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magouille et compagnie - Page 2513

  • De Toulouse à Boston : bobardement politico-médiatique

    Ils n’ont rien appris et n’ont rien oublié – de leurs réflexes pavloviens…
    Le 15 avril, jour du Marathon de Boston mais aussi Jour des Patriotes, dont l’action devait mener à l’indépendance des colonies britanniques d’Amérique, un double attentat faisait trois morts (dont un garçonnet) et plus de soixante blessés, certains très grièvement atteints, dans la foule qui se pressait très dense à l’arrivée de cette course. C.G.

    L’ « extrême droite », mais c’est bien sûr !

    Nul ne connaissait alors les auteurs de cette double attaque ni ne soupçonnait leurs motivations. Nonobstant, la caste médiatique états-unienne, aussitôt suivie par la nôtre, incrimina l’ « extrême droite ».
    À quelques jours près, mais c’était là un « détail », n’était-ce pas le vingtième anniversaire du massacre de Waco perpétré le 19 avril 1993, Bill Clinton régnant ? Et pour la bonne cause : à cette époque, dans cette bourgade du Texas, de très importantes forces fédérales faisaient depuis sept semaines le siège de Mont Carmel, propriété des Davidiens, groupe religieux (issu de l’Eglise adventiste du septième jour) et « survivaliste », dirigé par Vernon Howell, alias David Koresh,  suspecté – à tort, comme devait le montrer l’enquête deux ans plus tard — de détenir des armes d’assaut.
    Décidée par Janet Reno, première femme nommée secrétaire d’Etat à la Justice (et lesbienne revendiquée), la prise de Mont Carmel par des centaines d’agents du FBI et de la Delta Force, qui usèrent des gaz à l’origine de l’incendie ayant ravagé les bâtiments et même de missiles, se solda par un bilan très lourd – 96 morts dont des femmes et de nombreux enfants –, toujours très reproché à l’Etat fédéral par ceux qui tolèrent mal la mainmise du Big Brother washingtonien sur la libre Amérique. Et, comme c’est un 19 avril également qu’en hommage aux victimes de Waco, Timothy McVeigh, sympathisant du Mouvement des miliciens (très infiltré, soit dit en passant, par le FBI), détruisit à l’explosif en 1995 le bâtiment fédéral Alfred P. Murrah, y faisant 168 personnes et plus de 680 blessés, les commentateurs autorisés avaient leur coupable tout trouvé.

     Exit la piste noire, c’était la piste verte

    Certes, « rien ne permet d’affirmer que l’extrême droite est à l’origine des explosions [de Boston]. Mais le jour choisi est spécial pour les ennemis de l’Etat fédéral », titrait ainsi le site internet du Point le 16 avril en citant la chaîne d’informations continues CNN selon laquelle « les militants d’extrême droite auraient même fait plus de victimes que les islamistes » : « 29 Américains tués contre 17 abattus par des djihadistes. En 2012, 15 militants d’extrême droite ont été inculpés pour leur rôle dans des assassinats politiques ou des attaques idéologiquement motivées. En comparaison, six militants d’al-Qaida ont été inculpés pour terrorisme aux Etats-Unis la même année. »
    Son de cloche à peine différent dans Le Figaro où Alain Bauer, « professeur de criminologie et conseiller en sécurité des polices de New York et de Los Angeles » (1) décryptait ainsi la situation : « La piste du terrorisme intérieur est donc privilégiée … Spontanément, les analystes ont imaginé un acte antiaméricain du type Oklahoma City en 1995. » « Le fait est cependant, ajoutait prudemment Bauer, que les cibles ne sont pas des bâtiments fédéraux et que la double explosion simultanée pose question. D’ordinaire, elle est la signature des artificiers libanais dans les attentats djihadistes. Vous voyez que les hypothèses sont nombreuses. »
    N’importe : pour nos médias monomaniaques, c’est la seule « piste noire » qui était la bonne. Jusqu’à ce que s’impose la « piste verte », celle de deux Tchétchènes nés en Kirghizie : les frères Tamerlan et Djokhar Tsarnaev, installés depuis dix ans aux States où ils passaient pour « parfaitement intégrés », selon la formule consacrée, et avaient été naturalisés. Pourtant, Tamerlan, l’aîné, avait multiplié les (longs) séjours dans le Caucase, où il avait eu tout loisir de s’initier au maniement des explosifs, sans que s’en émeuve le moins du monde le sourcilleux FBI, bien que l’intéressé ait fait, l’an dernier, l’objet d’une alerte lancée par Moscou qui le considérait comme « un partisan de l’islam radical » ayant « drastiquement changé en 2010 ». Mais, du moment que ces Tchétchènes s’étaient présentés comme « réfugiés politiques » persécutés par les Russes, qui aurait eu l’idée biscornue d’accorder le moindre crédit au signalement émis par les services du « dictateur » Poutine ?

