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magouille et compagnie - Page 2398

  • Le temps des héros et des saints

    Message de François Billot de Lochner, président de la Fondation de service politique, emmené au poste hier soir avec les veilleurs :

     

    "Esplanades des Invalides, hier soir, vers 22heures.

    Un groupe compact de jeunes-gens, calmes, déterminés, impressionnants .Autour d’eux, des forces de l’ordre, énervées et innombrables. Des chants pacifiques et doux, entrecoupés de longs silences, et soudain, sans la moindre raison, la force brutale, aveugle, stupide d’hommes lourdement équipés.

    Entourés par des forces de l’ordre en surnombre, les jeunes-gens sont conduits sans ménagement dans des cars surpeuplés, emmenés à vive allure au nord de Paris, laissés un long moment, debout, dans leurs cars surchauffés, puis parqués dans une cour grillagée.

    Ils jouent, chantent, discutent, entourés par de nombreux, trop nombreux policiers, qui ne jouent ni ne chantent. Ils sont emmenés par paquets dans des couloirs où ils attendent debout, encadrés par des policiers, qu’ils puissent enfin  décliner leur identité.

    Lorsqu’ils sont relachés, très tard dans la nuit, ils se retrouvent perdus au nord de Paris, jetés sur des trottoirs inconnus…

    Tout au long de cette longue nuit, j’ai vu des forces de l’ordre qui passeront, et une jeunesse qui ne passera pas : cette jeunesse de héros et de saints, par lesquels passera le redressement de la France."

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Une dizaine d'interpellations dans des manifs anti-mariage homo

    Une dizaine de personnes a été interpellée jeudi soir à la fin de la manifestation contre le mariage homosexuel à Paris, où de légers incidents se sont produits au moment de la dispersion.
    La manifestation elle-même, qui allait du métro Sèvres-Babylone dans le centre de Paris, jusqu'à l'Assemblée nationale (VIIe arrondissement), s'était déroulée dans le calme. Mais après l'appel à dispersion, de petits groupes de manifestants, essentiellement des jeunes, ont fait face aux CRS en les provoquant, criant parfois "CRS collabo" ou "CRS SS", et leur jetant des projectiles (canettes, bouteilles...).
    Ces provocations ont entraîné des charges des CRS, présents en grand nombre, pour tenter de disperser les manifestants, occasionnant des mouvements de foule sur l'esplanade des Invalides. Personne n'a été blessé a priori et il n'y a pas eu d'affrontement, a constaté le journaliste de l'AFP.
    Vers 23H20, une dizaine de personnes avaient été interpellées, selon la même source.
    Dans la foule, une jeune femme brandissait un drapeau bleu avec l'inscription "Marine présidente", en référence à la patronne du FN Marine Le Pen. À distance de quelques centaines de mètres des manifestants les plus déterminés, des dizaines d'autres protestataires priaient et chantaient calmement devant un cordon de CRS.¢

    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • Le gouvernement fait un mauvais calcul en croyant que les réactions vont s’éteindre

    Monseigneur Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, Consulteur du Conseil Pontifical pour la Famille et du Conseil Pontifical pour la Santé, analyse pour Zenit le vote au Sénat:

    "Il s’agit d’un vote précipité qui, tout en respectant les règles juridiques et les procédures, manifeste une manoeuvre politique, pour ne pas dire une manipulation, qui n’est pas à la hauteur des enjeux. Les partisans de cette cause que l’on pourrait qualifier d’infantile, cherchent à éviter l’intelligence des problèmes soulevés par ce « mariage pour tous ». Le « mariage » présenté en des termes aussi mégalomanes est délirant, il se retournera contre les intérêts de la société et des générations à venir. Les sénateurs et les députés de la majorité actuelle veulent imposer par tous les moyens une loi qui ne correspond à aucune nécessité sociale. Puisque le terme est à la mode : il n’est pas « normal » de marier ensemble des personnes de même sexe. C’est effectivement une forme de dictature des moeurs d’une petite minorité active qui cherche à s’emparer des symboles socialisant la sexualité pour laisser entendre que certaines formes de sexualité pourraient être légalisées et devenir une norme. Cette loi est inique et immorale au moment où, paradoxalement, on veut « moraliser » la vie politique. Pendant ce temps-là, les vrais problèmes ne sont pas traités justement parce que le pouvoir politique est dans l’impuissance pour le faire. [...]

