Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 1908

  • Tout ce qu'on pourrait ne plus dire...

    6a00d8341c86dd53ef0240a51f43f5200b-800wi

    Les quotidiens et les hebdomadaires sont allégés. Je continue à les acheter mais ils se lisent très vite.

    Depuis que le fléau du coronavirus, jour après jour, nous menace, fait peur, affaiblit et tue, la répétition des thèmes, la pauvreté des sujets, la tonalité contrastée et réduite des interrogations et des dénonciations font que, sur le plan médiatique, on n'est presque plus obligé de lire et d'écouter.

    On manque de gels, de tests, de masques et de respirateurs.

    La gestion de la crise par le pouvoir est catastrophique. On ne lui pas confiance. Sa communication est mauvaise.

    Le président de la République n'est pas à la hauteur et demain il ne tiendra pas ses promesses. Il a eu tort de parler de "guerre".

    Le Premier ministre est vaillant, mesuré, accessible.

    Lire la suite

  • Une aide à domicile : « Les personnes âgées totalement isolées se laissent mourir ! »

    hands_woman_old_age_age_spots_pray_fold_folded_relaxation-1131203-jpgd-845x475.jpeg

    Témoignage

    Adeline est aide à domicile, employée par une association, dans le Haut-Vaucluse. Elle se rend chaque jour au domicile de 5 à 8 personnes âgées isolées pour les aider dans leur vie quotidienne. Avec l’épidémie du Covid-19 et les mesures de confinement, elle éprouve un sentiment d’abandon professionnel et s’inquiète de l’isolement grandissant de ses patients.

    Pouvez-vous nous décrire votre quotidien d’aide à domicile ?

    Je suis aide à domicile en milieu rural dans une association, depuis bientôt dix ans. J’interviens au domicile de personnes âgées, parfois atteintes de grosses pathologies et/ou handicapées. Cela peut être des couples ou des personnes seules voire totalement isolées (pas de famille).
    En premier lieu, nous avons un rôle de soutien autant pour le bénéficiaire que pour les « aidants » (conjoint, enfants ou voisin…) pour leur permettre de « souffler » un peu. Nous sommes aussi, en quelque sorte, une « oreille attentive » ou une confidente quand le besoin de se confier se fait sentir. Nous sommes le lien avec l’extérieur, la présence rassurante et stimulante.
    Bien entendu, nous sommes là aussi pour tout ce qui concerne les tâches de la vie quotidienne comme l’aide à la toilette, la prise des repas, l’entretien du logement, du linge, et les courses.

    Lire la suite

  • Débat entre Alain de Benoist, Frédéric Rouvillois et Eric Zemmour

    Quand on parle de la droite, tout le monde sait de quoi il retourne. Et pourtant, personne n'est capable d'en donner une définition rigoureuse. Où la situer ? Qui retenir ? Sur quels critères ? Le style de préférence aux idées ? Les idées de préférence aux nuées ? Ou encore l'autorité plutôt que la liberté et la liberté plutôt que l'égalité ? Tout cela, et d'autres choses encore, tant la droite est hétéroclite et finalement dissemblable. Pour y voir un peu plus clair, nous avons fait se confronter trois spécialistes de la droite.

    Le Choc du mois : Comment définiriez-vous la droite ? Est-il possible de dire : ici finit la gauche, ici commence la gauche ?

    Alain de Benoist : On ne pourrait le dire que si le clivage droite-gauche constituait une sorte de bande continue sur laquelle il n'y aurait qu'à déplacer le curseur pour savoir où l'on se trouve. Ce n'est pas le cas. « La droite » et « la gauche » n'existent tout simplement pas en tant qu'essences intemporelles. Tout ce que l'historien peut saisir, ce sont des configurations « de droite » ou « de gauche », qui varient considérablement selon les époques et les pays. En outre, ces deux mots n'ont de sens qu'au pluriel, il y a toujours eu des droites (ou des gauches) très différentes les unes des autres, certaines d'entre elles ayant plus d'affinités avec certaines gauches (ou certaines droites) qu'avec les autres droites (ou les autres gauches). Notons encore que les idées voyagent souvent, de droite à gauche et vice-versa selon les époques, l'écologisme ou le régionalisme ont pu apparaître comme « de droite » ou « de gauche ». À la fin du XIXe siècle, être pour la République désignait clairement l'homme de gauche. Ce n'est évidemment plus le cas aujourd'hui. D'autres thématiques sont inclassables le sens de la gratuité est-il de gauche ou de droite? Et la philosophie tragique ? C'est la raison pour laquelle les politologues n'ont jamais pu donner de la droite ou de la gauche une définition unitaire qui fasse l'unanimité. Toutes les définitions qu'on a proposées de la « vraie droite » ou de la « vraie gauche » n'ont jamais reflété que des opinions subjectives ou des préférences personnelles.

