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magouille et compagnie - Page 1961

  • Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française

    Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.

    Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.

    Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.

    C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.

    Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.

    Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.

    SECRETS DE FAMILLE

    À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

    En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force [1].

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  • Alain Juppé et François Hollande : de drôles de paroissiens

    Encore un petit effort et ils vont nous entonner « Catholique et français toujours ». Qui ça, « ils » ? Je veux parler d’Alain Juppé et de François Hollande. On dirait, en effet, deux enfants de chœur qui se tirent la bourre dans la sacristie pour savoir qui aura le privilège de porter les burettes. L’un va à Lourdes, l’autre à Rome. Passeront-ils par Canossa ?

    Alain Juppé, tout d’abord, qui, naguère, relativisait le port du voile islamique dans l’espace public en déclarant : « Quand ma maman allait à la messe, elle portait un foulard. » Vu comme ça… Hier, 15 août, il a donc participé à la messe de l’Assomption à Lourdes, accompagné de son épouse qui ne portait pas de foulard, précisons-le (autres temps, autres mœurs). Le journal Sud-Ouest rapporte qu’il a même assisté à la prière pour la France en début d’après-midi. À cette occasion, si Alain Juppé n’a pas reçu le don de parler en langues, il semble néanmoins avoir été frappé d’une certaine volubilité « tweetesque » : sept tweets – chiffre symbolique, diront certains – autour de ce passage dans la cité mariale. « 15 août à Lourdes. Comme il y a 2 ans, comme à chaque passage depuis tant d’années, je ressens la même émotion. Lieu où souffle l’esprit. » Lisez : « Ma venue ici n’est pas du tout de circonstance, je suis un habitué, un fidèle, presque un pilier, pour tout vous dire. » Sans vouloir pinailler sur ce qui est peut-être un détail pour vous : à Lourdes, l’Esprit prend en général une majuscule.

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  • ‘’Soros’’-Schwartz, défenseur et promoteur de la cause de Dame Démocratie

    Bernard Plouvier

    Le site Breizh-info du 16 août 2016 publie quelques-unes des révélations parues sur le site web « Soros DC leaks », consacré aux générosités fort ciblées de la Fondation du grand homme..

    Entre bien d’autres exemples possibles, l’étude des interventions du multimilliardaire cosmopolite (condamné en France pour délit d’initié) lors de l’année 2014 – année d’élections municipales et européennes qui virent le triomphe, en suffrages exprimés, du Front National – permet d’évaluer la conception qu’a de Dame Démocratie cet honorable requin d’affaires.

    On imagine que les textes émis par sa Fondation sont soumis à son approbation, selon l’adage : « Qui paie décide ». C’est ainsi que l’actuelle immigration-invasion africaine, moyen- et proche-orientale, à très fort relent d’islamisme – problème majeur de l’Europe - était, en 2014, considérée par lui (ou son rédacteur de messages) comme « un grand moment de démocratie transnationale ».

    Depuis l’An 2014, se sont effectivement multipliés les viols en série, les attaques contre les personnes et les biens, et – cerise sur le gâteau moisi – les attentats aussi meurtriers que spectaculaires… « Démocratie transnationale », c’est l’euphémisme à retenir, puisque c’est la formule-choc destinée à imposer à la foule des gogos le grand remplacement de populations dominantes en Europe.

    Et ça ne coûte pas très cher (du moins pour un multimilliardaire) : 50 000 $ pour le Collectif Contre l’Islamophobie en France ; 66 000 $ pour la Ligue des droits de l’Homme afin de « lutter contre l’extrême-droite » (on ne peut pas demander à un ‘’Soros’’ de connaître le terme de populisme et sa signification hautement démocratique) lors de la période électorale ; 130 000 $ pour « lutter contre l’explosion de crimes de haine en Europe »… à quand et pour qui la subvention, à gros effet symbolique, de 666 dollars ?

