Il y a à peine quelques semaines, la police arrête une dizaine de jeunes-gens qui sont présumés échafauder un certain nombre de projets terroristes allant d'attentats contre des mosquées jusqu'à l'assassinat de personnalités politiques ! L'un d'entre eux a fréquenté Action Française Provence quelques semaines, puis n'y trouvant pas ce qu'il espérait a vogué vers d'autres eaux et recherché des amitiés plus en accord avec ses projets et ses fantasmes. L'affaire a fait grand bruit dans les médias pendant plusieurs jours, les menées terroristes du jeune-homme en question étant, sans vérification, aussitôt attribuées à l'Action Française Provence. Hormis celui qui était passé quelques semaines dans ses rangs, cette dernière ne connaissait aucun de la dizaine d'individus arrêtés. Drôles de journalistes, de Libé à La Provence où, il est vrai, sévit l'ultragauche. Seul Le Monde où le sérieux survit encore devait consacrer à cette affaire un article objectif et informé distinguant avec objectivité les militants politiques d'Action Française des apprentis terroristes.
Aujourd'hui le président d'Action Française Provence écrit au préfet de police des Bouches du Rhône. De quoi s'agit-il ?
Voyons les choses simplement : il y a trois ans un groupe de jeunes marseillais, royalistes d'Action Française, achètent un local 14 rue Navarin, pour s'y retrouver, s'y réunir, y tenir leurs conférences et leurs cercles de formation. Or le quartier selon La Provence est un quartier « alternatif ». En d'autres termes il est aux mains de l'ultragauche, radicale et violente, autochtone ou immigrée de toutes les parties du monde ... En bref ceux qui se font appeler antifas.
Ces groupes radicaux décident aussitôt d'interdire la présence des royalistes rue Navarin, de se livrer contre eux à d'incessantes attaques et exactions, contre le local lui-même dont ils veulent la fermeture pure et simple et contre les personnes qu'ils n'hésitent pas à attaquer régulièrement, physiquement.
La police - qui ne les porte certainement pas dans son cœur pour les raisons évidentes que l'on sait - n'a pas mis fin cependant à ces agissements souvent criminels. Quant aux sanctions judiciaires elles sont inexistantes. L'ordre civil n'est donc pas assuré à ce jour.
C'est la raison pour laquelle le président d'Action Française Provence écrit au préfet de police des Bouches du Rhône la lettre que l'on peut lire en cliquant sur le lien ci-dessous. On y lira entre autres la liste des méfaits et délits impunis des auto-dénommés antifas ...
Ajoutons que les énergumènes dont nous venons de parler bénéficient de complicités évidentes : certains journalistes d'ultragauche notamment à La Provence etLibé, les magistrats « rouges » et certains élus locaux tels Ménucci et son successeur Mélenchon. Quant aux élus de droite, centristes ou En-marche, qui ne lèvent pas le petit doigt devant ces violences, l'ordre public, la paix civile, la sécurité des personnes ne semblent pas être leur souci. • Lafautearousseau


"[...] Quand Judith Butler explique que les femmes afghanes ne doivent pas se délester de leurs burqas grillagées, pour ne pas prêter leur concours à l'impérialisme américain, je vois une grande bourgeoise blanche américaine dans le confort de son bureau, qui livre pieds et poings liés ces femmes à leur sort. Ce nouveau féminisme racialiste combat le patriarcat blanc, mais valide son pendant oriental. Il se réduit alors à un combat pour que les femmes non-blanches, puisque l'ethnie est déterminante, puissent obtenir le maximum de ce qu'elles peuvent espérer dans les limites du cadre mental, culturel, juridique que les hommes de leur communauté religieuse auront fixées. Ce féminisme est parfaitement décrit par Houria Bouteldja quand elle écrit: «J'appartiens, à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race, à l'Algérie, à l'islam. J'appartiens à mon histoire et si Dieu veut, j'appartiendrai à ma descendance.» Elle écrivait avant: «Nous [les femmes] appartenons à notre communauté et nous l'assurons de notre loyauté.». En tant que femme et en tant que féministe, je n'appartiens à personne. C'est le B-A BA du féminisme. Celui-ci est détourné de façon à ce que les femmes non-blanches occupent la place que les hommes de la communauté leur assignent. Interrogeons nous sur cette indignation à géométrie variable. De tels propos tenus par des blancs feraient hurler ces féministes relativistes qui pourtant restent bien silencieuses quand ils sont tenus par des femmes non-blanches. Par respect de la diversité? Par grandeur d'âme? Par esprit de tolérance? Ou parce que trotte dans leurs esprits une conception misérabiliste du bon sauvage: «C'est comme cela que ces gens-là fonctionnent. C'est un passage obligé pour ces gens-là qui ne sont pas encore entrés dans la modernité.» Ce sont pourtant des femmes nées et scolarisées en France.