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magouille et compagnie - Page 1776

  • Cédric Herrou : la fabrique d’un héros par les médias dominants

    Il est devenu la coqueluche des médias. Depuis plusieurs mois, Cédric Herrou multiplie les passages à la télévision, dans les journaux et à la radio. Ses nombreuses apparitions l’ont fait sortir de l’anonymat et certains journalistes n’hésitent pas à le qualifier de « héros ». Il aurait même refusé un film inspiré de sa vie « avec peut-être Romain Duris ou Vincent Cassel dans (son) rôle », s’est-il confié au Parisien. Retour sur une construction médiatique manichéenne. Source : ojim.fr

    Le métier de Cédric Herrou ne le destinait pas à connaitre la notoriété. En parallèle à ses activités professionnelles d’agriculteur à la frontière franco-italienne, M. Herrou est un militant « pour l’aide aux migrants ». Quelles sont donc les actions qui l’ont sorti de l’ombre pour l’exposer aux spotlights des plateaux de télévision ?

    Une activité militante et judiciaire intense

    Août 2016 : « Cédric Herrou (est) inquiété par la justice pour avoir transporté des Erythréennes, avant que l’affaire soit classée sans suite » le 10 février 2017, nous informe Le Monde. Une interview filmée accompagne l’article du journal du soir dans laquelle il est indiqué que « depuis 6 mois, Cédric Herrou estime qu’il a déjà aidé près de 200 personnes à franchir la frontière ».

    Octobre 2016 : Cédric Herrou est mis en garde à vue « pour avoir installé sans autorisation une cinquantaine de migrants dans un centre de vacances de la SNCFdésaffecté, à Saint-Dalmas-de-Tende (Alpes-Maritimes), ainsi que pour l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale », nous informe France 24.

    Janvier 2017 : L’Express nous relate que Cédric Herrou a été « de nouveau placé en garde à vue mercredi soir pour infraction à la législation sur les étrangers, a annoncé son avocat ».

    10 février 2017 : Le militant est «  condamné à 3 000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Nice, vendredi 10 février. La justice reproche à cet agriculteur d’avoir pris en charge des migrants sur le sol italien ». « Il a, en revanche, été relaxé des autres faits qui lui étaient reprochés : l’installation, en octobre 2016, sans autorisation d’une cinquantaine d’Erythréens dans un centre de vacances de la SNCF désaffecté (…), ainsi que l’aide au séjour et à la circulation de migrants en situation illégale » selon Le Monde.

    17 juillet : Nice-Matin nous informe qu’« environ 130 demandeurs d’asile sont arrivés lundi matin en gare de Nice ». « Un nouveau convoi de réfugiés, plus important que les fois précédentes ». « Dès leur arrivée, ils ont été escortés par la police sur le trajet qui les mène à la Plateforme d’aide aux demandeurs d’asile (…), afin de déposer un dossier. D’après David Nakache, le président de l’association “Tous citoyens”, une vingtaine de demandeurs d’asile arrivent chaque jour dans la propriété de Cédric Herrou ».

    24 juillet : Le journal Nice-Matin annonce que « plus de 200 migrants sont arrivés à Nice pour demander l’asile », accompagnés par Cédric Herrou et José Bové.

    13 septembre : France Info nous informe que « l’agriculteur qui vient en aide aux migrants, (a été) placé en garde à vue pour la 7e fois depuis 2016 ». Son avocat s’interroge dans une dépêche de l’AFP reprise en boucle sur une volonté de « harceler » son client.

    Côté pile

    Les qualificatifs élogieux ne manquent pas dans les médias à l’égard de Cédric Herrou et de son association Roya citoyenne. Pour de nombreux journalistes, c’est une nouvelle figure quasi messianique : il est ainsi pour un journaliste du New York Times « un héros populaire ».

    Selon Le Monde, c’est « le dernier né des Robins des bois ». France Inter l’invite le 9 août au « débat de midi », et il est qualifié de « héros » par l’animateur de la radio publique.

