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magouille et compagnie - Page 2207

  • Le gouvernement montre son autorité… en abaissant le Parlement !

    La majorité rose-rouge-verte n’en finit pas de se déchirer. Tel un volcan, elle est prise de convulsions éruptives, sans grandes conséquences politiques, sauf à accroître peut-être un peu plus l’isolement de François Hollande. Le 30 juin, le gouvernement a décidé de reporter sine die les votes à l’Assemblée sur les articles et amendements au projet de budget rectificatif de la Sécu pour 2014.

    Une telle décision augure du recours au vote bloqué total ou partiel du texte, ce qui impliquera de ne retenir que les amendements présentés et acceptés par le gouvernement. Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, a ainsi demandé aux parlementaires, une « réserve des votes » jusqu’« au moment où (le gouvernement) estimera utile et nécessaire de reprendre les votes », en précisant que le recours à l’article 44-3 de la Constitution sur le vote bloqué n’était pas exclusif d’autres procédures prévues.

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  • A propos des sénateurs qui auraient accepté les ABCD de l'égalité

    Le blogueur Autheuil corrige :

    "Voilà donc que 10 sénateurs UMP se seraient déclarés favorables aux fameux "ADCD de l'égalité", un manuel scolaire contre le sexisme, que le gouvernement vient justement d'abandonner. Un rapport issu d'une mission parlementaire, qui vient de paraitre, se prononce en faveur de ces manuels. Là encore, la baudruche, trop belle pour être vraie, se dégonfle rapidement.

    Il faut savoir que les rapports parlementaires sont écrits par le rapporteur de la mission, et que les simples membres n'ont pas vraiment leur mot à dire. Affirmer ainsi qu'un rapport engage l'ensemble de la mission est formellement juste, mais dans les faits, il n'en est rien. La preuve, un rectificatif a été fait, à la suite de l'article, pour préciser qu'aucun des sénateurs UMP n'était présent lors de l'adoption du rapport, et on peut penser qu'ils ne l'avaient même pas lu.

    C'est tout le problème des missions parlementaires, composées d'un nombre important de membres, qui pour la plupart, n'ont qu'un intérêt limité, voire inexistant pour le sujet. Cela se voit lors des auditions, où très régulièrement, il n'y a guère de présents que le président, le rapporteur, et éventuellement un ou deux membres de la mission (sur un effectif théorique qui peut aller jusqu'à 15 ou 20 personnes). Un rapport parlementaire n'engage en général que son rapporteur..."

    Michel Janva

  • L’Occident tenterait de préparer une « révolution de couleur » en territoire russe

    Le gouvernement régional de Kaliningrad1 a communiqué ce jeudi qu’il s’inquiétait de l’afflux massif de jeunes Ukrainiens ayant probablement participé aux manifestations de l’hiver dernier à Kiev. « D’après les informations fournies par les organismes compétents, ces derniers mois, on observe  un afflux de jeunes gens qui arrivent dans notre région par la frontière avec la Pologne sans pouvoir expliquer le but précis de leur séjour. A ma connaissance, plusieurs ne se cachaient pas d’avoir été membres de l’Euro-Maïdan à Kiev. Selon les sondages, les prétendues aspirations séparatistes sont inexistantes dans la région. Mais en développant notre région, nous devons tenir compte de ce qui se passe dans les pays voisins. » a indiqué à la presse le vice-premier ministre de la région de Kaliningrad.

    Précédemment, le gouverneur de la région avait été encore plus explicite en déclarant qu’arrivaient par la frontière polonaise « de jeunes gens âgés de moins de 30 ans, musclés, sans parents et désireux de trouver du travail. C’est un secret de Polichinelle que les services spéciaux de l’Occident cherchent à organiser un Maïdan à Kaliningrad. »

    Ne mesurant pas l’ampleur de ce qui se passait dans son pays et n’osant pas maintenir l’ordre établi par la force, Viktor Ianoukovitch a eu la main molle et, par conséquent, a vite été balayé par la révolution. En cas de tentative de « révolution colorée » sur le territoire de la Fédération, les autorités russes seront vraisemblablement moins naïves et moins pusillanimes.

