Commandez-le dès maintenant cliquez ici
Abonnez-vous cliquez là
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Commandez-le dès maintenant cliquez ici
Abonnez-vous cliquez là
« On est dans des zones de non-droit. […] Les lois de la République ne s’appliquent pas. […] Plus de 100 mosquées radicales ont été recensées et seulement 7 ont été fermées. Qu’ont-ils fait des 93 autres ?! »
Nicolas Bay (député européen RN) sur CNews
La plupart des journalistes sortent tous des mêmes écoles, où on leur a appris à traduire le Dieu actualité au goût du jour, dans des articles consommables à la date de péremption immédiate. Aussitôt lus, aussitôt oubliés. Comme dans Mission impossible : ils s’autodétruisent dans les cinq secondes.
Quand on se promène dans le quartier du Louvre, il y a deux monuments à visiter, le musée mondialement connu, et le Centre de formation des journalistes (CFJ), saint des saints de la profession. Le QJ est un peu au journalisme œ qu'Auxerre est au football, une pépinière de talents. Ses grands hommes sont EPDA, Pierre Lescure, Franz-Olivier Giesbert, Laurent Joffrin, David Pujadas. Créé en 1946, il fonctionne comme une vieille institution prestigieuse. L'annuaire des anciens est un bottin mondain de la profession. Les aînés parrainent et guident les meilleurs (ou les plus dociles) dans les arcanes de la profession
Le changement sémantique voulu par Emmanuel Macron démontre que les dirigeants français errent complètement, alors que monte la menace islamiste sur notre sol. L’analyse de Céline Pina.
Face aux attentats, violences et tensions qui traversent notre société, le Président de la république n’a pas été avare de plans. On nous a d’abord vendu en fanfare des plans contre la radicalisation, on les a même relancés. Sans succès. On nous a dit alors qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que le gouvernement allait lancer un plan contre le communautarisme. On n’a rien vu. Aujourd’hui, tout le monde attend avec impatience le nouveau nouveau plan. Contre le séparatisme cette fois-ci. Le problème c’est que pour l’instant toutes ces annonces n’impulsent aucune dynamique et n’obtiennent pas de résultats. Au moins l’analyse du bilan n’est-elle pas épuisante : ces plans sont en général des coquilles vides qui ne servent qu’à mettre en scène une volonté politique, celle-ci tenant lieu d’action concrète et permettant de faire durer l’immobilisme comme de faire patienter le peuple jusqu’au prochain attentat, au prochain meurtre, au prochain scandale, à la prochaine adolescente chassée de son lycée par une meute fanatisée…
Un errement sémantique qui en dit beaucoup

L’essayiste Grégory Roose a publié une tribune dans Valeurs actuelles pour dénoncer les éoliennes et le massacre de nos paysages. Extraits :
Alors que le gouvernement vient de décider de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2028, les Français ne cachent plus leur agacement envers ces installations industrielles dont l’imposante verticalité brouille l’harmonie visuelle des campagnes et des bords de mer (…) Notre patrimoine paysager est la première victime de cette « lutte contre le réchauffement climatique » qui se trompe d’adversaire. L’enlaidissement des villes n’aura pas servi à éviter celui des campagnes (…) Après le temps de l’urbanisation sauvage, vient celui de l’écologisation organisée, c’est-à-dire du massacre planifié des paysages légitimé par la sacro-sainte « lutte contre le réchauffement climatique » (…)
Contrairement aux idées émises, elles ne contribuent presque pas à réduire les gaz à effet de serre, et donc le réchauffement climatique, dans une France qui consomme déjà près de 85 % d’électricité décarbonnée grâce aux centrales nucléaires et à l’hydraulique. Par pur dogmatisme, le Gouvernement veut continuer à tartiner la France d’éoliennes pour réduire la part du nucléaire à l’horizon 2035. Mais pour couvrir les besoins énergétiques de la France, il faudrait des centaines de milliers d’éoliennes implantées sur des millions d’hectares. Avec 8.000 éoliennes en service en 2019, la France a déjà dépassé le seuil de tolérance. Dans ces conditions, pourquoi encourager ce viol esthétique de nos paysages, partie intégrante du patrimoine identitaire de la France ?(…)
L’implantation d’éoliennes répond à une puissante idéologie « anti-nucléaire » (…) En imposant l’éolien, le lobby écolo « anti-nucléaire » prétend à tort réduire le réchauffement climatique et s’arroge par conséquent le droit d’infliger aux Français de nombreuses atteintes à l’environnement : dégradation du cadre de vie, augmentation de la mortalité des oiseaux, extraction d’acier et de métaux rares, bétonnage intensif de bonnes terres agricoles.

