective ( ?) : Emmanuel Macron et son épouse ont  commandé une étude en vue de construire une piscine (hors-sol pour des raisons techniques) au fort de Brégançon,  situé sur  la  la commune  de Bormes-les-Mimosas (Var),  lieu de villégiature ds présidents de la  République. Le site comporte une plage privée mais le couple Macron entendrait se protéger des regards indiscrets. Il faut désormais que la réalisation de cette piscine, soumise à autorisation municipale, soit également acceptée par  les architectes des bâtiments de France, le fort de Brégançon étant classé monument historiqueUn patrimoine architectural,  culturel français pour lequel Emmanuel Macron  manifeste un soin tout particulier, et pour de hautes  et nobles raisons si l’on en croit le site de France Culture qui a publié un long article sur le Loto du patrimoine (nous allons y revenir). Brice Couturier, chroniqueur sur France Culture, explique ainsi que  « Macron est hanté par l’idée que la France est victime d’une crise civilisationnelle et culturelle, autant sociale et économique. Il faut donc réconcilier les mémoires nationales et restaurer une fierté nationale. Et la fierté nationale s’incarne évidemment dans nos monuments, autant que dans notre culture et langue. Donc il reçoit Vladimir Poutine au château de Versailles,  se rend au Fort de Brégançon (…), fête son anniversaire au château de Chambord (…),  visite le château de Voltaire, à Ferney-Voltaire ».  Pour autant ajoute-t-il,  « c’est toujours lié au côté économique avec Emmanuel Macron. Nous sommes une grande destination touristique dans le monde, les étrangers ne viennent pas que pour nos plages et nos installations d’art contemporain mais pour notre patrimoine. »

    Une vision  qui sous-tend la décision du «  gouvernement français, (qui), sous la houlette de l’animateur Stéphane Bern », « chargé de mission sur le patrimoine »,  « vient de lancer un loto du patrimoinepour restaurer une partie du patrimoine en péril. Le jeu, organisé en septembre, devrait permettre à l’Etat de récolter entre 15 et 20 millions d’euros (…). La Fondation du patrimoine, qui œuvre à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine, a identifié environ 2 000 bâtiments en péril, puis en a sélectionné 269. » 

    Parmi eux la maison (bien à son image)  du célèbre et fantasque  écrivain-voyageur et officier de marine   Pierre Loti  (1850-1923)  à  Rochefort (Charente-Maritime). Un  choix jugé malheureux par les pathétiques  commissaires politiques socialistes  de l’UEJF, de  SOS racisme,  et le (médiatiquement plus confidentiel)  Conseil de coordination des organisations arméniennes de France, qui ont rappelé  les quelques saillies  anti-arméniennes et  antisémites  du célèbre écrivain  turcophile... Une polémique  balayée  par Emmanuel Macron qui a dénoncé  dans ce cas particulier  les  «combats anachroniques » de ces ligues de  vertu. A ce compte là en effet,  l’UEJF et SOS racisme seraient en droit  de  réclamer l’autodafé  de la quasi totalité des  grands écrivains français du XIXe siècle.

     « Le concept du loto du patrimoine est déjà utilisé dans de nombreux pays » rappelle France Culture  et cite  « Françoise Benhamou, spécialiste de l’économie de la culture (qui)  met en garde contre une vision angélique de cette action. Il y a une politique de communication évidente autour du grand patrimoine. Cette instrumentalisation sert manifestement un soft power qui est pas inutile, c’est dans l’ADN de la politique culturelle française. Le patrimoine, c’est une représentation du pouvoir, de l’histoire, ce sont des signaux que l’on envoie.  »

    Ancien directeur général de la Fondation du patrimoine et actuel  maire de Versailles,   François de Mazières, « qui a fait du loto du patrimoine un combat depuis les années 2000 », craint  de son côté  « que le gouvernement en fasse un mauvais usage:  le danger, c’est la baisse des dotations consacrées au patrimoine du ministère de la Culture. Les collectivités territoriales, notamment les communes, ont vu leurs recettes complètement baisser ces dernières années, dû au fait des baisses de dotation de l’Etat. Sauf que les communes sont au premier rang pour l’entretien du patrimoine. Aujourd’hui, ce loto est un atout supplémentaire, mais il ne peut être qu’une politique d’accompagnement, parce qu’il va rapporter au mieux 20 millions d’euros. Alors que les crédits d’Etat consacrés au patrimoine chaque année sont de l’ordre de 400 millions d’euros. C’est pour cela qu’il ne faut pas que l’arbre cache la forêt….»

