France et politique française - Page 1992
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ReVolt2019 : Discours de clôture de Vincent Vauclin
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Marine Le Pen : « Il faut que le gouvernement arrête de manœuvrer avec les Français » (Vidéo)
Pour la présidente du Rassemblement National, le calendrier de l’annonce de la réforme des retraites à quelques semaines des fêtes de fin d’année n’est pas un hasard. Selon elle, « Il faut que le gouvernement arrête de manœuvrer avec les Français ».
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Municipale à Lyon : le PCD rejoint le RN

Etienne Blanc, tête de liste LR à Lyon, perd l’allié historique qu’était le PCD. De l’autre côté, l’UDI quitte également LR et rejoint LREM. LR apparaît ainsi très isolé.
Agnès Marion, candidate RN à Lyon, annonce une alliance avec Olivier Pirra, élu sortant d’une liste LR (5e arrondissement de Lyon) et délégué départemental du PCD. Par cette alliance, Olivier Pirra, très actif militant pro-famille à Lyon, souhaite lancer une dynamique d’alliance locale avec toutes les personnes de bonne volonté pour battre le système macroniste en place.
https://www.lesalonbeige.fr/municipale-a-lyon-le-pcd-rejoint-le-rn/
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Communiqué de Boulevard Voltaire : notre journaliste prise à partie et violentée par des antifas !

Ce mardi 17 décembre, place de la Nation à Paris, notre journaliste envoyée sur place pour réaliser un reportage sur la mobilisation contre la réforme des retraites, a été prise à partie, violentée et expulsée. Aux cris de « dehors les fachos », elle a essuyé invectives, insultes et coups avant de parvenir à s’extraire. Ce n’est pas la première fois. Le 10 novembre dernier, notre reporter avait subi le même traitement à l’occasion de la « marche contre l’islamophobie ».
La rédaction de Boulevard Voltaire apporte tout son soutien et sa solidarité à sa consœur et ne peut que s’alarmer devant la violence systématique de ces autoproclamés « antifas » qui semblent jouir d’un total sentiment d’impunité.
Boulevard Voltaire est aujourd’hui ciblé sur les réseaux sociaux par des activistes qui harcèlent ses annonceurs. Et maintenant dans la rue par d’autres qui n’hésitent plus à s’en prendre physiquement à nos équipes ! Ces attaques, loin de nous affaiblir ou de nous intimider ne font, au contraire, que renforcer notre détermination et notre volonté de vous proposer une information fiable, engagée et lucide. Encore une fois, à travers les attaques répétées contre Boulevard Voltaire, c’est bel et bien la liberté d’informer et la liberté d’expression qui sont visées.
« Notre liberté dépend de la liberté de la presse et elle ne saurait être limitée sans être perdue ».
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Jean-Yves Le Gallou : L’entreprise, nouvel espace totalitaire du XXIe siècle
Dans la vision libérale des années 1970, l’entreprise était le lieu de la liberté et l’État celui de la bureaucratie et de la contrainte. Aujourd’hui, dans la société de marché qui est la nôtre, ce n’est plus l’État mais l’entreprise qui est au centre de tout. Une entreprise, notamment s’agissant des plus grandes, de plus en plus totalitaire.
1– Sous le poids des règles de normalisation voulues par les lobbies et de la judiciarisation croissante, les entreprises ont multiplié les procédures internes. Limitant les marges de manœuvre des acteurs de terrain et créant une coupure entre ceux qui conçoivent des « process » depuis les ordinateurs des sièges sociaux et ceux qui les appliquent sans la moindre marge de manœuvre. Bref : une double irresponsabilisation.
2– Dans le même temps, la grande entreprise cherche à prendre en charge une part de plus en plus importante de la vie de ses salariés. Salles de sport et conciergeries se multiplient pour rendre les salariés de plus en plus dépendants dans leur vie de tous les jours. Les GAFA vont plus loin dans l’ingérence dans la vie privée, en suggérant à leurs salariées de différer l’âge de leur maternité, y compris en congelant leurs ovocytes.
3– Les directions du personnel, qui s’intéressaient à des personnes et pouvaient prendre en considération les particularités de chaque salarié, ont été remplacées par des « DRH », des directions des ressources humaines. Le vocable est parlant : il s’agit de substituer des procédures abstraites aux liens interpersonnels. C’est le temps de ce que Renaud Camus appelle l’industrie de la MHI, la matière humaine indifférenciée.
4– L’entreprise a longtemps été le lieu de la neutralité politique. Son objet était de rémunérer ses actionnaires par le profit et ses employés par un salaire, sous la direction d’un management clairvoyant. Le tout dans le respect absolu des opinions des clients, des fournisseurs, des actionnaires et des collaborateurs. Ce n’est plus le cas.
Les entreprises se dotent de « charte de valeurs ». A l’instar des fameuses « valeurs républicaines » promues par les médias et les hommes politiques. En fait, le mot « valeurs » est un mot valise, un mot de novlangue, pour signifier « conforme au politiquement correct ». C’est-à-dire pour le « développement durable », « la diversité », la « mixité » et l’interdit du réel. -
Éric Zemmour face à Damien Abad (LR) : « Boris Johnson c’est la victoire de l’identitaire et du social, tout le contraire de LR
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Retraites : les syndicats rouges bloquent. Le gouvernement papote.
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Dans la revue l'Incorrect : François Bel-Ker : « La violence à l’égard de l’Action Française est désormais hebdomadaire »