    Haro sur les « néo-nazis », pleurs sur l’ « ange » Merah

    Attitude irresponsable des autorités prétendument chargées de la sécurité intérieure, moutonnisme imbécile des médias aliénés par leur détestation du « fascismassassin », le drame de Boston évoque irrésistiblement ceux dont Montauban puis Toulouse furent le théâtre en mars 2012 avec les tueries (trois parachutistes puis un enseignant juif de l’école Ozar Hatorah et ses deux enfants abattus) commises par Mohamed Merah, un multirécidiviste de l’arnaque et de la violence, maintes fois condamné, puis relâché, dont notre DCRI s’était obstinée à minimiser l’engagement islamiste et la dangerosité malgré ses voyages en Asie centrale et au Moyen-Orient, ses odes à l’islamisme sur internet et son signalement comme « djihadiste radical » par les RG toulousains.
    Alors même que Merah portait un casque de moto intégral empêchant toute identification, on se souvient de l’acharnement de la presse à décrire le tueur comme « un homme de type européen, au teint blanc et aux yeux clairs ». Ainsi Le Point soutint l’hypothèse de « soldats réputés néonazis », cependant que Le Canard enchaîné estimait aussi que l’affaire « sentait le nazi », que  L’Humanité romançait sur un « loup solitaire type Anders Breivik » et que Jean-Luc Mélenchon en appelait lyriquement à la responsabilité posthume de… Robert Brasillach !
    Du coup, quel désespoir dans les salles de rédaction quand l’atroce vérité se fit jour ! Nicolas Chapuis, de Libération (où l’on s’était extasié  sur « l’incroyable beauté du visage d’ange » de Merah), résuma ainsi ce désespoir sur Twitter : « Putain ! Je suis dégoûté que ce soit pas un nazi » (2).

    Désarmement volontaire

    C’est à peu près la même réaction qui s’est fait jour aux Etats-Unis parmi les « élites » : « Attentat de Boston : “Pourvu qu’il ne soit pas musulman !  », titrait ainsi le correspondant du Monde.fr le 16 avril. Hélas, il l’était, mais la mort de Tamerlan Tsarnaev, tué lors d’un échange de tirs avec la police, n’empêchait pas Le Point, hebdomadaire du milliardaire François Pinault, de remettre le couvert le 18 avril sur la « radicalisation » croissante, allant jusqu’à la tentation de « séparatisme blanc », de la droite américaine. L’hebdomadaire s’appuyait probablement sur la « très sérieuse » New America Foundation, « think tank spécialisé dans les questions de sécurité nationale », qui soutient à l’appui de sa thèse que « 53 militants d’extrême droite ont été inculpés entre 2008 et 2012, contre seulement neuf pour la période 2002-2007 », l’élection de Barack Obama ayant « créé un terreau fertile pour des militants extrémistes et psychologiquement fragiles ».
    On a vu avec Boston combien, grâce à cette Fondation dont les décrets ont force de loi dans les sphères du pouvoir, la sécurité nationale était en de bonnes mains… Des deux côtés de l’Atlantique, combien de drames qui auraient pu être évités ont au contraire été favorisés par la cécité volontaire des  dirigeants, des lobbies de la bien-pensance et de leurs relais médiatiques pour lesquels tout immigré est une victime mais jamais un ennemi en puissance, capable de violence ?
    En France, on s’obstine à parler de l’attentat homophobe commis à Nice le 21 avril contre deux jeunes gays alors qu’il s’agit d’un attentat francophobe, les agresseurs étant maghrébins (3). A Washington, le secrétaire d’Etat John Kerry, cousin de notre Brice Lalonde, a mis en garde ses compatriotes « contre tout amalgame » et les a adjurés de continuer à voir dans l’islam « une religion de tolérance et de paix ». Aurait-il parlé de même si l’auteur du bain de sang de Boston avait été un « séparatiste blanc » ?
    Evident depuis « Copernic », quand l’attaque (en 1980) de la synagogue réformée fut des mois durant imputée aux Faisceaux européens de Mark Fredriksen avant que Valéry Giscard d’Estaing ne se décide à l’attribuer – après sa défaite à la présidentielle de 1981 – à des terroristes palestiniens, ce désarmement conscient et organisé porte un nom. C’est de la haute trahison.

    Camille Galic 22/04/2013
    Notes
    (1) Ancien grand maître du Grand Orient et président du conseil d’orientation de l’Observatoire national de la délinquance par la grâce de Nicolas Sarkozy, Alain Bauer enseigne également auprès des universités de Paris I et Paris V, ainsi qu’à l’EOGN, Ecole des officiers de la gendarmerie nationale. Il est aussi un ami intime de Manuel Valls, actuel ministre de l’Intérieur. Voir la brochure de Polémia, Les médias en servitude,
    (2) Le mensonge Merah fut nominé pour les derniers Bobards d’Or.
    (3) Depuis des années, les homosexuels fuient d’ailleurs le secteur de la Gare du Nord à Paris, craignant d’y tomber sur les « jeunes des cités » venus spécialement « casser du pédé ». Mais qui en parle ? Sûrement pas le magazine Têtu, racheté à Pierre Bergé par le vibrionnant et richissime Jean-Jacques Augier, intime de François Hollande.
    http://www.polemia.com

  • Les prostituées des Femen s’attaquent à un homme d’Eglise !