    Et l’on en passe (notamment le financement des ligues homosexuelles, des associations de soutien aux Roms ou de légalisation de l’usage du cannabis). Le bon apôtre arrose préférentiellement, en nos années 2015-16, les media collaborationnistes de l’immigration-invasion en France, en Italie et en Hongrie. Cet argent, après tout, c’est du fric qui entre en Europe, ce qui fait marcher le commerce et, selon ce bon Vespasien, l’argent n’a pas d’odeur, même venant d’un financier condamné par la Justice française. Toutefois, ces « dons » et leur motivation font naître quelques remarques.

    Grâce à ‘’Soros’’, l’on a désormais la certitude que la propagande antipopuliste est financée par l’étranger, de la même façon que le PCF d’illustre mémoire était financé par l’argent de Moscou, au bon temps des tsars rouges. L’anti-populisme est entretenu, soutenu, cajolé par le fric cosmopolite. De même, l’immigration-invasion, la promotion de cet islam conquérant, ravageur, barbare et rétrograde qui fait la joie de notre bon pape et de la Chancelière Merkel, sont également soutenues par ce bel argent.

    Pour ‘’Soros’’, « l’explosion de crimes de haine en Europe », ce n’est pas l’ahurissante collection de viols et d’assassinats, d’incendies volontaires et de pillages, d’attentats contre les biens et les personnes commise par les innombrables fruits pourris de l’immigration-invasion islamique. Non ! Les « crimes de haine », ce sont des slogans contre l’islam djihadiste ou l’indignation d’Européens contre les us et coutumes médiévaux et africano-orientaux de très nombreux migrants.

    La conception de la « démocratie », selon ‘’Soros’’ et ses semblables – les milliardaires de l’économie globale et de la mondialisation des vies politique et sous-culturelle -, ce n’est surtout pas de demander leur avis aux peuples européens, seuls souverains légitimes des États d’Europe. Ces chevaliers ultra-friqués de la globalo-mondialisation ne savent que trop bien ce qu’il advient quand on organise un referendum sur l’immigration-invasion !

    On le sait : Dame Démocratie est une vieille prostituée, qui s’est vendue tant de fois ces derniers siècles qu’elle en a perdu toute crédibilité, sauf chez les gogos tout juste capables de balbutier des slogans stéréotypés. Après les tant célébrées Croisades pour le Droit et la Démocratie du XXe siècle, on nous vend une Croisade pour l’islam et pour le changement de populations dominantes en Europe… en réalité, pour assurer la domination planétaire de longue durée des milliardaires de l’économie globale.

    Que des Européens prennent le fric offert par ‘’Soros’’ et ses semblables, pourquoi pas. Mais il faut dissocier les dollars de ces beaux messieurs de leurs arguments grotesques, qui n’ont pour finalité que de métisser les Nations européennes et de détruire l’élite occidentale, trop peu sensible aux charmes du crétinisme mondialiste.

     
  • COMMUNISME, NAZISME, SOCIALISME, ISLAMISME : LES AVATARS D’UNE MÊME FAMILLE (par l’Imprécateur)

    Il est fréquent de lire des articles faisant un rapprochement entre le nazisme et l’islamisme qui ont en effet des points communs. Mais on peut étendre la comparaison à d’autres idéologies comme le communisme et son frère ennemi, mais de sang, le socialisme.

    « Il est inutile de tenter le dialogue car on ne discute pas avec les islamistes » écrit Lydia Guirous, porte-parole des Républicains et essayiste dans Valeurs Actuelles. Inutile aussi de tenter de les dé-radicaliser, c’est voué à l’échec à de rares exceptions près. De nombreux exemples actuels montrent ce qu’il en est, il suffit de regarder l’état social des pays où l’islamisme cohabite avec l’islam : Afghanistan avec les talibans, Somalie avec les chebabs, Nigeria avec Boko Haram, Algérie avec le GIA (Groupe Islamique Armé), Egypte avec les Frères musulmans, Palestine avec le Hamas, etc. Les attentats ne cessent jamais, même si les islamistes ont été sévèrement battus comme en Algérie ou en Afghanistan, même si l’Etat fait tout pour les empêcher de nuire comme en Israël.