    Telles que les choses se présentent, les opposants à cette dénaturation du mariage vont amplifier leur manifestation. Je suis frappé de constater l’intérêt du public en donnant des conférences sur ce sujet aussi bien en France qu’à l’étranger. Selon les lieux, il y a habituellement entre 150 à 1000 personnes qui viennent écouter ces conférences dont certaines ont même dû être placées sous protection policière : c’est dire combien la parole est libre en la matière ! D’ailleurs, peu de médias, à de rares exceptions, ouvrent leurs colonnes à des tribunes mettant en lumière les problèmes posés par cette loi. Le pouvoir politique et certains médias feignent d’ignorer cette montée de l’opposition, étant eux-mêmes le bras séculier du pouvoir politique et du mouvement LGBT pour minimiser, ridiculiser ou passer sous silence le nombre important de jeunes et de jeunes adultes qui se mobilisent contre ce projet délétère. Les manifestations de plus en plus importantes dans toute la France sont significatives d’une aggravation de la situation. Le gouvernement fait un mauvais calcul en croyant que les réactions vont s’éteindre. C’est l’inverse qui risque de se produire. Selon le dernier sondage (BFM TV Le Parisien du 11 avril 2013) 57 % des français sont contre la loi Taubira. Plus les gens réfléchissent et prennent conscience de l’erreur anthropologique de cette loi, et plus ils la rejettent. C’est pourquoi le pouvoir s’affole et veut précipiter violemment le vote définitif d’une loi foncièrement injuste. Et même s’il utilise la force des matraques et des gaz, il n’a jamais gagné contre une révolution morale comme celle qui s’amorce et tout particulièrement chez les générations montantes qui font leur entrée en politique à cette occasion. Donc, même si la loi est votée par l’Assemblée nationale, les manifestations vont se poursuivre jusqu’à son retrait. [...]

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Contribuables mais pas coupables ? Menteurs ou amateurs ?

    Le 23 mars  dernier,  était publié sur le site de l’Alliance européenne des Mouvements nationaux (AEMN)  présidé par Bruno Gollnisch (voir le lien sur notre blog),   un article sur la fraude fiscale. Celui-ci  soulignait, au-delà même du cas Jérôme Cahuzac – tout petit poisson au regard de l’ampleur colossal des détournements-   les conséquences déstabilisatrices de cette « finance fantôme » sur nos économies  nationales. Et ce, malgré  les mâles et vertueuses  déclarations récurrentes entendues depuis des lustres  dans la bouche des politiciens français,  lors des réunions de Davos et du   G 20…Une affaire Cahuzac  qui symbolise cependant  la déréliction  de la gauche au pouvoir  qui, à l’instar de la droite, fustige avec dédain un FN qui n’aurait pas la « culture de gouvernement » et les « épaules » pour diriger la France…

     Alors de deux choses l’une : soit MM.  Hollande et Ayrault ont menti sciemment car ils connaissaient  la réalité du compte étranger de l’ex ministre du Budget et de la réforme fiscale ; soit ils ont   nommé à ce poste de ministre d’Etat un homme dont ils n’ont pas su s’assurer de la « virginité ». La France est donc dirigée au pire ou au mieux, chacun choisira, par des menteurs ou des amateurs…

     Contribuables mais pas coupables ?  De Laurent Fabius à Delphine Batho et dans un but de moralisation et de transparence, « nos » ministres ont donc été sommés de publier leur patrimoine et les accusations de bidonnage vont déjà bon train. Une  initiative dérisoire et qui ne réduira pas la défiance des Français vis-à-vis d’une classe politicienne qui a élevé le mensonge au rang d’œuvre d’art.

