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magouille et compagnie - Page 1778

  • L’administration française, patron voyou

    Alors, ce code du travail, Macron va le simplifier, ou pas ? Réformera, réformera pas ? Au vu des dernières avancées – fort timides – et du dégonflement presque comique de la loi de moralinisation de la vie politique, on est déjà en droit de douter. Malgré tout, les parlementaires viennent de donner leur aval à la modification du droit du travail par ordonnance. Un nouveau chapitre législatif vient de s’ouvrir.

    Et concernant ce droit du travail, il y a de quoi faire, n’en déplaise à certains politiciens béats manifestement déconnectés du réel ainsi qu’aux instituts et autres émanations étatiques pour lesquels le principal obstacle au plein emploi ne serait pas, que nenni, dans cet épais ramassis de contraintes et de vexations furieuses (ben voyons).

    En pratique, l’évolution en poids, complexité et nombre d’articles de ce code et des procédures qui l’accompagnent est joliment corrélé à l’installation d’un chômage de masse dans le pays et d’un marché noir parfaitement assumé par une frange croissante de la population qui ne peut plus subvenir à ses besoins lorsqu’elle se contente de rester dans les clous. Comportement qu’on retrouve aussi bien du côté des employeurs que des employés : les premiers tendent à s’affranchir des déclarations et autres montagnes de cerfas qu’on leur impose, les seconds font progressivement tout pour favoriser sinon le black, au moins le troc et les renvois d’ascenseurs que l’administration fiscale, si elle pouvait les quantifier, n’hésiterait pas à taxer.

    Ce que la population générale subit et la façon dont elle réagit, les administrations publiques subissent aussi et, même si elles sont souvent les premières instigatrices de ces débordements législatifs compulsifs, les voilà qui réagissent parfois de la même façon… Ce qui donne des situations particulièrement croquignolesques.

    C’est ainsi qu’on découvre que l’URSSAF Bretagne vient d’être récemment condamnée à payer 150.000 euros à une ancienne salariée pour … non paiement d’heures supplémentaires, ainsi que pour un licenciement sans cause réelle ni sérieuse. Apparemment, ce sont 240 heures supplémentaires qui n’ont pas été payées parce que l’organisme – pourtant chargé de faire respecter aux entreprises des principes d’élaboration et de conservation des preuves de l’horaire de travail de leurs collaborateurs – a intentionnellement dissimulé les heures de travail de la plaignante.

    C’est aussi de la même façon qu’on découvre que la CARMI, Caisse Régionale de la Sécurité Sociale dans les Mines, est actuellement poursuivie pour avoir délivré 1117 contrats à durée déterminée à la même personne pour différents postes sur les 12 dernières années, couplés à des périodes de plusieurs semaines sans jours de repos et des enchaînements de postes sur plus de 12 heures d’affilée.

    Autrement dit, l’organisme « social », quasi ou para-public, se fend d’à peu-près tous les vices qu’un patron voyou ne pourrait espérer aligner sans se faire étriller par, justement, tous les organismes quasi ou para-publics que la France héberge généreusement et qui se chargeraient de bien lui faire comprendre le sens des réalités françaises et l’épaisseur de son code du travail.

    Je pourrais, assez facilement, multiplier sans mal les exemples de la sorte où telle administration territoriale exploite sans vergogne le petit personnel ou les agents contractuels virables ad nutum, tel organisme prétendument social fait dans l’esclavagisme plus ou moins camouflé derrière un salaire de misère et des conditions de travail insupportables, telle institution entretient les pires habitudes d’emploi au sein de ses équipes alors même que, officiellement, elle est chargée de faire respecter la loi et ce fameux code du travail sur lequel elle fait du trampoline les fesses à l’air…

    Mais ce n’est guère nécessaire, les deux exemples précédents suffisant largement à établir mon point : non seulement, les patrons voyous se trouvent aussi dans la fonction publique et assimilée, mais les pratiques de nos administrations n’ont, de ce point de vue, absolument rien à envier aux pires entreprises privées régulièrement dénoncées par une presse toujours aux aguets…

    D’ailleurs et de façon intéressante, là où cette presse n’hésite pas à se déchaîner lorsqu’un tel patron se fait attraper, elle reste bien plus sage et mesurée lorsqu’il s’agit d’institutions républicaines, réputées travailler pour le bien collectif, voire, soyons fous, pour ce vivrensemble qui fait vibrer tant de Français.

