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magouille et compagnie - Page 2399

  • La rue abattra les tyrans ! par Rébellion

    4254426213.jpgPlus de trois millions de chômeurs en France, mille usines fermées depuis 2009, de nouveaux plans sociaux chaque semaine... Délocalisation, chômage de masse, austérité : la situation économique et sociale est une réalité que nous ne pouvons fuir. Le retour des conflits sociaux durs dans plusieurs grosses entreprises, accompagné de fortes tensions dans l’ensemble du tissu économique des PME, révèe la montée d’un malaise dans le société. Une rupture est en train de se produire.

    Dans le même temps, des milliers de personnes se retrouvent dans la rue pour refuser une loi sur le «mariage pour tous» qui se révèle être une étape supplémentaire vers le règne de la marchandisation de l'homme par le capital. Ce refus moral de voir disparaître les liens de la filiation est sûrement une surprise pour les tenants du libéralisme sociétal qui ne pensaient pas qu'il existait encore une telle force dans le peuple.

    Le constat est là, implacable. Alors comment pouvons nous combattre efficacement le système qui est responsable de cette situation? Vous connaissez peut-être le vieux principe de Lénine : «Avoir raison est une chose, en convaincre les classes populaires est une autre chose». C’est là tout l’enjeu pour que les idées SRE ne s’épuisent pas en vains bavardages mais trouvent un écho dans le peuple.

    Que faire alors? La priorité est de rassembler nos forces et de les organiser. Pour cela, nous devons être clairs. Notre autre priorité est d’agir pour de nouvelles convergences. L’unité d’action permettra de réunir sur le terrain les «dissidents» du système. La mise en commun de connaissances et d’expériences est nécessaire pour vaincre les pièges du système. Concrètement, Rébellion doit devenir le carrefour de la réflexion et de l’action de tous ceux qui recherchent une alternative à la crise du monde moderne.

    Plus largement, nous voulons que la révolte d'Aulney rejoigne la révolte des Champs Elysées. Nous savons que les « limites sociologiques » peuvent être dépassées dans le refus d'un avenir préparé par le capitalisme. Nous savons que la colère peut devenir positive, que le combat est la source de la création !

    Pour nous, ce projet a déjà son incarnation. Hugo Chavez était pour nous un symbole de la force qui pouvait naître de la rencontre du socialisme et du patriotisme. Il incarna la volonté d'un peuple de refuser la pauvreté et le pouvoir d'une l'oligarchie qui confisque toutes les richesses de son pays à son seul profit. Rejetant la domination impérialiste, il mena son pays dans la voie de l'indépendance et montra l'exemple à toute l'Amérique du Sud. Même si beaucoup de choses restent à faire,il a redonné la liberté et la justice sociale à son peuple. Ne pleurons pas Hugo Chavez, soyons dignes de son combat et soyons fiers d'oeuvrer pour la construction d'un socialisme du XXI° Siècle !

    Note :

    Nous souhaitons remercier les nombreux lecteurs qui ont pris le temps de répondre à notre enquête. Nous vous livrons les résultats dans le bulletin interne de notre revue.

    Source: Rébellion

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Manifestation ce mercredi soir à Paris : provocations UMPistes et nombreux heurts

    Hier à Paris, la « manif pour tous » a réuni plus de 5000 personnes. Un correspondant de Contre-info y était :

    « le cortège a défilé dans une ambiance festive (voire un peu « boite de nuit » même), de Sèvres-Babylone jusqu’aux Invalides, entouré d’un important dispositif policier.
    Les références républicaines (notamment des bonnets phrygiens, de sinistre mémoire, qui défiguraient de jolis minois) étaient certainement pesantes pour une part importante des manifestants.

    Arrivés sur l’esplanade des Invalides, les marcheurs eurent à subir une honteuse tentative de récupération de l’UMP. En effet, des députés de la droite libérale, mondialiste et affairiste prirent le micro, en particulier Hervé Mariton.