Après les incidents ayant eu lieu au Mans le week-end dernier et face au traitement médiatique des évènements par les médias dominants cherchant à accabler l’Action française, L’Incorrect a souhaité donner la possibilité à François Bel-Ker, Secrétaire général du mouvement, de s’exprimer sur l’affaire.
Pouvez-vous nous donner votre version des évènements qui se sont déroulés au Mans ce week-end ?
Samedi une commémoration en hommage aux victimes des massacres du Mans du 12 et 13 décembre 1793 était organisée au Mans. 15 000 Vendéens et Chouans furent exécutés par les révolutionnaires. Cette manifestation est organisée régulièrement par le collectif « La marche du souvenir vendéen » au sein de laquelle les militants de l’Action Française sont venus particulièrement en nombre cette année. Il y avait 150 personnes lors de cette manifestation rassemblant principalement des jeunes et des familles et les militants de l’AF étaient près de 80. Nous avons rejoint cette manifestation en notre nom propre, avec notre chef de section locale qui s’y est exprimé, de façon totalement reconnue par « la marche du souvenir vendéen » et en appelant tous les Manceaux qui le souhaitaient à rejoindre l’évènement.
Il s’agissait donc d’une commémoration pacifique ?
Evidemment, puisqu’il s’agit de faire mémoire ! Mais il se trouve que depuis quelques mois devant la présence importante des militants et sympathisants de l’Action Française dans les facultés ou dans les manifestations de Gilets Jaunes, un front se dresse contre nous de la part d’un collectif auto-proclamé et mal nommé « antifasciste ». Ce front était composé pour l’occasion de la CNT (Anarcho-syndicaliste), de la FSU, de la Ligue des Droits de l’Homme, du NPA, de l’UNEF. Ce collectif a appelé samedi à une contre-manifestation contre l’Action Française. Ouest-France qui a relayé cette information parle d’une centaine de manifestants d’extrême-gauche refusant que les militants d’AF « s’approprient l’héritage des chouans » (sic). C’était une contre-manifestation, à laquelle de nombreux appels à participer avaient été lancés de longue date. Je tiens à préciser que notre manifestation avait été déclarée en préfecture et autorisée par la police.
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RÉFORME DES RETRAITES : LA RÉSISTANCE SOCIALE
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Attaques antifas : Les hyènes dans la crèche, par Etienne Defay
La bêtise et la violence de l’extrême gauche n’ont décidément plus de limites. Ce dimanche, une meute de décérébrés a attaqué la crèche vivante des enfants à Toulouse. Ce sont nos confrères de La Dépêche et d’Info Toulouse qui rapportent l’événement. En marge des manifestations contre la réforme des retraites ou des Gilets jaunes, ou des deux ensemble après tout, la place Saint-Georges accueillait comme tous les ans un spectacle de Noël joué par des enfants et des associations locales. Mais c’était compter sans la violence et la bêtise d’une soixantaine d’individus qui ont déboulé sur la place aux cris de « Nous on est anticapitalistes » ou encore « Stop aux fachos ».
Certains ont même fait irruption sur scène devant les yeux des petits dont certains se sont mis à pleurer, abasourdis par cette violence inexplicable. Heureusement la scène, si elle avait de quoi scandaliser toute personne douée de raison, n’a pas fait de blessés.


