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Lundi, Gilles-William Goldnadel était l’invité de Jean-Marc Morandini. Florilège :
« Je suis malheureux du paysage audiovisuel ou médiatique français parce qu’il est dans le prêt-à-penser. (…) Il a été dominé pendant des années par l’idéologie gauchisante».
« Les chiffres sont incontestables, la majorité des gens dans nos prisons sont des musulmans. (…) Il n’y a aucun doute sur le fait que l’immigration (…) est vecteur d’insécurité».
« Qui a pratiqué le terrorisme en France ? Ce sont bien pour la plupart des gens d’origine immigrée, dont les parents sont des immigrés! Une partie du mal français, c’est effectivement l’immigration massive».
Plus de 12 ans après sa création, Twitter engrange enfin des bénéfices – soit 91 millions de dollars (74 millions d’€) entre octobre et décembre 2017. Cependant, le réseau social est toujours au milieu des polémiques, les premières liées au caractère durable ou non de son modèle économique, les secondes à une censure croissante – surtout des opinions de droite – et à la concurrence possible, mais pour l’heure modeste, de réseaux sociaux plus libres comme GAB, un réseau social conservateur anglo-saxon en pleine expansion.
Sur l’année 2017, Twitter reste cependant en perte nette, après avoir perdu 62 millions de dollars au premier trimestre, 116 au second et 21 au troisième et un recul de 3% des recettes nettes. Mais le chiffre d’affaire est record (732 millions de dollars) et les innovations – passage aux 280 caractères, créations de threads (discussions), application pour sauvegarder les tweets, application payante pour faire des recherches, version payante à 99$ par mois – semblent avoir séduit les utilisateurs. Le cours de l’action a aussi bondi de 34% à 34.15$, même si la valorisation en bourse de Twitter (24.56 milliards de $) reste sans commune mesure avec sa rentabilité économique réelle.
Des utilisateurs plus actifs mais dont le nombre plafonne
Twitter communique nettement moins sur des mesures de licenciements – 350 employés sont partis – qui ont aussi participé à réduire les charges. Depuis 2015, 700 emplois ont été supprimés et les rémunérations en actions de ses employés ne représentent plus que 18% de son chiffre d’affaires, contre 31% il y a deux ans. Pis, les investissements en recherche et développement (R&D), mais aussi en marketing, ont été sabrés. Des mesures qui ont permis de réduire les coûts à court terme, mais dont le vivier d’économies commence à se tarir.
Le nombre d’utilisateurs actifs par jour (DAU) est en augmentation de 12%, mais leur nombre total plafonne à 330 millions d’utilisateurs actifs par mois, soit à peine 10 millions de plus qu’en 2015 ; il est même en baisse aux Etats-Unis (1 million), une diminution compensée par une augmentation des inscriptions ailleurs dans le monde. Twitter a annoncé reprendre des investissements en R&D et en com pour attirer de nouveaux utilisateurs – les marges devraient donc se stabiliser en 2018, voire se réduire, et non augmenter comme l’espéraient les actionnaires après des milliards de dollars de pertes cumulées.
Le temps d’usage augmente (3h02 par mois contre 2h37 en 2016, à raison de 5mn 44 par session en 2017 contre 4 minute 12 en 2016), à l’inverse de Facebook, qui voit le temps d’usage chuter de 43% en un an, tandis que la durée de la session moyenne reste stable, autour de 6 minutes 20 secondes. Des polémiques croissantes liées à la censure anti conservatrice et russophobe Cependant, les polémiques liées à la censure, notamment (mais pas seulement) des idées de droite, sur le réseau, vont croissant. Si la concurrence de réseaux sociaux plus libres, au premier lieu duquel GAB, reste pour l’heure assez confidentielle – comme pour YouTube, la suppression massive, en décembre dernier, de comptes d’utilisateurs de la droite radicale sans aucune raison valable (pour « délit d’opinion » donc) a laissé des traces.