    Qu’a-t-il fait ? L’Obs nous informe qu’en janvier, il a « été jugé pour avoir aidé les réfugiés ».

    Dans le même registre, il a selon France Info « été jugé pour sa solidarité » (sic). La radio de service public diffuse en ligne une vidéo de M. Herrou, « arrêté pour avoir dénoncé la situation des migrants ». Pour France Culture, quand Cédric Herrou a maille à partir avec la justice, c’est le « délit des solidarité » qui est en procès.

    Le 9 octobre, 500 « personnalités » signent un appel dans Libération en faveur de celui « qui a soutenu des migrants dans la vallée de la Roya ». C’est un « juste de la vallée » selon L’Humanité qui donne la parole à des militants qui comparent les « jeunes africains » que M. Herrou a accompagné aux « enfants juifs rescapés ».

    Côté face

    Devant un tel concert de louanges, l’affaire paraitrait pliée… si l’on ne s’attardait pas sur quelques faits et propos minimisés ou passés sous silence dans de nombreux médias.

    Le 5 janvier 2017, à l’occasion d’un duplex lors de l’« Émission politique » de France 2 avec l’ancien Premier Ministre M. Valls sur France 2, Cédric Herrou accuse : « Vos frontières ont blessé des femmes, des enfants, des familles ». « Des familles qui ont fui la guerre (…) qui se sont fait persécuter dans leur pays par une politique européenne, mondiale ». Personne ne relèvera l’incongruité d’accuser l’Europe d’être à l’origine de persécutions qui motiveraient des migrations.

    Le 8 juin, selon Nice-Matin un élu niçois dépose « un référé devant le tribunal de grande instance de Nice pour demander la dissolution de l’association Roya citoyenne ». Il estime que « cette association sert de base opérationnelle pour aller chercher des clandestins et les faire passer la frontière ». « La toute nouvelle association Défendre La Roya (…), s’est jointe au candidat FN pour demander la dissolution judiciaire de l’association d’Herrou ». Après un report, le jugement sera rendu le 9 novembre, nous informe 20 Minutes.

    Le 26 juilletValeurs actuelles informe qu’à l’occasion d’une perquisition, «  les enquêteurs ont (…) découvert que Cédric Herrou fournissait de fausses attestations de demande d’asile ».

    Le 11 août20 Minutes publie des extraits d’une lettre du Ministre de l’intérieur datée du 28 juillet évoquant « différents collectifs de la vallée de la Roya animés par la volonté d’occuper l’espace public et médiatique ». En témoigne cette intervention (4e50 mn) de Cédric Herrou devant les caméras de BFMTV : « c’est quand ils veulent. S’ils veulent m’attraper, je le revendique devant les caméras, j’en parle, je dis que j’accueille ».

    Le 13 septembre, Cédric Herrou (est) placé en garde à vue pour « violences aggravées et séquestration » selon Nice-MatinIl s’agirait, selon Roya citoyenne, citée par le journal d’une « plainte douteuse d’un passeur professionnel ». Cédric Herrou sera relaxé quelques jours plus tard.

    Le 23 septembreNice Provence Info informe que des individus auraient agressé Patrick Feneau, le fondateur historique de l’association « Roya citoyenne ». Dans une vidéo en ligne, l’ancien président de l’association indique qu’il a déposé plainte pour violence. Il déplore le fait que l’objectif de l’association qu’il a créée a été modifié. Dans le différend qui l’oppose aux nouveaux responsables de l’association, il indique que quand « leurs arguments ne tiennent plus », « il reste les injures, les coups, les menaces ». Il ajoute « Nos cibles, ce ne sont pas les migrants, ce sont les gens qui se servent d’eux ». « On peut agir (pour les migrants) de la même façon, mais à Vintimille ». « Ces actions entrainent dans la population une division qui est très néfaste et qui va se terminer par un drame ».

    Le 25 septembre, selon Nice-Matin, « une quarantaine de militants de Roya citoyenne et de sympathisants de Cédric Herrou ont démonté à l’aide de pinces (…) un grillage installé par un voisin de l’agriculteur ». Ce grillage avait été posé « afin d’empêcher Cédric Herrou de passer sur sa propriété afin d’accéder à la sienne ». Trois personnes seront interpellées.

