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magouille et compagnie - Page 1941

  • I-Média S03E50 Marche pour la vie, médias dans le déni

  • Le projet Rivkin : Comment la mondialisation utilise le multiculturalisme pour assujettir des nations souveraines partie 1

    Parce qu’il faut parfois lire la presse étrangère pour découvrir les enjeux géopolitiques concernant notre pays, Défrancisation diffuse en exclusivité et grâce à ses lecteurs la traduction française d’un article paru le 12 mars 2011 dans le journal américain Foreign Policy Journal. Un document de plus qui confirme l’insupportable ingérence des autorités américaines en France, qui pour mener à bien le projet mondialiste, ont clairement décidé de transformer l’ensemble du caractère de la France, à commencer par sa propre identité en utilisant les minorités ethniques et religieuses destinées à servir les intérêts américains.

    Un grand merci à l’équipe de traducteurs pour leur long et formidable travail : Pi31416, BernaD, BDPE, l’Entrepreneur, Klaußius Germanicus, Hugues et Derville qui nous a communiqué l’information.

    Cet article est long mais particulièrement important dans son ensemble, c’est pourquoi nous avons décidé de le publier en intégralité.

    Le projet Rivkin : comment la mondialisation utilise le multiculturalisme pour assujettir des nations souveraines.

    Le meilleur moyen de résoudre les conflits ethniques en France et de s’assurer que la France ne relèvera pas la tête pour s’opposer aux intérêts mondialistes US, c’est de créer une nouvelle synthèse culturelle dans laquelle il n’y aurait plus de culture française ou islamique, mais, sous l’étiquette des « droits de l’homme » et de l’ « égalité », une culture d’adolescents alimentée par Hollywood, MTV, le cyberespace, McDonald’s et Pepsi.

    Du 19 au 22 Octobre 2010, Charles Rivkin, ambassadeur américain en France , a invité une délégation de 29 membres du Pacific Council on International Policy (PCIP) à une conférence en France, dont le but déclaré était de discuter des présences arabes et islamiques dans le pays. La réunion faisait partie d’un vaste programme subversif ayant pour objectif de transformer l’ensemble du caractère de la France, et en particulier la conscience de la jeunesse française, programme comprenant l’utilisation des jeunes musulmans de France dans une stratégie mondialiste typiquement manipulatrice et se cachant derrière l’habituel paravent des « droits de l’homme» et de l’«égalité».

    La délégation s’est ensuite penchée sur trois thèmes. Tout d’abord, le groupe a eu un échange d’idées avec le Dr. Bassma Kodmani, directeur du « Arab Reform Institute » sur la dynamique Franco-Musulmane en France, ainsi qu’avec Madame Rachida Dati, la première femme ministre d’origine maghrébine, et maire du 7ème arrondissement à Paris. Le tout fut suivi d’un déplacement à la Grande Mosquée de Paris pour une rencontre avec le Recteur et Directeur de Théologie, afin d’arriver à une appréciation plus profonde de cette dynamique. Deuxièmement, rencontres avec monsieur Jean-Noel Poirier, VP-affaires externes chez Areva, et avec monsieur Brice Lalonde, ancien ministre de l’environnement et référant climatique, le tout dans un but de familiarisation avec les politiques énergétiques et nucléaires en France et aux USA. Finalement, la délégation s’est penchée sur les relations entre médias et culture en Californie (Hollywood), d’une part, et en France de l’autre par des rencontres au Louvre, au Musée d’Orsay, et chez France 24, média d’informations internationales et d’affaires courantes.

    L’accent était mis avant tout sur le multiculturalisme, non seulement sur les relations avec les Arabes et les musulmans en France, mais surtout, sur l’influence de la culture hollywoodienne sur les Français.