    Un patrimoine français ajouterons-nous, qui ne bénéficie pas toujours du respect et de la mise en valeur qu’il mérite. Cnews  ou encore Le Parisien relayaient la fureur particulièrement déplacé du très controversé militant/romancier/ prophète à la barbe teinte  Marek Halter,   alors que « Le Mur de la Paix, dont il fut à l’initiative en 2000 avec sa femme, est menacé. La structure, située au bout du Champs-de-Mars (7e), pourrait être délogée au profit de l’implantation d’un Grand Palais éphémère. Un équipement de 14.000 m2 est à l’étude, car le musée doit être fermé pour d’importants travaux. »

    Nous avions évoqué sur notre blogue  ce Mur,  inauguré par Jacques Chirac il ya dix-huit ans,  inspiré du « Mur des lamentations » de Jérusalem, installé à l’origine temporairement pour  trois mois.  Ce  monument   très  dégradé  est finalement demeuré à son emplacement d’origine. Nous avions apporté notre soutien à Rachida Dati  maire (UMP, aujourd’hui LR) du VIIe arrondissement  de Paris et collègue de Bruno Gollnisch au Parlement européen, qui jugeait  très  inesthétique et incongrue cette structure imaginée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Mme Dati avait été  attaquée en justice par le couple Halter pour diffamation.  Elle invitait  ses administrés dans une pétition  à se mobiliser pour obtenir le démontage immédiat du Mur (de) pour la Paix, qui obstrue la perspective classée de l’Ecole militaire à la Tour Eiffel, en violation de la loi. 

    Sur son blogue bien  charpenté, bien informé  et d’une lecture toujours intéressante, la tribune de l’art,   Didier Rykner,  qui défend de longue date la préservation  de notre patrimoine culturel tout en s’opposant à sa marchandisation,  a dénoncé le 14 juin la dénaturation du Champ-de-Mars.  Ce  « n’est plus un lieu protégé mais un champ de foire. Sans compter côté École Militaire l’horrible Mur de la Paix construit sans autorisation et désormais le stupide mur  transparent  en cours de construction qui va encercler la tour Eiffel sous prétexte de terrorisme, ou l’état désastreux de ce jardin ( qui est un des endroits les plus sales de Paris (ce qui est une espèce de record).»

    «Ce massacre persistant de ce qui est pourtant théoriquement un site classé, une protection qui devrait interdire toutes ces manifestations, va bientôt devenir permanent, sans même une seule interruption, pendant au moins quatre ans, avec l’installation de (…) ce   Grand Palais éphémère »  évoqué plus haut.

    Notons que M.  Rykner était à l’initiative  en 2007  de  la pétition intitulée  Les musées ne sont pas à vendre, pour s’opposer notamment au projet de délocalisation du Louvre à Abou Dhabi (Emirats arabes unis)Le Monde s’en était fait l’écho, elle avait recueilli également quelques  «signatures politiques »  dont celle à l’époque  d’« un des responsables de la culture au Front National»  Mais  Didier Rykner « (avait) choisi de retirer  son nom de la liste. Mon objectif, ce n’est pas la polémique, et les gens qui m’ont fait confiance ne méritent pas ce type de récupération. »

    Il est facile de lui rétorquer que les nationaux  ne récupéraient pas  plus cette pétition que les autres signataires.    Dans le combat  nécessaire pour la  la défense de notre patrimoine,  toutes les bonnes volontés, les bonnes  actions  sont les  bienvenues d’où qu’elles viennent.  C’est pourquoi, avec  les réserves  exprimées plus haut par certains, il faut se féliciter de cette initiative prise par Emmanuel Macron d’importer en France ce  Loto du patrimoine.

    En 2015, et nous conclurons par là,  M.  Rykner ne ménageait  pas ses critiques dans Politique magazine  contre une classe  politicienne « devenue complètement inculte »,  « même si une minorité échappe à la règle », fustigeant  « des hommes politiques acculturés qui considèrent que l’histoire de l’art est superflue.  » Et bien nous rejoignons ici les préoccupations  exprimées par M.  Rykner et beaucoup d’autres. Cette acculturation est aussi une des causes profondes de la défrancisation de nos élites, qui ont perdu la contact avec le terreau culturel français  et partant,  en rupture avec une identité française sciemment défigurée qui ne sert plus pour certains que de  décor de théâtre  pour exposer un  plug anal ou un vagin géant. Et contrairement à ce que disent  nos détracteurs,  dénoncer  les escrocs/ businessmen du (non) art contemporain n’est pas se complaire dans  une  vision figée, muséale, passéiste de l’art!

