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magouille et compagnie - Page 2211

  • La presse de gauche contre le sentiment des Français

    Les flonflons de l'immense manif étaient à peine retombés. Dès le lendemain, une certaine presse de gauche recommençait ses mauvaises actions contre l'intérêt national et le sentiment des Français. Comme on pouvait le prévoir. Comme on doit le déplorer.

    Certes dans le genre de situation que la France a vécue pendant 3 jours, il pouvait paraître logique sinon légitime de s'interroger. Ne nions pas, bien au contraire, que les dysfonctionnements du système existent. Rappelons ainsi la déplorable coupure entre l'action policière et l'institution judiciaire. Interrogeons-nous sur le laxisme du service après-vente, si l'on ose dire, de l'application de certaines condamnations. Prenons acte de l'absence de doctrine répressive spécifique, et plus encore de stratégie carcérale, face aux réseaux islamistes et à leur recrutement dans nos prisons surpeuplées et inadaptées, qui deviennent, ainsi, un vivier et même une force au service des ennemis de notre société.

    D'accord ! Mais dénonçons par-dessus tout le manque global de moyens.

    Car on ne doit pas perdre de vue que les services français, même entachés de lourdeurs, empêchent beaucoup plus d'attentats en projets qu'ils ne laissent en commettre.

    Cela dure depuis des années et, malheureusement, les médias appliquent une consigne tendant à rassurer les citoyens. Dormez bonnes gens la maréchaussée vous protège : voilà qui remonte à beaucoup plus loin qu'à la fondation du régime républicain.

    En l'occurrence on doit le regretter.

    Car malgré les preuves évidentes de sympathie que la population a su si massivement administrer en ce dimanche 11 janvier à l'endroit des forces de police et de maintien de l'ordre, dès le lendemain, lundi 12 janvier commençait une campagne de dénigrement. Son angle de tir médiatique évident vise les services de renseignement et plus particulièrement l'incorporation dans la DCRI des anciens RG, dont on ne rappellera jamais assez les défauts… mais dont nos bureaucrates de la presse de gauche déplorent aujourd'hui la disparition, sans doute en raison de la porosité de leurs méthodes et de leurs informations. C'était tellement commode ces "blancs", – ces "rapports" non signés … donc inattaquables pour le diffamé, – petits romans bourrés d'erreurs grossières. On se les refilait entre complaisants. Ceci explique sans doute la nostalgie des soi-disant "informateurs bien informés".

    Lisons à cet égard les journaux qui donnent le ton : Mediapart et Le Monde.

    Certes le "grand quotidien du soir" estampillait de son logo ce lundi que "sur le parcours la police a été systématiquement applaudie par les manifestants". Mais au lieu de "stigmatiser" l'attitude incroyable du gouvernement marocain arguant de la reproduction de "caricatures insultantes", "Mediapart" commence immédiatement son travail de sape. "L'enquête sur les attentats de Paris" consiste pour lui à se demander "comment les services ont raté les terroristes". "Le Monde" titre sur le net à propos des "ratés à répétition du renseignementfrançais" (1)⇓car, apprend-on  "Une source judiciaire [laquelle ? et de quel droit ? a fait savoir au "Monde" qu'Amedy Coulibaly, etc."

    Mais "Le Monde" n'en reste pas là, et le journal adopte aussi un autre angle de savonnage de la planche de la répression. On recense donc avec méthode la "vingtaine d'actions contre la communauté musulmane". Certes on conviendra que la plupart d'entre elles, et même toutes, sont inappropriées. Mais enfin on peut comprendre le désarroi, sans approuver la violence, de certains de nos compatriotes qui n'ont pas digéré l'affirmation péremptoire de "leur" président considérant que "cela n'a rien à voir"… surtout "pas d'amalgame"… "ne stigmatisons pas"… Il y a quand même eu 17 morts. Quand le citoyen Coulibally tue le premier jour une policière française qui perturbait son projet d'attaquer l'école Yaguel Yaacov de Montrouge, quand le deuxième jour il s'attaque à l'autre bout de l'ile de France à un magasin kasher… c'est un hasard… cela n'a rien à voir, sans doute, avec de l'antisémitisme.

