Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

magouille et compagnie - Page 2396

  • Mariage gay : M.-C. Bompard, le maire qui dit non !

    Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, dans le Vaucluse, refuse de célébrer le mariage de deux personnes homosexuelles dans sa commune. Elle n’est pas le premier maire à faire de la résistance. Ils sont même singulièrement nombreux, rapportés au nombre plus que modeste – de l’aveu même de Libération, qui s’est livré à un rapide calcul depuis la promulgation de la loi – de demandes déposées.

    Pourquoi s’inquiéterait-on en haut lieu ? Les bougres renâclent, se font tirer l’oreille, freinent des quatre fers ; mais à force d’intimidations, de menaces et de chantage, on finit toujours, n’est-ce pas, par leur faire plier l’échine et les mettre à genoux.
    C’est la menace d’une astreinte de 1.000 euros par jour pour lui et ses adjoints qui a fait rendre les armes au maire d’Arcangues, même s’il clame toujours son opposition. C’est sans doute pour les mêmes raisons que le maire de Mésanger a lui aussi capitulé. Que celui qui peut débourser 1.000 euros par jour leur jette la première pierre. N’est pas Thomas More qui veut, et nous autres n’avons sans doute aucune idée de la pression qui s’est abattue, pour paraphraser Alain Sanders, journaliste à Présent, sur ces braves maires devenus des maires braves. Et cette somme n’est encore pas grand-chose comparée aux trois ans de prison et aux 45.000 euros d’amende que, le 7 novembre dernier, Christiane Taubira avait agités comme un épouvantail dans une interview à Ouest-France. Sans parler d’une possible suspension par le préfet ou, allons-y, une révocation en Conseil des ministres.

    Sauf qu’avec Marie-Claude Bompard, le gouvernement est tombé sur un os. Bollène, c’est mauvaise pioche. Car la dame, qui en a vu d’autres, n’est pas du genre impressionnable et, sous des allures fragiles, a la couenne plus dure que bien des édiles de campagne gaulés comme des tracteurs agricoles.

    Dans son refus, rien d’épidermique, d’impulsif ou de personnel, comme le montre le soin qu’elle a pris de recevoir les deux administrées concernées, Amandine Gilles et Angélique Leroux, pour leur en expliquer les motifs. « Marie-Claude Bompard nous a dit qu’elle respectait les couples homosexuels, mais que par rapport à ses convictions religieuses, il lui était impossible de nous unir », a rapporté l’une d’entre elles. Le maire de Bollène se situe donc dans le registre de « l’impossibilité » et non pas seulement de « l’opposition ». La nuance, pour le combat qui s’annonce, est de taille. Elle l’a d’ores et déjà annoncé : qu’on n’attende pas d’elle qu’en s’en lavant les mains, elle refile le bébé – si l’on peut dire – à un de ses adjoints moins regardants. Alors quoi ?

    Alors, la suite promet d’être particulièrement palpitante, le gouvernement n’ayant aucune issue dans ce bras de fer. S’il ferme les yeux sur le refus de Marie-Claude Bompard, c’est l’objection de conscience qu’il reconnaît de fait, et un boulevard qu’il ouvre pour tous ceux – et on ne les compte pas – qui voudront s’en prévaloir. S’il sanctionne Marie-Claude Bompard, il en fait aussitôt un exemple, un emblème, un étendard et surtout un casus belli susceptible de réveiller, d’un coup pour la rentrée, les ardeurs que même les grandes vacances n’ont manifestement pas suffi à éteindre.

    Gabrielle Cluzel dans Boulevard Voltaire

    http://fr.altermedia.info/decadence/mariage-gay-m-c-bompard-le-maire-qui-dit-non_50434.html

  • Marie-Claude Bompard, maire patriote qui refuse de célébrer un pseudo mariage inverti

    Le (et non pas « la », en français) maire de Bollène dans le Var, et épouse de Jacques Bompard, a refusé courageusement de célébrer l’union de deux lesbiennes. Émoi dans les médias.