     La plupart des commentateurs l’ont d’ailleurs relevé avec Bruno Gollnisch, ce vœu de François Hollande  aurait-il été appliqué dés l’entrée en fonction de ce gouvernement qu’il n’aurait  pas empêché omissions et dissimulations. Mensonges, encore et toujours,  que l’on voit à l’œuvre dans les  commentaires médiatiques autour des manifestations contre le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels.

     Du député UMP Franck Riester à Jean-Luc Mélenchon, de l’ex ministre sarkozyste Chantal Jouanno à Harlem Désir, de  Caroline Fourest à  François Hollande en passant par  Karl Zéro,  les bien-pensants de  droite, de gauche, d’extrême gauche ou du petit monde de la médiacratie,  ont fustigé les « extrémistes » coupables de s’opposer à cette  loi Taubira,  le  « retour  aux années 30 ». Rien de moins !

      Des manifestants accusés de sombres desseins antirépublicains alors qu’ils dénoncent surtout le mépris du pouvoir et sa tentative de passer en force. Impuissante à arracher la France au déclin quand elle ne l’encourage pas, la gauche, certes,  a fait de ce mariage pour tous un symbole, piètre  tentative de diversion pour tenter de démontrer qu’elle peut encore (mal) agir à la marge.

     C’est à bon droit que Marion Maréchal a dénoncé mardi  dans l’hémicycle de l‘Assemblée nationale, un gouvernement coupable  de « provoquer les dérapages », de faire des « prisonniers politiques », et défendu  «cette jeunesse française  dans laquelle (elle se  reconnait) », et  qui  veut sauvegarder  les valeurs traditionnelles.

     Aujourd’hui,  gauche et droite, entre lesquelles existent le plus souvent une différence de degrés dans la nocivité mais non de nature comme l’a souvent relevé Bruno Gollnisch,   s’accusent mutuellement d’encourager   la « guerre civile » autour de cette question.

     Constatons plus largement, au-delà des effets de manche des uns et des autres,  qu’ils se font la courte échelle depuis des décennies pour appliquer une politique qui a précipité la France dans l’insécurité, économique, sociale physique, identitaire.

     C’est bien de  cela dont un nombre croissant de Français prend conscience, comme l’illustre  l’enquête Opinionway pour Le Figaro/LCI qui vient de paraître et le sondage Ifop-Fiducial-Europe 1  publié  mercredi.

     Pour Opinionway, si  le premier tour de la présidentielle avait lieu dimanche, Nicolas Sarkozy (28%) devancerait François Hollande (23%) et Marine Le Pen (21%),  Pour l’Ifop,   Nicolas Sarkozy (30%) devancerait la présidente du FN  (22%),  deuxième à égalité avec l’actuel chef de l’Etat.   Avec 11% d’intentions de vote,  M. Mélenchon ferait un score quasi identique à celui d’avril 2012, ses récentes  attaques  contre le PS ne faisant guère illusions…

     Marine s’est réjouie sur Europe 1 de ce que «les idées du FN avancent». «Il y a une progression, une consolidation continue du vote FN (…). Nous sommes en train de pousser les murs du système».  «C’est la récompense à ceux qui font de la politique quand tous les autres ne font plus de politique, font de la communication, de l’électoralisme (…) ». Difficile de lui donner tort !

    http://www.gollnisch.com

  • Moralisation générale ! Tous suspects ?

    Pour évoquer le thème de la «moralisation de la vie publique», Frédéric Taddeï reçoit notamment Percy Kemp, auteur du livre «Le Prince : conseils adressés à nos gouvernants…» (Seuil), Dominique Jamet, auteur du «Mal du pays» (La Différence), Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail, membre du Bureau national du PS, Monique Pinçon-Charlot, qui a publié «L’Argent sans foi ni loi» (Textuel), et Charles Gave, auteur de «L’État est mort, vive l’État !» (Bourin).