    Mais non ! Vous n'avez rien compris. Pour comprendre Coulibally il suffit de lire le Monde qui révèle, le même jour, son rôle, sans doute civique et syndical, un humaniste on vous dit, dans la lutte pour améliorer les conditions de détention [déplorables cela va sans dire] à Fleury-Mérogis.

    Tout ça en même temps.

    Si prompts à dénigrer le travail des gens qui défendent, souvent au péril de leur vie, la liberté des Français, à commencer par la leur que je respecte nos chers irresponsables de presse ne s'interrogent guère dirait-on sur les "ratés" des médias.

    Quand comprendront-ils qu'en persistant de la sorte ils s'éloignent du sentiment profond de la population française, sentiment manifesté ce 11 janvier, de solidarité et d'estime envers les forces de l'ordre ?

    S'il est une urgence civique, répétons-le, c'est de demander plus de moyens matériels, juridiques et de soutiens en faveur de ceux qui défendent le pays

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/page/2/

    Apostilles

    1- cf. site du Monde le 12 janvier.

  • Charlie, manifestations, islamisme : retour sur la semaine passée avec Bruno Gollnisch

  • Amalgame ?

    Naguère, la classe politique et médiatique ne s’encombrait pas de ces byzantines distinctions sémantiques pour « amalgamer » le FN avec des nazillons bas de plafond ayant noyé un Arabe en marge d’une manifestation...

    Dans sa chronique radiophonique du 13 janvier écoulé, Éric Zemmour – dorénavant sous protection policière après avoir reçu des menaces de mort et interdit de déplacements conférenciers – soupirait contre le « pas d’amalgame, pas d’amalgame […], litanie sans cesse ressassée comme un disque rayé ». En effet, que n’a-t-on entendu, ad nauseam, dès le soir même de l’attentat contre Charlie Hebdo, des quatre coins de l’échiquier politique – FN compris –, ces injonctions douces et comminatoires à la fois, de ne pas confondre les musulmans majoritaires, naturellement modérés avec les « djihadistes », lorsque ceux-ci n’étaient pas qualifiés par d’insipides périphrases (« terroristes », « radicaux », « assassins »).

    Amalgame : au sens figuré, Le Robert définit ce substantif comme le « mélange hétérogène de personnes ou de choses de nature différente ». À première vue, ce mot éreinté à force d’emplois multiples et dévoyés s’avère, en l’occurrence, parfaitement inapproprié. Que l’on sache, ce n’est pas en brandissant Le Journal de Mickey que les Kouachi, Coulibaly, Merah, Kelkal, Nemmouche et leurs épigones ont commis leurs ignobles forfaits, mais bien au nom de l’islam. Dès lors qu’ils se réclamaient de la religion du prophète, rien ne les différenciait idéologiquement de la totalité de leurs coreligionnaires. Naguère, la classe politique et médiatique ne s’encombrait pas de ces byzantines distinctions sémantiques pour « amalgamer » le FN avec des nazillons bas de plafond ayant noyé un Arabe en marge d’une manifestation.

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  • « Je suis Charlie » : Le marketing de la récupération

    Il convenait à ce stade de faire un point sur l’exploitation médiatico-politique de cette séquence sanglante. Manifestement, les stratèges de la Com’ sont à l’œuvre. Mais au-delà de la très classique prévention du « tout amalgame », une vraie stratégie de fond semble se mettre en place. Jean Henri d’Avirac porte un regard « marketing » sur ces nouvelles armes de manipulation massive.
    Polémia.

     

    Traduire l’horreur en accroche

    Il n’est évidemment pas question de mettre en doute la sincérité de Philippe Val, de ses comparses et graphistes, après la mort tragique de leurs camarades. Mais tout expert en marketing et communication se sent bien obligé d’opérer, quelques jours après le drame, un arrêt sur image.