    Le patrimoine culturel de notre pays est le bien indivis de tous les citoyens. A nous de transmettre, d’enrichir cet héritage civilisationnel,  de nous en inspirer aussi ,  afin d’être dans ce domaine  également, dans la chaîne des générations qui se succèdent,    « non pas des maillons de cire mais des maillons d’acier » selon la belle et  forte  formule du pas toujours très recommandable   Mustapha Kémal. 

    https://gollnisch.com/2018/06/22/defense-du-patrimoine-macron-a-tout-bon/

  • Justice : 7 trafiquants de drogue remis en liberté, faute de magistrat pour les juger

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    Libérés… faute de juge ! Le tribunal correctionnel de Pontoise (Val-d’Oise) a été contraint de libérer sept prévenus qui comparaissaient mardi 19 juin pour trafic de stupéfiants, faute d’avoir trouvé un magistrat pour les juger, a appris franceinfo auprès du parquet de Pontoise, jeudi, confirmant une information d’Europe 1.

    « La juge qui devait à l’origine présider l’audience était dans l’impossibilité d’assurer cette charge pour des raisons médicales », explique le procureur. Problème : aucun magistrat du siège n’a été en mesure de la remplacer. « En plus des quatre postes de magistrats déjà vacants au sein de l’institution, certains fonctionnaires sont en arrêt maladie et d’autres à temps partiel », détaille Europe 1. La radio précise que l’affaire était « trop complexe » pour être reprise au pied levé par d’autres magistrats. Le parquet a donc dû solliciter un renvoi, afin que les prévenus soient jugés ultérieurement.

    Placés sous contrôle judiciaire

    Mais la nouvelle audience n’est prévue qu’en mars 2019. Or le délai légal de détention provisoire autorisé entre la signature d’une ordonnance de renvoi et le jugement ne doit pas dépasser six mois. Les prévenus ont donc dû être relâchés (sauf un, qui reste détenu dans une autre affaire). Le parquet précise néanmoins qu’ils ont tous été placés sous contrôle judiciaire avec obligation de pointer une fois par semaine au commissariat.

    Douze hommes comparaissent au total dans ce dossier portant sur un trafic international de stupéfiants (cannabis, cocaïne, héroïne, kétamine, ecstasy). Les produits étaient importés depuis les Pays-Bas, transitaient par Montigny-lès-Cormeilles (Val-d’Oise), avant d’être acheminés à Talence (Gironde) pour être vendus dans le milieu festif de la région bordelaise.

    Source : France Info
    http://www.contre-info.com/justice-7-trafiquants-de-drogue-remis-en-liberte-faute-de-magistrat-pour-les-juger#more-52490

  • Message à La Croix : Avortement, on a truqué les chiffres

    6a00d83451619c69e2022ad39b06e8200b-800wi.jpgLe Dr François Volff, Président de l'Acpervie (Association des chrétiens protestants et évangéliques pour le Respect de la Vie) nous fait part du message envoyé à la rédaction du quotidien le 26 novembre 2014 (et non publié) suite à un article évoquant les avortements clandestins avant la loi Veil :

    "J'ai fait ma thèse de médecine sur la contraception en 1969. Je ne me suis jamais désintéressé de la question.

    Je lis dans La Croix du 26, sous la plume (bien venue) de Mme Cécile Jaurès, que les avortements clandestins tuaient, avant la légalisation, sept femmes par jour! Bien que plus modéré que celui de 20 000 mortes par an avancé par la propagande, ce chiffre est faux. Voici textuellement ce qui était enseigné en Médecine Légale en 1966:

    "La seule statistique valable est due au juge d'instruction GOLETI qui avait relevé toutes les informations judiciaires qui s'étaient succédées entre 1947 et 1953 relatives aux avortement criminels. Elle fait état de 350 à 492 informations par an, avec un nombre d'avorteurs inculpés variant suivant les ans entre 150 et 276. La même statistique en 1954 fait état de 460 avortements dont 45 mortels."

    Dans la Revue du Praticien du 11 Février 1974, on lit, sous la plume de E.Hervet, (p 639):

    "Aux entretiens de Bichat 1973, Monrozies fit un exposé, fortement nourri de statistiques, sur la mortalité et la morbidité comparative des avortements clandestins et des avortements légaux. Il plongea dans la stupéfaction et dans le désarroi les nombreux journalistes présents dans la salle, en indiquant des chiffres sensiblement voisins.

    "A ces journalistes qui demandaient, à l'issue de la conférence, des explications, il a été facile de dire qu'ils s'étaient laissé abuser pendant des années sur la gravité réelle de l'avortement clandestin. Ils avaient préféré entendre les voix qui dénonçaient cet avortement comme un fléau national avec son cortège de 6000 à 10 000 morts chaque année. Ils n'avaient pas entendu les voix, à vrai dire moins retentissantes qui contestaient la réalité de ce massacre, et fixaient à quelques dizaine de morts les avortées, chaque année, c'est à dire à un chiffre cent fois moindre".

    Dans un article du 20 mars 2018, La Croix s'accroche à cette propagande en évoquant les 150 000 avortements clandestins par an en Pologne...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html