    Baudouin Lefranc

    1 Territoire russe enclavé entre la Pologne et la Lituanie, Kaliningrad -anciennement Königsberg- est un territoire conquis par la Russie au détriment de l’empire allemand en 1945. Königsberg fût au Moyen-Age un célèbre bastion des chevaliers teutoniques aux confins de la Prusse orientale.

    http://medias-presse.info/loccident-tenterait-de-preparer-une-revolution-de-couleur-en-territoire-russe/12364

  • Défense des ABCD de l'égalité : les syndicats font un bide

    Et oui, ça ne motive pas :

    "La manifestation unitaire en faveur des ABCD de l'égalité n'a pas fait le plein. Initiée par les syndicats (Fsu, sgen,Cgt, Sud), les parents de la Fcpe et les jeunes de l'Unesf, Unl, et Fidl, la manifestation a réuni une centaine de personnes devant le ministère le 2 juillet."

    Une centaine de personnes pour 9 associations, cela nous fait une moyenne de 11 personnes par association.

    Michel Janva

  • Agravation de la loi sur l'avortement dans l'indifférence

    Le Parlement a voté le 26 juin en dernière lecture le projet de loi sur l’Egalité entre les femmes et les hommes. La procédure est allée à son terme dans une indifférence générale. Ce projet contient des articles aggravant la législation sur l’avortement. Ces articles suppriment la notion de « situation de détresse » et étendent à l’information le délit d’entrave à l’avortement.

    La Fondation Lejeune réagit :

    "Supprimer la notion de « situation de détresse » : un véritable bouleversement

    Le constitutionnaliste Bertrand Mathieu, écrivait à propos de cette modification : « sur le plan des principes c’est un véritable bouleversement, car ce qui est en jeu c’est la place que notre société accorde à la protection de la vie » (Interview dans La Croix du 20 décembre 2013).

    Cette suppression de la « détresse »entraîne des changements profonds :

    - Elle inscrit l’avortement de convenance dans la loi au-delà de la banalisation de l’avortement déjà constatée dans la pratique et les esprits ;

    Elle tend à faire de l’avortement un droit (alors que depuis 1975 l’avortement est une dérogation au principe fondamental du respect de l’être humain au commencement de sa vie, inscrit à l’article 16 du C.C) ;

    - Elle installe l’idée d’un droit à disposer de son corpsqui fonde des revendications comme la GPA ou la prostitution ;

    - Elle légitime la logique de l’avortement eugéniste. La modification en cours est d’autant plus préoccupante que, comme le rappelle le Pr. Bertrand Mathieu, « il n’y aurait plus aucune condition mise au droit de recours à l’avortement au cours des 12 premières semaines, un délai durant lequel on dispose d’un nombre croissant d’informations sur le fœtus au travers du diagnostic prénatal ». L’IVG va se transformer en refus de l’enfant « à cause » de telle ou telle pathologie ou prédisposition, ce qui n’était pas le cas auparavant. Cette évolution libérale-libertaire va brouiller les repères entre IVG et interruption médicale de grossesse (IMG) et l’IVG va devenir eugéniste.

    Etendre à l’information le délit d’entrave : une atteinte à la liberté d’expression

    Cette modification entraine l’obligation pour les plateformes d’écoute et les sites spécialisés d’informer les femmes enceintes sur la possibilité d’avorterCette mesure ne correspond pas à une demande des femmes françaises.

    En France en 2014, lorsqu’une femme s’interroge sur la poursuite de sa grossesse, elle sait qu’elle peut avorter. En revanche lorsqu’elle consulte des sites et des plateformes d’écoute, elle est en attente de solutions alternatives à l’avortement. Cette disposition constitue une entrave à la liberté d’expression en ce qu’elle oblige à faire de la propagande en faveur de l’avortement.

