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magouille et compagnie - Page 1946

  • ILS AIMENT LES IMMIGRÉS SANS LES CONNAÎTRE

    + raciste que le gaucho, tu meurs !

    Illégitimité du discours antiraciste des bobos de gauche…

    Après avoir démontré que le gauchiste est très généralement un membre de la bourgeoisie défendant en priorité ses intérêts de classe, grâce à « l’armée de réserve du Capital » (l’immigration), et décrit sa lutte éternelle contre la prise du pouvoir par le prolétariat,-aujourd’hui naturellement acquis à la cause nationale grâce à sa compréhension du rôle protecteur joué par un état patriote (les ouvriers votent FN)-, nous pouvons analyser les autres facettes de l’illégitimité foncière du gauchiste à parler d’un réel qu’il ne connait pas.

    L’argument souvent décrié par le gauchiste du « j’ai un ami noir ou arabe », prononcé par le prolétaire pour se défendre d’une accusation de racisme, est assez éloquent ; en effet, le bourgeois de gauche n’a que très peu côtoyé l’extra-européen au cours de sa vie, compte-tenu de sa caste sociale de naissance, que ce soit à l’école, dans les très coûteux établissements d’enseignements supérieurs qu’il a fréquentés ou à son travail de cadre, de banquier ou de fonctionnaire bien placé, sans parler de son habitat très éloigné des banlieues multiculturelles.

    Aussi, un simple coup d’œil sur sa liste d’amis Facebook démontre toute son hypocrisie par l’uniformité raciale des relations sociales qu’il entretient. Il n’est ami qu’avec des blancs, ce soi-disant amoureux du tiers-monde ! Le prolétaire, lui, va dans des écoles, et exerce métiers et loisirs de prolétaires… où il est bien plus à même de connaitre et d’échanger avec l’autre partie de la population défavorisée, comme il l’est lui-même. C’est à dire des noirs, des maghrébins, et des européens de l’est (polonais, balkaniques, roumains). 
    Le prolétaire peut parler du comportement et de la nature des immigrés, car IL LES CONNAIT VRAIMENT.

    L’immigré n’est pas un problème pour le riche possédant de gauche, il n’est en aucun cas un concurrent ou une source d’insécurité (puisque le bobo ne le croise jamais ou presque), bien au contraire en divisant le prolétariat et en empêchant toute lutte méritocratique pour le pouvoir et l’influence, il peut garder à jamais sa place de nanti ; en sa qualité de bourgeois, il sait pertinemment que la baisse des salaires (des prolétaires bien sûr) lui fera faire des économies qu’il pourra réinjecter pour son propre intérêt dès lors qu’il en aura besoin dans ses travaux, ses services ou ses biens de consommation au quotidien.  

    Sa « haine de soi » n’en est pas vraiment une. C’est un égoïsme bien dissimulé. C’est aussi et surtout un refus de la lutte hiérarchique entre les hommes ; il se sait parfaitement illégitime et faible dans la compétition pour la survie, et n’a aucun intérêt à démarrer une compétition avec ses semblables, c’est pourquoi il renverse le jeu en niant les différences qualitatives entre les êtres dans ses discours, et en rabaissant le prolétaire blanc, lui reprochant par une inversion totale des valeurs toutes les aliénations du Capital dont il est pourtant la clé de voûte contemporaine.

    D’où sa haine de la religion (1789 : lui, le bourgeois remplaçant l’aristocratie catholique), et encore une fois c’est assez ironique : pour en revenir à la problématique des migrants, ce sont bien aujourd’hui des familles catholiques et pieuses qui, contrairement aux riches gauchistes, prennent de leur temps et de leur énergie pour les accueillir chez eux, les nourrir et les aider à s’installer en France. Les « affreux religieux » sont les plus ardents défenseurs de la cause immigrationniste. Et pourtant, Mélenchon et toute sa clique continue de les détester viscéralement.

    Double voire triple illégitimité dans le débat public du bobo, nous rappelant l’aspect essentiel de l’appartenance de classe comme ciment idéologique, et la lutte constante entre le producteur sédentaire (fermier, salarié, ouvrier) et le nomade parasite et cosmopolite (travaillant à la fonction publique, à la solde de l’Etat avec tous les avantages qui vont avec)… 

    Les symboles communistes qu’il tend à montrer dans les manifestations et les défilés avec allégresse, c’est bien joli… mais a-t-il seulement et ne serait-ce qu’une fois, vu ou utilisé une vraie faucille ou un vrai marteau ?
    Je parle des outils qui permettent de travailler, pas de l’image d’Epinal qu’on voit sur les drapeaux rouges.