    Quelques heures seulement après ce nouveau crime du fondamentalisme islamique, une signature, un slogan, un « claim » se diffuse sur toute la planète et la sphère médiatique : « Je suis Charlie ».

    Chassez le naturel, il revient au galop : « ceux qui sont passés du col Mao au Rotary » et de l’idéologie au marketing ont immédiatement éprouvé le besoin irrépressible de traduire leur effroi en accroche et d’élaborer un coup médiatique international. En bon publicitaire, idéologue, journaliste ou politique… bref, en bon activiste de « l’infosphère », pour reprendre le terme de Michel Maffesoli, il s’agissait (consciemment ou non ?), et ceci dès que possible, de transformer subliminalement la charge émotionnelle du drame en acte d’achat… Achat des valeurs de Charliedevenu grand phare des Lumières, achat de Charlie lui-même car à peine le sang séché, on sent déjà poindre sur ce titre, jusqu’alors au bord de la faillite, la souscription exceptionnelle, le numéro spécial à fort tirage, la dotation gouvernementale et l’appel aux dons/compassion.

     

    Le « Je suis Charlie » diffère pourtant très sensiblement de sa matrice créative de référence, « Ich bin ein Berliner », qui a fait depuis bien des émules. Sous ce badge ou ce sticker, cet incroyable piège à cons fait sombrer instantanément le commerçant du coin de la rue, le catho tradi de St Nicolas-du-Chardonnet, le frais lycéen rempli de bons et sincères sentiments, sous le statut de groupies du « bête et méchant » avec, pour seul véritable drapeau, l’un de ces dessins trash de pape sodomite ou d’étron d’homme politique, censé incarner une vision décomplexée, un regard alternatif, une expression du progrès !…

    Que tout cela fleure bon le défouloir et la liberté d’expression, soit ! Que le droit au blasphème puisse être défendu avec vigueur, soit ! Mais de la liberté d’expression à la vision libertaire/nihiliste du monde que véhicule cette presse, il y a évidemment un gouffre que nos post-soixantehuitards veulent subliminalement effacer. L’imposture est là !… L’amalgame est là ! « Ich bin ein Berliner » affirmait les valeurs de l’Occident face à la tyrannie soviétique, valeurs, certes, pourtant tout aussi impérialistes et matérialistes, mais sur ce coup-là Kennedy n’avançait pas masqué et Berlin marquait un enjeu territorial et géopolitique clair. Derrière une caricatureCharlie, dont on nous dit dans le même temps qu’elle est fraîche, anodine et « un vrai coup de poing dans la gueule » se cache l’expression d’un écorché vif de la satire journaleuse façon potache attardé. Il y a certainement de la tripe dans tout cela, mais il y a surtout un vide absolu, une perte de sens quasi pathologique qui a, mine de rien, détruit comme le démontre Zemmour dans son dernier ouvrage les fondamentaux de notre société… Par jeu, fantaisie bourgeoise, universalisme militant, par rejet de tout ordre établi, par mal-être le plus souvent, ce mal-être d’ado septuagénaire, que l’on voudrait partager avec le plus grand nombre pour le normaliser et l’ériger en contre-système de valeurs.

    Le marketing politique à la manœuvre

    Sur BFM, quelques heures après l’épilogue sanglant de Vincennes, Claude Askolovitch a du mal à contenir son enthousiasme : « Les Français nous montrent qu’ils peuvent se lever dans leur diversité »… « Aurons-nous cette capacité à ne pas flatter les mauvais penchants de notre pays, nous tous, politiques et médias compris »… Traduisez : Mettons enfin dans le même sac toutes les résistances au Système, populisme, intégrisme, identité, éternels adversaires de la sacro-sainte diversité. La résistance structurée et argumentée à l’islamisme continue à être présentée comme raciste et génératrice « d’amalgames ». Une vieille histoire ! On croirait de l’Harlem Désir ou du Julien Dray de la grande époque.