    Le PCIP, dont Rivkin est membre, a été fondée en 1995 comme un appendice régional de l’omniprésent groupe de réflexion Council on Foreign Relations (CFR) [3]. Il est basé à Los Angeles avec des membres et des activités le long de la côte ouest des États-Unis et à l’étranger. Le financement provient, entre autres : Carnegie Corporation of New York, Chicago Council on Foreign Relations, City National Bank, The Ford Foundation, Bill and Melinda Gates Foundation, The William & Flora Hewlett Foundation, Rockefeller Brothers Fund, The Rockefeller Foundation, United States Institute of Peace. Le PCIP est donc un autre grand acteur dans le réseau mondialiste en comprenant des centaines d’organisations reliées entre elles, dans les lobbies, la société civile, les ONG et les think tanks, associés au gouvernement des États-Unis avec avec aussi des banques et d’autres sociétés. (…)

    Pourquoi la France ?

    La France a longtemps été une épine dans le flanc de la mondialisation US, à cause de son attachement obstiné aux intérêts français autour du monde, plutôt qu’à ceux d’une « communauté mondiale » préfabriquée. Est-ce que ce fut seulement une coïncidence si la révolte étudiante de 1968, déclenchée pour une raison on ne peut plus puérile, arriva au moment où, à la fois, la CIA faisait un gros effort pour le financement des mouvements étudiants dans le monde, et où le président De Gaulle donnait bien du souci aux USA ?

    De Gaulle se refusait de jouer la carte américaine de l’après-guerre. Il retira la France du commandement militaire de l’OTAN. Même pendant la 2e Guerre mondiale, comme chef des Français Libres, les USA se méfiaient de lui. Il aurait été tout particulièrement inquiétant de voir De Gaulle plaider pour une Europe unie pour contrebalancer l’hégémonie US. En 1959, lors d’un discours à Strasbourg : « Oui, c’est l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, c’est l’ensemble de l’Europe qui décidera du destin du monde« . L’expression impliquait la détente entre une Europe neutraliste à venir et l’URSS. En 1967 il décréta un embargo des ventes d’armes à Israël et se rapprocha du monde arabe. C’est le type d’homme d’état dont les mondialistes ont peur. Entre les bouffonneries de Sarkozy et la tension montante avec la jeunesse musulmane, un choc en retour pourrait amener au pouvoir un régime anti-mondialiste intransigeant et « xénophobe ». Dans le contexte actuel, quel meilleur moyen de saper le nationalisme français et décapiter toute résurgence d’une force anti-mondialiste que d’exploiter la vaste composante islamique non-assimilée de la France, tout comme la révolution bolchévique fut en grande partie le fait des minorités défavorisées de l’Empire Russe ?

    Il est également curieux de noter l’intérêt porté par la délégation du PCIP à l’influence d’Hollywood sur la culture française. Cette préoccupation pourrait paraitre étrange au premier abord. Cependant, Hollywood, symbole d’une excroissance culturelle internationale, est un agent important de la mondialisation pour ce qui se révèle être une guerre culturelle mondiale. Le but ultime de la mondialisation n’est pas de promouvoir les identités et les cultures ethniques, mais plutôt de les submerger dans un vaste melting pot de consumérisme global, de déraciner l’individu de son identité et de son héritage, et de remplacer tout cela par le Centre Commercial mondial, et le « village global ». C’est ainsi que le multiculturalisme devrait être considéré : comme l’opposé de ce qu’il paraît. Bien loin de multinationales voulant promouvoir un soi-disant multiculturalisme pour garantir l’existence d’une diversité de cultures, comme l’expression le laisse croire; cela fait au contraire partie d’un processus dialectique par lequel, sous couvert d’un idéal humaniste, les populations d’héritages très différentes sont déplacées à la surface de la terre comme des pions sur un échiquier. C’est un exemple de la « double pensée » orwellienne. Il est remarquable que les instigateurs de ces « révolutions de velours » qui balaient maintenant l’Afrique du nord et arrivent près de l’Iran sont pour la majorité des jeunes « sécularisés » sans racines traditionnelles fortes.