    Pourtant, l’argumentation de Marie-Claude Bompard est on ne peut plus consensuelle : « Je demande qu’on respecte ma conscience », a déclaré l’édile, lundi 26 août face à la caméra de France 2.
    Et d’insister :  « C’est tout ce que je demande. Je ne demande pas qu’il soit interdit de se marier quand on est homosexuel à Bollène »
    « On lui a demandé de développer un peu, parce qu’on ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire par convictions personnelles, ni ce que ça venait faire dans son rôle de maire, et là, elle nous a expliqué que c’était également par conviction religieuse »
    , a expliqué Angelique Leroux, l’une des deux inverties.

    En réalité, il ne s’agit pas d’une affaire de conscience personnelle ou de point de vue : le mariage est objectivement l’union d’un homme et d’une femme et l’homosexualité est objectivement un désordre qui n’a droit à aucune légitimation sociale (cf. L’Héritage n°9).

    La justice républicaine n’a pas perdu de temps, pour une fois, et a ouvert une enquête préliminaire, mardi 27 août, à l’encontre de Marie-Claude Bompard.
    Le parquet de Carpentras s’est appuyé sur des articles du code pénal, qui punissent notamment « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, agissant dans l’exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi ».

    Les deux jeunes femmes, qui n’ont pas souhaité déposer plainte, ont été entendues lundi après-midi par la gendarmerie. La maire de Bollène devrait être auditionnée dans les prochains jours.

    « Dans un premier temps, nous allons accomplir un certain nombre de formalités, nous avons une ou deux personnes à entendre, puis nous allons rappeler Mme Bompard à ses obligations de respecter l’état civil », a indiqué Stanislas Vallat, vice-procureur de la République au parquet de Carpentras.
    Le préfet du Vaucluse, Yannick Blanc, a eu lundi en fin de matinée un entretien avec la maire de Bollène au cours duquel « elle a maintenu sa position », selon la préfecture. Mme Bompard encourt cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, selon le code pénal.

    Florian Philippot, vice-président du FN, a de son côté estimé sur i-Télé que la maire de Bollène devait « respecter la loi »« L’argument religieux est totalement irrecevable dans une République laïque », selon le bras droit de Marine Le Pen. Il « comprend la conviction personnelle » de cette élue, mais « elle doit respecter la loi de la République [...]. Soit elle les marie, soit elle délègue et fait marier », conclut M. Philippot.
    Entre la République maçonnico-laïque d’un côté et l’ordre naturel, la dignité et la charité de l’autre, M. Philippot a choisi.

    http://www.contre-info.com/

  • Vincent Peillon oppose la laïcité à la liberté religieuse

    Ichtus aborde la prochaine charte de la laïcité, que le ministre veut afficher dans les écoles :

    "Le verrouillage de la révolte des consciences s’installe. L’enseignement catholique ne devrait pas pouvoir accepter cette charte car qui définit les programmes et le contenu de l’enseignement ?

    Peillon verrouille son dispositif. Il veut se servir de la jeunesse pour changer les mentalités. Encore faut-il que la jeunesse soit soumise à l’endoctrinement organisé et donc que les parents ne puissent pas le contester et le refuser.

    Le ministre oppose la laïcité à la liberté religieuse. Il faut dénoncer, refuser ce mouvement de retour en arrière. Il ne s’agit plus de laïcité positive protectrice et respectueuse des consciences mais d’une laïcité anti-religieuse. Les islamophobes applaudissent à cette laïcité sensée protéger l’école du fondamentalisme musulman et pensent que l’Ecole de la République va réussir à arracher les enfants aux déterminismes sociaux, culturels et religieux. On sait que la laïcité n’a jamais dans aucun pays limité le développement de l’Islam. Il faut se réapproprier la leçon de Ratisbonne. C’est le dialogue et la raison qui peuvent fonder le « vivre ensemble » et non pas l’interdit et le silence.

    Mais le ministre s’oppose plus fondamentalement à l’autorité des parents premiers responsables de l’éducation de leurs enfants, aux droits de la raison et à la liberté de conscience dans les actes.

    Le plus grave n’est il pas ce « notamment de préceptes religieux ». Notamment veut dire qu’au nom de la raison et du bon sens, sans même en appeler à une « révélation spirituelle », il ne serait pas possible de « contester un enseignement  ou de manquer un cours ».