En Europe et Russie, la suspension de milliers de comptes (3800 en tout) soi-disant liés à l’Internet Research Agency, qualifiée de « fabrique de trolls pro-russes », a aussi été un événement marquant, d’autant que Twitter a aussi tenu à avertir 1.4 millions d’utilisateurs qui suivaient des comptes « en lien avec la Russie ». D’autant qu’en dehors d’une communication tapageuse destinée à légitimer les accusations de l’establishment américain contre l’élection de Trump et la Russie, accusée de s’être mêlée des élections américaines, les preuves tardent à venir. Pas plus que pour le Brexit – comme l’a avoué Twitter lui-même dans une lettre au comité de la Chambre des Communes en charge des technologies numériques.
L’arme absolue : le shadow ban
Après la #Twitterpurge, une série de reportages en caméra cachée chez Twitter révélait début 2018 l’existence d’une censure politique d’ampleur des idées de droite et une volonté idéologique de pousser encore plus loin cette censure.
Le grand public a ainsi appris la notion de « shadow ban », qui s’apparente à une version moderne de la censure. Les personnes qui en sont victimes ne le savent pas, elles continuent à poster sans que leur contenu soit visible, autrement dit elles twittent pour elles-mêmes.– ‘application technique de la maxime célèbre « la dictature c’est ferme ta gueule, la démocratie, c’est cause toujours, tu m’intéresses». Le shadow ban n’est pas propre à Twitter : les utilisateurs l’ont aussi constaté sur Instagram, même si le réseau social ne communique pas du tout à ce sujet. Ces données ont été publiées après le quatrième trimestre 2017 : l’avenir nous dira si elles ont impacté la rentabilité du réseau social. Et si les censures continuent de prospérer…
Dans un article publié sur le célèbre blog américain Zero Hedge – connu pour avoir révélé en 2009 que Goldman Sachs avait accès à des informations confidentielles concernant le trading algorithmique -, l’émergence du terme « fake news » est disséqué. Ce travail de fourmi – traduit par Mondialisation.ca – est aussi intéressant qu’inquiétant. A noter qu’en Français, le terme « fake news » se traduit par « bobards » et queles bobards médiatiques de l’année passée seront récompensés le 12 mars prochain.
Quand un mot, une expression, une phrase que personne n’avait employés auparavant envahissent soudainement les médias et qu’ils y sont martelés ad nauseam, sous sommes en présence d’une campagne de propagande. Cas d’école avec l’expression particulièrement inepte « fake news ».
Dans le sillage immédiat du massacre de Parkland, mercredi dernier en Floride, plusieurs organes d’informations majeurs ont publié une info selon laquelle le tireur, Nikolas Cruz, était membre d’une organisation suprémaciste d’extrême droite. En fait, les médias grand public avaient été envoyés sur une fausse piste par des utilisateurs du site 4chan et ont publié une « fake news ».
Le porte-parole du bureau du shérif Grady Jordan a expliqué jeudi que son bureau avait arrêté le leader de ce groupe suprémaciste, Jordan Jereb, au moins quatre fois depuis janvier 2014 et qu’il surveille de près les adhérents de cette organisation.
Il dit que son bureau a des informations « très solides » sur le groupe et qu’il n’y a « aucun lien connu qui nous permette de relier Nikolas Cruz, 19 ans, à ce groupe ».
Bien que cette énorme erreur des médias grand public ait été due à de la simple incompétence, ces mêmes médias ont participé à un effort apparemment coordonné pour étiqueter « fake news » tous ceux qui ont une autre opinion qu’eux, avec le soutien de quelques amis bien placés.
Au cours d’une récente conférence de TEDx délivrée à l’université du Nevada, la journaliste d’investigation Sharyl Attkisson a révélé quelques-uns des premiers efforts pour faire entrer l’expression « fake news » dans le langage courant par une association sans but lucratif financée en partie par l’Open Society Foundation du milliardaire George Soros et par Google.
Le groupe, « First Draft », avait annoncé un partenariat le 13 septembre 2016 pour « répondre au problèmes des canulars malintentionnés et des fake news », a dit Attkisson. « Le but était censément de séparer le bon grain de l’ivraie, d’empêcher les thèses complotistes non prouvées de figurer à des places d’importance dans les résultats des moteurs de recherche. De reléguer les versions modernes des anciennes histoire d’enlèvements par des extraterrestres aux oubliettes d’Internet ».