    Pourtant, ces institutions sont d’autant plus redevables à la population de leur exemplarité qu’elles tirent leurs budgets de cette dernière, de plus en plus mise à contribution. Elles devraient être d’autant plus irréprochables que ce sont ces mêmes entités qui viennent fourrer leur nez dans les affaires des Français pour leur infliger amendes, redressements voire peines de prison lorsque ces derniers n’ont pas respecté ces lois qu’elles piétinent si régulièrement et avec un cynisme qui frise la psychiatrie.

    Malgré cela et alors que ces exemples s’accumulent au fil du temps, la presse et ses journalistes affûtés comme du beurre chaud continuent de nous les peindre, régulièrement, comme les seules capables de ménager nos « biens communs », ce vivrensemble fameux et ces valeurs républicaines jamais écrites mais partout vantées.

    Plus grave : ce sont ces mêmes entités, ces mêmes administrations et leurs armées de bureaucrates qui seront chargées d’appliquer les « réformes » qu’entendent faire passer nos parlementaires.

    Finalement, le mécanisme est partout le même : à chaque fois, l’augmentation des lois et des contraintes, toutes censées améliorer la situation, finissent rapidement par l’empirer. Les codes, de plus en plus joufflus, sont alimentés par des politiciens de plus en plus déchaînés qui prétendent résoudre des problèmes que les adultes responsables résolvaient jadis très bien sans eux.

    Le code bancaire est devenu énorme ; jamais les banques n’ont aussi peu inspiré confiance aux déposants et jamais elles n’ont paru aussi fragiles. Le code immobilier est maintenant obèse et la France croule sous les SDF, les logements insalubres ; la pénurie de logement fait rage, les loyers flambent et devenir propriétaire semble chaque jour plus difficile.

    Les codes de l’urbanisme, de la sécurité sociale, du commerce, des assurances, de la consommation, de l’énergie ou de l’environnement ont tous considérablement augmenté, sans que ces augmentations puissent prétendre couvrir les problèmes posés au jour le jour. À croire que dans les années 50, 60 ou 70, lorsque la sialorrhée législative n’était pas généralisée, la France n’était qu’un pays de barbares où rien n’était régulé et où chacun pouvait, à tout moment, se faire détrousser en toute impunité, et que, depuis, seule nous a sauvé du pire la production continue et intensive de textes abscons dans l’un des près de soixante (!) codes disponibles dans ce pays d’indécrottables ronds-de-cuir.

    Or, jusqu’à présent et devant ce constat, la réaction globale fut dans le pire des cas d’en ajouter une couche en estimant que les problèmes observés étaient essentiellement dus à une trop grande timidité dans la production législative. Dans le meilleur des cas, ce fut la « simplification administrative », et le quinquennat hollandesque nous aura permis de mesurer ce qui se cachait réellement derrière… à savoir une nouvelle bordée de lois et une couche administrative supplémentaire. (Si vous trouvez que le meilleur des cas ressemble furieusement au pire, vous avez raison.)

    Les parlementaires veulent réformer le code du travail ? Fort bien. Mais vu ces exemples, vu l’historique des réformes et vu ceux qui devront appliquer ces réformes, ne placez pas vos espoirs trop haut.

    De toute façon, ce pays est foutu.

    Source

    http://www.voxnr.com/12815/ladministration-francaise-patron-voyou

  • 217 djihadistes sont rentrés en France parce qu'ils sont français

    Voilà une autre conséquence de la nationalisation à tout crin, la complexité de gérer tous ces "Français" traîtres à la France et véritables dangers pour notre société :

    "Deux cent dix-sept majeurs et 54 mineurs sont rentrés des zones de combats en Irak et en Syrie en France, selon le ministre français de l'Intérieur. Dans un entretien au Journal du Dimanche, Gérard Collomb souligne que ces personnes "font l'objet d'un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris et nombre d'entre eux sont actuellement incarcérés". Il ajoute que sept attentats ont été déjoués depuis le début de l'année, un chiffre déjà annoncé.