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Projet Taubira : après la parentalité, viendra la déparentalité

    On est dans la guerre des mots qui aboutira sur de violentes réalités si l'on n'y prend pas garde : la parenté est naturelle et implique un père et une mère. Si l'on veut s'opposer à cette donnée de la loi naturelle, on invente une loi des hommes qui définit - et pire même, donne - la parentalité. C'est ainsi que l'on peut faire croire que deux hommes ou deux femmes peuvent être les parents - au sens de la parentalité - d'un même enfant.  C'est un des aspects de ce diabolique projet Taubira.

    N'est pas l'actuelle pseudo ministre la famille qui vient de dire aujourd'hui : "Il ne suffit pas d'accoucher pour devenir mère" ?

    Dès lors, il devient évident et lisible que si une loi fixe la parentalité, une loi peut aussi la défaire. Et voilà comment des parents au sens naturel du terme, pourront se voir retirer la parenté de leurs enfants au nom de la déparentalité. Et sur quels critères subjectifs de notre anti-culture de mort se fixera le droit des parents à conserver ou pas la liberté d'éduquer leurs enfants?

    Ce scénario catastrophe qui se profile est induit dans le projet Taubira qui fixe les premiers critères de parentalité, ouvrant ainsi la voie à la déparentalité.

    C'est aussi pour garder et protéger le droit des parents d'éduquer leurs enfants - qui est un point non négociable de Benoît XVI - qu'il faut se battre contre ce projet de loi !

    Rien, de rien, non, on ne lâche rien!

    En détail dans le texte, le passage au tamis de  ce projet liberticide et non-admissible en l'état : 

    "Pendant que les uns et les autres s’affrontent dans le cadre du clivage de la famille traditionnelle contre les partisans du mariage « pour tous », une nouvelle doctrine commence rapidement à prendre de l’ampleur dans les sphères politiques et juridiques. Bien plus grave que la question de l’union entre individus, la « déparentalité » s’organise et menace les liens familiaux entre les parents biologiques et leurs enfants pour devenir un danger bien plus redoutable pour les familles.

    Le concept de « Déparentalité ».

    La « déparentalité » est une construction très récente qui consiste à réduire la portée de l’autorité parentale du père et de la mère biologiques au profit de parents sociaux et/ou économiques. Chacun connaît les problèmes posés par le divorce et la séparation des parents qui encombrent les tribunaux et qui souvent ne se passent pas dans les meilleures conditions pour les enfants. Les familles recomposées ne sont pas faciles à gérer quand il ne s’agit pas en plus d’une garde alternée entre le père et la mère qui sont désormais séparés. En effet la cohabitation avec d’autres conjoints est trop souvent sources de conflits. Les enfants du divorce sont baladés entre familles subissant les mésententes et les désaccords des adultes en conflit ouvert ou larvé. Il existe également des cas où les enfants sont pris en otage par les uns ou par les autres ; ce sont les refus de présentation et les attitudes très peu honnêtes pour faire de l’autre parent un monstre ou un manipulateur. Malheureusement, la famille traditionnelle doit s’attendre à ce que ces conflits ou ces tensions soient décuplés et mettent un terme à l’incontournable parentalité « biologique ». Pour être plus clair : les parents biologiques deviendront des géniteurs dont l’autorité et le droit à l’éducation et à la famille seront relégués au second plan en cas de divorce et de séparation.

    La mise en œuvre politique.

    En effet, la France sous l’influence du lobby homosexuel et du mouvement Inter LGBT s’apprête à entériner le statut de « parent social ». Dans le cas d’une séparation ou d’un divorce, les nouveaux conjoints vivants avec un des parents biologiques deviendraient des parents « sociaux » ou économiques. Ceux-ci obtenant non seulement un droit d’autorité comparable à celui des « vrais » parents mais également un droit de visite en cas de séparation" (suite à ne pas manquer). 

