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magouille et compagnie - Page 1780

  • Les faux réfugiés, les traîtres et les Turcs

    6a00d8341c715453ef01b7c942d963970b-320wi.jpgOn se préoccupe en ce moment du retour des gens qui étaient partis en Irak et en Syrie, le plus souvent via la Turquie, rejoindre les doux humanistes de l'État islamique.

    Les réactions divergent, y compris entre ministres du même gouvernement.

    Ainsi Florence Parly, ministre macronienne des Armées, a dit tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas. Si ces gens meurent, de ce point de vue, l'opinion publique ne les pleurera pas.

    À l'inverse Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement macronien, invoque un désir de procès équitables. Or, cette préoccupation revient à souhaiter que ces gens qui, dans la plupart des cas ont trahi la France et combattu son armée, bénéficient de toutes les failles de notre système répressif judiciaire et pénitentiaire, inadapté à cette situation de guerre.

    Les crimes qu'ils ont commis à l'Étranger, en toute connaissance de cause, relèvent légitimement des juridictions locales.

    Dans sa lettre politique du 5 janvier, qu'il intitule "L'islam, encore et toujours" Laurent Joffrin, directeur de la rédaction et de la publication de Libération, déplore que, selon lui, "on oublie, en tout cas, de relever un paradoxe."

    En le citant ici nous espérons démontrer que l’expression "on oublie" ne s'applique pas à cette chronique.

    Voici ce qu'il écrit :

    "Ainsi ces terroristes qui n’avaient que haine et mépris envers la République française, jusqu’à prendre les armes contre elle, jusqu’à se faire les complices d’attentats ignobles perpétrés contre leurs compatriotes, découvrent soudain ses vertus. Vaincus, ils ont changé d’idée. On aurait pu penser, avec une pointe d’ironie, qu’ils auraient préféré comparaître devant un tribunal islamique… Bizarrement, ils s’en remettent maintenant à l’état de droit laïque et républicain qu’ils vouaient aux gémonies, à des tribunaux composés de mécréants, à un État français par ailleurs qualifié de raciste et de post-colonial. Cela tend à prouver que le courage des fanatiques a ses limites. Ou que la défaite est parfois mère de sagesse."

    Nous nous trouvons en présence de traîtres : ils doivent être traités comme tels.

    Or ceci intervient au moment où l’Europe est en proie à la crise migratoire, celle-ci se trouvant aggravée par la même idéologie, les mêmes pétitions de principe qui cherchent à protéger les Français, ou plutôt les ex-Français qui se sont mis au service de l'ennemi.

    Il ne faut certainement pas prendre cette simultanéité pour le fruit du hasard. Derrière les trafics de migrants et de faux réfugiés on retrouve les mêmes réseaux islamistes et, notamment, la mafia turque, qui mènent une guerre très logique pour affaiblir l'Europe.

    Nos dirigeants hyper compétents, nos élites hyper informées, nos technocrates hyper arrogants sont vraiment seuls à ne pas l'avoir compris.

    Ce 5 janvier, en conclusion d'entretiens fort ambigus avec le mégalomane Erdogan, Monsieur Macron présentait pour une immense découverte qu'il semble vouloir faire breveter au profit de sa propre politique, ce que tant d'autres avaient compris, proposé et expliqué avant lui. (1)⇓ Bravo pour l'inventeur de l'eau tiède.

