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magouille et compagnie - Page 1944

  • Plus d'un millier de manifestants cet après-midi à Versailles contre l'installation du camp pour migrants aux portes de la ville

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    Après le rassemblement organisé par Riposte laïque vendredi soir au Trocadéro cliquez ici, plus d'un millier de personnes ont manifesté samedi après-midi à Versailles contre le projet d'installations de centres d'accueil de migrants dans le département des Yvelines, notamment sur les communes de Louveciennes et Rocquencourt.

    Les manifestants, au nombre de 800 selon la police, étaient appelés à "se mobiliser contre l'implantation maintenant confirmée de migrants à Louveciennes, Rocquencourt et on nous dit maintenant partout dans les Yvelines" par le conseiller municipal versaillais (DVD) François Bouglé.

    Derrière une banderole "Camp de migrants = État irresponsable" et aux cris de "Résistance", "Nous sommes le peuple" et "La France en colère", ils ont gagné la préfecture, où une délégation a été reçue peu après 16 heures.

    Vendredi soir et samedi après-midi, des centaines de tracts appelant à participer à la Xe journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale dimanche 2 octobre à Rungis ont été distribués aux manifestants.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le mécanisme du terrorisme intellectuel n'a pas varié

    Jean Sévillia répond au Figarovox à l'occasion de la publication de ses Ecrits historiques de combat. Extrait :

    Sur le terrorisme intellectuel :

    6a00d83451619c69e201b7c896a0d7970b-800wi.jpg"[...] Faut-il rappeler les attaques subies au cours des dernières années, pour ne retenir que quelques figures en vue, par les philosophes Alain Finkielkraut ou Michel Onfray, par le journaliste Eric Zemmour, par le comédien Lorànt Deutsch ou par le romancier Michel Houellebecq? Faut-il rappeler les conditions dans lesquelles s'est déroulé le débat - ou plus exactement l'absence de débat - sur le Mariage pour tous, où il était posé par principe qu'en être partisan était le signe d'un esprit ouvert et moderne et qu'en être l'adversaire était le fait d'une mentalité intolérante et rétrograde.

    Dans une société démocratique où le débat d'idées est censé être libre, tout se passe comme si certaines idées étaient interdites, certains sujets tabous, et certaines voix moins légitimes que d'autres puisqu'elles contreviennent à la pensée dominante, qui est la pensée des élites politiques, culturelles et médiatiques. Le mécanisme du terrorisme intellectuel n'a pas varié. Il consiste à jeter l'opprobre sur les opposants à cette pensée dominante en leur collant, explicitement ou implicitement, une étiquette qui a pour but de les réduire au silence en jetant le discrédit sur leur personne et leur propos. Ces étiquettes se traduisent par des mots - réactionnaire, raciste, fasciste, homophobe, etc. - qui n'ont plus un sens objectif: ils peuvent s'appliquer à n'importe quoi et n'importe qui afin de les disqualifierselon le principe de l'amalgame et de la reductio ad hitlerum. Ce qui change, en revanche, c'est l'objet du terrorisme intellectuel, puisque celui-ci est indexé sur l'idéologie dominante. Il y a cinquante ans, quand le marxisme triomphait chez les intellectuels, être anticommuniste valait de se faire traiter de «chien» par Jean-Paul Sartre. Aujourd'hui, alors que l'antiracisme et le multiculturalisme sont présentés comme des impératifs catégoriques, affirmer que l'origine et l'ampleur des flux migratoires pose un problème à la France et à l'Europe en général vaut d'être accusé de racisme. [...]"

    Sur le combat des idées :

    "C'est un refrain que reprend, sur un ton dépité, la presse de gauche: la droite - ou les conservateurs, les réactionnaires, etc. - auraient gagné la bataille des idées. Or ce refrain est largement trompeur. Il est vrai, ce qui est nouveau par rapport au paysage des idées d'il y a quinze ans, que quelques figures telles qu'Alain Finkielkraut ou Eric Zemmour obtiennent de réels succès d'audience quand la télévision ou la radio leur tendent un micro, ce dont je me réjouis. Mais ces individualités demeurent des exceptions sur les ondes, et leurs propos suscitent un violent contre-feu, quand ce ne sont pas des menaces de poursuites judiciaires, parfois mises à exécution. Il est encore vrai que la pensée de gauche mouline dans le vide, mais elle continue néanmoins à mouliner… Il n'est que d'observer la façon dont sont analysés les facteurs qui conduisent des jeunes vivant en France au djihadisme pour constater que les commentateurs tournent toujours autour d'explications sociales - pauvreté, exclusion, déscolarisation, etc. - pour ne pas voir et nommer la réalité, qui est politique, culturelle et religieuse.