     

    Quatre militantes de Femen ont fait irruption, seins nus, dans une conférence qui réunissait jeudi soir à Ixelles, André Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, et Guy Haarscher, professeur honoraire à l’ULB, autour du thème « Blasphème : offense ou liberté de s’exprimer ».

     

    Les quatre militantes de Femen, qui se trouvaient dans le public venu assister à la conférence, ont mené leur action peu après le début des débats, aux cris de « Léonard y’en a marre », « Stop Homophobia » ou encore « God saves the gouines ». Monseigneur Léonard a été aspergé de jets d’« eau bénite » contenue dans des sprays en forme de Vierge Marie.

     

    L’action fut de courte durée et les quatre militantes ont été évacuées de l’auditoire avant que le service de sécurité de l’ULB n’ait le temps d’intervenir. Mais l‘archevêque André Léonard a pris la chose avec calme et sérénité, priant durant l’assaut et embrassant ensuite, quand le calme fut revenu, les statues de plastique représentant Marie qui contenait l’ « eau bénite ».

     

    Voilà donc, et la photo est très révélatrice, les défenseurs de la cause féminine ! Seins nues, violentes, elle renvoient de la femme une image dégradée, une image avilissante qui ne fait pas honneur aux vraies femmes, évidemment étrangère à la vulgarité dans laquelle sombrent en permanence les Femen.

     

    La question est désormais la suivante : quelles sanctions encourent ces prostituées ? Manifestation non déclarée, violence en réunion, agression et atteinte aux personnes, atteinte à la pudeur… On a vu ces derniers jours la justice relativement expéditive, qui embarquait des jeunes pour beaucoup moins que ça…

    http://www.contre-info.com/

  • Jour de colère !

    Ala fin du débat à l'Assemblée, des opposants ont tenté, depuis les tribunes de l'Assemblée nationale, de perturber le vote sur la loi Taubira. Ils ont déployé une banderole réclamant un référendum avant d'être évacués par des agents de l'Assemblée. Le président Claude Bartolone, très agacé, a lancé à leur adresse : "Sortez-moi ces excités, les ennemis de la démocratie n'ont rien à faire ici !"

     

    A Bayonne :

     

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    A Laval :

     

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    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La morale Peillon ou l'intégrisme laïc, par Éric Muth

     

    Tout juste après son élection, François Hollande, qui avait axé sa campagne sur la jeunesse, commence à rendre hommage à Jules Ferry.
    Ce que l'on sait à peine, c'est que ce dernier fut, non seulement un grand colonisateur, « mais c'est quelqu'un qui fonde la colonisation sur une vraie théorie raciste. De même qu'il faut éduquer les enfants, il faut éduquer les africains, c'est ça l'idée », déclarait à l'époque l'ancien ministre de l'Éducation Nationale Luc Ferry.¢
     

    UN TRES GRAND RACISTE
     
    Jules Ferry était un très grand raciste, ministre de l'Instruction Publique et Président du Conseil, il est surtout connu pour ses réformes scolaires. Son héritage, l'école gratuite, laïque et obligatoire, est un pilier de la République qui ne laisse pas indifférent Vincent Peillon.
     
    Mais une facette moins avouable de Jules Ferry, et la moins connue, le place comme un fervent défenseur de la colonisation : « Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai. Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures ». Et ajoute : « Les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures, il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ».
     
    Alors cette refondation de l'école voulue par Vincent Peillon est bien issue de cette idéologie sectaire de cette gauche sans scrupule, d'un nivellement par la base, par le bas. Cette colonisation des consciences du ministre de l'Éducation Nationale aboutira à une morale du parti, une véritable propagande nommée insidieusement « morale laïque ». On a eu le « mariage » homosexuel; maintenant, on invente la « morale laïque » et socialiste. Ce gouvernement des mensonges et de l’hypocrisie aime bien dénaturer les mots pour faire passer sa haine de la Famille, de la Chrétienté et des enfants qu'ils veulent contrôler.
     
    « Refonder la République par l'école » est bien une attitude de colonisateur, et Vincent Peillon enfonce le clou : « Quand on s'attaque à l'école, on s'attaque à la République. Et quand on malmène la République, on malmène l'école ».
     
    On doit ajouter : quand on endoctrine un enfant au nom de la laïcité et de la république, on le prive de sa liberté de conscience, chose que vous n'avez jamais eu M. Peillon
  • Taiäut ! Taïaut ! La chasse au Cahu est ouverte

    C’est fait… La déclaration de patrimoine de nos actuels ministres a été publiée, plus contrainte et forcée qu’acceptée dans la joie et l’allégresse. Il fallait bien après le scandale de l’ex-Ministre du Budget dont on n’aura jamais su s’il aurait été ou non compétent dans sa fonction. Il n’en était en tout cas pas digne, faute de moralité.