    De la même manière, le meilleur moyen de résoudre les conflits ethniques en France et de s’assurer que la France ne relèvera pas la tête pour s’opposer aux intérêts mondialistes US, c’est de créer une nouvelle synthèse culturelle dans laquelle il n’y aurait plus de culture française ou islamique, mais, sous l’étiquette des « droits de l’homme » et de l »égalité », une culture d’adolescents alimentée par Hollywood, MTV, le cyberespace, McDonald’s et Pepsi. Que tout cela soit plus qu’une hypothèse, la preuve en est dans la manière dont les révoltes des jeunesses sécularisées qui se déroulent en ce moment en Afrique du nord ont été engendrées par une alliance d’intérêts privés, sponsorisés par le Département d’État US et diverses ONG comme Freedom House. Les « révolutionnaires » d’Afrique du nord sont exactement les « musulmans » que les multinationales adorent: engendrés et nourris de mentalité de cyberconsommation.

    Alors, où Rivkin et le Département d’état US veulent-ils en venir en France pour autant s’intéresser à la place d’Hollywood et des musulmans dans ce pays ?

    À suivre

  • Ce que révèle « l’affaire » Penelope Fillon

    Quelqu’un de bien renseigné a balancé le couple Fillon aux journalistes…

    Penelope Fillon fait depuis deux jours la une des médias : cette discrète Galloise aurait, selon les révélations du Canard enchaîné, travaillé entre 1998 et 2012 comme attachée parlementaire de son mari et du suppléant de ce dernier. Le total des sommes qu’elle aurait perçues s’élève à plus de 500.000 €. Si la pratique est légale et répandue, c’est la suspicion d’emploi fictif qui pose problème. En octobre, lors de sa première prise de parole publique, Mme Fillon avait déclaré qu’elle se tenait « dans l’ombre » de la politique active menée par son mari ; une déclaration qui, de prime abord, peut poser quelques questions sur la réalité de son travail.

    Il ne s’agit pas, ici, de blanchir ou d’accabler cette pauvre femme timide qui, bien malgré elle, se retrouve exposée à la vindicte populaire. Une enquête est en cours, c’est elle qui tranchera.

    Comme le dit le vieux proverbe : « Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt. » À l’heure où médias et Internet braient d’une même voix et réclament la tête des époux Fillon, penchons-nous avec sérénité sur les dessous de cette « affaire ».

    La sagacité de l’institution judiciaire est à noter. Elle a ouvert une enquête l’après-midi même où le scoop était révélé. On se félicite d’une telle rapidité, d’autant qu’il est question d’argent public ; on regrettera, cependant, de n’avoir pas vu pareille célérité lors de l’affaire Cahuzac : la justice avait alors eu besoin de trois mois pour ordonner l’ouverture d’une enquête.

    En outre, si Mme Fillon a dit être « dans l’ombre » de son époux, cela ne suggère nullement qu’elle était payée à ne rien faire.

    Ceux qui connaissent le métier d’attaché parlementaire savent que ces derniers ne bénéficient pas de la notoriété des députés dont ils font souvent la moitié du travail sur le terrain et au niveau administratif. Certains attachés exercent cette profession depuis plusieurs décennies sans jamais avoir été vus au Parlement, tout simplement parce qu’ils travaillent sur le terrain : dans leur circonscription. De plus, parmi les qualités requises pour ce métier, on cite fréquemment la loyauté, la discrétion et l’humilité ; bref, savoir rester « dans l’ombre »…

    Enfin, peu d’observateurs l’ont noté : s’il y a eu révélation, il y a forcément une taupe. Une taupe qui a gardé l’information secrète pendant la primaire pour ne la divulguer que trois mois avant l’échéance présidentielle, au moment où le candidat Fillon est en passe de l’emporter. Voilà qui rappelle l’enregistrement des propos sexistes tenus par Trump en 2005 et révélés seulement un mois avant l’élection.

    Les regards se dirigent naturellement vers le camp des anciens rivaux. Si la plupart des sarkozystes se sont ralliés bon gré mal gré au vainqueur de la primaire, les juppéistes ne goûtent que peu à la victoire de ce libéral-conservateur qui fait tellement catho de province.