    "La menace terroriste reste très élevée", dit-il. Il cite "des individus qui pourraient être téléguidés depuis l'étranger, notamment par Al Qaïda. Ou des personnes sans lien directs avec la Syrie, mais soumises à une propagande qui reste malheureusement très active". Gérard Collomb ajoute que le nombre de personnes inscrites au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste ne cesse d'augmenter et évoque "plus de 18.500 signalements".

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Dans toute l’Italie, des bombes contre les migrants : à quand la guerre civile ?

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    J’ai souvent exposé ici ma vision : notre pays et l’Europe tout entière se dirigent inexorablement vers une guerre civile. En effet, la situation non maîtrisée de l’immigration devient de plus en plus explosive. Aujourd’hui la majorité des autochtones sont passés de la méfiance au rejet. Demain, la situation perdurant, des tensions apparaîtront qui aboutiront, si rien n’est fait, à un embrasement national puis européen.

    L’Italie est le meilleur exemple d’un tel processus. Les incursions des sans-papiers sur les côtes italiennes ont progressé de 67 % en un an. Ce sont entre 200.000 et 250.000 clandestins qui débarqueront avant fin 2017. Face à ce flux, le gouvernement transalpin va jusqu’à réquisitionner des propriétés privées pour loger les migrants, attisant ainsi le mécontentement.

    Ilgiornale.it a recensé toutes les actions entreprises ces derniers mois contre des centres d’accueil et des hôtels où logent les migrants. Du nord au sud de la péninsule en passant par les îles, les troubles contre le business de l’accueil des clandestins se généralisent. Des citoyens en révolte, pour stopper l’arrivée des allochtones dans leurs villages, n’hésitent pas à utiliser bombes, cocktails Molotov et violences physiques.

    Le cas le plus récent et le plus marquant s’est passé la semaine dernière en Sardaigne, où une bombe a explosé devant le centre de premier accueil de Dorgali, dans la province de Nuoro. Par chance, les 64 occupants ne furent pas blessés, même si la déflagration a provoqué un grand trou à l’extérieur du bâtiment. Ce n’est pas le premier incident dans l’île. Précédemment, trois actions du même style avaient déjà eu lieu. Le 11 octobre 2016, l’ex-caserne de Monastir, dans la province de Cagliari, avait subi un attentat incendiaire suite à la décision du préfet de transformer ce bâtiment en centre d’accueil. Même chose à Burcei, également dans la province de Cagliari, en septembre 2016 : une maison privée qui devait accueillir 25 migrants avait été dévastée. En novembre, c’est à Buddusò, village de 4.000 habitants, qu’un complexe de tourisme rural, dans l’obligation d’héberger des réfugiés, était pris pour cible et dévasté par une bombe artisanale. Les Sardes considèrent que le seuil de tolérance a été dépassé. Dans une région qui a un des plus important taux de chômage d’Italie, ces arrivées sont perçues comme une invasion. 

    Le 26 juillet, à l’occasion d’un vote régional sur le tourisme, un amendement, proposé par Forza Italia, a été adopté. Cet amendement refuse que des fonds régionaux aillent aux hôtels accueillant des migrants en lieu et place de touristes.

    Mais la Sardaigne n’est pas un cas isolé. Le 25 juillet, à Rocca di Papa, aux portes de Rome, une bombe a été lancée contre le mur d’enceinte d’une structure d’accueil destinée à héberger 500 Nord-Africains. En mai 2015, toujours dans la province de Rome, des habitants de Marino, avaient fait irruption dans un immeuble qui, sur décision de la préfecture, avait été choisi pour loger 78 réfugiés.

    Des faits similaires ont eu lieu dans le nord, en Vénétie, dans la province de Vérone et dans le Frioul. Plus récemment, d’autres se sont produits en Lombardie et au Piémont. Même La « rouge Émilie » est touchée par la colère contre les nouveaux arrivants.

    Enfin le sud, avec la Calabre et les Pouilles, n’est pas épargné, des actions analogues ont été entreprises contre les réfugiés venant des côtes libyennes.

    Cette rage, qui va en s’amplifiant, est l’illustration parfaite de ce qui se passera dans le reste de l’Europe si l’on persiste à faire de la mer Méditerranée un vaste réceptacle à migrants.

    http://www.bvoltaire.fr/toute-litalie-bombes-contre-migrants-a-guerre-civile/

  • Selon l'UNHCR, les migrants ne viennent pas de pays en guerre

    Pas d'idéologie, pas d'idées reçues : juste les chiffres officiels d'un organisme reconnu.