    On le voit bien avec le « dialogue » très à la mode entre l’Eglise catholique et l’islam. Ce prétendu dialogue plait énormément au gouvernement socialiste qui l’utilise dans sa propagande pour justifier son laxisme avec l’islam. En réalité, l’islam se sert du « dialogue » pour obtenir des avantages comme des salles de prière dans des établissements catholiques, enseignement de l’islam dans les écoles chrétiennes, nourriture hallal pour les élèves des collèges où se trouve des jeunes musulmans, etc. L’Eglise, elle, cherche comment s’adapter à la présence de l’islam et pas du tout à obtenir des contreparties dans des échanges qui seraient équilibrés. Elle ne demande jamais à avoir un enseignement chrétien dans les mosquées, par exemple. Elle est clairement le dindon de la farce.

    Le nazisme d’Etat a disparu avec le suicide d’Hitler dans son bunker le 30 avril 1945 et ne survit que dans des groupuscules insignifiants.

    Le communisme d’Etat a disparu avec la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, qui a entrainé l’effondrement de l’URSS. Il ne survit dans son entièreté idéologique, politique et économique qu’en Corée du nord, et politiquement en Chine en cohabitation avec le capitalisme et le libéralisme, ailleurs par des partis croupions, comme en France où, avec ses ennemis trotskistes il sert de caution de gauche au parti socialiste à la veille de chaque élection.

    Le socialisme, partout incapable d’assurer la prospérité et la sécurité des peuples, survit dans des formes politiques bavardes mais inefficaces, la social-démocratie, le social-libéralisme, l’écologie politique et quelques autres de moindre importance comme le radicalisme de gauche.

    L’islamisme est au contraire en expansion rapide et gangrène de plus en plus de pays avec la collaboration de nombreux gouvernements tétanisés par sa violence et le poids électoral potentiel des musulmans.

    Ces quatre idéologies ont plusieurs points en communs qui permettent de les classer dans une même famille, celle des faiseurs d’un homme nouveau. C’est ce point commun et crucial qui les rend mortifères ou, pour utiliser un mot savant aux racines grecques, « thanatophores », porteuses de mort.

    Le communisme voulait créer l’homme parfait vivant en communauté, travaillant pour la communauté dirigée par une équipe réduite de décideurs se cooptant. Les phalanstères du XIXème siècle ; version politico-religieuse écolo-indoue, les ashrams ; plus moderne, le Comité central du parti, avec à son service une administration gigantesque. Les réfractaires étaient soient supprimés (les Ukrainiens par la famine), soit déportés (le Goulag) parfois c’était des peuples entiers (Tatars, Tchéthcènes, Juifs russes), soit, s’il s’agissait d’intellectuels, déclarés fous et enfermés dans des asiles psychiatriques-mouroirs, ou, dans le cas des politiques, exécutés après un procès truqué. Une armée énorme assurait la stabilité du régime et l’ordre communiste. Le communisme : environ 100 millions de morts.

    Le national-socialisme, ou nazisme, voulait créer l’aryen socialiste parfait par des croisements génétiques et l’élimination de toutes les races « inférieures ». Mêmes procédés : exécutions, déportations, stérilisations, génocide des Juifs et des Roms, camps d’extermination, etc. L’armée, énorme elle aussi, assurant l’exécution du programme de purification de la race. Le nazisme : environ quarante millions de morts.

    Le socialisme veut créer le socialiste multi-ethnique parfait, obéissant à des « valeurs » (changeantes au fil du temps et rarement définies). L’élimination des opposants ne se fait qu’exceptionnellement par la mort, la suppression de la peine de mort étant l’une des valeurs du socialisme. Mais le socialisme a d’autres moyens d’éliminer ses opposants : en les appauvrissant, en les « tuant » professionnellement ou socialement, en les salissant par l’usage de mots comme fasciste, réactionnaire, bourgeois, complotiste… Le socialisme politique et économique aboutit sans exception à la misère du peuple et à son découragement et produit fréquemment une diminution de l’espérance de vie. Excepté pour la nomenklatura et la bourgeoisie socialistes. Cela revient à terme à faire mourir prématurément des millions de gens, ce qui est au bout du compte plus lent mais tout aussi efficace que de les tuer tout de suite. Plusieurs pays d’Afrique se disant socialistes sont dans cette situation, le Venezuela y arrive. Généralement, le socialisme réussit à survivre à son échec en s’abâtardissant : reste le socialisme politique et l’idéologie, mais il revient à l’économie de marché, au capitalisme et au libéralisme comme en témoignent des cas récents : Suède, Danemark, etc.

