
“Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude”. Ce principe du droit a été allègrement retourné par le président candidat : chacune de ses fautes est devenue un atout. Moins ça va pour les Français, mieux ça va pour lui. On se souvient de la “divine surprise” de Maurras voyant enfin son espoir de l’effondrement de la République couronné de succès, mais celle-ci hélas emportée par le plus grand désastre militaire subi par la France. Macron collectionne les divines surprises, et les défaites du pays semblent assurer sa victoire électorale.








Alors que la hausse des prix des carburants (qui avait suscité jadis la mobilisation des Gilets jaunes) atteint aujourd’hui des records, que notre pouvoir d’achat ne cesse de s’effondrer sous l’effet (entre autres) de l’explosion des cours des matières premières, et qu’un nombre toujours plus important de nos compatriotes, même en se serrant la ceinture, ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois, le président-candidat Macron, manifestant une fois de plus son mépris pour nos concitoyens et son indifférence devant les souffrances du « petit peuple » de France, lui promet à présent, en cas de réélection, la mise en œuvre d’un énième programme d’austérité, incluant notamment l’élévation de l’âge minimum de départ à la retraite à 65 ans. 