    Pour Vincent Peillon, l’enseignement de l’éducation nationale s’impose au citoyen plus impérativement que la loi naturelle et la conscience. Encore et toujours la tentation totalitaire de Créon de dire le bien et le mal. Antigone doit mourir. [...]

    LMPT appelle à créer des comités de vigilance dans chaque école. Mais avec cette charte, le dispositif se met en place pour qu’il soit interdit par exemple de ne pas envoyer ses enfants à un cours qui enseignerait que le mariage est légitime entre deux personnes de même sexe. Nous savons que l’opposition au mariage unisexe se fonde sur la nature et la raison et non sur un « droit révélé ». Pas question de religion dans cette affaire. Le « notamment » du ministre veut interdire aux parents le droit d’agir et d’exercer leur responsabilité naturelle. Que dire de l’objection professionnelle de conscience d’un professeur qui ne voudrait pas enseigner les idéologies des programmes officiels….. Le système totalitaire de la pensé unique se met en place.

    La charte Peillon est liberticide. Mobilisation générale pour dénoncer le piège de cette charte !"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • 1% des mariages entre 2 personnes de même sexe

    De France Inter :

    "596 mariages entre personnes de même sexe ont été célébrés dans les 50 plus grandes villes du pays. Cela correspond à 1% des mariages depuis trois mois".

    En 1999, un mois et demi seulement après l'entrée en vigueur du Pacs, plus de 1000 unions entre personnes du même sexe avaient été signées.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Six naïvetés à propos du mot « race »