    Faute d’indices, on ne peut accuser personne sous peine de tomber dans la calomnie que nous dénonçons. Le fait est que quelqu’un de bien renseigné a balancé le couple Fillon aux journalistes du Canard. Est-ce une mesquine volonté de nuire ou l’expression d’une conscience citoyenne ?

    http://www.bvoltaire.fr/nicolaskirkitadze/revele-laffaire-penelope-fillon,309461

  • Les transports, secteur professionnel très touché par la radicalisation

    Le Parisien a mené une enquête dans le but de recenser les personnes sous surveillance pour radicalisation, ainsi que leur secteur professionnel.

    Il se trouve que les secteurs d’activité les plus touchés par la radicalisation des employés sont : les transports, les métiers de la sécurité, l’administration.

    On compte environ 4 030 personnes radicalisées en Ile de France, dont 167 travaillants dans les transports. La RATP et la SNCF pensent faire face au fléau en demandant à tous leurs employés de signer une charte de laïcité, les obligeant à « proscrire toute attitude ou port de signe ostentatoire ».


     http://fr.novopress.info/

  • L'analyse de Zemmour : « Benoît Hamon, le socialiste qui monte parce qu'il promet tout »

    CHRONIQUE - Éric Zemmour voit en Benoît Hamon l'idole montante des étudiants idéalistes et des banlieues où le chômage des jeunes est massif. [Figarovox - 20.01]. Comme toujours ou presque sa critique touche les points sensibles et dégage l'essentiel.  LFAR

    Il est l'homme qui monte. Celui qui remplit les salles. Suscite l'enthousiasme sur les réseaux sociaux. Le Fillon de la primaire socialiste, se réjouit-on déjà dans son entourage.

    Benoît Hamon a tout compris. Celui que Martine Aubry appelait « petit Ben » avec affection a bien grandi. Il a retenu les leçons de ses glorieux aînés. Il a fendu l'armure, comme avait dit Jospin. Et il nous étonne par sa démagogie, comme avait dit Chirac. Rien ne l'arrête ni ne le retient. Son « revenu universel » jongle avec les centaines de milliards d'euros, mais lui ne cille pas d'effroi. On se demande parfois s'il n'est pas comme nos grands-parents qui mélangeaient les anciens francs et les nouveaux !

    Mais Hamon n'en démord pas. Le travail est mort, les robots vont tout prendre ; il faut donc payer les gens à ne rien faire. Avec quel argent ? On trouvera. Les riches sont là pour ça. Et si cela ne suffit pas, la Banque centrale fabriquera les billets nécessaires.

    Petit Ben a réponse à tout. A côté de lui, Arnaud Montebourg passe pour un père Fouettard lorsqu'il défend le travail et l'industrie comme socle de la richesse nationale. Evidemment, c'est moins « fun » que la multiplication magique des billets !

    Hamon ne s'arrête pas en si bon chemin. Il condamne toute fermeture des frontières aux migrants. L'honneur de la France, les valeurs, l'accueil, la tradition d'asile, la République… etc. On connaît la chanson. Il tance, tel un prêtre du nouvel ordre moral, Manuel Valls qui a osé dire à Angela Merkel qu'elle avait eu tort d'ouvrir en grand ses bras aux migrants. Hamon ne met à son revenu universel aucune limite ni d'âge ni de nationalité. Et ne supprime par ailleurs aucune allocation déjà existante. C'est open bar !

    Il va faire un tabac à Alger ou à Bamako. Il est déjà devenu l'idole des étudiants idéalistes et des banlieues où le chômage des jeunes est massif. Il a fait les gestes et dit les mots qu'il faut. Il a condamné Israël et exalté la « juste lutte » des Palestiniens. Il a dénoncé le Syrien Assad qui combat Daech. Lorsque les caméras de France 2 ont découvert dans des cafés de banlieue que les femmes y étaient persona non grata, il a aussitôt répliqué que le sexe féminin était de même interdit des bars ouvriers au XIXe siècle. Peu importe que ce soit un odieux mensonge, et que les ouvrières se rendaient dans les bars à l'époque de Maupassant ou de Zola, Hamon n'a cure de la vérité historique ; seule la vérité électorale l'intéresse.