    Tout cela est du pain bénit (par Allah) pour le plus misérable président de la VeRépublique, soudainement métamorphosé en chef de guerre bisounours, heureusement (pour nous) secondé par des forces de l’ordre d’exception. Imaginons l’espace d’un instant une réunion politique de crise à l’Elysée avec le président entouré de ses conseillers en communication :

    « François, cette affaire peut réellement être une aubaine pour vous, un président au combat pour les valeurs de la République tire toujours un bénéfice politique de ces moments intenses. Et puis, vous ferez oublier, au moins pour un temps, tout le reste : le déclassement économique de la France reléguée après l’Angleterre, fort heureusement le jour même de l’attentat ; les mauvais chiffres du chômage ; nos difficultés à réformer… Vous apparaissez de fait comme le seul et unique rassembleur. Dans la nation en danger, toute alternative considérée comme risquée (extrémisme, populisme…) ne peut avoir la faveur de l’opinion, qui ne voudra pas ajouter le risque politique aux risques de déstabilisation majeure. C’est aussi pour nous l’occasion de relancer tout le corpus de nos fondamentaux humanistes et universalistes face aux résistances qui sont apparues ces derniers temps dans la sphère intellectuelle. François, nous vous le répétons, bien gérée, cette affaire est une aubaine… Vous aurez ainsi votre « Manif pour tous » avec, vis-à-vis du Front national, un cordon sanitaire reconstitué, régénéré sur les valeurs républicaines, avec à vos côtés l’UOIF, certes fondamentaliste, mais on ne sait jamais… Et surtout, votre meilleur ennemi : Nicolas Sarkozy, dévitalisé sur l’essentiel. »

    Ce plan cynique a toutes les chances de s’accomplir, sauf si, bien sûr, la machine s’emballe trop et que notre président de pacotille révèle une fois encore ses incompétences.

    La capacité du Système à digérer l’événement, les émotions et à les recycler en slogans, en mots d’ordre universalistes nous étonnera toujours. Les pseudo-rebelles, qui n’ont pas compris cette incroyable plasticité, resteront aux yeux de l’histoire les idiots utiles du Système, même si certains d’entre eux affichent, il faut bien le reconnaître, un sacré niveau de testostérone qui les expose au soldat d’Allah.

    Voilà pourquoi on peut être respectueux de l’expression de chacun, dévasté par l’horreur d’un attentat, et fermement opposé au fondamentalisme islamique, principal fléau du monde qui vient, sans pour autant « Etre Charlie ».

    Jean Henri d’Avirac

    SourcePolémia – 12/01/2015

    Image : Dimanche 11 janvier 2015 : Patrick Cohen, Anne-Sophie Lapix et Nagui présentent la soirée spéciale Je suis Charlie sur France 2.
    La chaîne publique diffusait une émission spéciale conçue par France Inter et France Culture, en direct de l’auditorium de la Maison de la Radio à Paris. L’émission Je suis Charlie présentée par Patrick Cohen, Anne-Sophie Lapix et Nagui a attiré 3,7 millions de téléspectateurs. De nombreux invités sont venus témoigner, chanter, dessiner en hommage aux victimes de l’attaque contre Charlie Hebdo et des prises d’otages. Avec 18,5% de parts d’audience, le programme a été le plus suivi sur l’ensemble de la soirée.

    http://fr.novopress.info/181026/suis-charlie-marketing-recuperation/#more-181026

  • Gollnisch dans Présent : voir derriere « l’écran de fumée »…

    Bruno Gollnisch réagissait dans le journal Présent aux récents événements de Charlie Hebdo.

    2015-01-13-journal-present-bruno-gollnisch.png

  • Pas de leçons à recevoir !