    L’islamisme veut créer le musulman parfait, salafiste, c’est à dire vivant l’islam des origines tel que le décrit le prophète dans le Coran : pieux, machiste et guerrier. Il tolère la survie de ceux qui acceptent de se soumettre (islam = soumission) dans une situation de semi-esclavage, et de payer pour survivre dans une situation d’humains au statut social inférieur, les « dhimis ». L’islamisme veut exterminer tous les autres pour que ne restent sur Terre que les musulmans parfaits et riches, ainsi que leurs esclaves et leurs semi-esclaves, les dhimis. Depuis le VIIème siècle, l’islam a tué des dizaines de millions d’hommes dont environ 17 millions d’esclaves noirs et deux millions d’esclaves blancs, souvent émasculés pour qu’ils ne puissent avoir d’enfants.

    Il y a d’autres points de ressemblance entre les quatre idéologies mortifères :

    Chaque fois, une race de seigneurs richissimes (même chez les socialistes) domine un peuple misérable, écrasé d’impôts.

    Chaque fois, elles ne tiennent que par la force armée et une police politique et-ou religieuse, et tuent la démocratie en imposant la façon politiquement et-ou religieusement correcte de penser.

    Chaque fois, elles ne respectent pas leurs promesses de paix ou de « vivre ensemble »; elles ne les tiennent que le temps qui les arrange. Dès que ces quatre idéologies n’y trouvent plus leur intérêt, c’est-à-dire dès quelles sont suffisamment fortes, elles les rompent. C’est Hollande qui promet de baisser les impôts ou de rétablir la sécurité publique quand le peuple gronde un peu fort, mais revient à ses pratiques oppressives, liberticides et confiscatoires dès qu’il remonte un peu dans les sondages ; ce sont les communistes et les nazis qui s’accordent de 1939 à 1941 quand cela leur permet de chasser en bande pour s’approprier des territoires de l’Europe et se les partager, comme la Pologne ; ce sont les musulmans qui sont tolérants, conviviaux et pacifiques quand ils sont minoritaires ou opprimés par un pouvoir colonial, mais redeviennent tueurs dès qu’ils le peuvent parce que leur livre saint et leur dieu le leur ordonnent.

    Chaque fois, elles accusent les autres, et notamment leur opposition, des crimes qu’elles commettent. Juifs, capitalistes, journalistes, religieux, intellectuels… peu importe, l’ennemi a toujours tort. Avec l’islam, cela prend des proportions ahurissantes. Libération vient d’en donner un exemple saisissant de stupidité et de malhonnêteté dans un article intitulé Actes islamophobes en France depuis le 14 juillet (2016). Une vingtaine au total et d’une gravité inouïe, jugez-en : des lardons dans la boite aux lettres d’une mosquée ; une tête de cochon ; un paroissien qui, intrigué par le comportement d’un franco-marocain dans une église, a téléphoné à la gendarmerie ; des jeunes qui ont écrasé, en voulant l’examiner, le gâteau qu’une musulmane voilée transportait dans un carton, pensant qu’il s’agissait peut-être d’explosifs ; un promeneur qui, sur la Promenade des Anglais, a osé dire à un musulman que l’islam n’était pas compatible avec la République ; des tags… et un musulman bousculé à Rouen sans conséquence physique autre que la peur et la vexation qu’il en a ressenti, le lendemain de l’égorgement du prêtre.

    Pas un mot sur les 194 attaques islamiques commises pendant la même période (juillet 2016) dans 24 pays et qui ont fait 1 671 morts et plus de 5 000 blessés. Principalement des musulmans c’est vrai, ce qui démontre que la haine des autres et l’islamophobie sont solidement implantées dans l’islam lui même. En oubliant aussi de mentionner les plus de 30 000 attentats commis au nom de l’islam depuis 2001 en quinze ans, soit 2 000 par an en moyenne, 6 par jour, avec chaque fois des morts. Mais tous ces crimes sont imputés à l’Occident qui opprimerait économiquement et socialement les musulmans (mais alors pourquoi viennent-ils s’y réfugier ?) et les a colonisés pendant quelques décennies au début du siècle dernier.