    Cédric

    http://suavelos.eu/ils-aiment-les-immigres-sans-les-connaitre

  • Le grand gagnant de la primaire est… Marine Le Pen !

    Le système des primaires recrée une république oligarchique et censitaire.

    De nombreuses voix ont judicieusement dénoncé, sur Boulevard Voltaire, la dénaturation de la Constitution gaullienne de 1958 qu’opère le système de la primaire, avec le contournement du suffrage universel direct.

    Certes, les médias ont essayé de nous convaincre que ce système passionnait les Français car le deuxième débat aurait rassemblé cinq millions de téléspectateurs. Certes, on nous prédit la participation de 3 à 4 millions de votants. Mais cela ne représente qu’une petite minorité du corps électoral : 10 % maximum.

    Surtout, les sondeurs et les politologues, comme M. Fourquet dans Le Figaro, commencent à reconnaître le décalage sociologique important entre cette minorité mobilisée par la primaire et le corps électoral entier. Une minorité où les retraités et les classes supérieures aisées sont surreprésentées.

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  • Guerre en Libye, terrorisme, crise des migrants, élections américaines, toutes les révélations de Julian Assange, le fondateur de WikiliLeaks

    « Mon analyse ? A Trump, il ne sera pas permis de gagner » explique Julian Assange dans une longue interview exclusive accordée à John Pilger, retransmise par Russia Today. « Parce que Trump a contre lui tout l’establishment, à l’exception des Évangélistes peut-être. »

    « Les banques, l’Intelligence, les fabricants d’armes, les dollars étrangers… tous ils soutiennent Hillary Clinton. Et aussi les médias, les propriétaires des médias et les journalistes eux-mêmes. »

    Dans ce long entretien, il revient également sur la guerre en Libye et le rôle déterminant d’Hillary Clinton dans son déclenchement, sur le soutien de l’Arabie Saoudite et du Qatar, alliés au Moyen-Orient de Washington, à Daesh qu’ils financent d’une main et à la Fondation Clinton qu’ils financent de l’autre, sur les interconnections entre eux tous.

    Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, le lanceur d’alertes, vit depuis 2012 comme un réfugié à l’Ambassade d’Équateur à Londres. Condamné à ne pas sortir de l’ambassade pour se protéger des persécutions des États-Unis et des lourdes poursuites judiciaires engagées contre lui, il termine en beauté en énonçant une vérité qui contrevient à la pensée unique  :

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  • L’élection présidentielle US pourrait-elle se dérouler en trois temps ?

    Bernard Plouvier

    En dehors des USA et à quelques jours du scrutin, toutes les opinions publiques semblent accorder du crédit aux sondages tirés des intentions de vote recueillies auprès de citoyens US interrogés de-ci de-là. Pourtant, le nombre total de suffrages apportés à un candidat par l’ensemble de la Nation US ne compte pas en pratique : c’est le vote à l’intérieur de chacun des 50 États de l’Union qui, seul, importe.

    Et ce jeu se joue en deux temps… avec la possibilité, cette fois-ci, d’un troisième, qui servirait d’illustration à un proverbe bien connu : « La vengeance est un plat qui se mange froid ».

    Le 8 novembre, dans chaque État de l’Union, devrait être désigné par une majorité de citoyens un ticket gagnant (présidentiable et vice-présidentiable). Toutefois, le système électoral US étant tout sauf simple, c’est le 3 janvier 2017 que les gouverneurs de chaque État présideront l’assemblée des grands électeurs qui feront connaître leur choix, conforme en théorie au vote majoritaire… sauf gros scandale avéré !

    Et c’est là que le bât blesse. Outre le fait que Dame Hillary est manifestement malade - ses malaises peuvent évoquer une maladie cardiaque ou neurologique responsable d’une hypotension artérielle orthostatique, ce qui, vu son âge, pourrait faire redouter un accident vasculaire cérébral à échéance indéterminée (scénario du 2e mandat de Thomas Woodrow Wilson ou du 4e de Franklin Delano Roosevelt) -, la candidate est très fortement suspectée de culpabilité dans deux affaires jugées monstrueuses aux States.

