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La fin d’une longue crise politique ? C’est aujourd’hui que les démocrates-chrétiens de la CDU d’Angela Merkel et les socialo-progressistes du SPD, deux partis en pleine dégringolade dans les enquêtes d’opinion, doivent trouver un accord de coalition. L’Afp le constate, « ensemble, les deux mouvements ne représentent déjà plus la majorité des Allemands, du jamais-vu dans les sondages. Et ce, avant même d’avoir commencé à gouverner. » Mais « cette fois, plus d’atermoiement possible. Après des semaines de valse-hésitation (CDU et SPD) doivent trancher, car ils se sont fixé la fin de journée comme date-butoir finale. » « S’ils devaient rejeter l’accord, la chancelière devrait soit se résoudre à un instable gouvernement minoritaire, soit accepter l’organisation de nouvelles élections à haut risque qui pourraient profiter avant tout à l’extrême droite. Chacun des deux scénarios serait une première en Allemagne depuis 1945. En cas de succès, le quatrième mandat d’Angela Merkel s’annonce d’ores et déjà compliqué. Certains médias allemands ironisent sur la coalition des perdants ». Perdants qui ont au moins en commun la même défense sourcilleuse des grands principes bruxellois, au nom desquels la Pologne, dirigée actuellement par les nationaux-conservateurs du parti Droit et Justice (PiS), est jugée hérétique. Nation soupçonnée de vouloir museler et contrôler la justice et la presse, deux entités qui sous nos latitudes, comme chacun le sait, sont parfaitement libres, indépendantes, apolitiques et non soumises à un quelconque ministère de la vérité anti FN (comme Fake News ou Fausses Nouvelles…).
En décembre dernier, Bruno Gollnisch avait voté au Parlement européen contre une résolution condamnant la Pologne et demandant contre elle le déclenchement de l’article 7 du traité de l’Union européenne, permettant de la sanctionner pour violation grave, ou risque de violation grave, des valeurs de l’Union. Le député frontiste avait également voté contre un texte demandant l’activation de cet article 7 contre la Hongrie. Euractiv relaye le sondage réalisé en janvier par le Centre polonais de recherche sur l’opinion publique (CBOS), au terme duquel « 43 % des Polonais pensent que (l’article 7) lancée contre la Pologne est injustifiée (38 % pensent le contraire.) Environ la moitié (46 %) estime que la décision de la Commission est motivée par son antipathie envers l’actuel gouvernement. » Une évidence assez criante en effet !
La semaine dernière, c’était la France qui était condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) pour l’expulsion en 2015 d’un islamo-terroriste algérien. « Soupçonné d’appartenance aux groupes islamiste armés en Algérie durant les années 1990, (il) avait écopé de sept ans de prison en 2006 pour son implication dans des activités terroristes à Paris », en l’espèce la planification d’un attentat. Oui mais voilà, la CEDH a estimé que « les autorités françaises ont créé des conditions dans lesquelles le requérant ne pouvait que très difficilement saisir la Cour d’une seconde demande de mesure provisoire. Elles ont, délibérément et de manière irréversible, amoindri le niveau de protection des droits énoncés par la Convention européenne des droits de l’homme. La CEDH indique au gouvernement français qu’il lui incombe d’entreprendre toutes les démarches possibles pour obtenir des autorités algériennes l’assurance que le requérant, placé en détention dès sa descente d’avion à Alger, ne sera pas soumis à de mauvais traitements. »
Une admonestation de la CEDH qui intervient, relève Gilles-William Goldnadel dans Le Figaro, au moment ou « des migrants afghans (…) tirent à balles réelles sur des migrants érythréens » et ou, il n’y a certainement pas de hasard, nous voyons se dérouler une « bataille médiatique » « pour tenter de persuader une partie de l’opinion publique française que la France serait bien inspirée, pour des raisons juridiques et morales, de juger sur son sol ses djihadistes partis combattre en Syrie plutôt que d’en laisser le soin aux autorités locales dont le Code pénal prévoit la peine capitale…»