    Le discours que ce dernier a tenu, sous les trop rares huées des personnes qui comprenaient ce qui se passait, consista à dire que lorsque lui et ses amis gagneraient les élections de 2017 (bref, « votez pour nous »), ils reviendraient sur la loi Taubira.
    L’imposture est totale bien sûr, car l’UMP, toujours à la traîne de son jumeau socialiste, ne revient jamais sur les réformes de celui-ci. C’était le même son de cloche au moment du PACS et bien sûr, la droite n’a rien fait ensuite.
    Quand on sait par ailleurs que Sarközy était personnellement pour le pseudo « mariage » inverti et que les députés et sénateurs UMP qui ont voté pour la loi Taubira n’ont pas été sanctionnés, il n’y a aucune place pour le doute.
    Les principales convictions des politicards umpistes sont l’argent et les prébendes. Cet écœurant racolage électoral, dont les organisateurs de la « manif pour tous » se rendent complices, a par ailleurs un effet démobilisateur évident : en affirmant mensongèrement que les choses seront rétablies en 2017, les orateurs sous-entendaient logiquement que la contestation actuelle n’est plus vraiment utile.

    Peut-être échaudés par ces provocations umpistes, de nombreux manifestants ont refusé de se disperser quand les consignes ont été données. S’attardant face à la rue menant à l’Assemblée, bloquée par des policiers suréquipés et leurs camions, ils ont scandés des slogans plus radicaux, avant que la tension ne monte.

    Quelques centaines de manifestants, dont de nombreux « natios » – notamment du Renouveau français ou de groupes royalistes, ainsi que des « anciens » de retour -, se sont alors heurtés aux forces de police, pendant près de 2 heures. Jets d’objets (dont des Flamby), charges des policiers, puis, avant d’être encerclés par les renforts arrivés sur l’esplanade, 200 manifestants ont fait une échappée, par les quais, en dressant des barricades. Des voitures de police ont été endommagées. Le tout ne se serait soldé que par quelques interpellations, les flics républicains ayant été dépassés : n’osant trop s’approcher des manifestants vindicatifs qui leur tenaient tête, ou n’arrivant pas à les rattraper sur la fin.

    C’est une petite émeute à laquelle j’ai assisté hier soir. Et c’était bon de voir ces nombreux jeunes déterminés, remontés et courageux, même si bien sûr le spectacle ne pouvait plaire à tout le monde,  notamment aux régimistes et aux naïfs, sans parler des authentiques UMPistes, qui s’étaient pour certains attardés pacifiquement sur la pelouse (jusqu’à se faire expulser vers minuit et demi).

    J’ai vu avec plaisir des militants détruire une caméra des CRS. Plus tard, on m’a rapporté qu’une caméra d’une chaîne de télévision avait été détruite elle aussi. Les médias sont nos ennemis, il ne faut pas l’oublier.

    Loïc Garnier »

    La video visible ici montre certains aspects de cette soirée.

    http://www.contre-info.com/

  • Frigide Barjot, de la trahison à la capitulation – par Marc Noé

    "Un véritable Münich 2013 !..."
    F

     rigide Barjot et les organisateurs de la Manif Pour Tous ont été reçus mardi dernier au ministère de l’Intérieur par Manuel Valls. Cette rencontre avait pour but de fixer le cadre des futures manifestations.