    Non seulement le concept de «néoréac», lancé en 2002 par le livre de Daniel Lindenberg, essayiste de gauche, procède d'un amalgame réducteur - non, Pascal Bruckner ne pense pas comme Natacha Polony qui ne pense pas comme Elisabeth Lévy et ainsi de suite - mais le fait que la haute cléricature de gauche ait disparu ou se taise n'empêche pas la basse cléricature d'être en place.Faites un sondage sur ce qu'on pense dans les salles de profs ou dans les rédactions des chaînes publiques de la loi travail ou de la question des migrants, et vous serez édifiés. Or dès lors que tous les Français passent par l'école ou regardent la télévision, ils en subissent l'influence, même si beaucoup savent aussi s'en libérer. Par conséquent, j'en suis bien navré mais, sur le terrain, la «victoire culturelle» n'est pas encore là. En dépit de tout, nous ne sommes pas sortis, culturellement parlant, du paradigme selon lequel il serait bien d'être de gauche et être de droite imposerait de s'excuser. C'est si vrai que la droite, qui ne brille par ses idées, fait tout pour faire oublier qu'elle n'est pas de gauche. Je ne suis pas de ceux qui croient que le clivage droite/gauche est caduc. Cette distinction structure notre vie politique depuis deux siècles, et elle n'est pas près de disparaître, même si ses frontières se sont déplacées, et même si les élites dirigeantes de droite comme de gauche communient dans un libéralisme libertaire qui les rapproche et souvent les confond. [...]"

    Michel Janva

  • Carl Lang : Pour une vraie garde nationale, avec 100.000 hommes armés.

  • Sarkozy : faites ce que je dis, pas ce que je fais !

    Les ancêtres gaulois, c’est une référence à une communauté en mal d’union nationale qui arrive à se réunir autour d’un héros pour se battre.

    Il y a des coïncidences qui ne trompent pas : entre Foncia qui veut empêcher de braves gens d’afficher le drapeau tricolore à la fenêtre de leur logement et la classe politique qui s’ébranle à l’évocation des « ancêtres gaulois » de Nicolas Sarkozy, c’est un sale temps pour l’Histoire de France.

    Car c’est bien de cela qu’il s’agit : regarder dans le rétroviseur, trouver ce qui nous unit à nos voisins de palier et à cette terre que l’on appelle France. Bien que biaisé et d’une profondeur historique très peu rigoureuse, Nicolas Sarkozy n’a pas tout à fait tort : il s’agit bien de trouver une image pour rassembler et fédérer. Quel dommage que cette pensée ne lui reste que le temps d’une campagne…

    Cependant, même si la substance historique est fausse, l’idée est juste : pour être français, il faut reconnaître que nous faisons partie d’un passé spécifique avec une histoire et une culture spécifiques.

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  • "Nos ancêtres les Gaulois" : Du mémoricide au grand remplacement

  • LiEn : une association pour lutter contre l’accueil des migrants

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    Source Breizh infos cliquez ici

    Dimanche 18 septembre 2016 au matin, l’association LiEn a distribué plusieurs dizaines de tracts au marché de Saint-Brévin pour réclamer un débat public et un référendum quant à l’arrivée de 70 migrants en plein centre-ville.

    Il s’agissait de la première action d’une association dont les membres entendent aider, partout en France, les habitants des communes dans lesquelles la présence de migrants est imposée par l’État.

    Les membres de l’association LiEn ont arpenté pendant une heure le marché de Saint-Brévin, diffusant deux argumentaires aux habitants de la commune, le premier sur « Le mythe du réfugié syrien » et le deuxième intitulé « Une majorité de migrants refuse de demander l’asile en France ».

    Une première positive

    Il s’agissait là de la première apparition publique de cette association. Contacté par nos soins, Nicolas Faure, responsable régional de l’association, nous explique que cette mobilisation auprès des habitants de Saint-Brévin était une évidence. « Étant à la fois un des membres fondateurs de LiEn et Nantais, c’est assez logiquement que notre première action a eu lieu à Saint-Brévin » déclare-t-il.

    Si l’association est donc toute jeune, son responsable régional ne manque pas pour autant d’ambition.

    « Ce premier contact avec les Brévinois s’est très bien déroulé. Notre priorité est désormais de rencontrer les membres du collectif d’habitants opposé à la venue des migrants afin de leur proposer nos services. En parallèle, d’autres responsables régionaux vont se déployer dans toute la France afin de fédérer les résistances à l’arrivée des migrants. »

    Des outils pour combattre l’idéologie dominante

    L’association LiEn a pour objectif de proposer divers outils afin que le débat d’idées puisse avoir lieu sereinement et équitablement. Parmi ceux-ci : des argumentaires, des formations et même la présence d’un représentant régional lors des réunions d’informations ou des débats publics.

