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Lorsque notre sémillant Président parle de pourfendre le racisme en Israël, on ne peut qu’approuver chaudement et l’en féliciter. Encore faut-il préciser les choses et parler honnêtement.
Il est évident qu’il n’existe aucune « race supérieure », aucune « race élue pour dominer » les autres ou lui imposer sa loi. Le racisme n’aboutit qu’à l’esclavage d’une soi-disant « race inférieure » par une soi-disant « race supérieure » et aux massacres de masse, appelés « génocides » depuis 1943... un barbarisme grammatical moderne pour une triste réalité antique.
C’est à l’âge de 91 ans que Roger Holeindre s’est éteint paisiblement à son domicile.
Figure historique de la droite patriotique, Roger Holeindre était l’homme de mille vies et de mille talents.
Volontaire de la guerre d’Indochine en 1948, il participe ensuite à la guerre d’Algérie. Grièvement blessé, il va être démobilisé et va créer à Tébessa (Est de l’Algérie) une maison d’éducation et de loisirs pour les jeunes de cette région.
Militaire et vrai soldat, Roger Holeindre poursuivra son action tout au long de sa vie en dirigeant notamment le puissant Cercle National des Combattants.
La vie professionnelle de Roger Holeindre va le mener à la presse à travers une carrière d’écrivain et de journaliste, devenant grand reporter à Paris Match puis au Figaro Magazine. Homme de conviction, il devient aussi un géant de la littérature patriote ne cessant de mettre en garde ses compatriotes face à la perte d’identité, de souveraineté et de liberté de la nation française.
Roger Holeindre a publié près de 45 ouvrages, avec des mots qui sonnaient le tocsin quand l’ennemi est à la porte et avec un seul but, une seule volonté : Résistance et reconquête.
Résistant à l’âge de 15 ans, défenseur de la grandeur de la France, de l’Empire, Roger Holeindre s’est aussi engagé dans le combat politique pendant plus de 70 ans aux côtés des défenseurs de l’Algérie française et des libertés face au communisme, aux côtés de Tixier-Vignancour puis de Jean-Marie Le Pen et enfin de Carl Lang.
Le combattant des libertés va tour à tour être conseiller régional puis député de la Seine-Saint-Denis et pendant de très longues années vice-président du Front National.
Orateur hors pair, meneur d’hommes, grande et belle gueule, Roger Holeindre aura traversé la vie dans un grand éclat de vie et debout !
Au moment où il rejoint le paradis des paras, un seul mot : respect !
Le directeur de TVLibertés Martial Bild a tenu, à l’invitation du Cercle Pol Vandromme, un écrivain belge décédé –, le mardi 21 janvier 2020 une conférence à Bruxelles au sein de laquelle il a conté l’histoire de TVLibertés et a présenté au public belge cette réalisation audacieuse qui fête ses 6 ans.
Ce média a été créé ex nihilo à l’initiative de Philippe Milliau, il est diffusé via Internet et est financé par des citoyens, essentiellement français, mais aussi issus d’autres pays et notamment de Belgique francophone.
Après la présentation, Virgile Dernoncourt, responsable du développement financier de la chaîne, a distribué de la documentation aux personnes intéressées pendant que Martial Bild a dédicacé l’ouvrage intitulé LeDéfi, réalisé par Marie-Simone Poublon et Philippe Randa, sur l’histoire de TVLibertés et des médias liés à la galaxie dont cette chaîne est le vaisseau amiral.
Selon un sondage, trois Français sur dix voudraient sanctionner Emmanuel Macron aux prochaines élections municipales. Ils ne seraient que 12 % à soutenir l’exécutif et 58 % n’envisagent de voter qu’en fonction d’enjeux spécifiques à leur commune. Le renouveau serait-il à court de charisme ?
À Paris, on rechigne à donner son avis. Il faut dire que La République en marche séduit toujours 26 % des suffrages, contre 23 % pour le maire sortant (PS) et 20 % pour Les Républicains. Le conflit d’intérêts et le manque cruel de stratégie dont ils font preuve ne les mèneront pourtant pas au trône de velours. Derrière eux, enfin, il y a les Verts, à 10 %, et l’éternelle querelle du ralliement.
« Pour des communes accueillantes ! Les organisations engagées dans les Etats Généraux des Migrations lancent une campagne d’interpellation des candidat.e.s aux municipales. Un kit complet est dispo sur le site des #EGMigrations. À diffuser largement ! », communiquait sur Twitter Emmaüs France le 29 janvier. Une manière d’exercer une pression sur les candidats engagés dans les élections municipales de mars (…)
Les journalistes de Télérama rêvent de faire taire celui qu’ils qualifient de « polémiste multirécidiviste ». Le CSA est appelé à remplir ses fonctions sociales sacrificielles vertueuses!
Lorsqu’on a le désir de suivre de près toutes les tendances progressistes de notre époque, il est des journaux sur lesquels il ne faut pas hésiter à se pencher de temps à autre. Il y a Libération (un trésor). Il y a Les Inrocks (une mine). Et il y a, de plus en plus souvent, Télérama.
Ce 27 janvier, la newsletter Télérama Soirée titre : « Plaintes devant le CSA, Zemmour vole la vedette à Hanouna. » Le journal précise que le CSA a reçu plus du double de saisines en 2019 comparé à 2018. Grâce à qui, selon le magazine télévisuel ? Grâce au « polémiste multirécidiviste et multirepris de justice » Éric Zemmour (alias « l’icône des réacs »). Il y a un lien qui mène tout droit à l’article du journaliste, Étienne Labrunie, pour ceux qui aimeraient approfondir l’épineux sujet. Comme j’ai un peu de temps devant moi, je m’y rends.
Pour l’analyste politique Frédéric Saint Clair, la volonté de l’exécutif de cacher l’existence d’un rapport sur les quartiers tenus par les islamistes en France témoigne une fois encore, s’il en était besoin, de l’incapacité de l’État à répondre à la menace communautariste.
En raison de l’énorme bourde commise par Emmanuel Macron qui, dans l’avion, au retour d’Israël, avait jugé bon de gloser sur d’éventuelles similarités politiques entre Shoah et guerre d’Algérie, ou de réaffirmer la qualification de « crime contre l’humanité » de la colonisation — ce qui avait notamment conduit l’historien Jean Sévilla à tancer le Président : « Il n’y connaît rien, et il n’y comprend rien » — on en aurait presque oublié un dossier paru la semaine précédente dans le JDD et consacré à un rapport émanant de la DGSI dans lequel sont cartographiés quelque 150 quartiers « tenus » par les islamistes : « Un document classé secret-défense, qui n’a pas été divulgué, à l’exception de l’Intérieur, même aux ministres intéressés. Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible… »