First Draft – un projet du Centre Shorenstein pour les médias, la politique et les politiques publiques ( Shorenstein Center on Media, Politics and Public Policy) de l’école de sciences politiques et de gouvernement John F. Kennedy de l’université de Harvard – utilise des méthodes fondées sur la recherche pour combattre la désinformation en ligne. De plus, il fournit des conseils pratiques et éthiques sur la recherche, la vérification et la publication de contenus sourcés sur le web social.
Claire Wardle, chercheuse au centre, dirige le travail de First Draft sous les auspices du centre Shorenstein et de son directeur, Nicco Mele. Des donations de la Fondation John S. and James L. Knight, de l’Open Society Foundation et de la Fondation Ford soutiennent notre travail – First Draft
Un mois après le début, en septembre, de la campagne de First Draft contre les « fake news », le président Obama donnait son opinion sur le sujet.
« Dans un de ses discours, il a estimé que quelqu’un devait intervenir et réguler la jungle de l’environnement médiatique du web » a dit Attkisson avant de noter que « le public n’avait rien demandé ».
Attkisson soupçonne que le souhait exprimé par Obama a servi d’ordre de marche aux médias grand public – elle suggère que « peu de thèmes naissent de façon spontanée dans notre environnement » et qu’il fallait « suivre la piste de l’argent ».
« Et si toute la campagne anti-« fake news » était un effort pour nous empêcher de voir ou de croire certains sites web et certaines informations en les discréditant ou en les étiquetant « fake news ? » a suggéré Attkisson.
Parallèlement, un autre donateur majeur de l’effort de First Draft pour imposer l’idée des « fake news » n’était autre que l’ancien PDG d’Alphabet (la compagnie parente de Google) Eric Schmidt – un partisan majeur d’Hillary Clinton qui « avait offert ses services comme conseiller de campagne et en est devenu l’un des plus importants donateurs » a dit Attkisson. « Sa compagnie finançait First Draft à peu près au début de la campagne des élections présidentielles américaines. »
Presque comme sur signal, Hillary Clinton s’est embarquée dans l’aventure de la dénonciation de « fake news » pendant que son « acolyte de l’association de surveillance des médias Media Matters, David Brock, disait en privé aux donateurs (d’Hillary) qu’il était celui qui avait convaincu Facebook de se joindre à l’effort ».
« Toute l’affaire ressemblait trait pour trait au lancement d’une campagne de propagande » a dit Attkisson.
Et tout d’un coup, l’expression « fake news » était partout :
Grimpée en flèche de l’expression « fake news » dans les moteurs de recherche à partir de la fin octobre 2016
Retour de boomerang
Peu de temps après, la gauche libérale américaine perdait le contrôle de la nouvelle expression-fétiche qu’elle avait tant travaillé à imposer :
« Mais il s’est passé quelque chose que personne n’avait anticipé. La campagne anti-fake news s’est retournée contre l’envoyeur. Chaque fois que ses partisans hurlaient à la fake news, Donald Trump les traitait eux-mêmes de « fake news », jusqu’à si totalement récupérer l’expression que même ceux qui en étaient à l’origine ont commencé à s’en distancer – y compris le Washington Post » dont elle note qu’il a plus tard cessé de l’employer. – PJ Media
WaPo, 8 janvier 2018 : « Il est temps de retirer le terme mal utilisé « fake news »
… Bien que le terme n’existe que depuis peu, sa signification s’est déjà perdue. En moins de temps qu’il n’en faut pour dire « Pizzagate », l’étiquette a été récupérée pour signifier plusieurs choses complètement différentes : des polémiques oiseuses de gauchistes libéraux. Des opinions à la gauche du centre. Ou simplement tout ce que, dans le domaine des informations, l’observateur n’aime pas entendre. » – Washington Post
Ce qui est amusant, étant donné que le Washington Post avait été l’un des fers de lance de la propagation de l’expression, dès avril 2016 – avant même la campagne de septembre de First Draft.
Chronologie de la campagne de propagande sur les « fake news » avant son invasion des médias grand public en octobre 2016 (en d’autres termes, la campagne d’amorçage).
Le 2 avril 2016 : une recherche Google du terme « Fake News » filtrée par dates révèle qu’avant le 29 octobre 2016, la première occurrence de l’expression vient d’un article du Washington Post critiquant un site web pro-Trump.
Encadré en orange, en haut à gauche, « avant le 29 octobre 2016 ».