    Selon les déclarations mêmes de Frigide Barjot, elle a débouché sur une « charte de comportement » pour éviter, dit-elle, des atteintes « contre les biens et les personnes » durant les manifestations. Mais de quelles atteintes aux biens et aux personnes parle-t-elle ?... Du bruit, certes, il y en a eu, mais rien n’a jamais été cassé ni même abîmé et  personne n’a été molesté par les manifestants quels qu’ils soient ! Nulle part. On ne peut pas en dire autant des forces de l’ordre contraintes d’appliquer les consignes du ministère. Alors parlons clair : l’attitude de Frigide Barjot équivaut ici à une capitulation en rase campagne. Elle n’a fait que livrer des manifestants sincères pieds et mains liés au pouvoir socialiste. C’est nouveau, ça vient de sortir : une charte de comportement… Un véritable « Münich 2013 », oui !¢
    Les propos tenus à la sortie de la Place Bauveau par la « meneuse de revue » sont édifiants.
    « Nous sommes satisfaits de ce que le gouvernement soit entré dans le dialogue. » Mais quel dialogue ?...
    « Le gouvernement a pris la mesure du mouvement et a décidé de l’organiser avec nous. » Ben voyons ! Vous imaginez les socialistes organiser une VRAIE MANIF contre eux-mêmes ?...
    « Le ministère de l’Intérieur a pris des mesures pour que tout se passe bien, nous mettrons tout en œuvre avec les forces de d’ordre pour qu’il ne se passe plus rien. » En dénonçant ceux qui ne suivraient pas les délires de Barjot, par exemple ?...
    « Techniquement, il y aura des réunions préalables avec les forces de l'ordre et tout sera fait pour que les groupuscules soient mis à l'écart. » Pour compléter le tableau, elle aurait pu préciser « … des groupuscules mis à l’écart, gazés, triqués et emballés » avec sa bénédiction !...
    « Nous pouvons appeler la population à venir défiler. » Autrement dit, la population n’a plus qu’à monter dans les wagons. Les noms et les adresses seront relevés pendant le trajet !...
    « Nous appelons à manifester contre l’homophobie. » Ceux qui bataillaient contre la loi Taubira en seront pour leurs frais et amalgamés à un autre thème. Qu’est-ce que l’homophobie vient faire là-dedans ?...
    « Nous ne lâcherons rien, dans la légalité et le pacifisme. » Forcément : il n’y a plus rien à lâcher !...
    EQue ceux qui parlent en toute sincérité d’un mai 68 à l’envers se rappellent que, en 68 précisément, voyant qu’il ne contrôlait pas le mouvement étudiant, le parti communiste le brisa en prônant la légalité et le retour à l’ordre. Peu après, tout rentrait progressivement « dans l’ordre ». Aujourd’hui, Frigide Barjot et sa poignée d’organisateurs ne font pas autre chose.
    C’est une trahison suivie d’une capitulation. L'illusion  a fait son temps. Que les personnes véritablement sincères ne se laissent plus abuser : ce n’est pas en suivant celle qui se qualifie elle-même grotesquement de « femme à pédé » et en appelle au « peuple du 9-3 » qu’ils empêcheront le passage en force de la loi Taubira. Là, c’est joué d’avance.
    © Marc Noé
    Ancien Maire-Conseiller Général de Seine-et-Marne
    Voir aussi les articles sur le même sujet:
    E Frigide Barjot déjante (17/04/2013)
    Tout un symbole...
  • Enorme manifestation anti-mariage gay à Paris

    RDV A PARIS TOUS LES SOIRS ! Continuons le bon combat ! Taubira = démission ! Tant que l’infâme loi Taubira ne sera pas abrogée, nous ne lâcherons rien. Maintenons la pression ! Vive la jeunesse de France.

    http://fr.altermedia.info/

  • Coup de gueule de Marion Maréchal-Le Pen à l'Assemblée nationale

  • Le Printemps français : une révolte d'avant-garde

    Extraits d'une tribune de Béatrice Bourges dans Le Monde :

     

    "Le Printemps français surprend. Les premiers surpris sont celles et ceux qui se sont lancés dans l'aventure. On ne prévoit pas qu'on va se révolter. Le Printemps français est une insurrection de la conscience. D'où la référence à Antigone (la vraie, celle de Sophocle). Bien sûr, il dérange. Il n'irrite pas seulement le pouvoir en place, mais aussi les tenants d'un conformisme de béton armé. Vite, pour qu'il ne gêne pas, on lui colle des étiquettes. A l'instar des généraux qui appliquent la stratégie de la guerre précédente, on le range dans des catégories obsolètes. Peine perdue. Le Printemps français est nouveau. Il est la première insurrection pacifique de la France d'en bas contre la pensée unique d'une oligarchie politique, financière et médiatique. Attaquer la pensée dominante était le privilège des intellectuels. Cette fois, les simples citoyens s'y mettent. Une démocratisation de l'esprit critique.

    Cette révolte répond à un inconcevable mépris. Combien de millions faut-il être dans la rue pour mendier l'attention du président ? Le Printemps français est un cri des masses contre un arrogant déni de démocratie. [...]