    Le 19 octobreNice-Matin nous informe que Cédric Herrou est « poursuivi pour injures par le Préfet des Alpes-Maritimes ». « Le défenseur des migrants est mis en cause pour avoir assimilé le transport des demandeurs d’asile par la SNCF à celui des juifs pendant la guerre ».

    Pour être complet, signalons quelques rares titres qui ne sacrifient pas à l’éloge dithyrambique du militant no-border :

    Pour Le Parisien, Cédric Herrou est un «  héros pour les uns, (un) provocateur pour les autres ». Celui-ci a « industrialisé » son aide « appuyé par l’association Roya citoyenne (…) lorsqu’il accompagne jusqu’à 200 personnes en train à Nice pour déposer leur demande d’asile ». Le mensuel Causeur donne la parole à un journaliste plus catégorique : « L’action de M. Herrou a un nom : le trafic de migrants ». « Le migrant qu’il accueille ne devient plus que le véhicule de son idéologie protestataire, anti frontière, anti-étatiste ». Pour Valeurs actuelles, « Cédric Herrou sert avant tout un projet politique, celui de l’affaiblissement des frontières et de l’autorité de l’Etat ». Pour Gael Nofri dans Le Figaro, « Tout se passe comme si, sur cette affaire comme sur bien d’autres hélas, l’Etat avait honte de lui-même, peur de son autorité, n’était pas certain de son bon droit ».

    Alors que Vintimille se transforme en Calais bis, que des jeunes migrants se rapprochent parfois directement des services sociaux débordés des conseils départementaux, comme le relate Le Figaro, il semble difficile pour de nombreux titres de presse généralistes de dépasser le récit héroïque dans la relation de la crise migratoire à la frontière franco-italienne. Et quand les migrants sont comparés aux juifs fuyant les nazis sur le mode « reductio ad hitlerium », quelles que soient les circonstances, prière de se taire le point Godwin est atteint.

    https://fr.novopress.info/

  • Sur la dangerosité sociale et politique intrinsèque de l'ultra gauche ...

    Le commentaire de Gilbert Claret

    3214517770.jpgNotre article d'hier lundi « Décryptage : Le président d'Action Française Provence écrit au préfet de police des Bouches du Rhône » a donné lieu au commentaire de même date, qu'on va lire. Il nous a paru intéressant de le publier. Il révèle aussi le mal que peut faire la partialité des médias et la capacité de quelques-uns à imposer à tous la diffusion d'informations absolument fausses. En tout cas, merci à l'auteur de ce commentaire qui contribue à rétablir la vérité. L’Action française n’a jamais cautionné le terrorisme ! LFAR   

    J'ai lu avec attention l'article de LFAR ainsi que la lettre adressée récemment par le président de l'Action française Provence au préfet de police des Bouches du Rhône. [ndlr : nous avons simplement rétabli ici les titres des deux personnes concernées].

    Lorsque cette affaire de soupçon de préparation d'attentat terroriste à Marseille a été annoncée il y a quelques semaines à la radio et plusieurs fois répétées par les médias sur les ondes et le net, j'ai été interpellé et troublé par l'indication que les présumés terroristes seraient liés à l'extrême droite et nommément à l'Action française, pour le coup assimilée à l'extrême droite.

    Je suis bien heureux d'apprendre par votre article que l'Action française n'a rien à voir avec cette affaire dont ne sait d'ailleurs rien de précis si ce n'est qu'elle a permis un effet d'annonce à sensation. 

    Mais entre-temps, le dommage à la réputation de l'AF a été fait et a pu prospérer dans la tête des gens. Espérons que la presse sérieuse mettra les choses au clair rapidement mais il en restera toujours quelque chose de négatif dans l'esprit de nombreuses personnes. Je ne suis pas membre de l'AF mais je n'ai pas de préjugé hostile à son égard. Royaliste de cœur et de raison, je n'aime pas l'idée que cela peut faire de vous un suspect de sympathie pour l'extrémisme violent avec tout ce que cela implique comme effet répulsif aux yeux des braves gens.