    Supprimer le mot ne supprime pas le fait.
    Le projet de suppression du mot «race» de la Constitution française repose sur plusieurs raisonnements implicites qui constituent autant de naïvetés, doublées d’un chantage sous-jacent à la rectitude morale. Tâchons d’y voir plus clair dans ces bêtises argumentatives.
    S’insurger contre l’idée qu’existeraient des races humaines sous-entend que c’est leur réalité objective qui serait en question. Or, comme toute représentation, les races sont des conceptions de l’esprit humain consistant à agréger d’une certaine façon les faits observés (couleur de peau ou types de chevelures). Elles existent donc bien, mais seulement à titre de modes de catégorisation, exactement comme les «classes» sociales. Vouloir supprimer le mot pour tuer une chose qui n’existe que dans les esprits, c’est partir à la chasse aux fantômes (ou aux moulins à vent).
    Première naïveté.
    2. Nier qu’il existerait des catégories «raciales» suppose de considérer que la notion de race renverrait à des regroupements non seulement réels mais aussi clairement différenciés, avec des frontières discontinues, de sorte qu’un être humain appartiendrait ou n’appartiendrait pas à telle ou telle race. C’est oublier qu’en matière de condition humaine les «catégories» sont rarissimes, alors qu’on a beaucoup plus souvent affaire à des «types», c’est-à-dire à des regroupements flous, de l’ordre du «plus ou moins» – de sorte qu’un être humain appartient plus ou moins à tel ou tel type racial (blanc, noir, asiatique, indien…). La notion de catégorie relève plutôt de la logique, alors que celle de type est plus adaptée à la réalité observée. Ceux qui «croient» à l’«existence» réelle de «catégories» raciales regardent aussi peu autour d’eux dans la rue que ceux qui n’y «croient» pas : les uns comme les autres confondent tant le type avec la catégorie que la réalité avec les représentations.
    Deuxième naïveté.
    3. Vouloir supprimer le mot race parce qu’il ne renverrait pas à une réalité génétique, donc à un fait de «nature», n’a de sens qu’en vertu du raisonnement implicite selon lequel tout ce qui est «naturel» serait nécessaire et intangible, alors que tout ce qui est «social» serait arbitraire, donc modifiable. Pour pouvoir modifier un phénomène contraire à nos valeurs, il faudrait donc prouver qu’il est «socialement construit» – et donc, par exemple, que la race n’a aucun fondement génétique, ce qui rendrait cette notion arbitraire et le mot inutile. Classique méprise : en matière humaine, le «social», les institutions, les règles de vie commune, le langage etc., sont des réalités autrement plus contraignantes – ou «nécessaires» – que les réalités présumées «naturelles». Vouloir dénier tout fondement naturel à la perception des différences raciales (comme, sur un autre plan, des différences sexuées) n’enlève rien à la réalité, ni aux éventuels effets problématiques de ce phénomène social qu’est la perception des différences d’apparence.
    Troisième naïveté.
    4. La dénégation des différences (de race, de sexe ou de catégorie sociale) repose sur un raisonnement implicite : toute différence impliquerait forcément une discrimination. C’est là la classique confusion entre similitude et égalité, qui plombe également une grande part du mouvement féministe actuel, persuadé qu’il faut nier la différence des sexes pour lutter contre les inégalités sexistes. Mais le racisme, contrairement à ce qu’on entend souvent, ne consiste pas à « croire que les hommes sont différents entre eux » : il consiste à croire qu’il existe entre eux des inégalités fondées sur la race. Vouloir remonter de l’inégalité à la différence pour mieux combattre la première est aussi intelligent que d’utiliser un marteau pour venir à bout d’une colonie de mouches dans un magasin de porcelaine.
    Quatrième naïveté.
    5. Les opinions racistes ne sont pas fondées sur des arguments scientifiques, mais sur des affects, comme tout ce qui touche à l’amour et à la haine du prochain. Si ces opinions utilisent à l’occasion le langage de la «preuve» et la caution de la «science», ce n’est qu’à titre de rationalisation et d’argument de persuasion d’une opinion déjà constituée. Les spécialistes de psychosociologie des représentations savent bien qu’il ne sert à rien de combattre des croyances, des affects ou des rapports aux valeurs avec des contre-arguments scientifiques : on ne les combat qu’avec d’autres valeurs et, s’il le faut, avec des lois (qui, en matière de lutte contre le racisme, existent déjà). S’imaginer que la science génétique serait à même d’éradiquer le racisme est tout aussi irréaliste que d’imaginer qu’elle serait à même de le conforter.
    Cinquième naïveté.
    6. Pour lutter contre une chose, il faut disposer de mots adéquats. Pour lutter contre la réalité du racisme, il faut bien pouvoir se considérer comme «antiraciste», stigmatiser les «racistes», et expliquer que quel que soit le degré d’existence ou de non-existence de différences fondées sur des types «raciaux», le comportement moral exige qu’on ne juge et traite les individus qu’en fonction des caractéristiques dont ils sont personnellement responsables, et non en fonction de propriétés avec lesquelles ils sont nés, telles que l’appartenance à un type racial, à un sexe, à une religion ou à un milieu social. Se priver de ces mots, c’est se priver des instruments pour combattre la chose.
    Sixième naïveté.
    Arrivés à ce point, la conclusion s’impose : animé des meilleures intentions mais digne des pires régimes totalitaires, ce projet «politiquement correct» de modification autoritaire de la langue est simplement stupide.
    Nathalie Heinich, Sociologue au CNRS, 22/08/2013

    Auteur du «Bêtisier du sociologue» (éd. Klincksieck, 2009). Dernier ouvrage paru : «Maisons perdues» (éd. Thierry Marchaisse).

    Article paru dans Libération du 25 juillet 2013 et dans Libération.fr , repris par Metamag.fr, le 22/08/2013


    http://www.polemia.com/six-naivetes-a-propos-du-mot-race/

  • Le parquet de Carpentras ouvre une enquête contre le maire de Bollène

    BYannick Blanc, le préfet du Vaucluse fait savoir qu'il a téléphoné ce lundi, en fin de matinée, à Marie-Claude Bompard, qui lui a répété son opposition de marier les deux femmes et de déléguer son pouvoir.

    Une enquête judiciaire a été ouverte ensuite : la gendarmerie de Bollène va demander aux 2 militantes LGBT de leur répéter que le maire refuse de les marier. Une fois que le refus aura été constaté par les gendarmes, ils entendront le maire avant d'envisager les éventuelles suites pénales à donner.