    Hamon n'aime pas les ouvriers mais les chômeurs ; il est féministe lorsqu'il s'agit de défendre le mariage gay dans les bars du Marais ; il l'est beaucoup moins dans les bars de Sevran, où les jeunes hommes lui expliquent « qu'on est ici comme au bled ». Jusqu'où ne montera-t-il pas ?  

    Eric Zemmour          

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/01/24/l-analyse-de-zemmour-benoit-hamon-le-socialiste-qui-monte-pa-5902737.html

  • Sortie (très attendue) à la fin du mois de janvier du livre d'Alban d'Arguin : EOLIENNES SCANDALE D'ETAT

    2821599050.jpgC’est l’ouvrage le plus com­plet sur la ques­tion des éo­liennes à ce jour. L’auteur en cerne les origines à travers l’écologie qui, dépouillée de ses oripeaux de la « bien pen­sance verte », apparaît sous son vrai visage de parti de l’étranger rassembleur des der­niers trotskystes à la solde du mondialisme. Il en démasque aussi la dialecti­que et les enjeux fondés sur trois affirmations hasar­deu­ses : la lutte contre le « réchauffement » climati­que, l’extinction « imminente » des énergies fossiles, et la « nécessaire » sortie du nucléaire.

    La thèse de l’auteur est terri­ble : L’éolien est un scandale d’Etat qui conduira tôt ou tard les politiques français promoteurs de cette aberra­tion devant la Cour de justice de la Ré­publique.

    Ce livre est une arme essen­tielle et exhaus­tive dans le combat, à la disposition des mé­dias objectifs, des politi­ques incorruptibles (il en reste sans doute) et de ceux qui luttent avec courage au quotidien partout en France où sortent de terre de nou­veaux parcs éo­liens.

    Il y a une impérieuse urgence à rejeter les in­jonctions dic­tatoriales de la Commission euro­péenne si on ne veut pas assister à l’agonie de la France défigurée, la France infectée, la France spoliée...

    Eoliennes scandale d'Etat, Alban d'Arguin, Synthèse éditions, collection Pourquoi ?, 178 pages, 20 €

    L'auteur : Alban d'Arguin, DEA de droit public, DEA d'histoire, Études d'actuariat (ISUP Paris) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l'international dans un grand groupe financier. Il est retiré aujourd'hui dans l'ouest de la France où il travaille à la restauration d'un domaine entouré de vergers anciens. Il collabore épisodiquement à plusieurs re­vues sous forme de chroniques. Passionné par l'ornithologie et les questions environnementa­les, il a participé récemment à la création d'une association op­posée à l'implantation d'un parc industriel dans sa région. Confronté à l'aberration de ce projet "d'énergie du vent", il a décidé d'instruire objectivement et exhaustivement la question de l'éolien en France

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  • « Interrompre ce processus sera une excellente chose »

    Marine Le Pen, invitée hier de la matinale d’Europe 1, a rappelé que l’euro, monnaie unique dont l’échec a été acté par « 140 économistes dont quatre ou cinq qui sont Prix Nobel d’économie » avait «  entraîné une augmentation spectaculaire des prix », « une baisse du pouvoir d’achat »,  un véritable «  dumping monétaire ». « (Selon le FMI) l’euro est sous-évalué de 6% pour l’Allemagne et sur-évalué de 15% pour la France, cela veut dire qu’il y a un différentiel de 21% de compétitivité du fait de cette monnaie unique. Cela nous tue ». Autre dogme des  Bruxellois qui refusent de voir la réalité économique et sociale quand elle ne valide pas leur idéologie supranationale, l’ultra libre-échangisme, cheval de Troie du mondialisme,  est lui aussi aujourd’hui battu en brèche dans la Mecque même  du capitalisme libéral, à savoir les Etats-Unis. Au début du mois, dans un entretien accordé au média suisse RTS, la candidate du FN à la présidentielle notait que « le Brexit et l’élection de Donald Trump, c’est le refus du laisser-faire, du laisser-aller et du laisser passer » , d’une « mondialisation qu’on nous avait présentée comme heureuse et qui en réalité est sauvage, qui entraîne des migrations massives, qui entraîne une désindustrialisation catastrophique et un bouleversement pour les peuples qui la subissent ».