    Lahire   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Affaire Cahuzac: Moscovici mal à l’aise

    Le ministre de l'Économie et des Finances a été entendu mercredi 17 avril par les députés, au sujet de l'affaire Cahuzac. Deux heures et demie d'audition devant la Commission des finances de l'Assemblée nationale, dans un climat houleux.
    Pierre Moscovici a encore une fois affirmé avec force qu’il ne savait rien du compte à l'étranger de Jérôme Cahuzac, avant les aveux de l'ex-ministre du Budget, le 2 avril. C’est fou tout ce que les ministres de ce « gouvernement » déclare ne pas savoir !
    C'est surtout sur l'enquête auprès de la Suisse que Pierre Moscovici a donné des précisions. Le ministre a insisté, encore une fois. Le fisc français a posé les questions « les plus larges possible » à la Suisse.
    « Pourquoi n’avoir interrogé que la seule banque UBS ? », demandent les députés. Le ministre réplique que c’est parce que, à l'époque, c'était la seule banque mentionnée par Mediapart, le site d'information qui a révélé l'existence du compte. Un ministre pas très curieux, en vérité !
    Par ailleurs, Pierre Moscovici assure qu'il ne pouvait pas demander si Jérôme Cahuzac avait eu un compte avant 2006, car cette date correspond au délai de prescription fiscale.

    UNE COMMISSION D'ENQUÊTE PARLEMENTAIRE LE 24 AVRIL

    Dernier point abordé par Pierre Moscovici : le fisc aurait non seulement demandé si Jérôme Cahuzac avait eu un compte chez UBS, mais surtout si ce compte avait été transféré dans un autre pays. Ce qui, selon lui, permettait de savoir si Jérôme Cahuzac avait, ou non, un compte à Singapour.
    La Suisse a alors répondu par la négative à toutes ces questions. Pierre Moscovici et les services fiscaux français s'en tiennent donc là. L'opposition, elle, juge que le gouvernement aurait dû faire plus.
    Globalement, peu d'éléments concrets ont été apportés lors de cette audience. Pour en savoir vraiment plus, il faudra attendre la Commission d'enquête parlementaire, qui sera créée le 24 avril prochain. À suivre…¢
  • Pourquoi les étrangers non européens ne doivent pas voter en France aux élections locales ?

    Ce n’est pas parce que certains étrangers travaillent et payent des impôts qu’il faut leur donner de droit de vote. D’ailleurs les artistes ou intellectuels bobos qui défendent ce point de vue se gardent bien de demander à leur personnel de participer aux décisions familiales. Tout simplement parce qu’au-delà de l’échange marchand il n’y a pas de communauté durable d’affects.
    Polémia