    Pénalement, le maire risque jusqu'à 5 ans de prison et 75000 euros d'amende. Administrativement, elle peut faire l'objet d'une mesure ministérielle de suspension. Voire d'une révocation pure et simple en Conseil des Ministres. Auquel cas, elle pourrait être réélue en mars prochain...

    Pétition pour soutenir Madame Bompard

    A signer ici.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Paris 14 septembre : manifestation de soutien à nos camarades emprisonnés!

    manif.png

    Esteban et Samuel passent l'été en prison. Leur crime ? S'être défendus face à une violente attaque de militants d'extrême gauche.

    Partout en France, les persécutions judiciaires et financières se multiplient à l'encontre des patriotes, pendant que d'autres populations semblent bénéficier d'une impunité totale lorsqu'ils commettent leurs méfaits.

    Afin de dénoncer cette dictature qui se met en place depuis plusieurs mois déjà, le Collectif pour la défense des libertés publiques a décidé de réagir en invitant tous les patriotes et les personnes attachés à leurs libertés individuelles et collectives à venir manifester, samedi 14 septembre, à Paris, à 14h.

    Des bus partent de toute la France, et vous avez la possibilité de vous inscrire dès à présent, directement par Internet, via la billetterie en ligne mise en place pour l'occasion, ou par mail, en laissant vos coordonnées à :

    manif14septembre@gmail.com.

    Samuel, Esteban, Pierre, Pascal, Nicolas et tous les autres comptent sur votre présence !

    Pour vous inscrire, cliquez ici

    http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/

  • Les « urgences » du PS ne sont pas celles des Français

    Agiter le thème supposé clivant de la lutte contre « l’extrême droite » et la droite extrême pour mobiliser l’électorat de gauche, faire oublier les échecs, les mensonges du gouvernement, les dissensions internes…Tel était cette fin de semaine le fil conducteur de l’Université d’été socialiste de la Rochelle, alors que le FN apparaît bien comme le principal opposant, et à tout le moins le plus cohérent, à la politique euromondialiste poursuivie par le PS. Les moyens de lutter et d’enrayer la progression du Front National (que le PS cherche toujours…) ont été le leitmotiv de tous les orateurs. Ils ont été en revanche moins prolixes sur le sondage Ifop pour Ouest-France publié au même moment. Il indique que seuls 30% des Français considèrent que «le PS est proche des préoccupations des Français », pourcentage en recul de 25 points par rapport à mai 2012,le pire score depuis 2005 ! Pareillement, seuls 28% des sondés estiment que le PS «  à un projet pour la France »…soit là aussi  25% de moins par rapport à l’an dernier.

    Harlem Désir a exhorté dimanche ses amis  à mener « une croisade républicaine (sic) contre l’extrême droite», appelant « solennellement à faire du combat contre l’extrême droite une priorité pour les socialistes et la gauche». Un impératif dicté par l’ascension de l’opposition nationale. Yann Galut, député PS du Cher et fondateur du club de La Gauche forte l’expliquait au journal 20 minutes depuis la Rochelle : «  Les digues cèdent (…) souvent l’électorat préfère l’original à la copie. Dans beaucoup d’endroits nous serons (le PS, NDLR) donc au deuxième tour face au FN et non face à l’UMP. Il faut qu’on arme idéologiquement nos militants. »

      L’université socialiste devant laquelle les opposants au mariage homosexuel se sont rappelés au bon souvenir de ses dirigeants,  se fut aussi  la mise en lumière du laxisme dément qui gangrène encore la gauche de gouvernement. Notamment avec l’exposé par la radicale Christiane Taubira, acclamée par les militants socialistes, de son projet de suppression de la prison, au profit d’une peine dite de « probation »,  pour tous  les délinquants condamnés à des peines d’incarcération inférieures ou égales  à 5 ans !

      Manuel Valls de son côté, considéré par certains dont Yann Galut cité plus haut comme « une digue contre le FN » qui «  doit avoir une place centrale dans les campagnes de 2014 », a été accueilli sous les sifflets  par des dizaines d’opposants socialistes l’invitant à « mettre les  voiles ».