Sanctuariser l’accueil d’une immigration planétaire et empêcher le renvoi dans le pays d’origine des criminels étrangers… à quel jeu trouble se livrent les différents acteurs du lobby progressiste, cheval de Troie de l’invasion ? Me Goldnadel s’arrête encore sur les révélations du quotidien britannique The Guardian selon lesquelles « Interpol se préoccupe de ce que 50 personnes suspectées d’être des combattants de l’État islamique, toutes de nationalité tunisienne, soient arrivées en Italie par la mer. Ces Tunisiens avaient accosté en Sicile entre juillet et octobre 2017 à bord de bateaux de pêche ou d’embarcations abandonnées. Toujours selon Interpol, « l’un d’entre eux aurait pu déjà traverser la frontière italo-française, pour atteindre le Gard »…
RT précisait que « les autorités italiennes chiffrent à près de 3 000 les Tunisiens qui sont arrivés sur la plage de Torre Salsa à Agrigente (Sicile), depuis juillet. « Les enquêteurs ne peuvent pas exclure qu’il puisse y avoir des djihadistes cachés (parmi eux), concède le procureur général d’Agrigente Luigi Patronaggio, qui précise que la police n’a pu arrêter et identifier que 400 personnes (…). Nous ne savons pas ce qu’ils faisaient avant d’arriver ici, nous ne savons pas qui ils sont ni où ils se trouvaient avant leur arrivée en Sicile», renchérit auprès du Guardian Salvatore Vella, à qui l’enquête a été confiée. Il y a ceux qui ne veulent pas être identifiés, qui ne veulent pas que leurs empreintes soient enregistrées (…). Pour cette raison, si vous êtes terroriste, accoster illégalement à Agrigente est le moyen le plus sûr d’arriver en Europe…».
Le quotidien Le Monde lui a préféré évoquer pour ses lecteurs des cas plus heureux, notamment celui de ce ressortissant du Bangladesh, Rashid Md Shamual qui est arrivé en Italie en 1998 avec un visa de tourisme pour n’en plus repartir. Il vit actuellement à Brescia – ville lombarde confrontée depuis des années à une immigration massive qui en a profondément changé l’aspect et l’atmosphère – où il « gère une agence d’aide aux arrivants (traduire d’aide aux immigrés clandestins, NDLR) , et se démène pour eux dans les méandres infinis du droit administratif italien ». Rashid Md Shamual se veut aussi optimiste pour l’avenir et affirme que « dans les écoles de la région, ceux qui sont les mieux classés, ce sont presque toujours les enfants d’immigrés ! » Ce n’est pas vraiment ce qui ressort des études factuelles relayées par nos amis de la Ligue du Nord, mais bon, ce sont comme chacun le sait des propagateurs de fausses nouvelles… du moins selon les critères habituels du Monde. Ex quotidien de référence qui se veut autorité morale en la matière comme le prouve son partenariat avec facebook via les journalistes militants appelés les décodeurs (sic) dont les méthodes s’apparentent à une véritable police de la pensée.
Police de la pensée, du bien et du mal, du vrai et du faux, du licite et de l’illicite selon l’idéologie officielle, au nom de laquelle Nicolas Dupont-Aignan est convoqué demain par le parquet au Tribunal de Paris, pour avoir, rappelle-t-il sur Twitter, dénoncé un changement de population en France, en se référant à des chiffres. Certains ont noté très justement que les hommes et les femmes politiques qui ne pratiquent pas la langue de coton – et le FN est bien placé pour le savoir! – s’exposent toujours davantage à subir les foudres de la Justice. Quand bien même le recteur de la Mosquée de Paris et ex président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur, a pu dire qu’il y avait sept millions de musulmans en France et que la démographe Michèle Tribalat a pu écrire que 20 à 22% des habitants de notre pays sont immigrés ou des descendants d’immigrés arrivés ces quarante dernières années. Cherchez l’erreur?