Recherche du terme « Fake News » par dates
11 avril : Buzzfeed attise les flammes en reprenant l’engagement de 2015 de Facebook d’éliminer les canulars (hoax). A noter : Facebook n’employait pas l’expression « fake news » dans leur campagne de 2015, mais Buzzfeed l’emploie en avril – bien avant qu’elle se généralise dans les médias grand public.
11 avril 2016 : « Facebook voulait un combat contre les Fake News. Il en a eu un »
2 septembre, plus de deux semaines avant la campagne de First Draft, factcheck.org emploie le terme « fake news » en référence à une rumeur selon laquelle le président Obama allait supprimer le serment d’allégeance au drapeau des USA dans les écoles publiques.
« Obama n’a pas interdit le serment. C’était une fake news »
5 octobre, le Guardian rapporte que Buzzfeed déclare avoir fait l’objet d’un hack par un groupe de hackers, OurMine, dirigé selon le site par un adolescent saoudien dénommé Ahmad Makki, qui vandalise le site web de Buzzfeed et ajoute un message, « ne partagez pas de fake news sur nous ». Mark Zuckerberg, de Facebook, avait été auparavant hacké par le même groupe de hackers.
« Buzzfeed hacké par OurMine. » Notons la présence de l’expression « fake news ».
En fait, c’est tout un tas de PDG de compagnies tech et de célébrités qui avaient apparemment été « hackées » par le dit Ahmad Makki et son groupe OurMine (dont le site ourmine.org, qui se présentait à la fois comme pirate et expert en sécurisation de données, n’existe plus).
« L’adolescent soudien est probablement derrière les hacks de douzaines de PDGs de compagnies tech et de célébrités »
Le 7 octobre, deux jours après l’article du Guardian, Buzzfeed poste un article sur une « transcription fake » d’un discours d’Hillary Clinton » publiée par un site de « fake news ».
8 octobre, Snopes [un site de « fact-checking » comme Buzzfeed ou le Decodex du Monde, qui s’est inspiré de cette tendance américaine en France, NdT] emploie l’expression « fake news ».
13 octobre, la publication de gauche libérale Vanity Fair ressort l’histoire du combat contre les « fake news » de Facebook, que Zuckerberg pense gagner à l’aide d’une équipe « nouvelle et améliorée » dédiée à la traque des fausses informations.
19 octobre, nos vieilles connaissances du Washington Post la remettent sur la table.
En amont des élections – Politifact, un « fact-checker » co-parrainé par Facebook, emploie le terme « FAKE NEWS » dans un article du 23 octobre(Article « Fake news: Tampa Bay Lightning fires black player for raising fist during anthem », Politifact, 23 octobre 2017), et après les élections, Facebook et Google déclarent la guerre aux « fake news ».
17 novembre, le Washington Post publie l’article d’un « auteur de fake news » sur Facebook qui pense avoir remporté la Maison-Blanche pour Trump en disséminant des « fake news ». (Article « Facebook fake-news writer: ‘I think Donald Trump is in the White House because of me’ », WaPo, 17 novembre 2017)
9 décembre, Hillary Clinton délivre un discours sur « l’épidémie de fake news » – le même jour, l’un des principaux sites d’amorçage de la campagne de propagande, Buzzfeed, avait été dénoncé pour avoir publié des fausses donnéesdans un de leurs articles sur les « fake news ».
« Clinton dénonce ‘l’épidémie’ de fake news dans un discours à Capitol Hill »
En conclusion, l’expression soigneusement fabriquée « fake news » était de la simple propagande véhiculée par des partisans d’Hillary Clinton et les médias grand public pour tenter de discréditer les sources d’informations non approuvées, mais elle s’est effondrée sous le poids de son incapacité à faire passer efficacement son message, et le fait que Donald Trump – un communiquant très capable – ait su la récupérer à son avantage.
"Reste à savoir s'ils trouveront des lecteurs, car les électeurs du FN ne sont pas réputés être de gros lecteurs."
Autrement dit : les électeurs du FN sont des idiots qui ne savent pas lire.
On apprend aujourd'hui que les 50 000 exemplaires du premier tirage des Mémoires de Jean-Marie Le Pen sont épuisés avant même leur mise en vente, prévue mercredi. Un second tirage a été lancé.
FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est d’abord le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen, qui vient d’être condamné à trois mois de prison avec sursis, en qualité de directeur de la publication du site internet Riposte Laïque. Or, par un jugement en date du 3 mai 2017, ce même tribunal le relaxait au motif que le directeur de publication était Alain Jean Mairet, directeur de Riposte Laïque Suisse.
Ce dernier, bien que citoyen suisse, a d’ailleurs été condamné à 8 000 € par la XVIIe chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris.
En cause, un article d’un contributeur de Riposte laïque qui avait appelé à la remigration. Il n’en fallait pas moins aux associations droit-de-l’hommistes subventionnées pour réclamer leur « dû » : C’est ainsi que l’association de défense des droits de l’homme reçoit 1000€ de dommages et intérêts, SOS racisme touche-pas-à-mon-pote, 500 € et la Ligue des droits de l’homme, 500 €. Pierre Cassen finira-t-il en prison ou bien devra-t-il bientôt quitter la France « Terre d’Asile » ?
C’est ensuite Christine Tasin qui perd son procès en appel.
Elle avait été condamnée en première instance par la XVIIe chambre pour avoir appelé à scander « Islam assassin », à l’occasion d’une manifestation d’indignation au Trocadéro, en réaction à l’égorgement de deux policiers à Magnanville. Malgré l’horreur des circonstances du drame, qui ne semble pas avoir ému outre mesure le tribunal, Madame Tasin n’a pas bénéficié de circonstances atténuantes.
Quant aux associations dénonciatrices, la LICRA et la LDH, elles empocheront chacune 2 000 € de dommages et intérêt.
Pour Christine Tasin condamnée à payer 1500 € d’amende, le délit de blasphème est rétabli !
En France, on a le droit d’être Charlie, mais pas d’être « Christine » !
Emmanuel Macron sait qu’il y a une population musulmane très importante en France.
Il sait que cette population va grandir encore et représenter une proportion croissante de la population française.
Il sait aussi que, d’ores et déjà, des quartiers entiers de villes françaises sont à majorité musulmane, et que c’est même le cas de plusieurs villes en leur ensemble.
Il sait que les quartiers musulmans sont ce qu’on appelle en langage édulcoré des « zones urbaines sensibles », donc, en réalité, des zones de non-droit où la loi française est remplacée par la loi des gangs et de l’islam.
Il sait encore que les prisons françaises sont emplies de musulmans à hauteur de 70 % des détenus et sont à des degrés divers sous le contrôle d’imams.
Pour les personnes chanceuses qui ne le connaîtrait pas encore, Buzzfeed est un site internet d’extrême gauche spécialisé dans l’information douteuse et l’enquête bidon. Américain à l’origine (et spécialisé dans les fausses infos sur Donald John Trump, à tel point que le New York Post déclarait : « Ce qu’a fait BuzzFeed est tellement calomnieux et tellement loin de ce qui est un tant soit peu acceptable, que cela devrait pousser les détracteurs les plus féroces de Trump à voler à son secours » ; mais également sur les propos antiblancs), le site s’est doté d’une filiale française comme Slate et Huffington Post. Avec, si c’était possible, un soupçon de malhonnêteté en plus, à tel point que Le Monde diplomatique, pourtant de même tendance, le qualifiait dans son numéro d’août 2017 de « bric-à-brac de potins racoleurs ».