    Monsieur Macron parle donc désormais d'un partenariat entre l'Europe et la Turquie : il en parle avec 10 ans de retard. On se demande aujourd'hui quel objet poursuivrait cette coopération sinon pour persister à permettre la manipulation par les dirigeants dictatoriaux et mafieux turcs des faux réfugiés et la protection des traîtres.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    6a00d8341c715453ef01b8d2cd29a5970c-320wi.jpg1 cf. "La Question turque et l'Europe" Le 2 octobre 2014 le parlement d'Ankara a voté la possibilité pour l'armée turque de pénétrer en territoire syrien ou irakien. Immédiatement, l'illusion d'une alliance entre ce pays et l'occident était à nouveau réaffirmée.
    Et pourtant les objectifs poursuivis par la Turquie dans cette guerre se sont révélés fort différents de ceux proclamés par la coalition.
    Or, depuis la candidature de la Turquie à l'Union européenne, on assiste à une offensive de propagande constante destinée à rendre ce projet présentable.
    Mais les actes concrets accomplis par le gouvernement turc contredisent, année après année, les effets d'annonce pour lesquels excellent toujours les dirigeants de ce pays que l'on présente encore comme "ami". Depuis 1987, date du dépôt de la candidature officielle, le monde a beaucoup évolué.
    La Turquie aussi : elle a vu depuis 15 ans l'apparition, la prise du pouvoir et le développement d'un parti, l'AKP de Recep Tayyip Erdogan. Aujourd'hui majoritaire, ce parti a entrepris en 2017 de faire évoluer le pays vers un régime autoritaire.
    Islamiste dans ses fondements, l'AKP et l'action du gouvernement Erdogan bouleversent l'illusoire laïcité instituée par Mustafa Kemal.••• 190 pages pages 20 euros.••• Livre à commander sur le site de l'éditeur ou en adressant un chèque de 20 euros port compris aux Editions du Trident, 39 rue du Cherche Midi 75006 Paris 

    http://www.insolent.fr/

  • Macron se voit déjà en « dirigeant de l’Europe », commente Eric Zemmour

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    Éric Zemmour analyse les vœux du Président de la République pour l’année 2018.

    « Avec l’Europe Emmanuel Macron est en confiance, il ose tout. Il s’adresse à ses concitoyens européens comme si il était déjà tout seul à la barre, comme s’il était le dirigeant de l’Europe. Il appelle ses concitoyens européens à débattre, à imposer leurs vues. Il fait semblant de croire que l’Europe est une démocratie comme les autres. »

  • EMMANUELLE MÉNARD : « TOUT CELA NE CONDUIRA PROBABLEMENT QU’À DAVANTAGE D’AUTOCENSURE ET, DONC, MOINS DE LIBERTÉ. IL FAUT ABSOLUMENT EMPÊCHER CELA ! »

    « Qu’Emmanuel Macron – qui s’est montré plutôt habile jusqu’ici – se lance dans cette chasse aux « fake news » me laisse perplexe. »

    Emmanuel Macron part en guerre contre les fake news. Votre première réaction ?

    De l’étonnement. S’il est un terrain scabreux pour un homme politique, où il n’y a que des coups à prendre, c’est bien celui de la qualité de l’information. Qu’Emmanuel Macron – qui s’est montré plutôt habile jusqu’ici – se lance dans cette chasse aux fake newsme laisse perplexe. À moins que deux raisons ne l’y poussent. D’abord, et bien sûr, le souvenir amer qu’il garde de la campagne présidentielle et des accusations, sans aucune preuve, lancées contre lui concernant son prétendu « compte offshore aux Bahamas » et sa tout aussi prétendue homosexualité. Qu’il en ait été blessé, je le comprends. Bienvenue au club, ai-je envie de lui lancer, tant notre courant politique est l’objet de ces fake newssans que personne (ou presque) dans la classe politique ne s’en offusque. Deuxième raison, le chef de l’État a bien compris que les journalistes ne sont pas en odeur de sainteté dans la société française. Non sans raison, a-t-on envie d’ajouter. De là à surfer sur cette vague de ressentiment à l’égard d’une profession qui apparaît – légitimement parfois – comme véhiculant des contre-vérités et se révélant d’un rare parti pris (même s’il y a, bien sûr, des exceptions), on ne peut pas l’exclure a priori

    Une troisième raison peut-être : son bras de fer avec Vladimir Poutine…

    Il est vrai qu’il y a fait quasiment allusion lors de sa présentation des vœux à la presse, dénonçant les journalistes de la chaîne russe d’information en continu Russia Today… laquelle n’avait d’ailleurs pas été invitée en tant que telle ! Mais ne nous y trompons pas, derrière RT, d’autres seront visés. Pas besoin de vous faire un dessin, les médias alternatifs, au premier rang desquels Boulevard Voltaire, seront en première ligne…

    Faut-il légiférer ?

