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France et politique française - Page 1941

  • Entretien avec Agnès Marion – « Pour l’amour de Lyon »

    9541-20200129.jpgTête d’une liste de rassemblement historique de candidats issus du RN, du PCD et de LR pour les élections municipales de Lyon, Agnès Marion est une jeune femme née en 1977, devenue chef d’entreprise après des études de lettres en classes préparatoires, mère de six enfants, élue RN du 7e arrondissement de Lyon et conseillère régionale.

    — En quoi la liste « Pour l’amour de Lyon » que vous conduisez est-elle historique ?

    — C’est notre rassemblement qui est historique : la liste que je conduis réunit, dans chaque arrondissement, des candidats du Rassemblement national et du Parti chrétien démocrate mais aussi des membres des Républicains qui ne veulent pas de la ligne LR d’Etienne Blanc. Parce que nous aimons Lyon, nous rassemblons des personnalités comme Olivier Pirra, élu sortant LR du 5e arrondissement, les candidats du PCD, dont il est le délégué départemental, les candidats du RN et de LR. Une de nos têtes de liste est membre de La Droite populaire de Thierry Mariani. Une des nombreuses raisons de ces ralliements tient à l’annulation par pur électoralisme des subventions de SOS Chrétiens d’Orient par le conseil régional dirigé par Wauquiez, une association dont quatre membres sont portés disparus à Bagdad depuis le 20 janvier.

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  • VINCENT VAUCLIN : « CONSTRUIRE UN FRONT DE RÉSISTANCE AU MONDIALISME »

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    Le site Paris-Vox publie un entretien avec Vincent Vauclin, président de la Dissidence française cliquez ici

    APRÈS UNE ANNÉE 2019 TRÈS ACTIVE POUR VOTRE MOUVEMENT, ET NOTAMMENT UNE PARTICIPATION REMARQUÉE AUX ÉLECTIONS EUROPÉENNES, COMMENT LA DISSIDENCE FRANÇAISE ABORDE-T-ELLE L’ANNÉE 2020 ?

    Nous poursuivons la dynamique que nous avons engagé. La campagne des élections européennes fut une formidable mobilisation qui a permis de médiatiser notre discours et notre mouvement comme jamais auparavant, et de recevoir des soutiens de toute la France. L’enjeu désormais, c’est de préparer les échéances à venir (sénatoriales, départementales et régionales) et de rassembler tous ces Français qui ne se reconnaissent plus dans les partis du Système. Nous préparons donc de nouvelles campagnes militantes de grande ampleur, nous poursuivons notre travail d’implantation locale partout en France, nous travaillons avec nos alliés de l’APF pour construire un front de résistance au mondialisme au niveau européen, et nous avons lancé un grand chantier de rénovation idéologique : huit commissions thématiques, qui réunissent les adhérents et sympathisants volontaires de notre mouvement, travaillent désormais à l’actualisation et à l’enrichissement du programme de la DF. L’objectif  : inventer des solutions nouvelles et concrètes pour répondre aux défis de notre temps, développer et enrichir des propositions déjà existantes, et susciter un véritable effort de critique positive de la part des militants. Ce n’est pas un enjeu anodin : depuis trop longtemps, notre famille politique néglige le débat d’idées et se contente de répéter les mêmes slogans depuis quarante ans, puisqu’elle a intégré une forme d’esprit de défaite qui l’enferme dans une posture d’agitation stérile et de dissipation militante, aux marges du paysage politique. C’est précisément contre ces tendances sclérosantes que s’inscrit la Dissidence Française, puisque nous assumons l’ambition de conquérir et d’exercer le pouvoir. Nous refusons de nous contenter de faire de la figuration alors que de si grands périls menacent notre pays.

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  • La domination des machines n'est pas innocente

    Les manuels d’histoire sont étrangement discrets sur ce qui peut gêner l’idéologie dominante, et il est très rare de lire une évocation des lois d’Allarde et Le Chapelier de 1791, entre autres, comme il est encore plus rare de trouver une référence à cette autre date tragique de l’histoire sociale, celle de février 1812, inconnue de la plupart des enseignants d’histoire que j’ai rencontrés dans ma vie.

    Et pourtant ! Elle mériterait des livres, des articles, voire des films, et elle passe totalement inaperçue alors qu’elle me semble l’une des plus significatives de l’ère industrielle européenne, et qu’elle ouvre ce règne dénoncé autant par le républicain Michelet que par le royaliste Bernanos, celui des Machines…

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  • Véganisme-antispécisme : l’incroyable imposture

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    La recherche chinoise vient d’annoncer à grand bruit qu’elle a enfin réussi à faire naître des cochons contenant des cellules de singes macaques. Il s’agit d’un premier pas vers la production en masse d’organes animaux de substitution destinés à l’homme. Ainsi, une à une, les barrières entre l’humain et l’animal tomberaient. Les végans-antispécistes jubilent.

    Dans le même temps – coïncidence ou non ? -, la respectable revue anglaise Nature Medicine publie un article signé par trois bioéthiciens en vogue. « Les catégories d’espèces ne sont jamais des entités ontologiques réelles ou des éléments naturels », écrivent-ils. « Il ne nous reste alors aucune raison significative nous permettant de justifier que nos catégories d’espèces actuelles aient un quelconque poids moral… » Comme si le biologique devait être le déterminant de la morale, et la morale subordonnée au biologique ! Aberrant ! Passons. Les végans-antispécistes pavoisent de plus belle.