    Le Monde publiait récemment (numéro daté du 27 mars 2013) un article plaidant pour une réponse affirmative. A dire vrai, il s’agit d’une revendication devenue classique depuis le triomphe de l’idéologie cosmopolite, c’est-à-dire depuis le début des années 1970 et la dévalorisation systématique de l’idée nationale.
    On sait d’ailleurs que ce vote des étrangers non européens était promis par le programme électoral de M. Hollande. On sait bien aussi que cette revendication n’est, pour ceux qui la portent, qu’une étape. Réduite dans un premier temps aux élections locales, elle est supposée ne pas susciter la levée de boucliers que ne manquerait pas de susciter l’aveu du but ultime : obtenir le droit de vote des étrangers résidents à toutes les élections, y compris nationales. Mais nous ne devons pas accepter la proposition de fractionner la discussion. Il s’agit d’un seul et même sujet : c’est la nation française qui est en cause et d’ailleurs le droit constitutionnel le confirme puisque les élections locales touchent, via l’élection des sénateurs, aux institutions de la République et ont ainsi un caractère national.
    Sur le fond l’article du Monde, signé conjointement par une actrice de cinéma et par un professeur d’histoire, n’apporte rien de nouveau, notamment dans l’argumentation. On y retrouve une nouvelle fois l’antienne habituelle : puisqu’ils ont le droit de travailler en France, d’y payer leurs impôts et de contribuer à la richesse nationale, puisqu’ils peuvent participer à la vie des organismes sociaux et même à celle des partis politiques, les étrangers devraient avoir le droit de voter. En d’autres termes la participation des intéressés aux activités quotidiennes de la société devrait entraîner tout naturellement leur participation à l’exercice de la souveraineté nationale.
    Or ce raisonnement se fonde sur une erreur conceptuelle fondamentale : il admet une équivalence de niveau entre les activités quotidiennes au sein de la société et l’exercice politique de la souveraineté nationale. Or admettre une telle équivalence, c’est nier une fois de plus le caractère spécifique de la Nation. Celle-ci est fondée sur un lien affectif. On y trouve le sentiment de former un groupe particulier, solidaire, réductible à nul autre, dont l’unité se fonde sur une histoire commune et sur la conscience des épreuves subies au cours des âges. « La nation », disait Renan « est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. »
    Autre chose est d’avoir un emploi et de payer des impôts.

    Le cas de la famille

    Transposons ces réflexions à un échelon de moindres dimensions : celui de la famille. Ici aussi nous trouvons une collectivité fondée sur l’affectivité, sur le sentiment qui en rapproche les membres et leur donne la conscience de constituer un groupe spécifique, distinct de ce qui l’entoure. Or une famille peut employer du personnel, « un auxiliaire domestique », par exemple Ce personnel est rémunéré, rend des services à la communauté familiale, concourt activement à sa vie de tous les jours, contribue à sa prospérité. Souvent même il le fait dans une atmosphère amicale.
    Pour autant, le fait-on participer aux décisions majeures ? Le consulte-t-on sur le rythme des dépenses et de l’épargne ? Sur les meilleurs placements ? Son avis est-il sollicité sur l’éducation des enfants ? Sur le choix des destinations de vacances ? Non, bien sûr, pour une raison toute simple : ce personnel ne fait pas partie de la famille, il lui est étranger.
    On peut observer que la validité de cet argument est admise pour la famille et que pourtant certains ne l’admettent pas à propos de la nation, bien que le problème se pose dans des conditions de fond identiques. C’est sans doute que, jusqu’ici du moins, le concept de famille, même s’il n’a plus la même aura qu’autrefois, n’a pas encore subi, de la part des cosmopolites, autant d’efforts de dévalorisation et de dissolution qu’en a subis le concept de nation. Qu’en sera-t-il demain ?
     Pierre Milloz 14/04/2013 http://www.polemia.com

  • Elizabeth Warren : ” Que faut-il faire pour fermer une banque hors la loi ? “

    Elizabeth Warren, sénatrice américaine du Massachusetts pose des questions simples à propos des banques plus précisément sur la banque HSBC coupable d’avoir blanchi 881 millions de dollars pour les barons de la drogue mexicain et colombienne et d’avoir violé les lois internationales.

    A la question : “que faut-il faire pour qu’un institut financier soit fermé ?“, les deux intervenant, David Cohen du Département du Trésor US et Jerome Powell, gouverneur de la FED ont visiblement du mal à répondre.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • La Manif d’avant-hier soir : honneur à Mgr Aillet

    Alors que la manifestation devait se disperser à partir de 22h, des centaines de jeunes ont décidé de veiller plus tard sur l’esplanade des Invalides. À noter que Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, a tenu à saluer les jeunes veillant sur l’esplanade des Invalides. Ils ont quitté les lieux lorsque la police leur a demandé, aux alentours de minuit.

    La suite des vidéos sur Nouvelles de France

    http://www.actionfrancaise.net