    Telle est bien la position de Najat Vallaut Belkacem, interrogée par La Chaîne Parlementaire, le 30 juin. A une jeune femme qui voudrait avorter, la ministre répondrait : « je la rassurerais, je lui dirais que la vie ne s’arrête pas là ; un enfant qui arrive alors qu’il n’est pas désiré est un enfant malheureux ».

    La dictature du bonheur conduit à la mort.

    De l’avortement à l’euthanasie 

    En France, l’avortement est l’étalon or auquel toutes les réformes sociétales sont comparées. Cet enjeu apparaît dans l’interview du Pr. Bertrand Mathieu (cité plus haut) : «Reléguer au second plan le respect de la protection de la vie n’est pas sans conséquence dans d’autres domaines. Si l’on devait s’acheminer vers une dépénalisation de l’euthanasie, la logique risquerait d’être la même au bout de quelques années : passer d’une « exception » justifiée par des conditions très particulières de souffrance et d’incurabilité, à un droit à part entière. »"

    Michel Janva

  • L’armée française équipée d’un fusil étranger pour la 1ère fois depuis 300 ans

    En 2017, c’est sans doute une arme d’origine étrangère qui prendra la relève du célèbre fusil d’assaut Famas, en service depuis prés de 40 ans dans l’armée française,

    Beretta ARX-160Depuis 1717, date de l’adoption de son premier modèle réglementaire, l’armée française a toujours été équipée de fusils de conception et de fabrication nationale, dont certains ont fait l’histoire et sont devenus mondialement célèbres, comme le fusil An IX des grognards de Napoléon, le modèle 1866 Chassepot, le plus moderne de son époque, le modèle 1886 dit Lebel, le premier au monde à tirer une cartouche sans fumée et symbole du poilu de la Grande Guerre ou encore le MAS 36, qui eut une si longue carrière.

    Mais à présent, faute de compétiteur national en mesure de répondre aux exigences du ministère de la Défense, ce sera plus que probablement une arme d’origine étrangère, soit allemande (Heckler & Koch) soit belge (FN Herstal) soit enfin italienne (Beretta), qui semble actuellement la favorite. Le nouveau fusil devrait tout de même être fabriqué en France par Humbert, filiale de la société italienne.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • 10 sénateurs de l'UMP souhaitent la poursuite des ABCD de l'égalité

    Les voici :

    • Marie-Thérèse Bruguière, sénatrice de l'Hérault (Languedoc-Roussillon) ;
    • Caroline Cayeux, sénatrice de l'Oise (Picardie) ;
    • Gérard Cornu, sénateur d'Eure-et-Loir (Centre) ;
    • Alain Fouché, sénateur de la Vienne (Poitou-Charentes) ;
    • Colette Giudicelli, sénatrice des Alpes-Maritimes (Provence-Alpes-Côte d'Azur) ;
    • Alain Gournac, sénateur des Yvelines (Ile-de-France) ;
    • Christiane Kammermann, sénateur représentant les Français établis hors de France,
    • Sophie Primas, sénatrice des Yvelines (Ile-de-France) ;
    • Esther Sitller, sénateur du Bas-Rhin (Alsace), 7
    • Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin (Alsace)

    Michel Janva

  • Après les défaites aux municipales et aux européennes, l'argent ne rentre plus au PS

    Le Bureau national, l'instance dirigeante du Parti socialiste, a annoncé la mise sous tutelle de la Fédération du Gard du parti pour des soupçons de mauvaise gestion financière. Cette mise sous tutelle intervient alors qu'une enquête préliminaire a été ouverte le mois dernier sur la comptabilité de la fédération socialiste du Gard.

    Michel Janva

  • Comment le président du MEDEF diminue les impôts de sa société de 25 à 3%

    Pierre Gattaz se fait épingler sur l’ampleur de l’optimisation fiscale de Radiall, son entreprise qui bénéficie pourtant de 876.000 euros au titre du CICE.

    Habitué à donner des leçons et des mises en gardes au gouvernement – bien souvent pour dénoncer le coût du travail -, Pierre Gattaz, président du Medef, se fait à son tour épingler. Le quotidien “L’Humanité” publie mardi 1er juillet une enquête sur Radiall, l’entreprise dirigée par “le patron des patrons”.