De Camille La Hire dans l'Incorrect :
"Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (la bien nommée DILCRAHLGBT) est un jeune homme dans le vent (nauséabond de l’Histoire). Il a réussi à faire parler de son machin ministériel à l’occasion de « l’affaire » des pamphlets de Céline (écrivain), dont il découvrait l’antisémitisme avec stupeur : « Ce sont des ouvrages carrément [sic] antisémites et racistes. J’ai relu hier soir une partie de ‘L’École des cadavres’, qui date de 1937 [de 1938] : il ne s’agit pas d’une version soft [sic] du ‘Voyage au bout de la nuit’, mais d’incitation à la haine pure et dure », déclarait-il à l’AFP.
C’est un homme carrément courageux, car, selon Serge Klarsfeld, lire les pamphlets de Céline est susceptible de vous donner l’envie d’abattre un Juif dans la rue (en criant Allah Akbar ?). Ce qui serait en effet fâcheux pour le délégué de la DILCRAHLGBT. Et d’ailleurs, Potier Frédéric prétend qu’il a « relu » L’Ecole des cadavres. Ce qui signifie qu’il l’avait déjà lu ? C’est quelque peu inquiétant. Et c’est aussi méprisant pour les Français qui n’auront pas le droit de lire les pamphlets dont Potier a obtenu la non-publication (pour ne pas dire la censure préventive) : eux sont des débiles perméables à l’antisémitisme de Céline, tandis que lui, qui a fait l’ENA, est capable de lire tout cela avec du recul.
Le flic Potier et sa brigade sont de retour avec « l’affaire » Maurras, autre écrivain dont il a découvert l’antisémitisme. Il suffit en effet de prononcer le mot pour condamner. Parce que les Macronours, les Bisounours de Macron qui repeignent le monde en arc-en-ciel, n’aiment pas la complexité, la réflexion, les nuances de gris. Maurras est pour eux l’homme du « nationalisme intégral » (bouh, ça fait peur des mots méchants comme ça !), de l’antisémitisme d’Etat, mais il écrivait en 1937 dans l’Action Française, la même année d’ailleurs que Bagatelles pour un massacre de Céline : « L’antisémitisme est un mal, si l’on entend par là cet antisémitisme de peau qui aboutit au pogrom et qui refuse de considérer dans le Juif une créature humaine pétrie de bien et de mal, dans laquelle le bien peut dominer. On ne me fera pas démordre d’une amitié naturelle pour les Juifs bien nés. »
Maurras, bien né il y a 150 ans et dont le nom avait été inscrit dans la liste des commémorations nationales 2018 sur la proposition de Danièle Sallenave, Jean-Noël Jeanneney ou Pascal Ory (sans doute des crypto-antisémites…) a été éjecté après l’intervention de la ministresse de la culture Nyssen Françoise, confirmée par l’expert-flic Potier. Ce dernier a déclaré que non c’était carrément pas possible de parler de Maurras en 2018 parce que : « Commémorer, c’est rendre hommage ». Enalphabète ! Il a beau avoir fait l’ENA, il pense comme un ANE. Commémorer, c’est pourtant simple, cela veut dire se souvenir ensemble, faire acte de mémoire. Cela veut dire regarder notre Histoire en face. La clique macroniste préfère réécrire l’Histoire. Ce sont des révisionnistes. Maurras n’a pas existé en France. Céline n’a pas écrit de pamphlets antisémites (en les censurant, on les fait disparaître de son corpus).
Au lieu de pourchasser les morts, les Macronours devraient s’occuper des vivants, de ces Juifs de France contraints de quitter leur quartier à cause non pas de lecteurs de Maurras ou de Céline, mais d’islamistes capables de tuer des enfants ou de jeter des vieilles dames par les fenêtres."
Communiqué de La Manif Pour Tous :
"Alors que le fait d'abuser de la femme scandalise et mobilise enfin la planète entière, la France laissera-t-elle la Conférence de La Haye faciliter cette nouvelle forme d'aliénation qu'est la pratique des mères porteuses ?