    Comme nous l’a confié un internaute avec une pointe d’agacement, « Si un rassemblement de rue suffit à résoudre les problèmes, pourquoi ne pas organiser la même chose avec des panneaux JE SUIS CHOMEUR » ? Chômeurs, les rescapés de Charlie hebdo ne le seront pas dans l’immédiat. Alors que les ventes du journal s’étaient spectaculairement écroulées ces dernières années pour plafonner aux alentours de 40 000 exemplaires chaque semaine, le nouveau numéro de Charlie hebdo à paraître demain, dont la une représente le prophète arborant une pancarte je suis Charlie, a été tiré à trois millions d’exemplaires. Un tirage que même dans leurs rêves les plus fous les membres de l’équipe de l’hebdomadaire d’extrême gauche n’auraient jamais imaginé. Ils n’auraient pas imaginé non plus, eux qui n’ont jamais cessé de cracher sur le drapeau, la police, les militaires, les traditions, de voir le président de la république leur rendre hommage l’occasion d’une cérémonie organisée en mémoire de toutes les victimes à l’hôtel des Invalides cette semaine.

    Bruno Gollnisch rappelle à cette occasion que ce sont des figures de la gauche et de l’extrême gauche, les amis et complices de Charlie qui ont fait circuler une pétition en 2011 pour (exiger) que le gouvernement français renonce au transfert des cendres du général Marcel Bigeard (décédé en juin 2010), héros notamment de la lutte antiterroriste, à l’hôtel des Invalides à Paris. Une « initiative» jugée « historiquement infondée, politiquement dangereuse et humainement scandaleuse ». Pétition qui fut signée notamment par d’anciens terroristes du FLN, le Président d’honneur du Mrap, Mouloud Aounit, l’ex ministre communiste Anicet le Pors, le secrétaire national du PC, Pierre Laurent, le député écolo-gauchiste Noël Mamère, le président de la LDH, Pierre Tartakowsky…

    Si les Français, peuvent être légitimement « surpris » de voir les vieux bolchos libertaires de Charlie Hebdo honorés aux invalides, les autorités pénitentiaires l’ont été aussi par le parcours de certains détenus. Certes, si le comportement des embastillés permettait de préjuger de leur réinsertion, les choses seraient peut être plus simples. Une dépêche Reuters rapporte ainsi que « Amedy Coulibaly, qui a tué cinq personnes la semaine dernière à Montrouge et Paris, était un détenu exemplaire avant sa libération en mai 2014, a déclaré lundi le porte-parole du ministère de la Justice, soulignant la difficulté de la lutte contre la radicalisation en prison. Chérif Kouachi, auteur avec son frère Saïd de l’attaque armée contre Charlie Hebdo qui a fait 12 morts, ne s’est pas non plus distingué en détention par des appels à la prière ou au djihad… »

    Autre membre de cette bande (islamique) des Buttes-Chaumont, l’imam responsable parait-il de leur endoctrinement, Farid Beneyettou, actuellement infirmier stagiaire à l’hôpital de la Salpêtrière, donne lui aussi toute satisfaction… voilà qui est rassurant. Comme l’est aussi cette anecdote qui nous a été confiée par un membre d’Air France travaillant au sol. Il nous a expliqué avoir vu « tous les barbus de la maintenance de Roissy » -« engagés en priorité parce qu’ils résident dans le 9-3 »-, « se réjouir bruyamment et publiquement à l’annonce des attentats… ».

    Sur le site d’@rrêt sur images, son fondateur, Daniel Schneidermann, qui était à la manif parisienne de dimanche -dans laquelle « il y a aussi Bruno Gollnisch » lui explique-t-on !- nous livre le fruit de quelques unes de ses discussions dans le cortège. Il évoque cette « principale d’un collège du secteur » a qui a été rapportée que « dans la cour (de son établissement) , trois élèves auraient estimé qu’ils avaient bien cherché ce qui leur était arrivé, les gars de Charlie. Elle les a fait venir dans son bureau, un par un, pour leur parler liberté, égalité, fraternité. Un par un. Prendre le temps. Madame, vous nous dites que vous êtes pour la liberté d’expression, mais si on dit le contraire de vous, on n’a pas le droit , a répondu un des rebelles. Aïe. Pas gagné (…) ». D’autant moins gagné ajouterons nous quand la simple consultation des réseaux sociaux permet de constater la popularité des hashtags « je suis Kouachi » ou « je suis coulibaly ».