    Principal enseignement tiré de la lecture des rapports annuels de son groupe : Pierre Gattaz est parvenu a fortement diminuer la contribution fiscale en France de sa société d’équipements électroniques alors qu’il continue de bénéficier de crédits d’impôts – notamment à travers le CICE (Crédit impôt compétitivité emploi) – et augmente les dividendes.

    En fin de journée, Pierre Gattaz a réagi à l’article de “L’Humanité”. Dans son blog, le président duMedef se livre à “un petit cours d’économie pour débutants“. Peu avant, son entourage s’était déjà dit pour le moins “surpris par l’interprétation des chiffres qui en est tirée“.

    L’analyse des données établie par “L’Humanité” indique que la part des impôts payés France par le groupe de Pierre Gattaz est passée en quelques années de 25% à 3%.

    Selon le quotidien, la société française Radiall transfère la plus grande partie de sa plus-value à ses filiales à l’étranger : elle parvient ainsi à nettement réduire son taux d’imposition, technique dite de l’optimisation fiscale.

    202.000 euros d’impôts pour 876.000 de CICE

    En 2013, le groupe Radiall a réalisé un chiffre d’affaires de quelque 25 millions d’euros (+ 27% entre 2010 et 2013). Et ce chiffre d’affaires est réalisé très majoritairement en France, à hauteur de 70% du chiffre d’affaires global. Sur cette même année, sa charge fiscale en France s’est limitée à 202.000 euros alors même que l’entreprise a notamment bénéficié de 876.000 euros du CICE.

    En France, Radiall emploie 1.153 salariés permanents et 209 intérimaires. Ses filiales à l’étranger (Mexique, Chine…) comptent 625 salariés permanents et 762 précaires. Grâce au dispositif d’optimisation fiscale, le groupe fixe les prix de vente à ses filiales (les prix de transfert). Il s’agit donc de baisser les prix en interne afin d’affecter la majeure partie des marges dans les pays où la fiscalité est le plus avantageuse.

     Selon le sénateur communiste Eric Bocquet, cité par “L’Humanité”, l’optimisation fiscale représente “entre 40 et 50 milliards par an” de manque à gagner pour l’État.

    Le quotidien se plaît enfin à rappeler que les dividendes générés par la société, eux, ont doublé entre 2010 et 2014 pour atteindre 2,8 millions d’euros. Des dividendes dont bénéficie principalement la famille de Pierre Gattaz: en 2010, une opération de rachat lui a permis de détenir 87% des actions.

    Nouvel Obs

    http://fortune.fdesouche.com/346971-comment-le-president-du-medef-diminue-les-impots-de-sa-societe-de-25-3#more-346971

  • Sarkozy en garde à vue ? Tant mieux !

    S’il a pris quelques libertés avec la loi, en quoi ne devrait-il pas répondre de ses actes devant la justice ?   

    Nicolas Sarkozy a donc été mis en garde à vue pour deux motifs : « trafic d’influence » et « violation du secret de l’instruction ». Et alors ? En quoi est-ce gênant ? En quoi un ancien chef de l’État n’aurait-il pas le droit d’être interrogé pour justifier certains de ses faits et gestes ? Il ne bénéficie plus de son immunité. Il est redevenu un justiciable comme un autre. Comme vous et moi. S’il a pris quelques libertés avec la loi, en quoi ne devrait-il pas répondre de ses actes devant la justice ? Les tricheurs, quand la triche est avérée, ne méritent-ils pas d’être sanctionnés ? Si nous-mêmes commettons une ou des infractions à la législation, nous devenons des gardés à vue en puissance.

    Il n’y a rien d’anormal dans tout cela. « Dura lex, sed lex », disaient les Romains qui nous ont légué leur système de justice contradictoire. Chaque année, ce sont près de 800.000 quidams qui sont gardés à vue. 2.200 par jour ! Moins de 10 % de ces procédures se terminent par une incarcération.

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