    Gageons que tous les ministres futurs y passent, eux aussi. Plus aucun chef de gouvernement ne pourra passer outre au risque d’être immédiatement suspecté de dissimulation. Mais pour les prochains ministres potentiels, cela laisse le temps de s’organiser. De répartir leur grisbi ici, là et de préférence ailleurs afin qu’il soit moins voyant. L’apparence, en effet, est primordiale ! L’habit, voilà qui fait le bon ministre ! Ce n’est pas tant d’honnêteté que nos prochains gouvernants devront faire la preuve que de malignité dans la discrétion. Ce ne sera plus « couvrez ce sein que je ne saurais voir », mais « cachez moi ce bien que vous ne sauriez posséder. »

    Avant, on envoyait le bêta à la chasse au Dahu(1)… Mais c’était avant ! Désormais, on envoie l’électeur à la chasse au Cahu. Autres temps …

    Une fois de plus, tout ce brouhaha médiatico-politique où les uns font surenchère de bons sentiments et de moralité intransigeante, tandis que les autres vitupèrent la déliquescence des mœurs et le laxisme des consciences n’aboutit finalement qu’à déconsidérer la fonction politique… qui n’en avait pas vraiment besoin.

    Car obliger tous les ministres à cette déclaration publique de leur patrimoine respectif, outre la bouffonnerie dans la réalisation et le ridicule dans l’efficacité, jette de fait la suspicion sur toute la classe politique… Être obligé de prouver publiquement son honnêteté revient à reconnaître qu’on puisse être malhonnête… Mais les électeurs s’interrogent-ils, eux, sur leur propre perspicacité ? Car la composition d’un gouvernement, c’est tout de même la conséquence directe de leur choix électoral.

    Il serait plus logique que ce soit le candidat à une élection qui prouve son honnêteté, bien plus qu’un ministre, désigné pour une fonction précise par un Président mis en place par le vote d’une majorité de ses compatriotes.

    Ce n’est, certes là, qu’une contradiction de plus dans cette pantalonade sur le patrimoine des élus ; « tout cela est peu ragoûtant », comme l’écrit la journaliste Marie Delarue qui ajoute : « Démarche qui ne présente aucun intérêt pour quiconque, sauf peut-être celui d’endormir une foule avide de justice comme autrefois les Tricoteuses quand elles regardaient la tête des aristos tomber dans le panier de la guillotine. »(2) !

    Mais au fait, pourquoi seuls les membres du gouvernements seraient-ils astreints au déballage financier sur la place publique ? Pourquoi pas tous les élus de la République ? Ça en fait, des suspects de l’indélicatesse, du conseiller municipal au député ou sénateur… Taiäut ! Taïaut !

    Pourquoi les policiers et les gendarmes, de moins en moins occupées d’assurer la paix publique, mais de plus en plus transformés en auxiliaires des contributions directes et indirectes, ne seraient-ils pas également astreints à publier leur patrimoine ? Sommés par leur hiérarchie de remplir les caisses de l’État, combien sont-ils à se remplir au passage les poches, comme le premier ministricule venu ? Du très médiatique Michel Neyret, numéro deux de la police judiciaire de Lyon avant son éviction en 2011, suite à sa mise en examen pour « corruption, trafic d’influence, association de malfaiteurs, trafic de stupéfiants, détournement de biens et violation de secret professionnel », en passant par les 17 policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) de Marseille accusés en novembre 2011 d’avoir eu des comportements de « ripoux », en quoi les pandores seaient-ils à l’évidence guère moins suspects que le premier politicien venu(3)… Taiäut ! Taïaut ! qu’on vous dit !

    Et les magistrats ? Qui nous assure qu’aucun d’eux ne succombe à la menace ou la tentation quand ils sont faces à quelques parrains milliardaires de la criminalité ? Taiäut ! Taïaut ! qu’on vous répète !

    Et les fonctionnaires, du plus humble postier susceptible de se servir dans les colis qu’il est chargé de transporter… au plus haut « agent d’une administration publique » tout aussi capable qu’un Cahuzac de « toucher » pour prix de sa bienveillante compréhension et d’en mettre à gauche, même s’il vote à droite ? Taiäut ! Taïaut ! Encore et toujours !

    Pourquoi les ministres plus que les autres ?

    Et puis, tout ça pour apprendre, finalement, que Laurent Fabius possède quelques millions devant lui pour ses vieux jours, mais que Cécile Duflot roule dans une R4 de 400 euros (à peine plus que les vélos de Christiane Taubira)…

    Les ministres, suspectés de vouloir faire les poches des Français ? Désormais, en plus, ils leur font honte. À qui la faute ?

    Philippe Randa http://www.voxnr.com

    Notes :

    (1) L’existence du dahu, animal sauvage imaginaire, est généralement évoquée en milieu rural et par plaisanterie auprès de personnes particulièrement naïves et de citadins peu au fait, par exemple, de la faune. « La version moderne, théâtrale et cinématographique, de ce comportement d’un groupe vis-à-vis d’un individu désigné comme vilain petit canard est sans doute Le Dîner de cons » (http://fr.wikipedia.org).