Pour illustrer l’hypocrisie des écolos-gauchistes, la situation du village de Saint-Pierre de Colombier en Ardèche est assez parlante. Une poignée d’écolo-gauchistes s’oppose au projet de la Famille Missionnaire de Notre-Dame de construire au nouvelle église dans le village (voir ici). Les arguments les plus fallacieuxainsi que la diffusion de fake news sont bons à utiliser au nom de l’écologie alors que le combat est en réalité un combat anti-chrétien (voir ici, ici et ici). Le slogan principal de ces opposants écolos-gauchistes est “Stop béton“.
Or, l’Ardèche a inauguré en 2017 le plus gros parc éolien de la région :
Le nouveau parc éolien de la montagne ardéchoise s’étend sur six communes du plateau ardéchois. 29 éoliennes sont réparties sur ce vaste territoire. L’ensemble délivre une puissance de 73,5 mégawatts, ce qui équivaut à la consommation électrique annuelle de 80 000 habitants. C’est le plus gros parc éolien de la région Auvergne-Rhône-Alpes et avec lui, le département de l’Ardèche devient le premier département de la région en matière d’énergie renouvelable (…) Il aura fallu 10 ans pour sortir de terre ces machines aux allures de danseuses hautes de 85 mètres.
Or, il se trouve qu’il faut énormément de béton pour construire des éoliennes (environ 1 200 tonnes) et que ce béton ne sera jamais recyclé à la fin de fin de l’éolienne. Et là, silence complet des écolos-gauchistes :
Ces éoliennes seront dotées de mâts hauts de 85 m, supporteront des pales de 41 m de long. Un gigantisme qui induit des efforts importants sur socles béton (massifs poids), ces derniers reprenant toutes les charges de l’éolienne (…) Chaque socle consomme 425 m3 de béton. Plus de quarante tonnes d’acier sont utilisées pour chaque socle.
Pour soutenir le projet de la famille Missionnaire de Colombier, un site dédié est accessible.

Elle a mille fois raison, Brune Poirson. « Vous avez vu l’état de la violence politique, dans ce pays ? Il y a une perte totale de repères ; de la part de beaucoup de responsables politiques. Les mots n’ont plus de sens pour beaucoup de responsables politiques en France. Aujourd’hui, il y a des députés de La République en marche qui, chaque semaine, se font attaquer, verbalement mais aussi physiquement… On vit une période de violence qui est inédite sous la Ve République. » La secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique parle d’or.
Interviewée, mercredi matin, sur Radio Classique, elle n’a pas de mots assez durs pour les députés de La France insoumise, qu’elle qualifie d’« enfants pourris gâtés de la démocratie ». On pourrait écrire tout un livre sur ces quelques phrases tenant dans cinq lignes. « Les mots n’ont plus de sens ? » Prenez Emmanuel Macron. Au hasard. Nous sommes en septembre 2018, sur le Vieux-Port de Marseille. Rencontre fortuite (?) du Président avec Mélenchon. Un journaliste pose cette question : « Votre adversaire, c’est plus le Front national que lui-même [Mélenchon], finalement ? » Réponse d’Emmanuel Macron : « Ah, j’ai aucun doute… On a des confrontations politiques, mais ce [Mélenchon] n’est pas mon ennemi. » Sous-entendu, le Front national est mon ennemi. Les mots ont un sens. On croyait que l’ennemi, c’était Daech.

En visite à Mulhouse pour ouvrir la séquence de lutte contre le « séparatisme », le président a surtout tenté de convaincre des bienfaits de la reconquête républicaine.
« Monsieur le Président, vous venez parler de communautarisme dans notre ville, mais nous, les jeunes, n’avons même pas été consultés ! » En déplacement à Mulhouse, ce mardi 18 février, c’est finalement par un bain de foule qu’Emmanuel Macron a décidé d’ouvrir la tant attendue séquence de lutte contre le communautarisme, ou plus exactement, contre le « séparatisme », selon sa nouvelle expression.