    Bien sûr que non ! Je vous rappelle que la loi sur la presse de 1881 permet déjà de sanctionner la diffusion de fausses nouvelles. Il est même possible de le faire en référé concernant Facebook et Twitter depuis la loi pour la confiance dans le numérique de 2004. Mais, comme chaque fois – et alors que le chef de l’État s’était engagé à ne pas suivre cette voie -, les politiques ne peuvent s’empêcher de réagir à chaud, dans l’émotion et, il faut bien le dire aussi dans le cas présent, de faire voter les lois qui les arrangent et qui les servent, sans trop se préoccuper des conséquences qu’elles auront sur le long terme…

    Vous êtes au diapason des réactions de beaucoup d’autres politiques.

    Eh oui, il m’arrive de partager l’opinion de responsables politiques d’autres bords. Ou plutôt, il leur arrive d’être de mon avis, même s’ils ont quelque mal à le reconnaître. Parce que je ne peux m’empêcher de rappeler que, lorsqu’il s’est agi de défendre la liberté d’expression dans l’Hémicycle cet été, je me suis retrouvée bien isolée… Souvenez-vous de cet article 1er de la loi sur la confiance dans la vie politique, qui menaçait d’inéligibilité quiconque se verrait condamné pour diffamation ou pour discrimination. Seule députée à dénoncer la véritable forfaiture qu’allait constituer une telle disposition à l’égard de la liberté d’expression – heureusement retoquée ensuite par le Conseil constitutionnel -, je n’ai pas entendu une voix pour me soutenir, bien au contraire, et mon intervention a même été quelque peu chahutée, à commencer par l’extrême gauche de l’Assemblée. Alors, quand j’entends la réaction des responsables des Insoumis concernant une future loi contre les fake news, craignant un « contrôle étatique des médias, et notamment des médias en ligne », j’hésite entre rire et m’étouffer, tant l’imposture et la mauvaise foi sautent aux yeux…

    Cela n’élude pas pour autant la question de fond…

    Vous avez raison. Restent les problèmes, bien réels, de l’indépendance des médias et de la qualité de l’information. Les deux sont étroitement liés. Au nom de la liberté de la presse, nous devrions supprimer toutes les aides directes et indirectes dont bénéficient la presse écrite et en ligne. Cette presse qui aime tant à se draper dans les grands principes, qui aime tant invoquer les grandes déclarations. Pourquoi ne fait-elle pas le pari de la qualité, qui lui permettrait de vivre de… ses lecteurs tout simplement ? Je suis toujours étonnée d’entendre des journalistes s’égosiller au nom de la liberté de la presse qui serait bafouée dès qu’on les critique, mais qui ne disent pas un mot sur leurs médias qui vivent pourtant sous perfusion de l’État, dépendant des subventions gouvernementales et des générosités qui leur ont été octroyées au fil des ans. La liberté de la presse, ce devrait être aussi l’indépendance financière. Les médias devraient méditer ces vers de Cyrano, extraits de la célèbre tirade du « non merci » : « Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul. » Oui, tout seul. En toute indépendance. Mais l’indépendance a un prix. Elle demande des efforts. Elle est exigeante ! En un mot, elle se mérite.

    Tout cela vous inquiète-t-il ?