Quelle position défendra la France, patrie des droits de l'Homme, lors de la réunion organisée par la Conférence de La Haye sur la pratique des mères porteuses du 6 au 9 février 2018 ? Le Bureau Permanent de la Conférence de La Haye de droit international privé travaille depuis plusieurs années sur « les questions de droit international privés liées à la filiation juridique des enfants en particulier dans le cadre de conventions de maternité de substitution ». La France fait partie des Etats représentés au sein du groupe de travail dédié.
Annonçant une nouvelle réunion sur ce sujet, prévue du 6 au 9 février 2018, la Conférence de La Haye présente de manière ambiguë la problématique de la gestation pour autrui (GPA, ou pratique des mères porteuses). Soulignant la diversité des législations nationales et les conséquences difficiles créées par la GPA, la Conférence de La Haye ne semble pas consciente de l'aliénation de la femme et de la réification de l'enfant inhérent à la pratique des mères porteuses, problèmes humains majeurs qu'elle n'évoque même pas.
La Manif Pour Tous note d'ailleurs que parmi les 4 questionnaires réalisés par la Conférence de La Haye pour travailler sur ce sujet, pas un seul ne s'adresse aux associations et ONG - pourtant très nombreuses - qui défendent les femmes, les enfants et la famille. C'est au contraire aux agences de GPA, celles qui font du profit sur le dos des femmes et des enfants, que s'adresse l'un des questionnaires de la Conférence de La Haye (les autres s'adressant aux Etats, aux professionnels de la santé et aux civilistes). Comme ne cessent de le dire de très nombreuses associations et personnalités de tous bords philosophiques et politiques, le problème posé par la GPA est avant tout l'exploitation des femmes et le fait d'arracher des enfants à leur mère. Qu'elle soit gratuite ou payante n'y change rien : la pratique des mères porteuses réduit la femme au statut d'incubatrice et fait de l'enfant l'objet d'un contrat. Du point de vue de la dignité humaine, de la psychologie de la mère et de l'enfant, de la filiation transformée en puzzle ou encore de la marchandisation de l'humain, la GPA est une pratique contre laquelle tous les moyens possibles doivent être mise en œuvre pour la faire cesser.
Ancien Premier ministre aujourd'hui député LREM, Manuel Valls déclarait le 3 octobre 2014 dans une interview de référence accordée au quotidien La Croix, « autoriser la transcription automatique des actes étrangers équivaudrait à accepter et normaliser la GPA. » Et il ajoutait : « il est incohérent de désigner comme parents des personnes ayant eu recours à une technique clairement prohibée... tout en affirmant qu'ils sont responsables de l'éducation des enfants, c'est-à-dire chargés de la transmission de nos droits et de nos devoirs. Il ne faut pas laisser dire non plus que ces enfants sont sans filiation ni identité. Ils ont une filiation et une identité, mais établies à l'étranger. »
Le processus en cours à la Conférence de La Haye est dangereux parce qu'il est susceptible de conduire à avaliser les effets des contrats de GPA. Alors que depuis quelques semaines, les langues se délient et que le monde entier se mobilise contre les abus et violences faites aux femmes, la France laissera-t-elle la Conférence de La Haye faciliter cette nouvelle forme d'aliénation de la femme sous le mauvais prétexte de résoudre des questions de filiation créées par cette pratique ? Avant et après son élection à la présidence de la République française, Emmanuel Macron s'est à maintes reprises déclaré opposé à la GPA. Quelle intervention prévoit-il donc pour faire entendre une voix forte et assumée au sein du processus en cours à La Haye ?"