La maison-mère fait dans l’anti-trumpisme niaiseux. La filiale se doit donc d’agir de même et en France, elle se complait dans l’anti-droitisme crétin. Pas aussi crétin que les mono-neurones de La Horde ou Gauche de Combat, mais pas loin. Aussi fiable que son patron américain, Buzzfeed est prêt à raconter n’importe quelle imbécilité pour assouvir sa haine primaire du Front National, y compris au prix de se couvrir de ridicule…
Rappelons les faits : le 16 janvier 2018, Buzzffed publie un article totalement délirant de Jules Darmanin où il prend au premier degré un canular de Louis Alliot de mars 2017. Ce mois-ci Envoyé spécial consacra une enquête au FN et à ses « hommes de l’ombre». Le FN riposte dans la foulée avec une vidéo, diffusée d’abord par David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen. Surjouant les méthodes d’anonymisation de ce type de documentaire (pénombre et voix transformée jusqu’à la caricature), la vidéo met en scène un homme présenté comme membre de « l’équipe de Delphine Ernotte » qui raconte les collusions de cette dernière avec la Hollandie puis la Macronie, la politisation du service public et les censures éditoriales. L’affaire n’a guère d’audience à l’époque. Plusieurs médias penchant vers la droite de la droite s’amusent de la réponse du FN. […] Le site de Russia Today fait de même, dans un article intitulé : « En réaction à Envoyé spécial sur le FN, David Rachline trolle France 2 avec un faux témoignage.» La dimension parodique et délibérément falsifié est donc mise en avant, même si RT explique que certains ont pris le témoignage au premier degré. La presse dite «mainstream» qui s’intéresse au sujet saisit aussi la dimension parodique. LCI fait un papier très complet sur le sujet. Le Lab d’Europe 1 fait un article similaire. Et aboutit aux mêmes conclusions. Or, avec la malhonnêteté qui le caractérise, Buzzfeedfait disparaître la dimension parodique des faits, étant par ailleurs repris par les journaux de la matrice… dont LCI qui avait fait un article très contextualisé et complet au lendemain de l’affaire… et qui dix mois plus tard reprenait Buzzfeed au premier degré. Mais BHL ne disait-il pas que contre le FN, tout était permis ??? L’article en lui-même est un salmigondis complotiste mélangeant pèle-mère Christian Bouchet, Louis Alliot, Dieudonné Bala M’Bala, David Rachline… Cerise sur le Mc Do, comme dirait Bruno Salomone, Buzzfeed ose la phrase suivante censée valider leurs délire : « Enfin, si c’était une «parodie», pourquoi le FN et Christophe Boucher refusent-ils de répondre à BuzzFeed sur ce point depuis des semaines ? ». Ben peut-être parce qu’ils savent que Buzzfeed est un torchon écrit par des gens sans déontologie à qui la meilleure réponse à apporter est le silence… (PS : je remarque que depuis quelques temps, il y a refus systématique de répondre à StreetPress, Buzzfeed, Slate… Attitude louable. Après tout, je ne pense pas qu’en 1943 Jean Moulin eut accepté de répondre aux question du Pilori…)
Le quotidien d’extrême gauche Libération, dans son édition du 17 janvier, est consterné :
« Il y a quelque chose d’assez gênant, à un moment où on parle beaucoup de fake news, à voir nombre de médias relayer toutes voiles ouvertes l’information de Buzzfeed selon laquelle le FN aurait fabriqué une fake news pendant la campagne sans jamais dire (ou à peine) qu’il s’agissait selon toute vraisemblance d’une parodie (…) Cette histoire n’est pas neutre au moment où la volonté annoncée d’Emmanuel Macron de légiférer sur les fake news suscite quelques craintes (fondées), des fantasmes de censure (inévitables) et des questions (légitimes). Au cœur des interrogations, celle-ci, centrale : qu’est-ce qu’une fake news ? Un mensonge ? Une erreur – et comment faire la part entre un mensonge et une erreur ? Un bobard gouvernemental entre-t-il dans le champ? Et un article du Gorafi ? Même s’il est pris au sérieux ? La question n’est pas si simple. C’est un juge qui devra la trancher. Avec ce qu’il faut de mauvaise foi, l’opposition dénonce un futur texte qui, sous couvert de lutter contre la désinformation, verra le pouvoir politique et les médias décréter ce qu’est une fake news pour museler la parole libre. Qui veut tuer son adversaire l’accuse de fake news, protestent par avance l’extrême droite et ses relais numériques. Autant dire que cette affaire tombe assez mal. Elle déverse des litres d’eau pour alimenter un moulin qui turbine déjà comme une centrale nucléaire. Et au passage, on sert sur un plateau les médias dits de réinformation (sic), qui se plairont à mettre en avant qu’ils avaient pointé dix mois avant la dimension parodique de la vidéo que les médias dominants (re-sic) s’échinent à ne plus voir dix mois après pour mieux taper le FN. CQFD. »
Jadis, à l’époque où il y avait des gens de gauche avec du talent (si, si, je vous jure, ça a existé !), il y avait déchaîne. Maintenant, à gauche de la gauche, il n’y a plus que des glands…
Parmi les spectacles politiques mis en scène actuellement, le « renvoi des migrants économiques » figure en bonne place. Circulaire Collomb, projet de loi Collomb, déclarations présidentielles en France et à l’étranger, sondages pour « révéler » le point de vue des Français, engagements sur l’hébergement des SDF, déclaration du Premier ministre sur la tradition d’accueil de notre pays…
Voilà bientôt dix mois que M. Macron a été élu et surfe sur ce thème. Provoquant l’émoi, voire la colère, des associations humanitaires, associations riches de toute l’humanité de nos impôts et de nos déficits. Émoi et colère visant essentiellement à crédibiliser les propos présidentiels et ministériels.