    Plus que cette sortie sur les fake news, c’est une autre proposition d’Emmanuel Macron qui me semble réellement dangereuse : son invitation à réfléchir à « une forme de certification des organes de presse respectant la déontologie du métier ». Comme sur d’autres sujets, on voit bien la tentation d’accorder des diplômes de moralité : celui-là est digne d’être fréquenté, lu, regardé, celui-ci ne l’est pas… Qui va s’ériger en juge ? Sur quels critères ? Il y a de cela quelques semaines, toujours dans l’Hémicycle, j’ai osé poser une question à propos d’un projet de loi sur l’enseignement supérieur qui prétendait vouloir faire de nos étudiants des « citoyens éclairés ». Je suis simplement intervenue pour demander ce que le gouvernement entendait par « éclairé » et qui déciderait que nos enfants remplissent ou non les conditions pour le devenir. Bien entendu, les réactions ne se sont pas fait attendre… J’avais osé questionner le bien et le mal. J’ai même entendu une députée de la majorité qualifier mon interrogation de « honteuse »… Tout cela prêterait à sourire si cela n’engageait à ce point notre futur…

    Des garanties en matière de déontologie journalistique ne seraient pourtant pas superflues !

    Quand vous faites quelque chose de mal, vous n’avez besoin de personne pour le savoir. Votre conscience suffit. C’est la même chose pour les journalistes. Les règles de déontologie sont très simples. Nul besoin d’un organe supérieur pour les rappeler ! En revanche, cette « certification des organes de presse », proposée à Emmanuel Macron par – c’est un comble ! – Reporters sans frontières, est extrêmement dangereuse pour les raisons que j’ai exposées précédemment. Et je vous avoue être sidérée que cette proposition puisse être avancée par cette organisation de défense de la liberté de la presse ! Je ne l’ai, malheureusement, pas beaucoup entendue protester, ces dernières années, quand tel ou tel journaliste, en France – et vous n’aurez aucun mal à deviner à qui je pense -, a eu des problèmes avec sa direction ou a été carrément mis dehors pour avoir usé d’une liberté d’expression qui n’avait pas l’heur de plaire à tout le monde… Tout cela ne conduira probablement qu’à davantage d’autocensure et, donc, moins de liberté. Il faut absolument empêcher cela !

    http://www.bvoltaire.fr/ne-conduira-probablement-qua-davantage-dautocensure-de-liberte-faut-absolument-empecher/

  • LE MATIN, LE PREMIER MINISTRE REFUSE UNE LOI POUR LES POLICIERS. LE SOIR, LE PRÉSIDENT VEUT UNE LOI POUR CONTRÔLER L’INFORMATION

    Assises-de-la-libert---dexpression-1550x660.jpg

    Mercredi, le Premier ministre Édouard Philippe est l’invité d’une émission matinale, « Les 4 vérités », sur France 2. Il balaie tous les sujets de son ton posé sans jamais se départir de sa grisaille habituelle. Certes, pour évoquer Champigny, il a préparé son effet et il se dit « horrifié ». Très bien, mais ensuite ? Devant le sentiment d’impunité des agresseurs ? Devant les attaques à répétition contre les forces de l’ordre ? Devant le petit jeu médiatique des Kassovitz et autres princes des médias déversant leurs insultes sur la police à longueur de tweets ?

    L’interviewer de France 2 n’est pas Laurent Delahousse. Il s’appelle Guillaume Daret, mais il a brillamment franchi l’examen de l’interviewer complaisant avec Édouard Philippe. Il a gagné son ticket 1re classe pour aller déambuler avec Jupiter sous les ors de l’Élysée en toute quiétude. Ou poursuivre tranquillement son dialogue avec le Premier ministre, par exemple en avion privé Tokyo-Paris, histoire que M. Philippe ne s’ennuie pas trop dans son avion vide.