    Lire la suite

  • Devrons-nous remercier Emmanuel Macron pour ce confinement sans fin ?

    macron-coronavirus.png

    Confinés. Prisonniers à l’intérieur de nos frontières familiales. Pour combattre un virus contre lequel, à ce jour, nos gouvernants ont été incapables d’agir avec efficacité.

    Ah ! Si nous avions pu tester, village après village, ville après ville, quartier après quartier, tout aurait été différent et il eût été inutile de nous enfermer pour un temps indéterminé « chez nous ». , pour qui le mot « frontière » est un péché mortel, n’a donc eu qu’une seule idée en tête : isoler 65 millions de Français chez eux, derrière nos portes devenues aussi infranchissables que le mur de Berlin.

    Cette décision dont on ne connaîtra les effets désastreux, sur les plans économique, social, moral, qu’au retour à une vie normale, a été prise par la plupart des grands pays. À défaut d’avoir prévu comment lutter contre une telle pandémie. Mais ce n’est pas pour cela que nous devons nous satisfaire de ce confinement douloureux.

    Lire la suite

  • Le Pr Raoult sauve ses patients, ses détracteurs les laissent crever

    Le professeur Didier Raoult. - AFP
    Si la visite qu’Emmanuel Macron a rendue au Pr Raoult  fut  une surprise pour tout le monde, y compris pour ses ministres, c’est qu’elle fut  préparée dans le plus grand secret.
    https://madeinmarseille.net/64908-visite-emmanuel-macron-lihu-professeur-raoult-chloroquine/
    Didier Raoult a ainsi pu remettre au Président les résultats de sa dernière étude sur 1 062  patients, traités avec son protocole associant chloroquine et antibiotique.
    Un succès incontestable et sans aucune toxicité cardiaque. 
    Sur 1 061 patients traités, 973 (92 %) ont été guéris en 10 jours. Et quelques jours de plus pour d’autres.
    Pour 46 patients (4,3 %), les choses se sont compliquées.
    5 sont décédés, ce qui donne un taux de mortalité de 0,47 %. Tous étaient âgés de 74 à 95 ans.
    10 ont été placés en soins intensifs.
    31 ont été hospitalisés 10 jours ou plus.
    Sur ces 41 patients, 16 sont encore en traitement, 25 sont guéris.
    Interprétation : « La combinaison HCQ-AZ, lorsqu’elle est démarrée immédiatement après le diagnostic, est un traitement sûr et efficace pour COVID-19, avec un taux de mortalité de 0,5 %, chez les patients âgés. Il évite l’aggravation et élimine la persistance et la contagiosité du virus dans la plupart des cas. »

    Lire la suite

  • Dictature de santé publique, par Frederic Rouvillois.

    https://www.fondation-du-pont-neuf.fr/

    « Le temps est venu » écrit Michel Chevalier le 9 avril 1832, au début de l’épidémie de choléra qui va frapper Paris de plein fouet, « où les peuples doivent, sous peine d’une mort hideuse, soigner leur corps à l’égal de leur esprit ; où la sollicitude des gouvernements doit embrasser aussi bien le développement matériel de la race humaine que son développement rationnel, et s’occuper autant (…) de leur chair (…) sous toutes les formes, qu’il s’occupe ou qu’il est censé s’occuper de leur intelligence[1] ».

    Même si le parallèle paraît quelque peu artificiel, il n’est pas tout à fait sans intérêt de comparer, sur ces questions du corps et de la santé, les réactions des saint-simoniens, face à la terrible vague de choléra qui s’abat sur la France en 1832, et la manière dont leur lointain disciple Emmanuel Macron va tenter de répondre, à partir de mars 2020, à la crise du Coronavirus.

    Même si le parallèle paraît quelque peu artificiel, il n’est pas tout à fait sans intérêt de comparer, sur ces questions du corps et de la santé, les réactions des saint-simoniens, face à la terrible vague de choléra qui s’abat sur la France en 1832, et la manière dont leur lointain disciple Emmanuel Macron va tenter de répondre, à partir de mars 2020, à la crise du Coronavirus. Dans l’un et l’autre cas, une épidémie mondiale, la première venant des Indes, la seconde de Chine, semble avoir pris par surprise un pays qui se croyait plus ou moins à l’abri de la contagion- mais qui ensuite comprend rapidement que le bilan humain risque d’être lourd : en 1832, le choléra emportera 19000 Parisiens et fera plus de 100 000 morts.

