
Dans un entretien au Parisien, le président de la chaîne de supermarchés « Système U », Dominique Schelcher, affirme qu’il faut s’attendre à une hausse de l’inflation en France, et que celle-ci pourrait «atteindre 7 %, 8 %, voire 10 %».
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Dans un entretien au Parisien, le président de la chaîne de supermarchés « Système U », Dominique Schelcher, affirme qu’il faut s’attendre à une hausse de l’inflation en France, et que celle-ci pourrait «atteindre 7 %, 8 %, voire 10 %».
C'est dans un contexte caractéristique du monde musulman, que Recep Tayyip Erdogan, l'homme qui rêve de devenir le nouveau calife de l'islam mondial, s'est exprimé ce 29 avril sur l'élection française du 24 avril. Lors de son récent voyage à La Mecque, le chef de l'État turc, principal protecteur des Frères musulmans depuis la chute de Morsi en Égypte, s'est donc publiquement réjoui de la victoire de Macron. Pourtant en 2020 il avait exprimé son désir de voir la France "se débarrasser" de lui "le plus tôt possible". Et depuis, dans son édition francophone, essentiellement destinée à l'Afrique, jour après jour, l'agence officielle turque Anadolu voue le locataire de l'Élysée aux gémonies.
C’est un refrain devenu classique dans le commentariat français : qu’on le déplore ou qu’on s’en réjouisse, une chose est sûre concernant Emmanuel Macron : c’est un président libéral. Pour certains, il est un « néo » voire « ultralibéral », pourfendeur de la dépense publique et ayatollah de la privatisation. Pour d’autres, il est un réformateur raisonnable, aussi libéral que possible dans un pays à la mentalité soviétoïde solidement ancrée. Ces analyses obsolètes témoignent de la difficulté plus globale à juger les appartenances politiques selon les enjeux et les clivages réels du xxie siècle plutôt qu’à l’aune d’idéologies du xixe siècle, essentiellement dépassées aujourd’hui. Il ne s’agit pas ici de souhaiter que Macron fût un président libéral, mais d’identifier ce qu’il est véritablement.

Il règne, ce mercredi 4 mai, une certaine animation autour de la petite salle 601, au fond de l’immense Tribunal de Paris flambant neuf, porte de Clichy. Quelques gendarmes, des caméras, des jeunes en jean, tee shirts et baskets accompagnés d’avocats trainent et discutent assis en tailleurs sur le sol. Un gendarme barre la porte. La pièce dans laquelle comparaissent les black blocs et autres destructeurs du 1er mai, en marge de la traditionnelle manifestation, ne désemplit pas depuis la veille. Les places sont rares pour les journalistes alors que les débats de l’après-midi reprennent vers 14 heures. On attend le témoignage de celle qui a agressé un pompier et dont les images ont fait le tour des réseaux sociaux. Ainsi que des casseurs présumés, captés par les gendarmes et policiers le jour de la manifestation.

Marc Rousset
La plupart des hommes politiques français s’inspirent et aiment citer les propos du général de Gaulle, mais paradoxalement, en ce qui concerne les relations avec l’Amérique et la Russie, ils font exactement le contraire de ce que préconisait le Général, en se soumettant à l’Amérique et au protectorat de l’OTAN, Sarkozy ayant commis l’erreur de le réintégrer. Les Européens jouent actuellement en Ukraine le rôle des idiots suicidaires utiles au service de l’OTAN et de l’Amérique, oubliant que leur intérêt stratégique est au contraire de se rapprocher de la Russie, pour constituer un immense ensemble paneuropéen allant de Brest à Vladivostok en incluant l’immense Sibérie plus vaste, à elle seule, que les Etats-Unis !

Vif échange sur le plateau de Midi News entre Elisabeth Lévy et les invités de Sonia Mabrouk autour des attaques contre les policiers.
La directrice du mensuel Causeur s’est indigné du manque de réaction lorsqu’un policier est agressé.
Interrogé à ce sujet, la journaliste accuse le représentant de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon sur son rôle majeur dans la politique « anti-flic » qu’il mène.

« Agression imaginaire » : 4 mois de prison avec sursis pour un maire LREM.
Mardi 3 mai, Pascal Poncet, le maire LREM de Saint-Just-en-Chevalet (Loire) a été condamné par le tribunal correctionnel de Roanne à quatre mois de prison avec sursis, 500 euros d’amende et six mois de suspension du permis de conduire pour « dénonciation calomnieuse » et « conduite en état d’ivresse manifeste ».

Bernard Plouvier
Les années électorales sont très favorables à la prolifération de ces deux archétypes, obligatoirement accouplés, car, sans son cortège de crétins (« Lénine » aurait parlé d’idiots utiles) qui ne demandent qu’à être dupés, le démagogue n’est rien. Comme l’hystérique et le psychopathe, le démagogue ne vit que du regard et des applaudissements d’un public voué à l’adoration d’une idole, d’ailleurs éminemment fongible. De même qu’un « clou chasse l’autre », une idole se démode.