    La première (dans laquelle la légèreté d’Obama semble impliquée) correspond à de graves indiscrétions, et de façon répétée, à propos de secrets d’État. Il est possible que la quasi-Présidente se soit comportée comme une vulgaire femelle indiscrète, mais ce qui n’est que faiblement ou moyennement important en matière de secrets privés peut s’avérer d’une gravité capitale en ce qui concerne les affaires d’État en une période de très forte tension avec le monde mahométan, la Chine et la Russie… excusez du peu !

    La seconde, plus canaille encore, est l’abus de bien social – une banalité dans les mœurs de la Ve Ripoublique française, on le reconnait volontiers, mais l’opinion publique US adore se comporter en moralisatrice. En l’occurrence, l’accusation est celle de détournement à des fins privées (notamment pour le financement de campagnes électorales) de fonds provenant d’œuvres caritatives.

    Si le scandale passe de l’état de rumeur à celui de certitude, rien n’empêche les grands électeurs, le 3 janvier 2017, de déclasser Dame Hillary au profit de son colistier, le falot (il a été choisi à dessein) Timothy Kaine, catholique à la fois libéral et traditionnaliste selon les sujets, réputé honnête, adoré des Latinos et bon père de famille. Sauf imprévisible mutation en homme d’État d’un juriste intelligent (et délicieusement roublard), mais fort piètre communicateur, le Congrès se ferait une joie de transformer ce Président au rabais en inaugurateur des chrysanthèmes.

    Si d’aventure Dame Hillary était néanmoins élue Présidente, pourrait alors se jouer le 3e temps du match. Le Congrès pourrait déclencher une procédure d’Impeachment… ce qui est licite dès le premier jour d’exercice du Président et même entre sa proclamation et son entrée en fonction !

    Le Parti de l’éléphant compte nombre d’honorables parlementaires dotés d’une excellente mémoire. Après tout, Richard Nixon, qui fut objectivement un excellent Président, a été victime d’un Impeachment pour une pratique d’usage très courant en France depuis le Front Populaire : le brave Léon Blum avait placé sur table d’écoutes non seulement les lignes téléphoniques de ses adversaires politiques, mais aussi celles de certains de ses ministres… on a fait beaucoup mieux depuis.

    En résumé, l’élection US, capitale pour l’avenir européen immédiat, est beaucoup moins simple qu’il n’y paraît et semble pouvoir nous réserver quelques surprises.

    Pour amateurs : U.S. News – CNN.com et U.S. News – NBC News ; on y trouve le pire de la propagande globalo-mondialiste, mais aussi, de loin en loin, quelques réflexions intéressantes.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Corruption et impunité : le livre qui accuse l’ONU

    Livre-Corruption-ONU-220x350.jpgFRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Un récent livre, UNsilenced :UNmasking the United Nations’ Culture of Cover-ups, Corruption and Impunity (AuthorHouseUk) dénonce l’impunité dont bénéficie l’ONU face à la corruption qui règne à tous les étages de l’organisme international.

    Son auteur, Rasna Warah, écrivain et journaliste kényane, a été attaché de rédaction à l’ONU de 1994 à 2009. Elle connaît donc la maison de l’intérieur. Dans le cadre de sa mission, elle a pu constater que des services de l’ONU « fabriquent des données » afin de justifier leur travail au sein de l’organisme international. Preuves à l’appui, la journaliste affirme par exemple que des rapports sur les « famines » en Somalie ont été créés de toutes pièces par l’organisme international qui s’est ensuite servi de ce qu’elle appelle « l’effet CNN » pour orienter judicieusement l’action des politiques et créer ainsi un financement de masse, avec de substantiels détournements afférents.

    Les agences de l’ONU profitent du malheur des populations, quand elles ne le créent pas. Ces agences ont ainsi l’habitude d’inonder les marchés africains de denrées gratuites au moment de la récolte, ce qui fait chuter les prix et incite les producteurs locaux à aller faire autre chose. Avec, au bout du compte, une dépendance accrue des populations, non seulement par rapport à ces agences, financées par le contribuable occidental, mais aussi, et c’est sans doute le but final, par rapport aux grands groupes internationaux de distribution.