    Migr

    Lahire

    http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/

  • En marche vers l'autodérision et l'aveuglement total de la réalité

    Le ridicule ne tue pas.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_webl

  • Vous vouliez le peuple à l’Assemblée ? Le voilà !

    Cela fait plusieurs années que l’on déplore l’absence de gens de la société civile au parlement. Enfin de parfaits inconnus viennent y pointer, l’on se plaint encore !

    On n’en pouvait plus, de tous ces politiciens qui se gavent d’argent public et viennent se pavaner dans les studios des médias ; les voilà pour partie… envolés !

    En plus des députés FN et FI, les godillots en marche sont là ! Et ils nous représentent…

    Plutôt qu’encore se complaire dans la critique perpétuelle et la noirceur, trouvons-leur plutôt des avantages.

    – Le godillot fait éclater au grand jour ce qu’est devenu le peuple français. De bonne volonté individuellement mais bête collectivement. Croyant que faire le bien de sa catégorie suffit à faire le bonheur national, et pensant détenir la vérité universelle que les droits de l’homme de son pays lui ont, en naissant sur le sol des Gaules, conféré.

    – Le godillot prouve, par le mépris qu’il suscite chez ses collègues politiciens de profession, que ces derniers ont un mépris tout court pour le peuple. Quoi ? Les politiciens de métier seraient donc par essence plus qualifiés pour être de meilleurs députés ? Sur quelle définition de la démocratie est-on donc, finalement ? Grâce au godillot, l’on se pose à nouveau des questions de philosophie politique essentielles.

    – Oui, le godillot est docile et votera toutes les lois qu’on lui a dit de voter, car il a l’air bête et ne connait pas les codes de comportement des salons parisiens. Mais, tout fier de son mandat électif, il voudra parfois le prendre au sérieux, et prendre ses responsabilités, en faisant de son vote SON vote d’élu sincère. Les premiers signes de fronde innocente ont déjà pointé le bout de leur nez. Zizanie assurée.

    – Le godillot avait un métier, avant d’être élu, et même s’il va vite prendre goût à ses nouveaux émoluments (facilement cinq à dix fois son salaire, tout compris), il n’est pas sûr qu’il voudra se représenter à tout prix dans cinq ans. Donc, les moyens qu’a son groupe pour lui faire du chantage sont assez limités.

    – Nous assisterons peut-être, à terme, à une scission des godillots. Les godillots sincères et les godillots corruptibles. Les plus vertueux feront autant de zèle que les plus pervertis. On peut même rêver, les vertueux rejoindront d’autres groupes !

    Le grand ordonnateur Macron, au final véritable « populiste », lui qui a fait entrer à l’Assemblée des gens du peuple, sera, avec un peu de chance, pris à son propre piège. Mais ça ne changera rien. Car les lois visant à casser les fondements de notre société seront quand même passées et l’Assemblée nationale, qu’elle soit remplie de godillots ou de professionnels de la réélection et des plateaux télé, quelle différence ? Notre Assemblée n’en restera pas moins qu’une vulgaire chambre d’enregistrement des directives de l’Union européenne.