    Cette affaire démontre une fois de plus la dangerosité sociale et politique intrinsèque de l'ultra gauche par sa violence avérée et son absence de scrupule à le faire savoir, et il est consternant de constater que finalement le pouvoir qu'il soit de droite ou de gauche ou en même temps les deux à la fois, semble protéger sinon tolérer les agissements délictueux et criminels de ses membres. Effarant et édifiant.  

    Lire l'article et les autres commentaires ...

    Décryptage : Le président d'Action Française Provence écrit au préfet de police des Bouches du Rhône

    Lire aussi l'article du Monde [17.10.2017] où l'A.F. est correctement distinguée de l'ultradroite.

  • L’union des droites par la grâce de Jean Paul II

    Extrait de l'analyse d'Eric Letty dans Minute, sur l'affaire de Ploërmel :

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    Michel Janva

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  • Taxe sur les dividendes : les juges laissent une ardoise de 10 milliards d’euros aux Français

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    Par Carl Hubert, essayiste ♦ A la suite de l’annulation par les juges de la taxe sur les dividendes et ses 10 milliards de recettes fiscales, l’administration, c’est-à-dire en réalité le contribuable, est condamné à indemniser les entreprises concernées. Mais qu’en est-il exactement ?

    Le 6 octobre dernier, le Conseil constitutionnel a déclaré inconstitutionnelle la contribution de 3% sur les bénéfices distribués. Cette contribution était due par les sociétés qui distribuent des dividendes. Créée au début de la législature de François Hollande, elle procurait des recettes de 2 milliards d’euros par an. Elle a donc rapporté, au total, entre 2012 et 2017, environ 10 milliards d’euros.

    Une ardoise qui dépasse le budget annuel du ministère de la justice

    La plupart des entreprises redevables de cette contribution avaient déposé des réclamations. Compte tenu de la décision du Conseil constitutionnel, elles ont droit à un remboursement immédiat, assorti des intérêts moratoires au taux de 4,8% net d’impôt : un beau placement en vérité ! L’Etat risque ainsi de rembourser dans les prochains mois 10 milliards d’euros, soit davantage que le budget du ministère de la Justice !

    Une chasse aux responsables dans les sphères politique et administrative

    Une mauvaise surprise pour Bercy qui, par la voie du ministre de l’Economie et des Finances Bruno Lemaire, met en cause les gouvernants de l’ère Hollande. M. Lemaire a même mandaté l’Inspection générale des finances pour identifier les responsables de cette catastrophe budgétaire. Dans sa ligne de mire, on identifie notamment Michel Sapin, son prédécesseur comme ministre des finances.

    Mais des socialistes, comme Bernard Cazeneuve, ont eu beau jeu de rappeler qu’Emmanuel Macron était à l’époque, en 2012, secrétaire général adjoint de l’Elysée, où il était chargé des questions fiscales. Bon nombre des conseillers clés de l’époque Hollande ont d’ailleurs pris du galon sous l’ère Macron. On ne peut d’ailleurs exclure que M. Lemaire prenne un malin plaisir à mettre en cause implicitement l’actuel président de la République.

    La responsabilité de ce désastre budgétaire est pourtant d’abord à rechercher chez les juges

    Quoi qu’il en soit, les responsabilités sont-elles vraiment à chercher dans les ministres, leurs conseillers ou leurs administrations ? Sans doute pas ou, tout du moins, pas exclusivement. Car il est parfois bien difficile pour le gouvernement d’anticiper ce que diront les juges d’une taxe. En l’occurrence, ce sont les juges européen et constitutionnel qui sont responsables.

    Le juge de Luxembourg a posé un oukaze

    C’est d’abord la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui a décidé que certains dividendes, qui étaient financés par des bénéfices exonérés par une directive, bénéficiaient d’une sorte d’immunité et ne pouvaient pas être taxés au stade de la distribution. Cet arrêt se fonde donc sur une interprétation très extensive d’une directive, qui n’allait pas du tout de soi.