     Il a été également copieusement  hué plusieurs fois lors de son intervention lorsqu’il a évoqué la nécessité de réguler  l’immigration ou de démanteler les camps de Roms. Le ministre de l’Intérieur a réussi à calmer son auditoire  en rappelant qu’il a été à initiative  de la dissolution de plusieurs groupes et formations nationalistes comme les JNR et L’Œuvre Française et que  «le  Front National est l’ennemi à  combattre».

     Un signal envoyé également à la gauche de la gauche sur laquelle compte le PS pour limiter la casse aux municipales en 2014, laquelle l’accuse de lepénisation.  A l’instar  d’un Jean-Luc Mélenchon vent debout contre les propos que l’on prête ( ?) à M. Valls sur l’islam et l’immigration.

     Sur le site de l’hebdomadaire Marianne, l’éditorialiste Maurice Szafran conspue d’ailleurs  le patron  du Front de Gauche qu’il avait défendu il y a quelques mois rappelle-t-il, de « l’infâmante accusation d’antisémitisme ».

     Mais cette fois juge M. Szafran,  les attaques de M. Mélenchon contre M. Valls  relèvent de la « fascisation débile »et sont inexcusables : «Qui y-a-t-il de pire en effet que d’assimiler un républicain, un démocrate à des fascistes (…)  la sortie de Mélenchon était à la fois infâmante et stupide. C’est en cela qu’elle a profité au ministre de l’Intérieur car les Français ne sont pas dupes: ils ont instinctivement  compris que le chef du Parti de Gauche était parti en vrille. »

     Il dresse aussi le portait d’une «  gauche de gauche à la fois sectaire et embourgeoisée », « qui ne sait plus rien des traumatismes provoqués par la délinquance dans les quartiers et les cités », «  autiste dès qu’il s’agit d’immigration et de sécurité ».

     La vérité (M. Szafran l’ignore-t-il?) c’est que tout cela est du théâtre et Manuel Valls un laxiste dans le domaine de l’immigration malgré ses coups de menton et se propos supposés  sur la nécessité de limiter le regroupement familial…immédiatement démentis.

     Marine Le Pen, au micro de RTL, a rappelé cette vérité à savoir  que « depuis qu’il est arrivé (M. Valls, NDLR) au ministère de l’Intérieur, il n’a rien fait d’autre que d’augmenter l’immigration », « le seul budget qui a été sanctuarisé c’est celui de l’intégration et de l’immigration. » La présidente du FN a évoqué  les  villes françaises, « de plus en plus nombreuses » soumises à  « une sorte de couvre-feu », «  à la dictature des délinquants »,  « délinquance (qui)  se propage dans le pays à une vitesse spectaculaire ».

     Oui,  affirme Bruno Gollnisch,  tout ce verbiage de Manuel Valls,  franc-maçon atlantiste, mondialiste,  relève  de la manipulation politicienne .

     Nous l’évoquions sur ce blog et l’hebdomadaire  Minute l’a rappelé aussi, n’en  déplaisent  aux communicants et autres publicitaires  chargés de dresser la statue d’un Valls ferme et responsable, c’est ce même Manuel Valls qui déplorait à l’automne 2012 que l’accès à la nationalité française  soit  «  entravé, empêché (sic) sans que cela ne fasse l’objet d’aucun débat ». Le ministre de l’Intérieur a donc publié une circulaire intimant l’ordre  aux préfets de se montrer moins restrictifs dans les conditions d’octroi de la nationalité !

     C’est Manuel Valls qui a sommé les préfets d’appliquer une « présomption d’assimilation pour les jeunes de moins de 25 ans qui résident en France depuis au moins dix ans».

     C’est Manuel Valls qui a déclaré que  « L’urgence c’est de redresser la courbe du nombre de naturalisations en revenant sur les critères les plus discriminants qui sont à l’origine de près de 70 % des refus ».

     L’urgence ? L’urgence de qui ? L’urgence pour quoi? Les priorités  de M. Valls,  du PS,  des cénacles immigrationnistes et mondialistes ne sont pas celles des Français !

    http://www.gollnisch.com/2013/08/26/les-urgences-du-ps-pas-celles-francais/