    (2) www.bvoltaire.fr.

    (3) 17 policiers de la BAC Nord obt été mis en examen pour des faits de vols et d’extorsion ; sept avaient été écroués et cinq placés sous contrôle judiciaire, mais « (ils) ont tous été autorisés à reprendre leur travail, indiquait le site Mediapart le 29 janvier dernier. Même les sept policiers placés en détention provisoire pendant plus de deux mois pourront donc prochainement exercer sur la voie publique. »

    Interrogé par Mediapart, « l’homme qui n’a pas pu réintégrer la police confie son amertume. Il a été révoqué début août 2012 par le ministère de l’Intérieur, pour “insubordination”. “Eux qui n’ont rien dénoncé ont eu gain de cause, et nous, nous restons punis, au placard” » (sources : www.leparisien.fr).

  • Légalisation de la parodie de mariage : Le Printemps français ne lâche rien

    "Aujourd’hui, le gouvernement de François Hollande va lier son sort à la loi Taubira par un vote solennel à l’Assemblée. Il devra en subir les conséquences… François Hollande sera allé jusqu’au bout de l’illégitimité.

    Seul Président de la République à tomber à moins de 25% d’opinion favorable, et ceci avec moins d’un an de présidence, il est aussi celui qui a le plus bafoué la démocratie en si peu de temps. François Hollande refuse d’écouter des millions de manifestants qui se mobilisent depuis six mois. Il rejette une pétition historique de 700.000 signatures. Il fait voter une loi inique et controversée à main levée au Sénat. Il bouleverse l’agenda parlementaire…

    François Hollande trahit tous les idéaux républicains. Il restera dans l’histoire comme celui qui a provoqué la plus grave crise sociétale en France depuis mai 68. Celui dont les ministres se sont révélés menteurs, tricheurs et fraudeurs à peine nommés. Celui qui aura été incapable de lutter contre le chômage ou l’insécurité. Avec un pareil bilan, n’importe quel homme d’Etat renoncerait à ses chimères… Pas François Hollande ! Pourquoi ? En faisant voter la loi Taubira dans ces conditions, François Hollande révèle la vraie nature de cette loi. Elle est la marque d’une idéologie à laquelle il est prêt à tout sacrifier. En faisant cela, François Hollande livre son sort à la rue !

    A partir d’aujourd’hui, nous entrons en dissidence contre le régime de François Hollande. Quand tous les moyens légaux ont été épuisés, il ne reste que l’insoumission ! On ne lâche rien".

    En signe de deuil, le Printemps Français appelle à manifester ce soir avec un brassard noir et vous invite à porter désormais un ruban noir à la boutonnière.

    Le Printemps Français

    http://www.actionfrancaise.net

  • Agression “homophobe” à Nice : le racisme antifrançais comme vrai motif ?

    NICE (NOVOpress) – Plusieurs médias régionaux et nationaux se sont émus, à juste titre, de l’agression dont ont été victimes deux jeunes homosexuels dans la nuit de samedi à dimanche à Nice.

    Si l’agression a immédiatement été présentée comme homophobe, il semble que la réalité soit un peu plus complexe. En effet, dans le poignant témoignage diffusé sur sa page Facebook par l’une des deux victimes (photos de la victime ci-dessus) mais aussi dans un entretien vidéo réalisé par Nice Matin on apprend qu’avant de porter le premier coup (après avoir demandé une cigarette, approche qui en soit signe déjà un peu le crime) l’agresseur principal aurait demandé ”Français ou Tchétchène ?”, et c’est après confirmation de la nationalité française de la future victime que les violences ont débuté.

    Pourtant, jusqu’ici aucun média ne s’est intéressé à cela, alors que les déclarations sont très claires. Il semble évident que le racisme antifrançais des agresseurs a été au moins aussi déterminant dans cette attaque que leur “homophobie”, laquelle n’est en tout cas pas le déclencheur des violences à proprement parler. [...]

    La suite sur Novopress

  • Vote de la loi Taubira : extension du domaine de la lutte – par Jean-Yves Le Gallou 23 avril 2013

    [Lu sur le Net ] Vote de la loi Taubira : extension du domaine de la lutte – par Jean-Yves Le Gallou

    PARIS (via Nouvelles de France) - Le vote de la loi Taubira ne sonne pas le retour à l’ordre LGBT protégé par les CRS. Il précède la poursuite, l’amplification, l’approfondissement et l’extension du domaine de la lutte. Le gouvernement va avoir du mal à faire rentrer le dentifrice dans le tube ! Chaud, chaud, le printemps sera chaud !

    Poursuite du domaine de la lutte : la bataille pour le référendum, le vote pour tous
    Une loi votée n’est pas une loi promulguée. Une loi promulguée peut être suspendue (comme le fut le CPE en 2006). Une loi promulguée peut être abrogée. Trois raisons pour les adversaires de la loi Taubira de maintenir la pression au moins durant tout le mois de mai, et de réclamer « le vote pour tous », le vote pour tous les Français, et non pas pour les seuls élus d’assemblées de moins en moins représentatives : rappelons que les députés socialistes qui ont voté la loi Taubira ont réuni seulement 16% des électeurs inscrits au premier tour des élections législatives de juin 2012. Pour apaiser les esprits, il faut faire les Français juges de la loi Taubira et les consulter par référendum. Laissez-nous voter !