    Christian Eckert, rapporteur général de la Commission des finances de l’Assemblée nationale en 2012, s’en est d’ailleurs expliqué : gouvernement et Parlement s’étaient demandé à l’époque si la taxe en discussion était conforme à l’article 5 de la directive « mère-filles » du 30 novembre 2011 qui prohibe les retenues à la source sur les dividendes versés à une société mère située dans l’Union européenne (UE). Il semblait que oui. Mais personne n’avait imaginé que la CJUE irait dire que la taxe serait contraire à l’article 4 de cette même directive, qui exonère la perception par une société mère de bénéfices déjà taxés dans l’UE mais ne pipe mot des redistributions de dividendes qui « proviennent » de ces bénéfices exonérés.

    L’arrêt de la CJUE, rendu le 17 mai 2017, ne concernait qu’une petite partie des dividendes qui était taxés. L’essentiel des recettes fiscales était donc préservé à ce stade. Mais c’était sans compter sur le Conseil constitutionnel.

    Le Conseil constitutionnel tire des conséquences disproportionnées des arrêts de la CJUE

    En février 2016, bien après la création de la taxe, les prétendus « sages » de la rue Montpensier ont inventé une jurisprudence qui place la France pieds et poings liés devant les arrêts de la CJUE. Il suffit que celle-ci juge qu’un impôt ne peut être appliqué à une situation régie par le droit de l’Union européenne pour que le Conseil constitutionnel décide que l’appliquer tout court causerait une discrimination à rebours des situations franco-françaises et générerait ainsi une rupture d’égalité devant l’impôt contraire à la Déclaration des droits de l’homme !

    Le Conseil constitutionnel a fait application de cette jurisprudence à la contribution de 3% sur les dividendes. Sans vraiment l’expliquer dans sa décision, il a considéré que, en raison de l’exonération partielle inventée par les juges de Luxembourg, toute la taxe était contraire au principe d’égalité devant l’impôt : une décision tirée par les cheveux qui coûte très cher à l’Etat. In fine, elle risque aussi de coûter cher aux contribuables et notamment aux entreprises (et pas forcément les mêmes que celles qui bénéficieront des remboursements) si le gouvernement crée une taxe exceptionnelle, mais aussi aux Français de manière générale si la France doit s’endetter à hauteur du manque à gagner.

    Le « gouvernement des juges » ne se manifeste donc pas seulement en matière d’immigration mais aussi en matière fiscale et budgétaire.

    Carl Hubert 25/10/2017

    https://www.polemia.com/taxe-sur-les-dividendes-les-juges-laissent-une-ardoise-de-10-milliards-deuros-aux-francais/

  • Les fanatiques du gender passent à l'action criminelle

    6a00d83451619c69e201b7c92ff9fe970b-800wi.jpgL’incendie de la gendarmerie de Meylan a été revendiqué par un groupe de femmes en lutte contre le genre… Dans un communiqué, elles osent écrire :

    "Nous avons ciblé les voitures privées des flics, au détriment des quelques sérigraphiées, parce qu’on avait envie de s’attaquer plutôt aux individus qui portent les uniformes qu’à leur fonction, plutôt à leurs biens personnels qu’à leurs outils de travail. Nous pensons que les rôles existent parce qu’il y a des personnes pour les remplir. Si derrière l’uniforme il y a un humain, c’est à lui que nous avons cherché à nuire.

    Au lendemain de l'incendie, le procureur de la République avait souligné que « cet acte visait non pas les locaux et bureaux de la gendarmerie, mais bien les véhicules et les familles ».