    http://www.bvoltaire.fr/vouliez-peuple-a-lassemblee-voila/

  • Rappel : Jungle: le sexe entre bénévoles et réfugiés pointé du doigt

    Tout le monde s’accorde à le dire : les relations intimes entre bénévoles et réfugiés ne datent pas d’hier. Malgré tout, il y a quelques semaines, un violent débat a agité la communauté des bénévoles britanniques qui interviennent dans la Jungle. Sur l’un des groupes Facebook dédiés, la discussion a été lancée par un bénévole affirmant avoir entendu des témoignages sur le sujet, et s’est ensuite cristallisée autour de la question de l’éthique autour de telles pratiques au vu de la relation de pouvoir qui existe entre les bénévoles et les réfugiés. 
    Parmi les associations intervenant sur le camp, plusieurs voix se sont élevées sur le sujet, mettant en avant leur code de conduite. Pour Christian Salomé, président de l’Auberge des migrants, il faut faire la part des choses. « C’est possible que nous ayons eu un bénévole dans cette situation, et on lui a dit ce que tu fais, ça va pas. Et puis on l’a remercié. Nous avons un code de conduite strict, et les bénévoles qui travaillent avec nous, avec Help Refugees, et même au hangar doivent s’y tenir. On a eu bien plus que 10 000 bénévoles à l’Auberge, donc s’il n’y a qu’un cas, ce n’est pas si mal... Malgré tout, il n’est pas impossible que des relations naissent entre des bénévoles et des réfugiés sur le camp. La preuve, il y en a qui se sont mariés et qui sont très heureux maintenant. » 
    Code de conduite 
    Sur le camp, les réactions des bénévoles divergent. « Nous avons un code de conduite et on est briefés sur ce genre de choses quand on arrive dans le camp », expliquent deux volontaires de l’Auberge des migrants. « On nous dit clairement que les relations entre réfugiés et bénévoles ne peuvent pas être trop proches, parce qu’il existe une relation de pouvoir entre les deux. Le débat n’est pas balayé sous le tapis, et il ne doit pas l’être. Mais personnellement, je ne connais personne qui a eu ce genre de relations avec un réfugié. » 
    Une bénévole française qui passe régulièrement dans le camp porte un regard plus compréhensif : « C’est vrai que des fois, on peut connaître certains réfugiés depuis longtemps, donc des liens peuvent se créer. Mais personnellement, je ne connais personne à qui c’est arrivé. » 
    Mais même si ce fameux code de conduite est signé par les bénévoles de l’Auberge et d’autres associations, les bénévoles ne sont pas tous affiliés à des associations, et c’est là que se trouve le cœur du problème, pour beaucoup. « Comme le camp n’est pas officiel, chacun peut aller et venir comme il veut, et il y a beaucoup de bénévoles indépendants. On ne peut pas les contrôler, ni les forcer à se conformer à notre code de conduite. Pour ce qui est des mineurs, ça m’étonnerait car ils sont bien encadrés par leurs communautés, même si ce ne sont pas leurs enfants. » 
    Après avoir été alerté à propos de cette question, le haut commissariat aux réfugiés des Nations Unies a demandé aux associations de la Jungle d’appliquer une tolérance zéro sur toute « exploitation » pour maintenir l’intégrité du travail des volontaires.

  • A Chalon-sur-Saône, interpellation d'un homme armé et équipé d'une fausse ceinture d'explosifs et tenant des propos terroristes

    Bien sûr il s'agit d'un déséquilibré : 

    "Un homme de 46 ans, armé d'un couteau et ceint d'une ceinture d'explosifs factice, a été interpellé et placé en garde à vue après avoir fait irruption dans une galerie marchande de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, a indiqué aujourd'hui une source proche de l'enquête.

    Les faits se sont déroulés jeudi peu avant 20 heures dans une boutique Orange accueillie par l'enseigne Carrefour quand l'homme, "aux antécédents psychiatriques assez sérieux" et "connu de la justice pour consommation de stupéfiants", a "exercé des menaces" qui restaient encore à être évaluées par les enquêteurs.

    "Des témoins ont fait plus ou moins référence à une demande d'argent pour soutenir une cause terroriste, sans véritables menaces de violence à l'égard des personnes présentes", a-t-on poursuivi de même source".

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Raphaël Enthoven, Airbnb et la morale de l’esclave

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    Quand on veut tuer son chien, plus besoin de dire qu’il a la rage : il suffit de le traiter de facho.

    Dans un entretien donné à FigaroVox le 28 juillet dernier, Raphaël Enthoven considère que « notre époque est celle de la contamination de la vertu par le ressentiment ». Lecteur de Nietzsche et de sa morale de l’esclave, le professeur de philosophie passe les bons sentiments au détecteur de mensonges. Il en serait de la morale comme de ce masque impeccable qui dissimule un faciès vérolé : plus on l’exhibe, plus ce qu’il couvre semble vicié.

    Pire, ce masque serait en plus accusateur : il disqualifie le contradicteur d’une pichenette moralisatrice. « La morale est aussi, désormais, l’arme de tous ceux qui, faute de déconstruire un argument, choisissent de le récuser en le présentant comme méchant », poursuit le professeur. Quand on veut tuer son chien, plus besoin de dire qu’il a la rage : il suffit de le traiter de facho.