    « Il paraît indique encore le journaliste, que dans l’arrondissement (des Buttes-Chaumont, NDLR) , certaines bibliothèques ont refusé de coller le panneau Je suis Charlie , craignant des représailles. Ça me rappelle ce que disait Judith sur le plateau (d’@rrêt sur images, NDLR), sur son lycée du 93 où elle préfère, elle aussi, ne pas arborer l’autocollant. Ces lieux où ce serait une provocation de coller Je suis Charlie . Ces lieux que laisse dans l’ombre l’émotion de l’instant, mais qui seront toujours là demain, après la journée historique. Demain, où tout commence ».

    Mais les «salauds» ce sont bien sur les membres du FN…et particulièrement Jean-Marie Le Pen qui ose fustiger « les charlie » de l’UMPS et leurs idiots utiles qui sont des « charlots responsables de la décadence de la France».

    Président d’honneur du FN qui a été également incendié par les donneurs de leçons et autres prescripteurs du bon goût politiquement correct pour avoir communiqué sur le thème « je suis Charlie Martel ». Marine Le Pen a noté que « cette irrévérence » « était très Charlie », « très dans l’esprit (transgressif) Charlie Hebdo». Et d’ajouter : «La liberté d’expression en France est aujourd’hui une vraie question.» «Si je suis Charlie c’est être d’accord avec la liberté d’expression, je suis Charlie, si c’est être d’accord avec la ligne éditoriale de Charlie Hebdo, non, je ne suis pas Charlie!».

    Car comme nous le craignions, ce je suis charlie a été en effet récupéré par les plus extrémistes qui ont détourné l’esprit qui se voulait (officiellement) fédérateur du défilé parisien de dimanche pour manifester par des slogans ou des pancartes leur haine, leur hostilité du Front National. Nous retrouvons là bien sûr la patte des collabos de l’immigration les moins finauds que sont les militants d’extrême gauche les plus bornés, eux n’ont pas encore compris qu’ils étaient les supplétifs du Medef et plus largement encore de la finance internationale.

    Jean-Luc Mélenchon a vite vendu la mèche dans l’entretien qu’il a accordé au site du Monde. «Il y a des gens qui n’ont pas arrêté une seule seconde de jeter de l’huile sur le feu. Mme Le Pen n’a pas arrêté : dès qu’il y a trois morts, elle réclame le retour de la peine de mort. Encore des morts ! Elle fait partie du problème que nous avons à régler. Tout le monde serait beaucoup plus détendu si on savait qu’on ne l’avait pas sur le dos, elle qui est prête à venir capitaliser sur les peurs. Il y a des gens qui sont un problème, d’autres une solution. Le tout, c’est de ne pas se tromper »

    Mélenchon feint une nouvelle fois de ne pas comprendre que ce sont les idées qu’il défend qui sont rejetées par les catégories populaires, que c’est le peuple Français qui a hissé Marine et le FN sur le dos d’un Système dont l’altermondialisme du Front de Gauche est partie prenante. Un Système qui accable la France et la mène à sa perte.

    Alors, encore une fois, affirme Bruno Gollnisch, nous n’avons aucune leçon à recevoir de ceux qui orchestrent actuellement une vaste opération de sidération des esprits pour mieux dissimuler leurs turpitudes. Ceux qui ont abaissé les frontières rendues perméables à la circulation des terroristes ; ceux qui ont ouvert les vannes de l’immigration massive ; ceux qui pactisent avec les bailleurs de fonds du djihadisme, se font payer des conférences à Doha à 100 000 dollars la passe ; ceux qui ont qui mis la France à la remorque de Washington, d’un nouvel ordre mondial qui s’est tant employé à détruire les Etats laïcs arabes pour leur substituer l’anarchie sanglante et le chaos islamiste.

    http://gollnisch.com/2015/01/13/pas-de-lecons-recevoir/

  • Alors toujours Charlie ?