    Autre extrait du communiqué de ces taré.e.s :

    "Nous ne voulons pas être définies par les particularités de nos corps mais bien par ce qui résulte de nos choix, nos éthiques et nos actes. Même si on aimerait détruire le genre, ça nous fait du bien de se retrouver aussi entre personnes qui partagent les même ressentis, qui vivent dans leur chair ce que signifie d’être assignées meufs, et qui ont la même envie de s’en défaire. Ensemble, on se prouve qu’on est capable de poser des actes sur nos idées, et qu’on a besoin de personne d’autre que nous même pour le faire. On prépare nos revanches pour toutes les fois ou l’on s’est découragées en se persuadant que l’on était pas capables, qu’on avait pas les compétences, pas la force, pas les moyens, pour désamorcer cette logique qui nous fait repousser à toujours plus tard le moment d’exprimer nos colères et nos désirs. Nous avons concrétisé cette envie de revanche en nous organisant pour attaquer la gendarmerie de Meylan."

    Michel Janva

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  • Marseille, l’autre scandale de Paris 2024

    Un aspect du dossier de la candidature française a suscité peu de commentaires, alors qu’il est consternant. C’est le choix de Marseille pour les épreuves de voile. Brest, Lorient, Le Havre et La Rochelle ont été écartées les unes après les autres par le Comité national olympique du sport français (CNOSF). La décision a été prise en 2015, sur six critères : qualité du plan d’eau, infrastructures de la marina olympique, visibilité pour les spectateurs, hébergement des sportifs, accessibilité et capacité hôtelière. Manque à la liste : le vent. Aussi stupéfiant que cela puisse paraître, il n’a pas été pris en compte pour les épreuves de voile, qui risquent fort de virer à la farce. Les Jeux auront lieu du 2 au 18 août 2024. Facilement accessibles, les données météo de la station Marseille-Corniche pour la période 2012-2017 sont éloquentes. En août, la ville enchaîne les jours de calme plat. La vitesse moyenne du vent y est de 5 nœuds (soit 9,26 km/h), autant dire rien. La probabilité de vent supérieur à 4 beauforts, ce qu’on appelle une « jolie brise », est de 12 % seulement. À Brest à la même période, il y a, sans surprise, deux à trois fois plus de vent : 9 nœuds de moyenne et 29 % de chance d’avoir du 4 beauforts ou au-delà.

    Lire la suite sur Causeur

  • Procès de Thomas Joly le 9 novembre : il répond à Riposte laïque

    889579626.jpgCe jour, nous avons rencontré Thomas Joly, secrétaire du Parti de la France, qui, comme d’autres patriotes, paraît avoir quelques soucis avec la justice de son pays…

    Riposte Laïque : Vous êtes le secrétaire du Parti de la France, présidé par Carl Lang. En dehors de cela, que pouvez-vous dire de vous, afin que nos lecteurs vous connaissent davantage ?

    Thomas Joly : Je suis fonctionnaire de l’Éducation nationale, j’ai 41 ans, je suis marié et père de 3 enfants, je pratique la boxe anglaise pour entretenir la forme et je consacre une grand part de mon temps libre à mes activités politiques ! Engagé en politique depuis l’âge de 19 ans (au Front national à l’époque), je n’ai eu de cesse de lutter contre la colonisation migratoire et l’islamisation de notre pays qui, si elles ne sont pas stoppées et inversées, se révéleront mortelles pour notre peuple et notre civilisation lorsque nous ne serons plus qu’une minorité sur notre propre sol.

    Riposte Laïque : Vous voilà donc convoqué le 9 novembre prochain, au tribunal correctionnel de Beauvais. Qu’avez-vous donc fait de si grave ?

    Thomas Joly : J’ai commis le crime abominable d’avoir illustré des articles de mon blog dénonçant la barbarie de l’État islamique avec des photos de la décapitation de Hervé Cornara par l’islamiste Yassin Salhi, ainsi que celle de James Foley décapité par l’État islamique. Je suis convoqué devant le tribunal correctionnel de Beauvais le 9 novembre prochain pour une soi-disant « diffusion de message violent accessible à un mineur », prétexte trouvé par le procureur pour me poursuivre. A savoir que j’ai passé six heures en garde à vue, le 19 février 2016, pour ce motif et que j’ai été convoqué à trois reprises par la gendarmerie pour ces mêmes faits.

    Riposte Laïque : Quelle est votre réaction, devant ce procès ?