    Phénomène générationnel ? En partie, sans doute. Mais, dans sa spontanéité et son polycentrisme, le Printemps français mêle les générations. Beaucoup de jeunes, mais pas seuls. Et ces jeunes, affranchis du jeunisme contemporain, se sont emparés de ce qui manque le plus souvent à la jeunesse : le sens de la durée. Influence chrétienne ? Pour une part, dans la mesure où le christianisme, par la solidité de sa tradition bimillénaire, apporte le recul intellectuel et la force morale de résister au prêt-à-penser d'une époque. [...]

    Il s'agit, non de l'arrière-garde que certains ont évoquée, mais d'une avant-garde, avec cette originalité de ne pas être une élite mais une multitude. Le passéisme, c'est de projeter dans l'avenir les préjugés et les illusions du présent en train de passer. Ainsi agissent ceux qui se couchent devant un prétendu "sens de l'histoire", expression provisoire de rapports de force condamnés à changer. L'avant-garde, au contraire, repose sur celles et ceux qui discernent en demain sa lumineuse part de durable, d'intemporel.

    Le Printemps français ne veut pas du cliché populiste qui consiste à renvoyer dos à dos la droite et la gauche, mais il brandit les exigences morales d'un humanisme universaliste dont nul courant politique digne de ce nom ne peut se passer. Il ne se prétend pas au-dessus des partis, mais au contraire, il se situe au niveau de leur soubassement : il défend le socle de la vie démocratique, les fondements du vivre-ensemble, les libertés sans lesquelles la société devient invivable. [...]"

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • PEILLON, TOUCHE PAS À NOS GOSSES !

    APRÈS PIERRE BERGÉ, QUI VEUT DISTRIBUER DES PRÉSERVATIFS AUX JEUNES GARÇONS DANS LES COLLÈGES (POUR QUOI FAIRE ?), VOILÀ QUE PEILLON, ASSORTI DE BEL KACEM, ONT DÉCIDÉ EUX AUSSI DE S’ATTAQUER À NOS ENFANTS, MAIS ENCORE PLUS JEUNES : DÈS LA MATERNELLE ! ÇA SUFFIT. PEILLON, TU TOUCHERAS PAS À NOS GOSSES !

    A LIRE DANS LIBÉ... C’EST DONC DU LOURD !

    "L’égalité à mauvaise école

    DÉCRYPTAGE XX -XY. Pour en finir avec les stéréotypes, l’Education nationale lance un dispositif expérimental.

    Par VÉRONIQUE SOULÉ

    Des filles qui travaillent bien à l’école, mais qui manquent d’ambition et qui rêvent de devenir coiffeuses ou maîtresses plutôt que menuisières ou astronomes. Des garçons souvent à la traîne, mais à qui on pardonne volontiers parce qu’il faut bien qu’ils s’agitent. Et, lorsqu’ils réussissent, ce sont eux qui visent les filières les plus prestigieuses - prépas scientifiques, grandes écoles d’ingénieurs… En matière d’égalité filles-garçons et de lutte contre les stéréotypes, l’Education nationale peut franchement mieux faire. Consciente de ses manques, elle assure vouloir enfin passer aux actes.

    Dès cette rentrée, le ministère de Vincent Peillon, en collaboration avec celui de sa collègue aux Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, lance un dispositif baptisé « les ABCD de l’égalité » dans dix académies. Au minimum, 500 classes de primaire seront concernées, c’est-à-dire plusieurs milliers d’élèves, et ce dès la maternelle. L’idée est de combattre les clichés et les comportements sexistes qui se développent dès le plus jeune âge, et que l’école ne fait que conforter - petits garçons jouant au foot dans la cour de récré pendant que les filles papotent dans leur coin, les premiers faisant les malins dans la classe tandis que les secondes jouent aux petites filles modèles au premier rang, etc.

    Un manque de mixité

    Pour les sensibiliser au problème, les inspecteurs de l’Education et les enseignant(e)s vont recevoir une formation. Du matériel pédagogique va leur être distribué pour les aider à repérer les attitudes « genrées » [sic !] des élèves, mais aussi leurs propres comportements : des annotations différentes selon le sexe (« A des capacités, peut mieux faire » pour les garçons, « Fait son possible » pour les filles), un manque de mixité dans le placement des élèves en classe, ou encore la parole inégalement donnée avec un avantage pour les garçons.