    Car devant ces agressions violentes et répétées contre la police, le rôle du Premier ministre aurait été d’examiner ce que le gouvernement pouvait proposer comme loi pour mieux protéger, mieux punir, mieux dissuader. Et celui du journaliste de stimuler un peu son invité en manque d’idées. Eh bien, voilà la réponse qui, visiblement, n’a secoué personne :

    « Les peines plancher ont été introduites dans le droit français en 2007 pour tous les crimes et délits en cas de récidive. Elles ont été supprimées en 2014. Je me méfie des réactions face à des événements qui passeraient par des éléments législatifs. »

    En substance : pas de loi. Braves policiers, on continue comme ça. Les uns à appeler à vous tabasser sur les réseaux sociaux. Les autres à le faire dans les cités. Et moi à ne rien faire. Circulez, y a rien à voir, le gouvernement ne légiférera pas. Vous comprenez, toucher à la loi, c’est quelque chose de grave qui demande beaucoup de sérieux, beaucoup de grisaille, beaucoup de réflexion. Et, surtout, on ne légifère pas sous le coup des passions, des pressions, des « événements ». C’est bien connu. C’est même écrit en grosses lettres dans le Manuel de l’immobilisme que tout bon Premier ministre a en permanence sur son bureau.

    Les « événements »… Les policiers apprécieront l’euphémisme. Mais le plus révélateur de cet immobilisme tranquille de notre Premier ministre, c’est son « Je me méfie des réactions… »

    Avec Édouard Philippe, nous n’avons décidément pas les mêmes méfiances : dans ma petite ville de province (et malheureusement dans la France entière), l’insécurité explose ces dernières semaines (braquages, cambriolages, agressions, voitures incendiées, violences contre les policiers) mais lui, ce n’est pas de cela qu’il se méfie, non, il se méfie des réactions d’indignation et de colère… À bien y réfléchir, il a peut-être raison. De là à vouloir légiférer pour maîtriser ces « réactions à des événements »… Non, mon esprit méfiant va trop loin.

    Trop loin ? Le soir même, le président de la République annonce à la (bonne) presse rassemblée à ses pieds qu’il veut « une loi contre les fake news » pendant les campagnes électorales… Il y a de la suite dans les idées entre notre Premier ministre si réticent à légiférer du matin et notre Président législateur du soir. Car, finalement, ces « réactions » de colère, ce sont peut-être des fake news, non ? Et puis, ça ferait désordre pendant une campagne électorale… Donc, il faut légiférer d’urgence, Jupiter l’a dit.

    Une chose est sûre : ils se méfient des réactions, donc ils vont davantage contrôler l’information. Édouard Philippe s’est, une fois de plus, comparé à un chef d’orchestre. En tout cas, on a bien compris quelle serait la musique, et qu’il faudrait la suivre à la baguette.

    Ainsi va la démocratie au pays des Lumières et de la liberté d’expression, en 2018, sous la présidence de M. Macron…

    http://www.bvoltaire.fr/matin-premier-ministre-refuse-loi-policiers-soir-president-veut-loi-controler-linformation/

  • Voeux à la presse : Macron lance la Pravda - Journal du Jeudi 04 Janvier 2018

  • RT France répond au projet de loi anti-fausses nouvelles de Macron

    RT France, qui semble visée par la loi anti Fake News de Macron, et qui n'était pas non-invitée à ses voeux à la presse lui répond lors d’une émission spéciale de 25 minutes :

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Haro sur les Brigandes !

    Les-Brigandes.jpgLe Parisien, 20 Minutes, France Info, Sud-Ouest, France Soir, France Bleue, … Ça se déchaîne contre le groupe des Brigandes depuis le jour de l’an ! Et c’est sans compter Europe1 qui tourne en ce jour dans le village, avec en plus les propositions de reportage de la part de France2 et M6, etc. Nous opposons à cette invasion médiatique une fin de non recevoir. Ils repartent bredouilles et comme d’habitude se citent les uns les autres à partir d’une base journalistique ancienne.

    Le motif de cette campagne ? Un habitant de La-Salvetat-sur-Agout, où réside notre groupe, aurait été insulté par un de nos membres… Ce trublion local du nom de Thierry Canals avait écrit des infamies contre nous et nos femmes, nous traînant dans la boue ! En réponse, il aurait reçu des insultes sur la place publique du village, ce qui est devenu une affaire nationale. Les journalistes toujours prompts à nous attaquer feraient mieux de s’intéresser aux cas mille fois plus nombreux de « dérapages verbaux » dans les cités.

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