Par son courage politique, Nicolas Dupont-Aignan subit pour la première fois le quotidien d'Eric Zemmour, de Robert Ménard mais aussi de Christine Boutin ou de Christian Vanneste et avant eux de Jean-Marie Le Pen :
Le tweet en question :
Il existe au moins un large consensus chez nos compatriotes sur la nécessité de faire de l’école le lieu d’une transmission efficace des savoirs (de base) mais aussi de la sanctuariser, de la protéger des violences et des tensions qui règnent dans l’espace public. C’est en tout cas un des objectifs affichés du ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer. Il l’a redit le 1er février, à l’occasion de l’invitation faite au président du Crif, Françis Kalifat, de venir discuter au ministère. Une occasion pour ce dernier de faire passer quelques consignes et pour le ministre de dire qu’il entend également travailler avec le Crif. « Autour du FN, on doit maintenir lecordon sanitaire, ne pas faire sauter le verrou moral » affirmait il y a peu M. Kalifat et deMorale il fut question au cours de cette rencontre. M. Blanquer a souligné sur Twitter s’être entretenu avec le représentant communautaire « des principes de la République, au fondement de notre école pour transmettre des savoirs et des valeurs. L’école est le premier vaccin républicain contre toutes les haines. » Piqûre de rappel précise le communiqué du Crif « afin qu’ils (les enfants et adolescents, NDLR) apprennent à agir et à réagir en qualité de citoyens avertis. »
Les intervenants de la Licra, du Mrap, de la Ldh, de SOS racisme sont déjà les bienvenus dans de nombreux établissements, faut-il en rajouter encore dans la soumission au communautarisme…au nom de la République une et indivisible ? Certains vaccins dits républicains font peur, et pas toujours pour de mauvaises raisons, et l’Ecole républicaine ne se veut-elle pas laïque et garante d’une neutralité idéologique?… du moins si l’on écoute les discours publics des ministres successifs de l’Education dite nationale. Dans les faits les établissements scolaires n’échappent pas à la propagande progressiste, droit-de-l’hommiste, cosmopolite la plus grossière, avec ses cours d’éducation civique souvent très orientées ou encore son antiracisme (faux nez de l’immigrationnisme) militant.
Une propagande qui comme à chaque fois se fracasse sur le mur du réel, notre pays étant nommément désigné par nos voisins européens comme un contre-modèle du fait des conséquences de sa folle politique migratoire. Même en Allemagne, le parti anti-immigration AfD communique dans sa dernière campagne sur ce thème, à l’instar du député Alice Weidel qui écrit sur ses affiches que « l’Allemagne doit se protéger de toute urgence des violences qui se passent en France, et de l’ambiance de guerre civile à Calais. »
Samedi à Cottbus (Etat de Brandebourg, dans l’est de l’Allemagne), plusieurs milliers de personnes ont ainsi manifesté contre la présence et les violences récurrentes des immigrés-migrants-réfugiés-exilés après deux nouvelles attaques au couteau perpétrées par des Syriens. Une violence qui grimpe en flèche partout en Allemagne depuis la submersion migratoire initiée par Angela Merkel . Preuve du basculement de l’opinion, la contre-manifestation organisée par l’extrême gauche, historiquement puissante outre-Rhin, a fait un bide. Notons que cette mobilisation citoyenne contre l’immigration a marqué un point puisque devant les risques de dérapages, l’envoi de migrants à Cottbus a été suspendu.
De dérapage et un très sérieux, il a été question samedi à Macerata, une ville moyenne de la région des Marches, dans le centre de l‘Italie. Un jeune homme, Luca Traini, y a blessé par balles avec son revolver six migrants africains. Décrit dans les médias comme ayant des sympathies fascistes, il avait été plus prosaïquement candidat l’année dernière sur une liste pour des élections communales, non loin de là à Corridonia, sous l’étiquette de la Ligue du Nord. Le dirigeant de de la Ligue, Matteo Salvini, a réagi fermement: « Quelqu’un qui tire est un délinquant, abstraction faite de la couleur de la peau », attaque dénoncée comme on s’en doute par tous les partis italiens. Lien ou non de cause à effet, cette commune avait défrayé la chronique deux jours auparavant avec l’arrestation d’un criminel multirécidiviste, un dealer Nigérian demandeur d’asile qui a sauvagement assassiné, avant de la découper morceaux, une jeune italienne de 18 ans, Pamela Mastropietro, qui s’était échappée d’un centre de désintoxication situé à Corridonia,
Un nouveau drame qui intervient à quelques semaines des législatives en Italie, scrutées avec inquiétude par les euromondialistes, car elles seraient susceptibles de créer un véritable bouleversement, les partis eurosceptiques, populistes et anti-immigration, à en croire les sondages, étant largement favoris. Matteo Salvini a cependant rappelé que cette attaque est aussi le fruit indirect de l’invasion migratoire. « J’ai hâte d’arriver au gouvernement pour ramener dans toute l’Italie la sécurité, la justice sociale et la sérénité. » a-t-il affirmé. Mouvements patriotiques et anti-bruxellois qui, particulièrement dans ce contexte, n’ont rien à gagner à une quelconquestratégie de la tension, aux débordements, aux violences, aux provocations qui ne pourraient que conforter le système en place en effrayant les électeurs.