    Une dizaine de cours au total sont aussi prévus, de la maternelle au CM2. Par exemple, dans le cadre de l’histoire de l’art, le prof pourrait prendre un tableau ancien montrant deux enfants de sexes différents habillés et coiffés pareil pour aborder le rôle de l’éducation.

    Les ABCD de l’égalité

    « La formation des enseignantes est au centre du dispositif, souligne Patrick Bacry, de la Mission égalité filles-garçons de l’académie de Créteil, l’une des dix pionnières qui vont expérimenter les ABCD de l’égalité. Il ne s’agit surtout pas d’en faire des boucs émissaires. Mais c’est un problème sociétal qui les touche aussi. Même s’ils font de leur mieux, de façon tout à fait inconsciente, ils peuvent avoir des comportements nourrissant des stéréotypes ou les laissant s’exprimer. A tous les niveaux, des inspecteurs jusqu’aux élèves eux-mêmes, il faut encourager une prise de conscience. »

    L’expérience va être évaluée au printemps 2014. Si elle se révèle concluante, elle sera étendue à la rentrée suivante à d’autres académies et progressivement généralisée. Le ministère de l’Education ne veut surtout pas brusquer les choses, au risque de braquer des enseignant(e)s souvent fatigué(e)s de voir se succéder les réformes et se multiplier leurs missions. « Ils auront déjà beaucoup de nouveau à la rentrée, souligne-t-on rue de Grenelle, une partie des écoles va notamment passer aux quatre jours et demi. » Après des siècles de traitement différencié, il serait pourtant grand temps que les 6,7 millions d’écolier(e)s jouent à égalité."

    QUAND ON SAIT CE QUE PEILLON EST CAPABLE DE PENSER : VOILÀ SA PROSE, RÉVÉLÉE PAR LES 4 VÉRITÉS

    Peillon, prédicateur de la religion révolutionnaire :

    Voici ce que Vincent Peillon écrivait dans La Révolution française n’est pas terminée, 2008, le Seuil :

    « La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. » [...]

    Anne Lys - La suite sur LES 4 VÉRITÉS

    HALTE AU FOU ! http://www.actionfrancaise.net

  • Marion Maréchal-Le Pen défend les "prisonniers politiques" du régime socialiste

    Marion Maréchal-Le Pen a interpellé le gouvernemnt à la tribune de l’Assemblée nationale, dans la nuit de mercredi à ce jeudi :

     

    "Votre gouvernement a utilisé les méthodes les plus contestables pour ne pas dire inquiétantes pour minimiser et briser la vaste mobilisation populaire contre le mariage et l’adoption homosexuels: publication de chiffres falsifiés, propagande antifasciste, répression lors de manifestations, et prisonniers politiques. Je pèse mes mots"

    Philippe Carhon

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Ca promet pour le WE prochain…

    ICI :

    http://www.youtube.com/watch?v=-0G9wsToQzM

    ET LÀ :

    http://www.youtube.com/watch?v=5HsGkNweJQY

    mobilisation générale les prochains jours !

    http://fr.altermedia.info/

  • Interview du Printemps français bordelais !

     

    Après la démonstration de force du Printemps français samedi dernier à Bordeaux, la section locale de l’Action française vous offre une petite interview !
     