    Ultra libre-échangisme auquel Donald Trump a donné un coup d’arrêt, qui en annonce certainement d’autres, en signant « lundi dans le Bureau ovale un document mettant fin à la participation des Etats-Unis au traité de libre-échange transpacifique (TPP». « Durant sa campagne, Donald Trump avait dénoncé un accord terrible et promis de s’en retirer au plus vite. L’administration Obama le présentait au contraire comme le nec plus ultra de tous les traités de libre-échange, car cet accord va bien au-delà de la simple levée des barrières douanières. Il prévoit aussi la levée de barrières non tarifaires, comme l’ouverture des appels d’offres nationaux par les pays membres aux entreprises étrangères sans avantages indus pour leurs propres entreprises publiques, ou encore le respect du droit du travail selon les normes de l’Organisation internationale du travail (OIT). De nombreuses ONG dénonçaient cependant les effets pervers d’un texte jugé opaque sur les droits des travailleurs, l’environnement, la perte de souveraineté ou encore l’accès aux médicaments ».

    Interrogé sur le site francophone  de Russia Today,  Bruno Gollnisch était invité à réagir le 23 janvier à cette décision du nouveau président des Etats-Unis. Nous reproduisons ici in extenso cet entretien.

    RT France : Donald Trump a ordonné le retrait des Etats-Unis de l’accord de partenariat transpacifique (TPP) signé par Barack Obama. Selon vous, quelles seront les conséquences politiques et économiques de cette décision ?

    Bruno Gollnisch : Cela montre que Donald Trump ne croit pas aux vertus du libre-échange à l’échelle mondiale. Les relations commerciales entre les nations sont une bonne chose, mais il doit y avoir, selon des intérêts nationaux, des mécanismes correcteurs qui s’appelaient autrefois les droits de douane. Ils permettent de compenser, par exemple, le dumping social que pratiquent un certain nombre de pays avec de très bas salaires et en privant des salariés de toute protection sociale, d’assurance maladie ou pension de retraite.

    Je crois que Donald Trump envoie un signal très fort, comme celui qu’il avait envoyé en prévenant Ford que si cette entreprise restait localisée au Mexique, les voitures fabriquées au Mexique et réimportées aux Etats-Unis payeraient des droits de douane élevés. Monsieur (Mark) Fields a immédiatement annoncé sa délocalisation. Je souhaiterais que ce soit la même politique que la France adopte, ce n’est pas une politique déraisonnable. Ce qui est à mon avis déraisonnable, c’est d’étendre au monde entier le libre-échange, des marchandises, des personnes et des capitaux, parce que cela a des effets destructeurs sur les prospérités, sur les niveaux de vie, sur les identités des peuples. Je crois qu’on assiste à une lutte entre le mondialisme et les identités nationales. Donald Trump se situe indiscutablement du côté des identités nationales.

    RT France : Est-ce qu’on doit s’attendre à la fin d’autres traités de libre-échange comme le TTIP (traité transatlantique) ?

    B.G. : Je l’espère vivement. Ce traité était en réalité très désavantageux pour des secteurs entiers de l’agriculture européenne, il ne présentait pas de garanties sur le plan sanitaire de la qualité des produits. J’aurais été de toute façon, avec beaucoup de mes collègues l’adversaire de ce traité, mais nous sommes minoritaires. Je pense que Donald Trump va interrompre ce processus, ce sera une excellente chose.

