
Oserez-vous encore me dire que Patrick Sébastien est un beauf après avoir lu son interview du 31 décembre dernier au Figaro ? Peut-être. Mais vous auriez tort.
Interrogé par Le Figaro TV Magazine à l’occasion du réveillon de la « Bonané » (fête d’obligation du calendrier des valeurs de la République, ornements dorés), l’animateur populaire ne mâche (toujours) pas ses mots.
Il partira en tournée en octobre 2021 avec le plus grand cabaret du monde, ses jongleurs et ses trapézistes, ses numéros incroyables dont le petit monde parisien se moque méchamment, bêtement et complètement. C’est, d’ailleurs, ce que dit l’ancien animateur : « Des gens ont grandi avec ce rendez-vous, mais ceux qui ont décidé de l’arrêter se foutent de ça ! Ils se font plaisir et si la plèbe n’est pas contente, tant pis pour elle ! »
Avouons-le : encaisser coup sur coup la même semaine les cafouillages bureaucratiques autour du vaccin, et l'affaire Duhamel, d'un tout autre ordre bien sûr, infiniment écœurante, laisse sans voix depuis plusieurs jours un chroniqueur qui voudrait encore pouvoir croire en son pays.
Le féminisme, ou plutôt ce qu'il en reste, fait semblant de croire que les femmes sont martyrisées par un pouvoir « hétéro-patriarcal ». Le mouvement a pourtant gagné la partie. Mais pas les femmes. De la théorie du genre à la GPA, Eugénie Bastié retrace dans un livre sans concessions, Adieu Mademoiselle les grandes étapes de cette défaite.