Bruno Gollnisch le rappelait en octobre dernier à l’occasion de succès remportés par la Ligue du Nord, les électeurs italiens connaissent le combat identitaire mené ces dernières années par la Ligue du Nord contre l’immigration sauvage, particulièrement au moment ou ils sont confrontés à une augmentation considérable des viols, des agressions violentes, des exigences communautaires. L’Italie est en première ligne face à la submersion migratoire, laquelle est aussi une conséquence de l’inféodation du gouvernement italien à la politique pusillanime menée par les instances bruxelloises dans ce domaine.
Quid de la France ? Après la série d’échecs enregistrée aux sénatoriales en septembre et lors des trois municipales partielles de décembre, les deux candidats macronistes en lice ce dimanche pour le second tour des législatives partielles ont mordu la poussière face à LR dans le Territoire de Belfort et même dans le Val d’Oise malgré la mobilisation sur le terrain du Premier ministre Edouard Philippe et du patron de LREM Christophe Castaner . Avec une abstention oscillant hier entre 74%( à Belfort) et 80% (dans la première circonscription du Val d’Oise), les soutiens du gouvernement ont eu beau jeu de dire que cette participation anémique ne permet pas de tirer de conclusions de ces deux nouveaux revers. Mais force est de constater que ladite abstention pour des partielles n’est en rien exceptionnelle…et qu’elle impacte particulièrement LREM et ses soutiens.
Une majorité présidentielle porteuse d’un programme, faut-il le rappeler, que dans ses grandes lignes les Français rejettent souvent à une très large majorité. Nos compatriotes qui refusent l’immigration massive (les mesures cosmétiques, hypocrites prônées par le gouvernement ne sont pas à la hauteur de l’enjeu), le règne du laisser faire-laisser passer peuvent- ils espérer arracher notre pays au déclin, en se contentant de voter LR ? C’est-à-dire en apportant leurs suffrages – du moins parlons-nous de ceux qui votent encore…- aux candidats du parti de la girouette Laurent Wauquiez qui refuse toute alliance, même locale, avec le FN? Posez la question c’est y répondre.

Communiqué de Marie-Jeanne Vincent, Délégué du Parti de la France pour le Calaisis
La ville de Calais a fait l’objet de violentes rixes entre clandestins afghans et africains. Le bilan est lourd : 21 blessés dont cinq par armes à feu. Cette poussée de violence fait suite à d’autres événements insupportables : agressions sexuelles, vols, attaques sur la rocade portuaire. 800 clandestins soutenus par des associations « humanitaires » composant avec les activistes de l’ultra gauche « anti fasciste » et le groupuscule No Border prennent en otage une ville de 77.000 habitants.
La maire Les Républicains de Calais, Natacha Bouchart, sans doute éclairée par la lecture des tracts du Parti de la France, réclame enfin que des mesures soient prises contre les activistes et la présence des clandestins. Réaction tardive de la part de l’élue qui en 2014 avait autorisé l’installation d’un centre de jour sur des terrains municipaux et avait déclaré que les migrants étaient « une richesse culturelle ».
Cette richesse rend la vie impossible pour les Calaisiennes et Calaisiens mais aussi pour les entreprises et les sociétés de transport. Face à cela que propose L’État : des CRS en plus.
Le PdF du Calaisis a conscience que cela ne servira à rien. C’est pourquoi nous réclamons :
- Un encadrement strict des activités des associations intervenant à Calais et un contrôle de leurs sources de financement ;
- La dissolution des groupuscules antifa et no border qui disposent d’un local boulevard Lafayette ;
- L’expulsion vers leurs pays d’origine de tous les clandestins, ces gens sont entrés illégalement sur le territoire français et la loi nous autorise à les renvoyer chez eux.