    RT France : A quelle réaction doit-on s’attendre de la part de la communauté internationale, notamment des pays censés faire partie du TPP ?

    B.G. : Sans doute des réactions très défavorables, des hurlements, des protestations. Mais le TTIP, par exemple, était à l’étape des négociations. Par conséquent, en droit international, il n’a aucune valeur obligatoire, car il n’a même pas été ratifié, pas signé. Il n’est obligatoire qu’à compter du moment où il est ratifié, et même à compter du moment où les ratifications ont été échangées entre les signataires.

    RT France : Pourquoi y aurait-il une réaction défavorable à la dénonciation d’un traité qui n’est même pas entré en vigueur ?

    B.G. : Ce sont des intérêts des mondialistes qui sont extrêmement puissants sur le plan d’un certain nombre de financiers qui contrôlent une grande partie des médias, et qui, par conséquent, s’en servent pour influencer l’opinion publique.

    https://gollnisch.com/2017/01/26/interrompre-processus-sera-excellente-chose/

  • Fillon, Macron, Hamon : la présidentielle 2017 de tous les scandales !

    Ce qui vaut pour les Français simplex ne vaut visiblement pas pour l’élite de notre République, qui peut profiter du système à plein régime.

    La Ve République ressemble à s’y méprendre aux écuries d’Augias. Ouvrez la porte d’un placard, vous trouverez une collection de squelettes. Commençons par François Fillon, le Monsieur Propre de la droâte de gouvernement. Tout en lyrisme, il affirmait triomphalement, durant la campagne de l’élection primaire : « Mon projet perturbe les castes bien établies. Tous ceux qui, au fond, profitent du système. Tous ceux qui veulent conserver leur pré carré. » Malheureusement pour lui, les révélations du Canard enchaîné sont venues perturber son scénario bien huilé…

    Ce qui vaut pour les Français simplex ne vaut visiblement pas pour l’élite de notre République, qui peut profiter du système à plein régime. Simple paysanne, selon ses propres mots, Penelope Fillon a pourtant été l’attachée parlementaire de son époux, touchant un salaire colossal. En 2006, elle émargeait à 7.900 euros bruts par mois ! Au total, elle aura coûté la modique somme de 5 à 600.000 euros aux contribuables. Celle qui déclarait le 20 mai 2007 au Telegraph, un journal anglais, que les Français l’exaspéraient car ils se croiraient « supérieurs aux autres » et qu’ils ne seraient pas « particulièrement chaleureux » ne pourra pas déplorer leur manque de générosité ! Quand son cher et tendre a quitté Matignon, Penelope s’est recasée à la Revue des deux mondes, en qualité de « conseillère littéraire » pour un salaire de 5.000 euros bruts par mois.

    Son travail s’est résumé à deux critiques de romans anglais… Les bons comptes font les bons amis !

    Pour se défendre, François Fillon a fait preuve d’une malhonnêteté caractérisée, fustigeant la supposée « misogynie » du Canard enchaîné ! Quant à Bernard Accoyer, il s’est empressé d’expliquer que la pratique était courante… Ben voyons !

    Nous aurions pourtant tort de nous focaliser sur le seul François Fillon. Désormais, Emmanuel Macron se trouve aussi dans l’œil du cyclone. Vous savez, ce premier communiant qui lave plus blanc que blanc et entend renouveler la manière dont on conçoit la politique ici-bas. Il semblerait qu’il ait utilisé les frais de représentation de Bercy pour lancer la campagne de son mouvement, En Marche !

    Mais l’histoire ne s’arrêterait pas là ! L’Élysée aurait aidé Emmanuel Macron à organiser un déplacement au Liban… Quand on l’interroge sur l’origine des dons que son mouvement reçoit, Emmanuel Macron sort son atout : la démagogie. Serait-il donc « populiste » ou « démago » de chercher à savoir quelles fortunes nationales et étrangères soutiennent une personne qui espère présider à la destinée de la France ? Un homme qui compte dans son équipe un certain Bernard Mourad, ancien bras droit de Patrick Drahi. Cet élément pourrait-il, d’ailleurs, expliquer la relative clémence dont bénéficie l’impétrant dans les médias que possède le milliardaire franco-israélien ?