    Ainsi, la morale de grimage et le prêt-à-aimer ne serviraient en réalité qu’à alimenter l’esprit de revanche de groupes militants, animés par un ressentiment aigu à l’endroit d’un monde censé les avoir brimés. Pour Raphaël Enthoven, cette vertu trompeuse atteindrait son plus haut degré d’imposture avec l’idéologie antiraciste. À l’intérieur du milieu associatif, le professeur affirme :

    « L’antique racisme s’est trouvé un puissant allié chez ceux qui croient lutter contre l’injustice en imposant l’injustice inverse, à l’image d’un antiracisme dévoyé qui culmine dans des réunions non-mixtes où les blancs sont exclus. La différence entre les deux intolérances, c’est que la seconde (grisée par le rêve d’un monde où la non-mixité deviendrait superflue, tant les gens s’aimeraient enfin) se vit comme un remède à la première, alors qu’elle est son reflet. »

    Cependant, si la vertu est en effet bien souvent l’arme des revanchards, elle est surtout brandie par nos élites politiques et économiques à l’endroit desquels le professeur de philosophie semble d’une grande indulgence. La moraline, avant d’être le tour de passe-passe des humbles, est surtout la magnifique machine, savamment huilée, de l’hyper-classe mondialiste. Dans le milieu artistique, elle est le carton d’invitation qui ouvre au grand banquet. En politique, la promesse de la bienveillance de toute la classe journalistique. Dans la sphère économique, la face présentable du cynisme le plus crapuleux.

    Ainsi, Emmanuel Marill, le directeur France de Airbnb, dont l’entreprise chasse les Français les plus modestes des centres villes en les privant de logement par la hausse des prix de l’immobilier locatif, se félicite de sa nouvelle plate-forme intitulée Open Homes. En effet, depuis le 20 juin dernier, la société américaine permet à des hôtes de mettre gratuitement à disposition des chambres pour héberger demandeurs d’asile et réfugiés en France et dans le monde. Alors qu’il est accusé d’une indécente optimisation fiscale, de concurrence déloyale et de l’épuisement de l’offre locative pour les étudiants et les travailleurs pauvres, le groupe jette à la face du monde, comme une bravade, sa vertu cosmopolite et sa morale solidaire, ouvrant grand aux migrations légales et illégales les portes des logements de France qu’il ferme aux Français les plus modestes. Histoire de se donner bonne conscience afin de mieux continuer son business pharaonique.

    Raphaël Enthoven n’a pas tort lorsqu’il interroge la morale de l’esclave. Mais il ne faudrait pas oublier celle des maîtres. Par leurs grimaces philanthropiques, ils encaissent plus facilement les dividendes.

    http://www.bvoltaire.fr/raphael-enthoven-airbnb-morale-de-lesclave/

  • « Madame Hidalgo à Paris, un mélange d’inculture et d’idéologie »

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    Entretien avec Alexandre Gady

    Sous des prétextes écologiques, sociaux, culturels, touristiques, nos édiles bradent l’âme et l’histoire de la capitale au profit des marchands du temple. Heureusement, une poignée de Parigots résistent…

    Causeur. Vous êtes président de Sites & Monuments, la plus ancienne association de défense du patrimoine, et à ce titre vous avez engagé de nombreuses procédures contre la Ville de Paris. Pour quelles raisons ?

    Alexandre Gady. Notre rôle, en tant qu’association nationale reconnue d’utilité publique, est de défendre au mieux le patrimoine naturel et bâti, notre bien commun, et dans le cas où celui-ci serait menacé, d’intervenir. Nos combats s’inscrivent dans le droit fil d’un héritage et d’une expertise plus que centenaire, puisque l’association a été créée en 1901. C’est un des bienfaits du système démocratique : les citoyens veillent ainsi à la bonne marche des affaires de la cité. Et comme rien n’est parfait en ce bas monde, la Mairie de Paris commet parfois des erreurs : nous essayons donc de l’aider à faire mieux.

    Agir signifie forcément se battre : de quels moyens disposez-vous ?

    Le pouvoir des associations est mince. Dans les années 1990, sous l’impulsion d’un jeune et brillant avocat, Olivier Chaslot (décédé en 2009), nous avons développé une activité alors rare dans les associations de défense du patrimoine, pour des raisons à la fois de moyens, mais aussi de culture : les procédures judiciaires.

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