    Encore un point commun, pour terminer sur une note d’espoir : deux de ces quatre idéologies mortifères ont disparu (le nazisme et le communisme), une est moribonde (le socialisme), seul l’islam est en voie de retour, mais gangrené par l’islamisme qui pourrait bien le faire imploser prochainement.

    L’Imprécateur

    http://www.minurne.org/

  • Affrontements : le risque de l’escalade en Corse

    Violences à Sisco. Une petite plage du nord de l’île a été le théâtre d’une rixe intercommunautaire violente. Les autorités craignent d’autres incidents.

    Tendu, pesant, explosif. Depuis samedi soir et les événements de Sisco, le climat s’est enflammé dans la région de Bastia (Haute-Corse). Dimanche matin, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sur la place Saint-Nicolas de Bastia puis devant la préfecture. Dans l’après-midi, une vague corse a déferlé dans le quartier populaire et multiculturel de Lupino, à l’entrée sud de Bastia. « Les agresseurs habitent ici. On veut montrer à leurs frères, à leurs amis et à tous ceux qui les connaissent que nous ne tolérerons jamais ce genre d’actes sur notre terre ! » assène Etienne, au milieu du cortège, qui s’est finalement dispersé sans violences, excepté à proximité de l’hôpital, où les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser des individus menaçants.

    Samedi, le cadre idyllique de la plage de Sisco, charmant petit village du cap Corse, dans le nord de l’île, a été le théâtre d’une rixe très violente qui a fait 5 blessés et nécessité l’intervention en urgence de pompiers, gendarmes, policiers et même d’un hélicoptère. Selon les premiers éléments de l’enquête, plusieurs jeunes du village, de 15 à 18 ans, auraient été confrontés à un groupe de personnes venues à la plage de Bastia. La situation a dégénéré lorsque ces dernières ont reproché aux adolescents de photographier leurs femmes, qui se baignaient en burkini selon plusieurs témoins.

    Des armes blanches auraient été exhibées en signe de menace. Alerté par son fils, un père de famille, rapidement venu sur les lieux, a subi un tir de harpon dans le thorax.
    Les élus redoutent d’autres affrontements

    Coups de fils, bouche-à-oreille, mouvement de foule, la plage a rapidement pris des allures de bataille rangée voyant débouler des dizaines de villageois venus prêter main-forte aux jeunes. « J’étais en train de jouer aux cartes dans un bar, à trente minutes de Sisco, lorsqu’on m’a appelé pour me dire : Des jeunes ont été attaqués au couteau par une bande. J’ai pris ma voiture et je suis immédiatement descendu, explique Manuel. Agresser un seul Corse, c’est comme agresser toute la Corse. Depuis plusieurs mois, François Hollande nous répète que nous sommes en guerre. Et dans une guerre, quand on est attaqué, il faut répondre. Et pas seulement en allumant des bougies… » Trois voitures ont été incendiées, dont certaines appartenant au groupe de Bastia, et les gendarmes ont dû protéger un blessé de peur qu’il ne soit lynché par la foule. Les 5 blessés légers sont sortis dimanche soir de l’hôpital.

    Dimanche, dans les ruelles de Sisco, le calme était revenu. Du moins en apparence… « Il n’y a plus grand monde aujourd’hui, tout le monde est allé à Bastia. Voir la commune sous le feu des projecteurs pour une affaire aussi dramatique me révolte. J’espère que les coupables seront punis par la justice et qu’ils iront en prison », confiait une habitante du village.

    Le scénario de la rixe a de nouveau été avancé dimanche lors du rassemblement à Bastia, quand une jeune fille témoin des violences a décrit la scène au mégaphone devant une foule en colère qui ne demandait qu’à en découdre. C’est maintenant à la justice d’éclairer les circonstances exactes des faits. L’enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie d’Ajaccio.