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  • Un rapport de deux députés tente de faire le point sur l’impact de l’immigration sur l’emploi, la croissance et les finances publiques

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    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
    « L’impact de l’immigration sur l’économie française est modéré ». Tel serait le principal enseignement d’un rapport présenté le 22 janvier par Stéphanie Do, députée LREM, et Pierre-Henri Dumont (LR).

    Sur Europe 1 Pierre-Henri Dumont explique que « 43% de notre immigration est familiale, contre 13% pour l’immigration de travail » alors qu’elle représente » selon l’élu « un tiers de l’immigration » dans les autres pays européens.

    Conséquence, une population immigrée peu qualifiée

    « La population immigrée en France est traditionnellement peu qualifiée » indique le rapport. Ainsi, 43% des immigrés ne détiendrait aucun diplôme ou au mieux le brevet des collèges

    Enfin, nos deux députés découvrent après l’eau tiède, l’eau chaude et indiquent : « Un afflux de travailleurs non qualifiés pourrait réduire le salaire des travailleurs non qualifiés et accroître celui des qualifiés, avec donc une tendance à augmenter les inégalités entre qualifiés et non-qualifiés ».

    Quel est l’impact de l’immigration sur les finances publiques ?

    On lira dans le rapport des deux députés, cette phrase intéressante « l’impact de l’immigration sur les finances publiques est un peu plus négatif en France qu’en moyenne dans l’OCDE, notamment en raison du faible taux d’emploi des immigrés et de l’ampleur redistributive du système socio-fiscal français au bénéfice des ménages modestes, parmi lesquels on compte beaucoup d’immigrés ». Le rapport déplore que certaines dépenses en hausse tendancielle ne soient pas prises en compte. Parmi elles, on peut notamment citer le coût croissant des enfants et adolescents qui font la traversée seuls et sont recueillis par les départements jusqu’à leur majorité.
    Que proposent nos députés ?

    Reconnaissant la principale implantation de la population immigrée sur un axe Paris, Lyon, Marseille, nos députés préconisent une meilleure répartition territoriale et nationale de cette population.

    https://fr.novopress.info/216663/un-rapport-de-deux-deputes-tente-de-faire-le-point-sur-limpact-de-limmigration-sur-lemploi-la-croissance-et-les-finances-publiques/

  • Politique & Eco n°247 – Réchauffement climatique : mythe et réalité (1ère partie)


    Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Jean-François Auzolle, ingénieur de l’Ecole Centrale, consultant pour une grande entreprise.

    1) Climat : science et/ou idéologie ?

    – Les exigences d’une méthode scientifique
    – Rencontre de Camille Veyres, polytechnicien, directeur technique à France Télécom, spécialiste des émissions hertziennes et du rayonnement
    – Une dénonciation des impostures scientifiques dominantes
    – Jean Jouzel, pape du réchauffisme
    – Le soleil, les volcans, la glace
    – Le GIEC : un copié-collé de l’Organisation Météorologique Mondiale
    – Questions sur les documents publiés par le GIEC
    – Derrière le GIEC, de nouvelles taxes !
    – 96 000 milliards de $, soit plus de quatre fois le PIB américain

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  • Alain Escada : L'assassinat programmé de la France, mythe ou réalité ?

  • Nouveau sondage : Emmanuel Macron s’enfonce nettement, même chez ceux qui y ont cru

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    Pour , les sondages se suivent, se ressemblent et prennent tous la même pente. Celle de la descente. Ainsi le baromètre IFOP du JDD enregistre, pour janvier, « un net recul de 4 points », à 30 % seulement d’opinions favorables. Édouard Philippe suit la même courbe, avec un -3.

    Ces sondages sont de plus en plus alarmants pour le président de la République.

    D’abord, il n’avait pas connu un tel recul depuis novembre 2018 et le début de la crise des gilets jaunes. Tout se passe comme s’il retombait dans les mêmes ornières et si ce qu’avait révélé cette crise de ses faiblesses structurelles était toujours là, mal cicatrisé.

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  • Les pochettes-surprises de l'étatisation

    6a00d8341c715453ef0240a4e06dfb200d-320wi.jpgDans l'affaire Ghosn, on a focalisé l'attention des Français, d'abord sur le comportement quelque peu hors limites d'un brillant dirigeant, puis sur la méchanceté des Japonais, bien connue des lecteurs du Lotus Bleu.

    Mais, d'autre part, on ne s'est pas suffisamment interrogé en France sur les motivations de nos partenaires. Pourquoi en effet se sont-ils retournés à l'encontre de leur sauveur ? il semble un peu trompeur de fantasmer sur leur nationalisme industriel. Si ce pays était à ce point braqué contre les investisseurs étrangers, éventuellement en raison de son caractère insulaire, il n'aurait jamais laissé un opérateur européen s'emparer de tout ou partie d'un bastion de son industrie, même pour le tirer d'embarras.

    Ce qui a provoqué une partie de la réaction de Tokyo tient à la prise de conscience que se profilait un étatisme qui n'appartient pas du tout à la culture du capitalisme japonais.

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