
Dans la panoplie du bandit commun des westerns, pour réaliser des attaques à main armée, il y avait le Colt 45, la Winchester, parfois de la dynamite et sans doute d’autres choses. Pour son hold-up électoral de 2017, Emmanuel Macron disposait de plusieurs armes, de nature judiciaire ou financière. Et il disposait surtout d’un soutien unanime et univoque des médias ayant pignon sur rue. Ceux qui sont détenus par l’État comme ceux – largement subventionnés – des oligarques qui avaient élu ce jeune banquier devenu ministre de l’Économie