    Voici un dessin en page 2 du nouveau numéro de Charlie Hebdo, attention dessin choquant et injurieux : voir ici

    Analyse de Boris Le Lay : Retourner la mobilisation populaire contre le peuple

    Il aborde notamment le problème des lois qui condamnent l’apologie du terrorisme.

    http://www.contre-info.com/

  • Alors toujours Charlie ?

    Voici un dessin en page 2 du nouveau numéro de Charlie Hebdo, attention dessin choquant et injurieux : voir ici

    Analyse de Boris Le Lay : Retourner la mobilisation populaire contre le peuple

    Il aborde notamment le problème des lois qui condamnent l’apologie du terrorisme.

    http://www.contre-info.com/

  • Directives de Fabius à la presse : « terroristes » plutôt que « islamistes »

    Une fois n’est pas coutume, Fabius passe les consignes à la presse aux ordres. Après « Daech » plutôt que « Etat Islamique » c’est « terroristes » à la place « d’islamistes ». Bêêêêêh répondirent les moutons...

    Dans ce refus de l’amalgame, Laurent Fabius préconise d’aller plus loin encore, en l’espèce en bannissant le mot « islamiste ». Invité ce dimanche matin duGrand Rendez-vous Europe 1-iTélé-Le Monde, le ministre des Affaires Etrangères précise sa pensée :

    Je n’aime pas… Je ne veux pas faire le censeur (sic), mais je pense que l’expression islamiste – et j’en avais aussi fait la remarque dans l’expression Etat islamique – est probablement pas celle qu’il faut utiliser. J’appelle ça des terroristes. Parce dès lors que vous utilisez le mot islam, vous favorisez une espèce de vision de continuité entre le musulman, qui pratique sa religion qui est une religion de paix, et puis quelque chose qui serait une certaine interprétation de la religion musulmane.

  • Islamisme en prison : Christiane Taubira travestit la réalité

    Rediffusion – Cet article a été publié sur Novopress une première fois en juin 2014. Nous en proposons la lecture aux internautes en raison de son actualité.

    Christiane Taubira  l’a annoncé hier matin sur RTL : la « radicalisation » de musulmans en prison ne concernerait que 90 personnes en France. Un ancien détenu nous explique pourquoi ce chiffre n’est pas crédible compte tenu des réalités carcérales.

     

    Les apprentis djihadistes en prison ne seraient donc que 90 en France. 90 personnes sur 69 000 prisonniers (chiffres d’avril 2014), soit 0,13% des détenus. Quand il est possible d’affirmer sans trop s’aventurer que plus de la moitié des détenus en France sont musulmans, il s’agit donc ici d’un taux extrêmement faible.

    Or, pour tout surveillant de prison ou ancien détenu, le nombre annoncé par la Garde des Sceaux a de quoi laisser pantois. Car qui connaît un minimum le fonctionnement d’un établissement pénitentiaire au quotidien sait qu’il est impossible pour l’Etat de précisément chiffrer le phénomène. Explications…

    Des moyens de renseignement limités

    Le lieu le plus sensible d’une prison est la cour de promenade. C’est bien souvent un lieu de bagarres et de règlements de comptes, mais c’est surtout un lieu où les détenus échangent entre eux plusieurs heures par jour. Un terrain qui est donc propice à la diffusion du discours djihadiste ainsi qu’à la transmission de contacts extérieurs à la prison. C’est notamment par ces échanges qu’une personne souhaitant rejoindre les djihadistes saura où se rendre et qui contacter une fois dehors.