    « Les opposants à la venue des migrants dans leur commune sont souvent caricaturés par les associations ou les médias. On leur rappelle qu’héberger des réfugiés est un devoir humain ou encore qu’il est normal d’accueillir des familles fuyant les persécutions. Or, c’est précisément ce discours qui est caricatural ! » s’exclame M. Faure.

    « Nous souhaitons donner aux Français les outils intellectuels nécessaires à une double résistance. Premièrement, la résistance contre la vision idéologique véhiculée par les médias et les associations. Deuxièmement, la résistance contre l’imposition par l’État de la présence de migrants. »

    Pour la suite, et notamment le projet de mettre une équipe juridique à disposition des habitants, M. Faure promet que plusieurs juristes se sont montrés enthousiasmés par le projet.

    Une initiative à suivre de très près.

    En savoir plus sur LIEN cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Najat Vallaud-Belkacem veut rendre la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans !

    Au lieu de 6 à 16 ans actuellement.

    « Najat Vallaud-Belkacem l’a annoncé le week-end dernier. Alors qu’elle intervenait, samedi, à l’Université PS de l’engagement, qui se tenait à Lomme, près de Lille, la[sic] ministre de l’Education nationale a annoncé par un tweet l’une des mesures phares du programme du PS en matière d’éducation en vue de la prochaine présidentielle.

    « Pour aller plus loin sur l’Education, je proposerai d’étendre la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans », a ainsi écrit Najat Vallaud-Belkacem, sur Twitter.  » (source BFMTV)

    Alors que les enfants sortent désormais illettrés des lycées, qu’on leur bourre le crâne de mensonges dans le domaine historique et de perversions dans le domaine des mœurs, le gouvernement estime qu’il n’a pas suffisamment de temps pour formater les jeunes Français selon son ignoble idéologie…

    Source T. de Chassey

    http://www.contre-info.com/

  • Immigration : les mensonges de Sarkozy

    Alors qu’il a débuté sa troisième campagne présidentielle, celui qui appelait en 2007 au « métissage de la France » a affirmé vouloir la suspension provisoire du regroupement familial…

    L’un de ses proches, Eric Woerth, a quant à lui été contredit par le journaliste Jean-Jacques Bourdin au micro de la radio RMC, ce dernier assurant que les lois mises en cause n’avaient fait entrer que 20 000 personnes sur le territoire national en 2015. Les chiffres du ministère de l’Intérieur donnent une autre image.

    L’immigration légale issue d’un rapprochement familial a ainsi représenté 45 % des entrées l’an dernier. On peut obtenir un premier visa de longue durée en France pour rejoindre un membre de sa famille naturalisé (54 000 personnes), mais aussi en habitant chez un proche ne possédant lui-même qu’un titre de séjour temporaire (43 000).

    Les autres sources d’immigration légale sont les visas étudiants (70 000 jeunes, en forte hausse), les visas économiques (21 000 personnes) et les visas liés à une demande dite humanitaire (26 000 titres délivrés sur une demande totale de 80 000 pour la seule année 2015). Cette immigration légale est issue de pays situés en dehors de l’espace économique européen.

    Si les visas de longue durée atteignaient déjà les 150 000 unités annuelles à la fin de la décennie 90, ils se sont élevés l’an dernier à près de 215 000, soit l’équivalent d’une ville comme Bordeaux. Les délivrances de titres de séjour avaient notamment augmenté de 17 % entre 2007 et 2012 sous la mandature de l’actuel président des Républicains, Nicolas Sarkozy… 

    Consulter le site de Politique magazine - S'abonner

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/09/21/immigration-les-mensonges-de-sarkozy-5850037.html

  • Le pleureur, « homme d’État de l’année » !

    Bernard Plouvier

    Les Français battent des records en matière de chômage, d’attentats et de fiscalité. Ils ont au moins la consolation d’entendre des discours. Auparavant, nous avions de beaux parleurs ; désormais, nous jouissons du spectacle de moches parleurs. Y avons-nous gagné ? Pas vraiment, mais nous vivons une époque fade et niaise, de politiciens médiocres, laids et gras… peut-être à l’instar d’une majorité d’électeurs.

    Depuis 2014, les Français de souche européenne ont enregistré plus de victimes innocentes d’attentats meurtriers que durant la tant lamentée période de l’OAS. En réponse à l’angoisse de ses administrés, notre plantureux Président inaugure les chrysanthèmes, à sa façon gauche et bedonnante, dans laquelle des millions de citoyens doivent se reconnaître.

    Lui-même et son gouvernement se sont gargarisés de formules martiales et n’ont en pratique rien fait. Les immigrés extra-européens entrent sur le territoire national, avec ou sans autorisation et, dans les deux cas, sont accueillis par des organismes sociaux qui déboursent des allocations, même pour les clandestins ! Les islamistes se considèrent chez eux, alors qu’ils sont chez nous.