Calais a besoin de mesures concrètes et non de saupoudrage ou d'effets de manche médiatique comme l’a été la venue du Président de la République, Emmanuel Macron.
Face à sa dégringolade dans les sondages, le Président Macron, voyant que c’est tout le couple exécutif qui est entraîné vers le bas, a choisi de mettre en avant son autre couple. En fait peut-être aussi exécutif que le premier puisque la « première dame », qui bénéficie d’un statut et d’un budget, joue un rôle important et assumé dans le dispositif.
Donc, après la Tunisie, le couple présidentiel s’est envolé pour le Sénégal pour un voyage centré sur les questions d’éducation.
Occasion unique, et subtilement préparée, d’envoyer des cartes postales et des signaux à l’opinion publique française, segment par segment, comme sait si bien le faire la com’ macronienne.
La carte postale ? C’est celle gracieusement fournie par BFM TV, mettant en scène Brigitte Macron parlant des bienfaits de l’éducation et délivrant son message optimiste, depuis l’île de Goré, avec en arrière-plan de jeunes écoliers sénégalais :
« L’éducation, c’est être solidaire. C’est aider les autres. On ne s’éduque pas soi-même si on n’aide pas les autres à s’éduquer. Sans éducation, on ne s’en sortira pas. C’est véritablement la colonne vertébrale de notre société. […] Si on arrive à ce que l’éducation des filles et des garçons soit totalement répandue ici, on sera sorti d’affaire. »
Des lieux communs et de l’optimisme, avec un clin d’œil à la mémoire de l’esclavage bien plus subtil que ceux de Hollande : efficacité assurée. MMe Macron ne fut pas professeur de théâtre pour rien.
À vrai dire, elle aurait dû en rester là, notre première dame. Mais elle a voulu expliciter son rôle :
« Quand je suis interpellée sur des sujets, j’en discute avec mon mari, et on voit comment faire au mieux. Souvent, je m’associe au ministre concerné, essentiellement la santé, le handicap, l’éducation… et comment agir ensemble. Et je dois dire que c’est beaucoup plus facile que je ne croyais.
Eh oui, ça se passe comme ça, au gouvernement : Brigitte « s’associe au ministre concerné » pour l’aider à prendre des décisions… Drôle de République, tout de même, et l’on ne peut s’empêcher de regretter, puisque cela est si « facile » et que tout se passe si bien, que Brigitte ne se soit pas « associée » plus tôt à la pauvre Mme Belloubet dans sa gestion de la crise des prisons ou à M. Blanquer qui a attendu d’être réveillé par L’Express pour voir qu’il y avait le feu au lycée Galliéni de Toulouse. Et peut-être ailleurs.
Pourtant, le métier de professeur, elle connaît vraiment, Mme Macron. Et d’ailleurs, elle nous gratifie d’émouvantes confidences, toujours grâce à BFM TV :
« C’est marrant, je n’ai jamais l’impression que ma carrière soit derrière. Je reste prof, fondamentalement. Je n’ai pas voulu l’être, je le suis devenue par hasard, et je le suis restée. Je reste un prof, et quand je suis au milieu d’eux, je suis dans mon élément. »
Aurait-on peur, en haut lieu, de la grogne des enseignants pour que la com’ présidentielle fasse ainsi monter Madame au front ?
Mais son « terrain » et son front, même quand elle officiait vraiment, dans le prestigieux lycée privé d’Amiens où elle rencontra vous savez qui, ne sont quand même pas ceux de la majorité des professeurs. Et sa vision idyllique de l’éducation ne correspond pas à la réalité de nos REP, REP+ et du quotidien de nos classes, même en dehors de ces établissements difficiles. Loin de là.
Figurez-vous que « c’est marrant », mais moi, je ne suis pas « devenu prof par hasard, je le reste », mais j’ai la furieuse impression que notre première dame se… moque de nous.