    Thomas Joly : Il s’agit clairement d’un procès politique destiné à faire taire ceux qui dénoncent l’invasion afro-musulmane et la barbarie terroriste pratiquée au nom de l’Islam par des fanatiques sanguinaires. De plus, le chef d’accusation choisi est pour le moins cocasse lorsque l’on sait que les médias ont diffusé jusqu’à la nausée la photo du cadavre du petit Aylan échoué sur une plage afin de promouvoir l’arrivée massive de clandestins en Europe, que dès le plus jeune âge nos enfants ont droit à des cours détaillés sur la Shoah, que dans les écoles primaires des exercices de confinement sont discrètement organisés afin de préparer les enfants à l’éventualité d’un attentat islamique (requalifié en novlangue administrative « cas de risque majeur ») au risque de les traumatiser. Ce qui dérange le gouvernement et son représentant du Ministère public, c’est que, comme eux, je pense que « nous sommes en guerre contre le terrorisme » mais moi je désigne clairement l’ennemi et j’incite nos autorités à véritablement mener cette guerre ! Et celle-ci ne pourra commencer qu’en expulsant du territoire la plupart des extra-européens islamisés qui se comportent en conquérants et dont la majorité a une bienveillance suspecte avec les terroristes. Les rares fois où des musulmans sont descendus dans la rue suite à des attentats, c’était pour demander avec arrogance de ne pas faire d’amalgame avec l’Islam et de dénoncer l’islamophobie – pourtant légitime – des Français… J’invite ceux qui le souhaitent, et le peuvent, à venir me soutenir lors de ce procès inique, l’audience se déroulera jeudi 9 novembre à 8 h 30 au Palais de justice de Beauvais (20, Boulevard Saint-Jean).

    Riposte Laïque : Vous n’avez pas ménagé vos critiques, depuis la création du Parti de la France, contre la direction du Front national et sa présidente, Marine Le Pen. 6 mois après la présidentielle, quel est votre regard sur la situation du FN, et plus largement sur le camp patriotique ?

    Thomas Joly : Marine Le Pen est une véritable calamité pour la droite nationale. Elle n’a strictement rien retenu de son fiasco de la Présidentielle, alors même qu’elle bénéficiait de conditions historiques pour prendre le pouvoir ou au moins s’en approcher (attentats islamiques, crise des migrants, rejet de la classe politique du Système, chômage de masse). Lors de sa dernière prestation sur France 2, elle a continué sur la même ligne gaucho-souverainiste, qu’elle a toujours partagée avec son ex-lieutenant Philippot, et n’a pas pu s’empêcher d’avoir un petit mot ému pour nos « compatriotes musulmans » ;sûrement pensait-elle aux 92 % de mahométans qui ont voté Macron au 2nd tour de la Présidentielle ? Je crois qu’il n’y a rien à attendre du Front national tant que Marine Le Pen sera à sa tête ; le problème n’était pas Philippot, c’est elle. En outre, il est fort probable qu’elle subisse assez prochainement les foudres de la justice et qu’elle soit inéligible pour 2022, sans compter que le Front national, qui touche pourtant des millions de subventions publiques, est en quasi-faillite. Le camp national doit se réunir sur l’essentiel : le refus de la colonisation migratoire et de sa conséquence inéluctable : l’islamisation de notre société et l’instauration, à terme, de la charia.

    Riposte Laïque : Quel est votre regard sur les six premiers mois de gouvernement de Macron ?

    Thomas Joly : Même s’il fait mine de bousculer les codes établis, Emmanuel Macron est le digne successeur de ses prédécesseurs. Il gère le déclin économique et social ainsi que le chaos ethnique, un peu comme un liquidateur judiciaire, sauf que là il s’agit de notre Nation. Européiste, social-démocrate, immigrationniste, acquis à toutes les dérives sociétales, il n’y a rien à attendre de cet individu, pur produit de l’engeance systémique.

    Riposte Laïque : Quels sont les prochains projets du Parti de la France ?