    Quelques apprentis terroristes sont-ils interpelés. Aussitôt, de bonnes âmes hurlent que ces assassins en puissance « ont des droits ». Les honnêtes citoyens, ceux qui travaillent et paient des impôts, n’ont que le droit de se taire, puisque la police, fort complaisante lorsque manifestent les immigrés très violents, tabassent les autochtones dès que ceux-ci réclament le retour à l’état antérieur : l’époque où la France était massivement peuplée d’Européens, l’époque où l’islam se faisait discret voire silencieux.

    On expulse une dizaine d’activistes gueulant rituellement, tous les vendredis soirs, leur haine de l’infidèle, mais il en reste des milliers sur le sol français et de doctes collaborateurs de l’invasion dissertent sur la « place de l’islam en France ». La réponse est pourtant simple : la République française étant une, indivisible et LAÏQUE, l’islam en tant qu’organisation et que civilisation n’a aucune place.

    Les mahométans peuvent croire ce qu’ils veulent, mais ils ne doivent en aucun cas se manifester en dehors de leurs mosquées, qui servent parfois de salles de sport de combat. Quant à la loi coranique, elle n’a pas à être pratiquée en Europe, terre enfin civilisée où la barbarie n’a plus sa place… esclavage, polygamie et asservissement des femmes, mise à mort pour blasphème, tout cela est peut-être bien assorti à un mode de vie primitif et peut sembler utile à des Africains et à des Moyens et Proches-Orientaux, mais n’a rien à faire en Europe.

    Évidemment, il y a l’islamo-pétrodollar, l’islamo-dollar du haschich et du trafic des opiacés. Il est certain que roitelets, émirs, présidents islamiques (Saddam Hussein et Muhammad Kadhafi étaient réputés généreux) savent graisser la patte des toutous sages. Il faudra bien, un jour, que des juges s’attèlent à la lourde tâche de rechercher et d’identifier corrompus et corrupteurs. Nous n’en sommes pas là, hélas !

    Pour l’heure, nous contemplons le spectacle d’un Président de la Ripoublique encensé, fêté comme une starlette de cinéma, désigné « Homme d’État de l’année »… pour un Français, cela paraît le gag du siècle. C’est peut-être le symbole du rapprochement de l’esprit de New York et de celui d’Hollywood. C’est surtout une pitoyable comédie, jouée par des utilités. Pendant ce temps, la France continue d’aller de mal en pis. Et c’est logique.

    Pratiquer en Europe la « politique du chien crevé au fil de l’eau », ce ne peut qu’être applaudi par les maîtres de l’économie globale et de la mondialisation des vies politique et sous-culturelle. L’immigration-invasion, par l’effet du nivellement culturel et du métissage des populations, ne peut que faire disparaître la fraction des Européens dotée d’esprit inventif et critique.

    On comprend dès lors que notre plantureux Président, du fait de sa politique globalo-mondialiste et de l’encouragement à l’invasion islamo-africano-orientale, soit un non-chef d’État qui plait à nos véritables maîtres. Mais d’autres non-valeurs, d’autres collaborateurs en puissance de la globalo-mondialisation se bousculent pour lui succéder dans sa sinécure. On peut penser que notre « Président » vient de recevoir son prix de consolation.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Scandales à la Commission européenne : le capitalisme de connivence

    En juillet dernier, l’embauche de Barroso, ancien président de la Commission européenne, par Goldman Sachs avait provoqué un émoi certain. Comme s’il y avait une contradiction entre les valeurs qu’il défendait en tant que président de la Commission européenne, et celles de la grande finance internationale. Ce qui est seulement amusant est de voir l’ancien président de la Commission européenne trouver un petit boulot à Londres au lendemain du Brexit…

    Cette fois c'est Neelie Kroes, qui fut en même temps commissaire européen à la concurrence, de 2004 à 2009 (avant de devenir vice-présidente de la Commission) et directrice dans une société offshore dénommée Mint Holdings. Mint s’occupait d’énergie et Neelie Kroes bataillait pour la libéralisation de ce secteur... La Commission européenne a ouvert une enquête et Neelie Kroes pourrait se voir... privée de sa retraite de commissaire. Neelie Kroes siège aujourd’hui dans les instances dirigeantes d’Uber (dont elle prenait la défense quand elle était commissaire) et de la banque Merryl Lynch…

    Ces relations incestueuses entre la toute puissante Commission européenne et la haute finance ne montrent que le caractère corrompu du capitalisme de connivence. Ce "social-clientélisme" est intrinsèque au capitalisme d'État. Lequel n'a rien à voir avec la subsidiarité.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html