    Concluons ce petit panorama par Benoît Hamon. Depuis dimanche, les révélations se multiplient sur ce personnage. Son porte-parole, le député Alexis Bachelay, soutient ouvertement les islamistes du Collectif contre l’islamophobie en France, dirigé par l’inénarrable Marwan Muhammad… Il a même été jusqu’à relayer l’immonde et mensongère propagande de ce groupuscule sur le réseau social Facebook. Rappelez-vous, Alexis Bachelay a récemment été accusé, par le journaliste Georges Malbrunot, de mendier des vacances tous frais payés à l’ambassade du Qatar…

    Pendant ce temps, Marine Le Pen est interdite de pénétrer dans le camp de Grande-Synthe alors qu’elle a été élue députée française au Parlement européen sur ce territoire… À sa place, on a aperçu la bimbo Pamela Anderson. À quand, le grand nettoyage ?

    http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/fillon-macron-hamon-presidentielle-2017-de-scandales,309330

  • Les médias du système veulent lutter contre la présidence Trump

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : « La presse politique est composée des pires personnes que je n’ai jamais rencontrées » déclarait Donald Trump voilà quelques mois. Le jugement du nouveau président paraît en phase avec celui de ses concitoyens puisque seulement 40 % d’entre eux déclarent avoir confiance dans les médias.
    Sean Spicer, nouveau porte parole de la Maison Blanche, a vivement critiqué la couverture médiatique de l’investiture de Trump. 
    Il reproche une tendance à minimiser le succès populaire. Un succès dont témoigne par exemple le nombre de personnes ayant suivi l’investiture à la télévision. Les médias ont également eu une couverture biaisée des groupuscules anti-Trump, qui avaient justement pour objectif de faire échouer l’investiture en bloquant les accès à la cérémonie… La chaîne CNN est même allée jusqu’à évoquer en direct un possible attentat contre Trump, le jour de son investiture.

    De leur côté le New York Times, le Washington Post et NBC se positionnent comme de prétendus résistants face au nouveau pouvoir. CNN a choisi de ne pas diffuser la première déclaration à la presse du porte parole de Trump, décision saluée par la plupart des médias qui souhaitent un rôle « différent » durant la nouvelle présidence.

    Selon Vladimir Poutine, l’oligarchie américaine tente de déstabiliser la présidence Trump, pour saper sa légitimité et réduire sa capacité d’action. En marge d’une rencontre avec son homologue moldave, le président russe a qualifié d’« intox » toutes les polémiques concernant de prétendues frasques sexuelles de Trump en Russie. Poutine a en outre relevé que cette déstabilisation va d’abord contre les intérêts américains.

    http://fr.novopress.info/

  • Marion Maréchal Le Pen : "Vous avez devant vous un 'accident' ... qui préfère aujourd'hui être devant vous... plutôt que d'avoir été avortée"

    Le député FN décoiffe les féministes gauchistes à l'Assemblée. Marion Maréchal Le Pen a a évoqué publiquement son ascendance jeudi matin dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, en plein débat sur l'extension du délit d'entrave à l'IVG :

    "Vous avez devant vous un 'accident' qui se vit bien et qui préfère aujourd'hui être devant vous, à vous dire vos vérités, plutôt que d'avoir été avortée."

    Elle rappelle ainsi les informations publiées en 2013 par le journal L'Express, qui révélait que son père biologique est le journaliste Roger Auque et non pas Samuel Maréchal, qui l'a reconnue quand elle avait deux ans.

    "La réalité c'est que vous êtes des féministes ringardes. Les dinosaures politiques d'un temps 'soixante-huitard' révolu (...) Vous êtes la honte du combat des femmes, obsédées par la couleur du cartable (...) Complètement à côté de la plaque."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html