    Thomas Joly : Le Parti de la France entend poursuivre la reconstruction du camp national avec tous ceux qui ne souhaitent pas voir la France mourir et notre peuple disparaître. Nous avons encore le droit de rester nous-mêmes, de ne pas vouloir que notre pays soit un déversoir pour toute l’Afrique et que l’appel du muezzin remplace les cloches de nos églises, n’en déplaise à nos pseudo-élites apatrides bien peu attachées à notre terre ancestrale du fait de leurs racines nomades.

    Propos recueillis par Pierre Cassen cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Un bon nombre de députés LREM pourrait voir leur élection invalidée en raison de leurs comptes de campagne

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    Michel Janva

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  • La méthodologie commune mise en œuvre dans ces révolutions colorées dégénérant en véritables guerres coloniales par mercenaires interposés

    Le 18 juin 2014, le Général Leonid Ivachov, ancien commandant en chef des forces armées russes et vice-président de l’Académie des affaires géopolitiques, émettait des remarques semblables en entretien télévisé à propos de la Syrie et du crescendo de violence qui a embrasé ce pays à partir de 2011. Le site du Hezbollah résumait ainsi l’analyse d’Ivachov, lequel soulignait la méthodologie commune mise en œuvre dans ces révolutions colorées dégénérant en véritables guerres coloniales par mercenaires interposés et qui se décompose en quatre étapes : « Créer la contestation. La première consiste à former des groupes d’opposition au pouvoir, en mettant en exergue les lacunes qui l’entachent, mais que l’on peut trouver partout ailleurs. Dans cette étape, il s’agit de rassembler les voix dissonantes et mécontentes qui sinon resteraient dispersées, et surtout de les organiser dans des groupes. [...] Descendre dans les rues. La deuxième étape consiste à préparer le mouvement de contestation en choisissant d’abord des chefs parmi les plus actifs et les plus perspicaces. Leur rôle consistera à faire descendre les gens dans les rues. [...] Il a été question que des sommes d’argent leur étaient offertes en échange de leur participation. Une explication paraît très convaincante : le nombre des participants était en deçà de ce qu’ils devaient être, selon les organisateurs, et il fallait coûte que coûte gonfler les rangs. Surtout que les plus grandes manifestations qui ont eu lieu en Syrie à cette époque étaient celles qui soutenaient le président et le pouvoir syriens. Tirer sur les deux camps. Quant à la troisième étape, selon l’expert russe, elle consiste à provoquer une escalade sécuritaire, en ouvrant le feu aussi bien sur les manifestants que sur les forces de l’ordre durant les rassemblements. Comme cela s’était passé au Venezuela en 2002, dans un coup d’Etat organisé par la CIA et des agents locaux de l’opposition pour renverser son président défunt Hugo Chavez et qui s’est soldé par un échec. Des snipers sont recrutés pour cette mission, explique Ivachov, qui explique qu’elle vise à accuser les forces de l’ordre syriennes d’user de moyens de répression violents et de justifier le recours aux armes. [...] La militarisation. Ainsi la troisième phase exposée par Ivachov permet de passer à la quatrième, celle de la militarisation du mouvement de protestation. En l’espace de quelques semaines, des groupuscules armés ont été créés et organisés dans le cadre de l’Armée syrienne libre (ASL). La vitesse avec laquelle elle s’est réalisée soulève bien des soupçons étayant le scénario d’une préparation. La dimension qu’elle revêtit avec l’entrée en action des miliciens wahhabites, takfiristes d’Al-Qaïda, pour prêter main forte aux insurgés locaux, montre l’engrenage dans lequel les Syriens ont été entraînés. [...] Bien entendu, cette « opération spéciale » se doit avant tout de rester secrète, car il y va de sa réussite. Il fallait à tout prix faire croire que le mouvement de contestation émane du peuple syrien, et que sa militarisation était due à la répression des forces de l’ordre ».

    Lucien Cerise, Retour sur Maïdan. La guerre hybride de l’OTAN

    http://www.oragesdacier.info/2017/10/la-methodologie-commune-mise-en-uvre.html