    Dès dimanche, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a condamné ces violences et appelé au calme, relayé par le maire de Sisco, Ange-Pierre Vivoni, qui a quand même précisé qu’il réfléchissait avec son conseil municipal à édicter un arrêté anti-burkini sur la plage. De son côté, Gilles Simeoni, le président (régionaliste) du Conseil exécutif de Corse, craint une escalade de la violence. « La tension ne doit pas rejaillir sur l’ensemble de la population originaire du Maghreb, dont la très grande majorité respecte nos valeurs », assure-t-il.

    Sur les réseaux sociaux, d’autres appels au rassemblement fleurissent déjà pour les prochains jours. Délibérément discrets pour ne pas ajouter aux tensions, les élus redoutent d’autres affrontements. Plusieurs témoins auraient entendu des membres du groupe de Bastia lancer un défi aux habitants de Sisco : « Vous n’avez qu’à venir nous voir à Lupino. »

    Le Parisien

    http://www.voxnr.com/647/affrontements-risque-de-lescalade-corse

  • Notre ennemi est soutenu par le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite

    Didier Tauzin, général en retraite, candidat à la présidentielle, déclare dans La Voix du Nord :

    "En 2012-2013, lors de la Manif pour tous, on a commencé à parler de guerre civile. Moi, j’en ai connu quatre sur le terrain : au Liban, au Rwanda, en Yougoslavie et en Somalie. Il n’est pas possible de rester à ne rien faire. La cause essentielle de nos maux est le système désastreux des partis, comme disait de Gaulle, dont se servent des carriéristes. De Chirac à Hollande en passant par Sarkozy, ils sont responsables. Je veux montrer une autre voie. »

    « Il s’agit de désigner clairement l’ennemi. Au-delà de l’État islamique, leurs soutiens sont le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite à qui nous vendons des armes et avec qui nous entretenons des amitiés. Dans cette affaire, nous nous comportons comme les vassaux des Américains. Il faut quitter l’OTAN, revoir nos alliances. Je ne suis pas un admirateur de Poutine mais dans le contexte du XXIe siècle, nous avons plus d’intérêts stratégiques en commun avec la Russie. Il faut également revoir le projet européen qui ne doit pas s’occuper uniquement de TVA et de taille de concombres mais de défis essentiels face à la Turquie d’Erdogan, l’afflux de migrants, la démographie. »

    Michel Janva

  • UNE DEPUTEE PS, CONDAMNEE, BAGUEE ET PAYEE ...

    On en parle sur les réseaux sociaux, dans les courriels échangés ... 

    Cette brave (et très belle) femme s’appelle Sylvie ANDRIEUX… PS  Elle a été élue en tant que député  à l’assemblée Nationale.

    Cette députée de la REPUBLIQUE FRANCAISE a été CONDAMNEE à QUATRE ANS de prison pour détournement de fonds

    (Peine confirmée et même aggravée en appel)

    Tenez-vous bien, elle est encore AUJOURD’HUI députée, en poste à l’Assemblée Nationale, elle vote les lois , et surtout encaisse ses indemnités….

    Rappel de ce que coûte à l'Etat un parlementaire (payé avec nos impôts): Salaire : 5 189 EUR par mois Frais de mandat :  5 771 EUR par mois

    Rémunération des collaborateurs : 9 138 EUR par mois + billets d’avion, de train 1ére classe, et de métro; le tout gratuit + bureau, timbres, téléphone, informatique et bien sûr voiture avec chauffeur et repas pratiquement gratuit avec un chef 3 étoiles…

    (Coût pour le budget de l'Etat..... disons 23 000 euros/mois « à la louche »)

    Cerise sur le gâteau, la réponse de son PARTI s'est limitée à lui demander son retrait du groupe, mais en aucun cas son départ des bancs de l'assemblée……. Mais oui…. !

    Un petit détail croustillant :  Quand elle se rend à l'Assemblée Nationale (quand elle y va...)  et vote les lois, c'est avec un BRACELET ELECTRONIQUE à la cheville ... comme un vulgaire TRUAND; aucune honte ! Elle n'est pas belle la vie ?