     

    Or, par mesure de sécurité tout à fait légitime, les surveillants pénitentiaires ne peuvent pas descendre en cours de promenade. Une interdiction qui limite considérablement les sources d’informations. En la matière, le renseignement de l’Etat se limite ainsi à la simple observation de la cour de l’extérieur : qui échange avec qui. A titre d’exemple, je me souviens que la prière effectuée par les trois quarts des détenus de ma cours de promenade le jour de l’Aïd al-Fitr (fête célébrant la rupture du jeune du Ramadan) était filmée de l’extérieur par un surveillant. Mais en dehors d’images vidéos et de rapports de l’administration pénitentiaire sur les fréquentations des uns et des autres, il est impossible de connaître la nature des propos qui peuvent être tenus entre deux détenus dans une cour de promenade.

    Ce qui est valable pour la cour de promenade l’est également pour les cellules de la prison. Comment se glisser dans l’intimité d’une cellule ? Pour limiter les moyens de communication des détenus à risque, l’administration pénitentiaire aura tendance à les placer seuls en cellule ou à l’isolement. Mais ici encore, ces méthodes sont dérisoires et ne suffisent pas à endiguer le phénomène.

    Compte tenu de ce constat, pour pouvoir annoncer un chiffre crédible, l’Etat devrait avoir recours à des moyens de renseignements tels que infiltration des cours de promenade ou les écoutes en cellule. Des méthodes qui, faute de moyens, sont impossibles à généraliser au regard des dizaines de milliers de détenus musulmans qui entrent et sortent chaque année. A l’heure actuelle, le renseignement en prison repose sur des procédés beaucoup trop superficiels pour cerner l’ampleur du phénomène. Car en vérité, les principaux indicateurs sur lesquels sont fondés les chiffres du ministère reposent sur des méthodes de renseignements se limitant à l’observation des cours de promenades de l’extérieur, au contenu des bons de cantine ou à la surveillance des correspondances…

    Minimiser l’impuissance de l’Etat

    Dans un système marqué par la communication (un système que Jean-Yves Le Gallou qualifie à juste titre de « tyrannie médiatique »), l’Etat doit montrer qu’il n’est pas dépassé par la situation à l’heure où des centaines de « français » partent rejoindre les forces djihadistes en Syrie et en Irak. La manière dont on communique officiellement sur une réalité importe dès lors plus que la réalité elle-même. Entre un Nicolas Sarkozy qui prétend chasser la racaille de la cité des 4000 à la Courneuve et une Chstiane Taubira qui minimise le phénomène djihadiste en prison, la logique est la même : l’impuissance de l’Etat doit être masquée par la communication. Et, dans le cas de la Garde des Sceaux, il est d’autant plus facile de mentir sur la situation des prisons françaises que celles-ci constituent un lieu clos exclusivement contrôlé par le ministère.

    Malheureusement, les seules sources alternatives sur la situation derrière les murs des prisons proviennent d’associations le plus souvent très orientées à gauche (tel que l’Observatoire international des prisons [OIP] dont la liste des anciens présidents comprend des personnes telles que l’avocat Thierry Levy ou la journaliste Florence Aubenas) et dont la politisation occulte tout discours franc et réaliste sur la situation dramatique des prisons françaises (et notamment le racisme anti-blanc qui s’y exprime quotidiennement, voir ainsi cette  interview de l’auteur Gérald Pichon sur le racisme anti-blanc en prison).

    Car en vérité, dans les cités comme dans les prisons, l’Etat est complètement dépassé par les conséquences à long terme de l’immigration massive. La ghettoïsation des quartiers, l’islamisation des prisons ou le départ pour le djihad de musulmans ayant la nationalité française ne sont que les effets de ce phénomène massif et incontrôlé. Des conséquences que les Français sont de plus en plus nombreux à comprendre, et que l’Etat et ses relais médiatiques ne pourront pas perpétuellement minimiser.

    Cyril Raul

    http://fr.novopress.info/169426/islamisme-en-prison-christiane-taubira-travestit-la-realite/#more-169426