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Il faudra que Trump leur explique que c’est Poutine qui a gagné cette guerre.
Ils se croient tous encore en 1990, quand l’URSS était exsangue. Ils n’ont toujours pas réalisé qu’en 25 ans, Poutine a reconstruit non seulement son armée, mais tout son pays, le nettoyant des crapules sans foi ni loi qui l’avaient mis en coupe réglée après la chute du Mur.
Laurent Vallet est donc remplacé à la tête de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) par sa collaboratrice Agnès Chauveau. Interpellé à son domicile parisien, le 29 juillet dernier, pour l'achat de 600 euros de cocaïne à un mineur, il avait été suspendu de ses fonctions de président par un arrêté paru au Journal officiel le 15 août. Rachida Dati avait alors annoncé prendre cette décision « en attendant de plus amples informations » et après avoir « pris connaissance » de l’affaire « par la presse ». En l’occurrence, Valeurs actuelles avait recueilli les témoignages des policiers de la BAC parisienne ayant procédé à ce coup de filet.
Le livre de Victor Castanet, Les Fossoyeurs (1), sur les EHPAD, a attiré l'attention du grand public sur la triste fin de vie de nos aînés très souvent handicapés. Le cours de la bourse des profiteurs de la détresse humaine a baissé, les contrôles réglementaires après bien des compromissions se sont faits plus rigoureux. Sur le fond, nous pouvons penser à une légère amélioration du quotidien dans ces mouroirs.
Un de mes amis proches, ancien maire adjoint, durant plus de trente ans, d'une commune de Seine-Saint-Denis habite depuis bientôt deux ans dans une station balnéaire bretonne, dans une "résidence services séniors". À la suite d'un AVC, il est contraint de se déplacer dans un fauteuil roulant.
L’Europe se dépêche pour incorporer la Suisse, qui, si ma mémoire est bonne, avait rejeté par consultation l’idée d’adhérer à ce machin infâme, il y a déjà plusieurs années. Qu’à cela ne tienne, ce ne sera pas la première fois qu’un referendum est contourné, piétiné, violé, sali… C’est même une constante dans cette organisation totalitaire. Les peuples sont mis en avant quand ils servent les intérêts de la propagande, jamais quand ils seraient susceptibles de donner leurs avis, ou d’infléchir des politiques absurdes et ruineuses. Là, c’est donc la Suisse qui est dans le viseur, juste au moment où le monde entier se rend compte que cette EU ne représente rien, ne pèse rien, n’est écoutée par personne et se marginalise par sa volonté d’imposer une vision de l’avenir qu’elle est la seule à promouvoir, le tout posé sur des fondements que certains accusent de fanatisme idéologique nazi, beaucoup trop des personnages clés de cette organisation comptent dans leur lignée d’anciens nazis. Une forme de satanisme pointe également, puisque systématiquement, sont érigés en exemple des scènes de l’apocalypse, vendues soit comme des erreurs, vous savez le fameux, « oups on n’avait pas fait gaffe », ou carrément comme des interprétations artistiques géniales, que nous autres les abrutis de conservateurs sommes incapables de comprendre, c’est tellement puissant que ça dépasse nos pauvres cervelles restées bloquées aux années 30.
Cette fois-ci, on ne les prendra pas en défaut : leur récupération tardive du mouvement des gilets jaunes était grossière et maladroite et avait aussi, il faut le dire, contribué à le dénaturer. Quand dominait le drapeau tricolore sur les ronds-points, ils y avaient hissé le drapeau rouge. Avant même le démarrage de ce nouveau mouvement parti des réseaux sociaux appelant à « tout bloquer » le 10 septembre, les leaders LFI Mélenchon, Bompard et Panot annoncent, dans un texte publié par La Tribune Dimanche, avoir « décidé de soutenir l’initiative populaire du 10 septembre ».
Le Monde, nom si péremptoire lorsqu’on ne représente qu’une infime poignée du vrai monde. Un journal qui se voulait la référence et n’est plus qu’une décadence morale et textuelle quand on voit la pauvreté argumentaire de ses gratte-papiers bouffis de fatuité. Ce Monde, qui tourne dans le sens inverse des aiguilles du temps en se croyant toujours à l’heure mitterrandienne, n’a donc pas encore pris la mesure du ras-le-bol généralisé concernant la « culture » de gauche. Laquelle culture se fissure de partout, continuant à coûter des sommes indécentes aux contribuables – suivant le travers gauchiste de vivre sur le dos de ceux qu’on insulte – sans rapporter un sou, parce que le goût de l’infâme commence à lasser le public.
Le sommet qui a réuni Donald Trump et Vladimir Poutine à Anchorage, en Alaska, n’a pas encore produit de résultats concrets. Trump envoie quelques messages sur Truth Social (« Restez à l’écoute ! ») pour garder l’attention de ses fans, tandis que Poutine s’est, paraît-il, entretenu avec les présidents du Kazakhstan et de la Biélorussie pour leur faire « un petit refresh », comme on dit dans le monde de l’entreprise. Mais à part ça, il ne se passe pas grand-chose. C’est précisément le moment que choisit notre président de la République pour annoncer qu’il se rendra, ce lundi 18 août, à Washington, en compagnie d’autres dirigeants européens.
Solidariteit, l’organisation principale représentant le peuple afrikaner d’Afrique du Sud sera reçu à Washington d’ici quelques semaines. Le séjour sera l’occasion de rencontrer diverses administrations, organisations et hommes politiques, notamment dans l’arc Républicain pour parler du rapport accablant dévoilé par le département d’état américain le 12 août dernier sur la situation des droits de l’homme en Afrique du Sud. Dans ce rapport, sont abordés les meurtres de fermiers blancs, les lois raciales anti-blanche, les mesures d’expropriation de terres, la chanson Kill The Boer entonnée à chaque rassemblement des suprémacistes noirs de l’EFF, les vexations linguistiques et culturelles au profit du « tout-anglais », etc…
Sur la base d’un plan de l’OTAN, les États-Unis ne fournissent plus directement d’armes à l’Ukraine. Ce sont les pays européens de l’OTAN qui les achètent aux États-Unis pour les transférer à l’Ukraine par «paquets» d’une valeur chacun de 500 millions de dollars. Jusqu’ici en ont été livrés trois : un financé par les Pays-Bas ; un par le Danemark, la Norvège et la Suède; un par l’Allemagne. D’autres paquets suivront, financés aussi par l’Italie.