    Mais, se dit-on, si tous les députés qui le méritent portaient un bracelet électronique, ce serait impossible à gérer... 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Sisco : agressés par des adultes musulmans, les jeunes Corses répliquent…

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    Caroline Alamachère Riposte laïque cliquez ici

    une attaque raciste et kouffarophobe qui a eu lieu sur une plage de Sisco au Cap Corse, après que des individus arabo-musulmans s’en soient lâchement pris à des adolescents.

    La presse unanime relate l’agression en distinguant bien les agresseurs « des jeunes d’origine maghrébine », « de la communauté musulmane », alors que ceux-ci, aux dires de témoins, auraient en réalité été âgés de plus de 40 ans, tandis que les agressés, non armés, sont « des jeunes Corses » âgés, eux, de 15 à 18 ans.

    Le tableau est posé.

    Selon le témoignage d’une maman de l’un des agressés, les victimes se trouvaient sur une crique, « armés de leur serviette de plage », lorsque des individus en bandes armés, eux, de « haches, couteaux et harpons » et de matraques sont venus les poignarder, frappant notamment sur la tête le plus petit d’entre eux. Même en bande, le courage n’est pas la qualité première de ceux qui ont pour ordre divin de frapper les kouffars.

    Le tort des Corses ? Avoir pris, de loin, des photos du paysage sur lesquels apparaissaient des personnes vêtues de tenues exotiques (les femmes étaient en « burka ») datant d’une lointaine époque et donc aussi incongrues que celles de Jacquouille-la-Fripouille en plein 21e siècle. Ce n’est d’ailleurs certainement pas un hasard si les agresseurs sortis de leur propre Moyen-Age s’en sont également pris aux voitures garées là, puisque les femmes en burka ont crevé les pneus, tout comme Jacquouille en panique devant un moyen de transport moderne frappait « la chariotte du diable » du facteur.

    L’affrontement aurait fait une demi-douzaine de blessés, dont une femme enceinte ainsi qu’une autre personne dans un état très grave du côté des Maghrébins.

    La maman, décrivant une « scène de guerre » dans laquelle sont intervenus une centaine de policiers et de gendarmes, poursuit son témoignage : « le copain de ma fille, sous ses yeux, a esquiver un coup de couteau dans le ventre ». Trois des pères des jeunes Corses sont arrivés en premier sur les lieux pour tenter de régler la situation, tandis que l’un d’eux aurait esquivé un coup de couteau, avant qu’un autre ne se prenne un coup de harpon.

    « Mon frère a été tabassé, il est choqué pour toujours », a déclaré la sœur de l’un des agressés.

    Un témoin a déclaré que les agresseurs, âgés de 40 à 50 ans et, semble-il, d’origine marocaine, ont crié « Allah akhbar ! On est chez nous ! », avant de continuer : « on va niquer vos femmes, on va les mettre pleines ! On va s’en prendre à vos enfants ! ». Bref, rien que du classique. Une femme aurait également été lapidée par des Maghrébins, selon un autre témoin de la scène.

    Pour comble de crétinerie, des membres des musulmans agresseurs ont mis le feu à leurs propres véhicules…

    Après cette attaque par des adorateurs de Mahomet, on ne peut que féliciter la ténacité du maire de Cannes ainsi que celle de Lionnel Luca à Villeneuve-Loubet de n’avoir pas cédé aux revendications communautaires d’islamistes désireux d’appliquer la charia sur notre sol, la justice ayant donné raison à ceux-ci en raison du trouble à l’ordre public que le port du burkini ne pouvait que générer. Nous n’avons, en effet, pas vocation en France à tolérer des revendications d’un autre âge ostensiblement idéologiques, sexistes et porteuses de sous-entendus accusatoires laissant entendre que tous les hommes en France seraient des violeurs potentiels de musulmanes.

    Lionnel Luca avait rédigé un arrêté stipulant que « l’accès à la baignade à toute personne ne disposant pas d’une tenue correcte, respectueuse des bonnes moeurs et du principe de laïcité, et respectant les règles d’hygiène et de sécurité adaptées au domaine public maritime » serait interdit. La charia n’a en effet pas lieu d’être en France.