    Lire la suite

  • Jean-Marie Le Pen : « Cette espèce de grève générale volontaire me paraît suicidaire »

    jean-marie-lepen-corona-immigration-1200x728.jpg

    Source Causeur  cliquez ici

    Il y a quelques jours, une méchante rumeur a couru au sujet de Jean-Marie Le Pen : il aurait été infecté par le Covid-19. Démentant ce bruit malveillant, le fondateur du Front national répond aux questions de Causeur. Confinement, causes de la pandémie, monde d’après : le Menhir, 92 ans, bon pied bon oeil, déplore notre impréparation et notre sujétion à la Chine mais récuse tout parallèle avec la guerre de 40. Entretien.

    Jean-Marie Le Pen bonjour. Je commencerai par une question des plus simples : comment allez-vous en ces temps de pandémie ?

    Jean-Marie Le Pen. Une fake news a annoncé que j’avais été touché par le coronavirus mais le cadavre bouge encore ! (rires) C’est inexact, je suis comme tout le monde obligé de rester chez moi mais cela ne me prive pas et me débarrasse d’un certain nombre de fâcheux.

    Enfant, vous avez vécu la débâcle de 1940. Comme Emmanuel Macron, dressez-vous un parallèle entre cette guerre bien réelle et la « guerre sanitaire » en cours ?

    Non, il n’y a rien de comparable. À part le terme de guerre, je ne vois aucune comparaison raisonnable entre la situation créée par la pandémie et un conflit de la dimension de la Seconde guerre mondiale ou peut-être de la future.

    Lire la suite

  • Marion Marechal - Ce gouvernement, comme ceux qui l’ont précédé, a peur

    Ce gouvernement, comme ceux qui l’ont précédé, a peur

    Marion Maréchal a été longuement interrogée dans Valeurs Actuelles. Extraits :

    […]

    Après avoir alourdi les sanctions contre ceux qui ne respectent pas le confinement, le gouvernement a annoncé par la voix de Laurent Nunez qu’appliquer cette consigne dans les banlieues n’était « pas une priorité ». Le gouvernement a-t-il entériné la partition de fait de notre pays, où l’autorité de l’Etat ne s’applique plus de la même manière dans tous les “territoires” – comme on dit désormais ?

    Soljenitsyne, dans son discours d’Harvard, décrivait brillamment le déclin du courage dans le monde occidental. « Ce déclin du courage, disait-il, est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société tout entière ». 

    Ce gouvernement, comme ceux qui l’ont précédé, a peur. Il a peur de devoir faire face à la réédition des émeutes de 2005. Il a peur de subir les conséquences politiques d’un embrasement des banlieues dont il achète soigneusement la paix sociale à coups de subventions, en fermant les yeux sur les trafics en tout genre ou en déléguant l’ordre public aux salafistes. Il a peur d’une tension diplomatique en luttant contre la subversion organisée de la communauté musulmane française par des réseaux et des pays étrangers. Le séparatisme dont parlait Emmanuel Macron est combattu dans les mots mais il est accepté, et même alimenté, dans les faits. Ces quartiers sont exemptés de la solidarité nationale sauf quand il s’agit de bénéficier de notre système social ou de notre système de santé.

    Lire la suite

  • Emmanuel Macron évoque la possibilité d’une fermeture des frontières de l’espace Schengen jusqu’au mois de septembre (Vidéo)

    Lors d’une visioconférence avec les partenaires sociaux qui se tenait vendredi matin, le président Emmanuel Macron a évoqué l’hypothèse d’une fermeture des frontières de l’espace Schengen jusqu’au mois de septembre, en raison de la pandémie de coronavirus.

    Les déplacements aux frontières de l’espace Schengen limités jusqu’en septembre ?

    L’un des partenaires sociaux a indiqué à BFMTV que le président français avait annoncé que les pays de la zone Schengen réfléchissaient à laisser les frontières de l’espace fermées au moins jusqu’en septembre. Il s’agit d’une réflexion réalisée sur la base de l’évolution de la pandémie dans le monde.

    Le président français a en tout cas souligné que les personnes qui pensaient pouvoir partir à l’étranger allaient être en difficulté. Un avis proche des recommandations du ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne qui déclarait mercredi : « Aujourd’hui ce n’est pas le moment d’acheter un billet pour partir à l’autre bout de la planète avec toutes les incertitudes qu’on peut avoir sur ce que sera l’état de l’épidémie ».

    Regarder la video

    https://www.tvlibertes.com/actus/emmanuel-macron-evoque-la-possibilite-dune-fermeture-des-frontieres-de-lespace-schengen-jusquau-mois-de-septembre-video