    Approfondissement du domaine de la lutte : la bataille pour remettre l’école à l’endroit, la bataille pour les familles
    Le gouvernement promeut d’autres projets hostiles à la famille : mise en cause des principes fondateurs des allocations familiales, enseignement de la théorie du genre à l’école (dès la maternelle !). Depuis 30 ans les familles subissent les dérives aberrantes de l’Éducation nationale, dans l’enseignement public comme dans l’enseignement privé. Elles doivent relever la tête et s’opposer aux peillonneries. Les réunions de parents d’élèves et les réunions parents/profs doivent servir à faire entendre le point de vue des majorités. La France des invisibles doit cesser d’être silencieuse. Il faut aussi combattre mairie par mairie, département par département et région par région les subventions publiques accordées aux lobbies qui imposent leurs lubies.

    Extension du domaine de la lutte : la contestation et l’imagination ont changé de camp
    La bataille contre la loi Taubira a fait émerger de nouvelles formes d’action : veilleurs, happenings de rue, printemps français, mères en colère, apéros pour tous, mères pour la paix, Hommen, interpellations démocratiques de personnalités conformistes. Il est légitime de demander des comptes à ceux qui prétendent représenter le peuple et qui gouvernent au service des minorités, qu’elles soient sexuelles, ethniques, religieuses, sectaires, financières ou immobilières. Le temps est venu de l’opposition « au quotidien » et sur tous les grands sujets, économiques, sociaux, sociétaux, fiscaux, urbanistiques. Ce n’est pas seulement « on ne lâche rien », c’est aussi « on ne lâche sur rien ». Y compris contre les médias quand ils se comportent en organes de propagande et non pas d’information. Il n’y a aucune raison de continuer à accepter sans mot dire les bidonnages et les Bobards. La crainte doit changer de camp. L’arme fatale : le rire, la dérision, la bonne humeur.

    Mai 2013, la revanche de mai 1968 ?
    Mai 68 a engendré un cycle de ruptures : ruptures morales (« Jouissons sans entraves »), rupture des identités (« Nous sommes tous des juifs allemands »), rupture des protections économiques (« Frontière=répression »). Les projets de François Hollande – dénaturation du mariage, droit de vote des étrangers, grand marché transatlantique – représentent l’aboutissement de ce cycle. La mobilisation du printemps 2013 peut en marquer la fin.

    C’est une rupture idéologique : le retour du sens, le retour des traditions, le retour des enracinements, la révolte de la majorité contre la dictature des minorités. C’est aussi une rupture technologique : c’est la classe médiatique qui a imposé l’idéologie Mai-68, ce sont les médias alternatifs qui la balayent. C’est enfin une rupture générationnelle : la génération 1968 – de Valls, ministre de l’Intérieur, à Bergé, ministre du nouvel ordre moral et médiatique – est bousculée par une génération de trentenaires ardents. La lotta continua ?Non, la lutte commence ! Sempre Avanti !

    http://fr.novopress.info

  • Communiqué du Comité de Soutien aux Victimes de la Répression

    csvr200.jpg« COMMUNIQUÉ DU 23 AVRIL 2013

    Ces dernières semaines ont vu une vague de répression intense de la part du gouvernement.

    Très minoritaire, apeuré et déconcerté face à l’ampleur de la grogne populaire contre le monstrueux projet de loi Taubira, il réagit avec une violence qu’on n’avait pas vue depuis longtemps : familles gazées, manifestants pacifiques allègrement matraqués, honnêtes Français tabassés en règle (dont un religieux), très longues gardes-à-vue parfaitement injustifiées, etc.

    Cela n’entame pas sensiblement la mobilisation et la détermination des défenseurs du mariage et de la famille.
    Néanmoins, les conséquences sont parfois graves pour les victimes du gouvernement : blessures physiques, traumatisme psychologique (par exemple pour des jeunes qui subissent 48h de garde-à-vue sans raison), perte d’emploi (pour au moins une personne – que suit le CSVR – suite à une GAV)… Et probablement conséquences judiciaires, car sur les centaines de personnes interpellées, certaines auront droit à un procès.

    C’est notamment le cas pour au moins 13 personnes, dont un religieux, qui passeront en correctionnelle à Paris.

    Le CSVR intervient déjà et fera de son mieux pour venir en aide aux Français victimes de cette répression illégitime.

    Pour remplir sa mission (et notamment subvenir aux frais d’avocats), il a besoin de votre aide. Vous pouvez adresser vos dons en allant sur cette page (préciser sur vos dons « répression Taubira »).

    Merci pour eux. Ne lâchons rien !

    Le bureau du CSVR
    www.csvr.fr »

    http://www.contre-info.com/

  • Aux a… urnes, citoyens !