    Rasna Warah raconte dans son livre, comment on a tenté de la faire taire.Attaques, menaces, intimidations, humiliations publiques, tous les moyens ont été bons pour la dissuader de dénoncer publiquement les malversations dont elle a été témoin. L’ONU agit de la même manière à l’encontre de tous les lanceurs d’alerte qui la mettent en cause, affirme Mme Warah. Ainsi, d’Anders Kompass, après qu’il avait révélé de nombreux cas de viols d’enfants par des « soldats de la paix » en Afrique. Mme Warah, qui se qualifie elle‑même « de gauche » note que bien des médias refusent de critiquer l’ONU, de peur d’être assimilés à l’« extrême droite ».

    http://fr.novopress.info/

  • Prise de parole d'un policier pendant la manifestation du 1er novembre 2016

  • Alain Juppé, ce sera donc Jacques Chirac en pire !

    Alain Juppé revendique l'héritage de Jacques Chirac. Qui mieux que celui qui a été condamné dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris pouvait s'en prévaloir ?

    6a00d83451619c69e201b8d2367e82970c-320wi.jpg"Quarante ans après le discours fondateur de Jacques Chirac à Égletons en octobre 1976, acte fondateur du RPR, Alain Juppé est venu en Corrèze samedi, et dans cette même ville tenir un meeting. «C'est un moment particulier pour moi d'être ici car c'est Jacques Chirac qui a fait ce que je suis», entame-t-il devant plusieurs centaines de personnes (...)

    Et sur les terres électorales de celui qu'il désigne comme son «mentor», «presque un père», ajoute-t-il encore en insistant sur «la relation quasi filiale» qu'il a avec l'ancien président, Alain Juppé reçoit le soutien appuyé de Claude Chirac, accompagné de son époux, Frédéric Salat-Baroux, ex-secrétaire général de l'Elysée (...)

    Juppé, héritier de Chirac, voilà le fil rouge de la visite. Toute la journée, Alain Juppé a multiplié les pensées pour l'ancien président et les références à l'homme politique. «Chirac, c'est la capacité d'écoute et c'est un peu l'exemple que je cherche à suivre», a-t-il résumé" 

    L'excuse donnée par Alain Juppé comme quoi il n'y aurait pas eu d'enrichissement personnel dans l'affaire des emplois fictifs de Paris est un argument hypocrite, mensonger et dévastateur car les Français l'acceptent et offrent naïvement leur pardon électoral. Pas d'enrichissement personnel direct certes, mais comment oser prétendre cela lorsque l'on sait que ce système a permis à Jacques Chirac d'accéder au poste de premier ministre en 1986 puis à la présidence de la république pendant 12 ans (1995-2007). Douze années pendant lesquelles ses amis, ont accédé aux fonctions ministérielles, postes à responsabilité et cumuls de mandats avec tout ce que cela implique de revenus mirobolants et avantages à vie... 

    Philippe Carhon

  • I MEDIA S03E38 France Télévisions : De plus en plus chère et de moins en moins d’audiences

  • Violation du secret défense : ce que risque François Hollande

    Depuis les révélations du livre Un président ne devrait pas dire ça dans lequel François Hollande divulgue des informations classifiées (notamment au sujet d’assassinats ciblés visant des membres de l’État islamique), des responsables politiques estiment qu’il devra rendre des comptes devant la justice.

    Bertrand Warusfel, spécialiste du droit de la guerre, apporte quelques éclaircissements dans Le Figaro :

    On peut discuter de l’opportunité, du bien-fondé politique ou moral de telles révélations et de savoir si ces dernières étaient appropriées. Mais juridiquement, il sera compliqué de poursuivre le chef de l’État. Tout d’abord parce qu’en tant que chef de l’exécutif et chef des armées, il détient la prérogative de décider de ce qui est classé secret défense ou pas. Ensuite parce que l’information qu’il donne reste extrêmement succincte puisqu’il ne divulgue ni l’identité des personnes ciblées ni les éléments de contexte, qu’il s’agisse de la temporalité, des lieux ou encore de la méthode employée. Il avoue seulement avoir décidé de quatre assassinats ciblés, ce qui par ailleurs est une information qui renseigne les citoyens sur l’action de l’État. Il serait donc difficile et paradoxal de l’accuser de compromission du secret alors que l’on reproche plutôt à l’État son opacité en matière de défense.


  • Marion Maréchal-Le Pen attaque Estrosi sur sa responsabilité dans l'attentat de Nice