    C’est dans ce contexte qu’en fin de matinée, ce dimanche, suite à cette agression kouffarophobe, des manifestants ont été reçus à la préfecture de Bastia. Parmi eux, certains ont crié « aux armes, on va monter parce qu’on est chez nous ! ».

    Nous ne pouvons qu’encourager et féliciter nos amis corses pour leur courage et leur refus de ne pas se laisser marcher sur les pieds par la racaille islamiste.

    De même, on peut s’interroger sur l’incapacité de Bernard Cazeneuve de faire régner l’ordre « républicain » sur notre territoire, rôle qui lui est pourtant dévolu et pour lequel il est grassement payé. On ne peut que constater que le résultat de sa politique laxiste joue davantage en faveur des racailles qu’en faveur du peuple qu’il est supposé protéger.

    Il va falloir que cet improbable régime socialiste annonce clairement la couleur : soit il installe l’islam incompatible avec notre civilisation sur notre sol afin de nous faire disparaître, soit il nous défend de cette « idéologie d’agression » hostile à toute élévation intellectuelle, à toute beauté, et surtout à toute tolérance. En tout cas, il ne peut y avoir cohabitation. Quand on se rend à la plage avec des haches dans le but de frapper des non musulmans, ainsi que l’ordonne le coran, c’est qu’on a la volonté de nuire, qu’on est en guerre.

    Si on est en guerre, alors il faut bouter l’ennemi hostile hors de nos frontières françaises afin de protéger les nôtres, point barre.

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  • Des vacances halal financées par la CAF !

    Un « système » qui dépasse d’ailleurs largement le cadre des séjours de vacances, et qu’il devient urgent de « systématiquement » démonter.

    Le séjour, prévu du 21 au 28 août, affiche complet. 80 personnes ont ainsi choisi d’aller se ressourcer, en famille, à Pelvoux, dans les Hautes-Alpes.

    Sur le dépliant, un portrait barbu voisine curieusement avec la photographie d’une jolie petite Heidi à la tresse blondinette. C’est que figurent au programme de ces vacances « baignade-rafting-randonnée », mais aussi « repas halal » et « spiritualité », sous la conduite de l’« invité d’honneur » Aammi Hassen Bounamcha.

    Ce camp de vacances, on l’aura compris, est destiné aux musulmans (à moins – ce qu’à Dieu ne plaise – que la petite Heidi ne serve une intention prosélyte à destination de Français de souche déchristianisés et en mal de spiritualité). Si l’on peut regretter ce repli communautaire de la part de gens dont on nous serine qu’il faut « vivre ensemble » avec eux, il n’y a pas de quoi s’indigner qu’ils aspirent à des vacances quelque peu spirituelles au sein d’une nature enchanteresse. Mais pour qu’à la fois un député radical de gauche, Joël Giraud, et la secrétaire nationale de ce même Parti radical de gauche, Laurence Marchand-Taillade, peu suspects de discrimination anti-musulmane, s’en émeuvent, on peut gager qu’il y avait bien dans cette affaire matière à s’indigner. Et, de fait, on reste sans voix.

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  • Le FN menacé : Que fait le « Régime de Paris » ?

    Il semblerait que la nouvelle cible de DA’ECH soit désormais le… FN.

    En effet, Dans le dernier numéro de son magazine Dar al-Islam, l’organisation takfirî  menace… le Front national. Les militants du parti de droite nationale étant désormais qualifiés d’« idolâtres » et présentés comme « des cibles de premier choix ».

    Les fervents républicains que nous sommes attendent donc les réactions et les actes (protection accrue notamment) visant à rassurer de la part de l’État (dit) de droit la formation politique républicaine, reconnue et légale qu’est le FN.

    Le manque de réaction tendrait, a contrario, à accréditer l’idée que le « régime de Paris », pour caler notre langage sur celui de la presse-caniveau parisienne lorsqu’elle évoque laRépublique Arabe Syrienne sœur en guerre contre le takfirisme, ne fait que peu de cas de la sécurité de nos concitoyens.

    Ce qui, entre nous, ne serait pas vraiment la surprise du quinquennat…

    http://www.voxnr.com/668/fn-menace-regime-de-paris