
Une note diplomatique intitulée « L’effet pangolin : la tempête qui vient en Afrique ? » a récemment fuité (volontairement ou stupidement) dans les circonstances habituelles de réunions « discrètes » auxquelles participe « l’élite institutionnelle », ici un ministre d’État, et paru dans un quotidien national le premier avril.
Cette note émane du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie (CAPS) du ministère des Affaires étrangères. Elle imagine un scénario africain dont on partage le constat (délabrement sanitaire) et le diagnostic (mauvaise gouvernance), mais dont on réfute le pronostic (révolution vertueuse par des canaux irréalistes) et regrette les conséquences de sa divulgation pour les relations entre la France et les pays africains, les Français et les populations locales.
Le constat et le diagnostic reposent sur des faits observables sur place, loin des discours et des rapports officiels.