Pourtant, comment leur accorder le moindre crédit ? Pendant ces dix mois, qui peut dire combien de migrants, jeunes et seuls, donc certainement migrants économiques, sont entrés dans notre pays ? Qui peut avancer une estimation « sérieuse » quant au nombre de ces étrangers qu’il faudrait ramener chez eux pour se conformer aux propos « officiels » ? 100.000 ? 200.000 ? 500.000 ? Davantage ? Qui peut donner la moindre estimation des moyens humains, matériels et financiers ainsi que des délais nécessaires ?
À en croire le propos présidentiel, la promesse de zéro SDF dans les rues n’a pu être tenue pour le 31 décembre 2017, à cause de l’arrivée « inattendue » de migrants. Arrivée tellement inattendue qu’elle est constante depuis au moins 2015, tolérée sinon organisée, au mépris des lois en vigueur.
En attendant, ils continuent d’arriver, les budgets déficitaires de la France continuent de financer des centres d’accueil toujours plus nombreux et les journalistes continuent de maquiller la vérité pour entretenir le mythe de Jupiter.
Faut-il rappeler les programmes antérieurs où, pour favoriser le retour chez eux de nos hôtes, il leur était offert une prime de retour, sans jamais vérifier si les bénéficiaires n’étaient pas de nouveau en France au terme d’un bref séjour dans leur pays. « Ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye », disait-on déjà.
Pour que le propos soit crédible, il faudrait rétablir le contrôle de nos frontières, pour vérifier qui entre, et à quel titre, refuser tout prétendant ne respectant pas les lois en vigueur et vérifier que les expulsés ne reviennent pas, comme si de rien n’était. Le reste n’est que littérature.
Il y a peu d’immigrés en France depuis que la nationalité française leur est offerte sans conditions. Cela a permis à notre pays de connaître une augmentation « naturelle » de plus de dix-sept millions d’habitants en moins de quarante ans.
Il y a fort à parier qu’il n’y aura bientôt plus de migrants économiques à renvoyer chez eux, dès lors que notre généreuse administration aura pour instruction de les considérer comme éligibles au droit d’asile, sans conditions.
Fin des filières, grand oral et culture gé laissent craindre une uniformisation de la pensée par Catherine Rouvier
Suppression des filières, grand oral et culture gé : la nouvelle formule du bac laisse craindre une uniformisation de la pensée.
Pourra-t-on encore appeler, comme dans une série télévisée réputée, les professeurs préparant avec rigueur leurs élèves au baccalauréat, « Terminator » ? La question se pose depuis que la « terminale » est menacée par la prochaine réforme du bac.
La « terminale », c’était l’eldorado du cancre, le rêve inatteignable du rebelle qui, de redoublement en exclusions, de « colles » en cours de rattrapage, désespérait d’aborder enfin ses rives. Terminale, tout le monde descend !
Notre ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, propose à la place : classe de « maturité ». On ne pourra donc même plus sourire de ces adolescents boutonneux, belges ou suisses, affirmant contre toute évidence qu’ils atteignaient la « maturité ». De plus, cette nouvelle dénomination est triste, car après la maturité qu’y a t il ? La vieillesse ! Cela évoque celle de certaines provinces du Canada où les écoles secondaires sont nommées « senior high school ». Notre terrible époque a déjà tendance, sur le marché du travail, à considérer comme « senior » celui qui a passé trente-cinq ans. Alors « senior » à 17/18 ans ! Mais cette réforme pose d’autres questions.