    AF : Bonjour, peux-tu te présenter rapidement s’il-te-plaît et nous expliquer pourquoi tu as participé au rassemblement du Printemps français place Pey-Berland ?
     PF : Bonjour à vous tous, amis roycos, et bonjour à vous tous amis lecteurs. Et bien c’est très simple en fait. Je suis étudiant à Bordeaux 3 en histoire, j’ai 23 ans. Je suis un manifestant de la première heure, et même de la première seconde (rires) ! Je ne pense pas qu’il faille encore expliquer pourquoi nous sommes contre ce projet de loi, mais j’ai tout de suite voulu défendre le mariage et la famille, aussi bien pour la société que pour les enfants. Première manif à Paris : j’étais super heureux, ambiance chaleureuse, bon enfant, le gouvernement et les médias ont eu du mal à nous diaboliser et je pensais sincèrement qu’ils allaient nous entendre. Puis j’ai participé à toutes les manifestations. Et de plus en plus, mon entrain retombait… J’avais comme l’impression d’un ostinato, sans cesse on refaisait la même chose et puis rien, on nous enferme sur une rue, une avenue, une place, on s’auto-félicite et rien. Le 24, lors de la grosse manif, j’ai naturellement voulu « déborder » et rester non-violent, et j’ai remarqué que des centaines et des milliers de personnes étaient de mon avis, et avaient ce ressenti, cette frustration, en gros d’être pris pour un *** ! Donc le Printemps français est tout à fait pertinent pour moi, d’autant plus pertinent qu’il est un mouvement spontané auquel quelques personnes assurent maintenant une cohésion obligatoire que ce soit la communication ou autre. Je n’ai aucun autre contact avec les dirigeants du PF que Facebook, et je n’ai ni leur nom, ni leur tête et eux non-plus ! C’est ça qui est extraordinaire, tout se fait par réseau ! Donc oui j’ai participé au rassemblement du Printemps français parce que je pense sincèrement que si la manif pour tous a su mobiliser le pays réel et doit continuer à le faire, cela doit s’accompagner d’un processus de blocage et de rabâchage incessant. Si on ne veut nous entendre, si on ne veut nous voir, la seule solution reste de nous subir.
     
    AF : Très bien, et donc comment cela s’est organisé ? On dit que tout est parti de textos ?
    PF : En effet, vendredi, quelqu’un s’est dit « et pourquoi pas ? » ! Un texto motivant a tourné, je l’ai reçu et en à peine 24h voilà ce qui s’est produit ! 500 personnes dans la rue ! Circulation bloquée, trafic des tramways perturbés, buzz sur la réunion devant chez Delaunay, 2h30 d’un cortège qui devait être au début un rassemblement ! Là encore, tout est spontané ! La banderole a été faîte au dernier moment, un ami nous dit qu’il a de vieilles toiles cirées dans sa cave ou grenier je ne sais plus, on passe acheter un rouleau de toile adhésive et voilà ! Chacun peut être fier d’avoir participé.
     
    AF : On peut dire que c’est un succès ?
    PF : Evidemment que c’est un succès ! Tout le monde était content d’avoir enfin à Bordeaux un mouvement qui pouvait montrer que, sur ce sujet, on ne se laisserait pas marcher sur les pieds ! Je demande aux gens de regarder le nombre de personnes présentes du jour au lendemain, sans organisation, sans listing, sans cadres dirigeants ! Il n’y a que notre frustration, notre colère et nos convictions ! J’invite tout le monde à lire la page Facebook où tous les articles ont été référencés ! Une bonne dizaine de médias ont relayé l’action !
     
    AF : Selon toi, le gouvernement doit-il se méfier ?
    PF : On se méfie de l’eau qui dort, on se méfie d’autant plus du fleuve qui déborde, surtout quand, comme aujourd’hui, d’autre facteurs extérieurs peuvent accélérer la montée des eaux : le vent, la pluie etc… Nous, nous avons le chômage, la crise et des élus sourds ! Donc oui, il doit se méfier, relire son Histoire et constater qu’il ne faut pas énerver un peuple !
     
    AF : Politiquement, comment te décrirais-tu ?
    PF : Je suis évidement un patriote ! Mais un patriote lassé, je n’ai aucun parti de référence et je ne vote pas, je suis vraiment exaspéré. Mais là je dois reconnaître que c’est la cerise sur le gâteau ! Mais nous ne voulons justement aucune récupération politique, nous devons rester focaliser sur la société et la civilisation, la vraie politique donc ! Les partis ont quelque chose de mal sain, de batailles vaines et sans cesse redondantes, laissant le pays et son peuple de côté.
     
    AF : Tu prêches à un converti ! En tout cas merci d’avoir bien voulu répondre à ces quelques questions ; qui éclaireront sans doute beaucoup de personnes s’interrogeant encore !
    PF : Merci à vous surtout pour votre aide pour la manif et à bientôt pour de nouveaux rassemblements !