    Contre un président de la république et un gouvernement tolérés par moins d'un Français sur cinq, nous exigeons la dissolution de l'assemblée et de nouvelles élections.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Non pas dans l’esprit de marcher sus contre l'Autrichien venant au secours de Louis XVI, otage des révolutionnaires et bientôt martyr - ainsi qu'en appelait cette illustrissime girouette de Rouget qui, 22 ans plus tard, fera chanter "Vive le roi" pour célébrer la restauration de Louis XVIII - mais pour combattre, abattre et jeter bas des piédestaux du pouvoir l’énarchie actuelle qui préside si lamentablement aux destinées de notre Patrie.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    "Ils" se bousculent aux frontières... pardon, à celles de l’espace Schengen. Car la France n'a plus de frontières. Car la France n'est plus un état indépendant, mais une province asservie aux diktats de l'Europe de Bruxelles. Car la France n'est plus une nation souveraine, à preuve qu'elle n'a plus SA monnaie, obéit à des lois qui n'ont plus rien à voir avec son droit coutumier, n'aura bientôt plus d'armée et vendra peut-être la bombe à l'Iran, au Qatar ou, pourquoi pas à l'Algérie afin qu'ensuite, pour grande et définitive repentance, on la prenne sur la g..., paie un tribut au pouvoir supranational qui l'appauvrit au bénéfice d'autres "provinces" lesquelles, sans vergogne, s'empiffrent de la manne jusqu'au dernier euro et, néanmoins de nouveau impécunieuses, l'entraînent avec elles dans les abîmes de la ruine.
    Car la France n'est plus une PATRIE, notion de la plus haute élévation que nos envahisseurs méprisent et piétinent de leurs abjects panards « embabouchés ». Car la France n'est plus vraiment la FRANCE, quand ne sonnent plus dans les villes et villages les cloches de ses églises, et que répètent dans l'ombre islamique de leurs mosquées les muezzins impatients de déverser sur nous, du haut de leurs minarets, les insanités d'un culte étranger et que nous vomissons.
    Attila ravageant l'Occident, c'était hier; Troyes 451, les champs Catalauniques sont le prélude de sa fin.
    Le Maure fondant sur la France, c'était hier; Poitiers 732, Charles Martel, le vainc et le "fout" dehors.
    Le Maghrébin envahissant de nouveau la France, c'est aujourd'hui; Poitiers 2012, érection d’une mosquée...
    Les Albanais, les Kosovars, les Turcs... c'est demain la suprématie des hordes islamiques, les prémices de notre fin à nous, si nous continuons par trahison, forfaiture, collaborationnisme, impéritie, lâcheté, apathie, désintérêt, désunion, humanisme à la noix, à "offrir le cou aux égorgeurs d'Allah."
    Nous sommes pour eux des infidèles, des mécréants, dont ils veulent l'éradication? Ils sont pour nous comme une pourriture, dont une bonne lessive nous débarrassera.
    Jeanne d'Arc, bientôt célébrée, a bouté les Anglais hors de France; nous "foutrons" les islamistes dehors, demain ou après-demain, qu'importe! Nous y parviendrons.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre un président qui n'a cessé de mentir durant sa campagne électorale afin de mieux circonvenir l’électorat, qui ne tient aucune de ses fallacieuses promesses, (il fait mieux en la matière que Sarko et c’est tout dire!) et qui, somme toute, est pire que son ministre Cahuzac en fait de duplicité. (Encore que, pour le second, il ne soit question que de fric, quand le premier est coupable, entre autres vilenies, de crime de lèse-concitoyens, et parmi ceux-là spécialement les " beaufs" qui n'ont voulu voir ni entendre, bienheureux simples d'esprit qui ont voté pour lui.)
    Contre un autocrate sans "c..." (c'est le sous-entendu volontairement abscons d'une Aubry), qui vire au stalinisme par veulerie; qui, ivre d'autosatisfaction, triste émule du Roi-Soleil, veut de Trierweiler faire une maîtresse d'État, allant jusqu'à avoir son Montespan dans son placard, et, qui peut savoir, nous préparant un futur héritier issu de ses scansions erratiques improbables, dont il pourrait convoiter en secret de faire "Moi Hollande II"...; qui, en attendant, entretient, aux frais des ploucs contribuables que nous sommes, et la dite favorite et l'un au moins des rejetons d'icelle.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre un grand vizir (on ne le répétera jamais assez, repris de justice et néanmoins nommé par son maître au gouvernement du pays), qui accuse à la Chambre ses opposants d'avoir fait violences à son parti lorsqu'il était lui-même dans l’opposition... quand c’est lui et toute sa meute qui, dans ces jours où ils multiplient les mini-coups d'État, font violence à plus de soixante-dix pour cent des Françaises et Français électeurs. Ne comptons pas les autres, citoyens capables civiquement, trop pleutres ou trop « j'm'en foutistes » pour se mouiller, qui n'ont de fait qu'un droit: celui de la fermer... une fois de plus!
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre une ministre de la Justice (comment parvenir à se faire à cette réalité qu'une "black" indépendantiste, et qui devrait être en geôle pour atteinte à l' intégrité de l'État, soit garde des Sceaux de France?!), qui anéantit nos valeurs - non pas tant judéo-chrétiennes et laïquement nationales, que tout simplement raciales (dans le sens de l' humain à côté de l' animal), et se rit ouvertement des stériles gesticulations des élus qui osent, il est vrai en vain face à ce pouvoir socialo-écolo-gaucho despotique, ne pas cautionner ses condamnables dérives. Avez-vous constaté avec quel mépris, quels éclairs de méchanceté à peine contenue la Guyanaise toise les représentants du Peuple qui ne sont pas de sa coterie, se revanche de nos prétendus "crimes" contre les siens, et quel acharnement elle apporte à la destruction de notre société qu'elle hait d'une haine inextinguible?
    Retournons-lui son exécration, sans nuance ni état d'âme.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre ce gouvernement "de gauche" pléthorique, vendu aux islamistes et autres Algériens, otage des minorités homosexuel(les), lâchement soumis à l'ignominieuse hydre qu'est l'Europe politico-économique abolitionniste de nos frontières, de notre monnaie, de nos libertés, de notre identité, de... Contre ce gouvernement "de gauche", qui pratique à tous les niveaux la chasse aux sorcières afin de mettre en place ses valets obséquieux pour mieux tenir le pays en son pouvoir. Contre ce gouvernement "de gauche", qui anéantit  notre puissance énergétique; ce ne sont pas les éoliennes - GPA - dont Duflot est la nouvelle mère, qui la remplaceront. (Cervantes a déjà mis en scène de tels moulins à vent; mais le vent n'est-il pas la spécialité de la "gent" de senestre?). Contre ce gouvernement "de gauche", qui ne fait rien pour endiguer la désespérante descente aux enfers de notre génie, de nos industries, de nos entreprises petites et grandes, de nos emplois (ou plutôt non-emplois), en dépit des trépignements hystériques de l'inconséquent Montebourg. Contre ce gouvernement "de gauche", qui en bon pleutre apôtre du pacifisme, comme en 1939, détruit notre armée. Contre ce gouvernement "de gauche", qui poursuit devant les tribunaux aux mains de magistrats godillots les policiers plutôt que les assassins, et protège tout criminel dès lors que son faciès est tout sauf caucasien. Contre ce gouvernement "de gauche", qui...
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre un pouvoir qui permet aux malfaisants, pour le plus grand nombre impatients de nous égorger et de violer filles et femmes blanches ainsi qu'ils l'ont fait des "moukères Pied-Noir" et de leurs coreligionnaires ayant eu le tort d'être fidèles à la France (qui le perpètrent à cette heure en Égypte, pour se borner à ce tragique exemple), de nous insulter dans les rues de leur cul levé en l'air dans l'adoration de leur prophète de malheur, misérable libidineux pédophile particulièrement friand de cette gourmandise qui se niche entre les fesses, quand ils ne nous traitent pas de "putains de Français", ou ne nous promettent : "J'nique ta mère; j'encule ta sœur"... Euphémismes comparés à leurs réels propos, qu'une Frigide Barjot, bien réellement "barje", doit sans doute prendre pour de douces promesses de félicité. Tandis que, dans le même temps, le ministre de l'intérieur - (finalement avec ce type, l'expression devient un vilain mot) -, nostalgique des atrocités hispaniques de 1936-39, fait charger et gazer par ses sbires casqués, brandissant la matraque et la bombe lacrymo, des citoyens ayant l'audace de se croire en démocratie et de manifester leur mécontentement, parce que "ces sales cons d' empêcheurs de tourner en rond, y compris les enfants des dits sales cons" refusent de voir leur pays basculer dans le chaos de la confusion des genres et inféodé bientôt à une ethnie esclave des divagations pseudo mystiques, mais concrètement criminelles, d'un aliéné dépravé dont les os pourrissent depuis bientôt quatorze siècles dans le sable-cercueil d'Arabie.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre les profiteurs, menteurs, spoliateurs, concussionnaires, malversateurs, spéculateurs, fraudeurs, tricheurs, népotistes... fripons de basse engeance sans parole, sans honneur, socialos en un mot, qui se gobergent avec nos sous, tandis que nos salaires, nos appointements, nos soldes, nos gages, nos émoluments, nos traitements, nos honoraires, nos rémunérations, nos retraites, nos pensions, et même nos flasques chaussettes (triste livret A) sont les cibles de leur insatiable cupidité!
    Les socialistes sont, de tous les politiques "ordinaires" au pouvoir depuis 1879, les maquereaux infâmes d'une gueuse qu'ils confondent avec la république!
    Ils nous mènent à l'abattoir... mais à l'abattoir halal...
    Ne nous laissons pas faire, il en va de notre survie...
    Révoltons-nous!
    "Aux a... urnes, citoyens!""

    Bons entendeurs, je vous salue !

    http://www.francepresseinfos.com/