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France et politique française - Page 2019

  • 5 décembre : la pression monte sur l’exécutif – Journal du mardi 26 novembre 2019

     

    5 décembre : la pression monte sur l’exécutif

    Alors que la France entière retient son souffle avant la grève du 5 décembre, la stratégie de la majorité semble être de jouer la carte de l’opinion contre les grévistes. Un pari à quitte ou double.

    Les agriculteurs reviennent à Paris

    Après deux mobilisations nationales en octobre, la FNSEA a appelé à une nouvelle journée de protestation mercredi. Malgré les paroles rassurantes d’Emmanuel Macron, plus de 1 000 tracteurs sont attendus aux portes de Paris avec en arrière-plan la grève générale du 5 décembre prochain.

    François, un pape contre l’arme nucléaire

    En déplacement à Hiroshima au Japon, le souverain pontife a fustigé la détention d’armes nucléaires par les Etats. Une position exprimée de manière directe mais qui s’inscrit dans la continuité de ses prédécesseurs.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/5-decembre-la-pression-monte-sur-lexecutif-journal-du-mardi-26-novembre-2019

  • Robert Ménard : « Les Biterrois se contrefoutent de savoir ce qu’à Paris on décidera de ce qu’ils devraient voter »

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    Visiblement, l’union des droites progresse à Béziers puisque Robert Ménard est soutenu par plusieurs élus locaux LR et le Rassemblement national. Une union des droites qui avance, non seulement à Béziers, mais plus largement dans l’Hérault et le sud de la France. Réaction du maire de Béziers au micro de Boulevard Voltaire.

    L’union des droites progresse à Béziers. Vous êtes soutenu par plusieurs élus locaux LR et par le Rassemblement national.
    Saluez-vous cette décision ?

    Nous souhaitons que les Biterrois nous soutiennent, quelle que soit leur étiquette politique. La liste que je mènerai ne sera directement associée à aucun parti. Il n’y aura aucun logo sur nos affiches. C’est une liste d’union des droites, au service de la ville. Aujourd’hui, des gens de cette liste sont au Rassemblement national, d’autres sont aux Républicains et d’autres encore, comme moi, sont de nulle part. C’est la seule chose que je veux retenir. Nous dirigeons cette ville depuis six ans, et nous le ferons encore six ans si nous gagnons les élections, sans nous soucier des cartes politiques des uns et des autres.

    Les LR arrivent divisés. Le candidat Lewis Marchand, 35 ans était présent sur la liste de François-Xavier Bellamy aux Européennes. Antoine About du parti des Républicains va y aller en solo.

    Ce sont de drôles adversaires. Antoine About était venu me voir avant l’été en me demandant d’être adjoint sur ma liste. Le même qui rêvait il y a quatre mois d’être sur ma liste n’a pas de mots assez sévères pour critiquer l’extrême droite.
    Je ne sais pas qui est Lewis Marchand. Ce jeune garçon représente des Républicains dans une circonscription qui n’est pas celle de Béziers et où il ne vit pas. On verra bien…
    Je crois que l’électorat des Républicains se retrouve d’abord dans nos idées et dans notre façon de diriger la ville. Les gens se contrefoutent de savoir ce qu’on décidera à Paris et de ce qu’on leur demandera de voter. Ils voteront comme ils l’entendent, ils voteront en Biterrois. C’est la seule chose qui les intéressera. Je ne m’inquiète pas beaucoup de ce côté-là.
    Une partie des responsables des Républicains veut être sur notre liste. Ils doivent bien sentir que les choses bougent, changent et que le Béziers de demain se dessine.

    Une liste d’union des droites est a priori en train de se monter à Sète.

    Il y a quelques semaines, j’avais invité à déjeuner à Béziers le responsable de l’UDI, le responsable des Républicains et la responsable du Rassemblement national. Je leur avais dit que s’ils voulaient gagner, il fallait qu’ils s’unissent. Manifestement, les choses avancent. La responsable du Rassemblement national et le responsable départemental des LR se sont décidés à être sur la même liste. C’est une bonne chose. Je ne sais pas s’ils vont gagner, mais je sais que séparément ils étaient sûrs de la perdre. On fait la même chose ailleurs. Je pense notamment à Frontignan et à Mèze. Ces prochaines semaines, je me déplacerai dans les Alpes Maritimes et dans le Var pour soutenir des listes d’union des droites. Les gens de ces listes se contrefoutent des étiquettes qu’ils portent. Ils veulent seulement se mettre au service de leur ville.

    Ce que vous faites est en contradiction totale avec ce que professent les directions des grands partis à Paris. Est-ce une rébellion par la base ?

    Non, c’est une attitude girondine. Les gens en ont marre que l’on décide et pense pour eux à Paris. Ce temps-là est terminé. Il y a encore des responsables politiques locaux qui n’osent pas le dire, mais ils le pensent. Il y a un certain nombre de choses qui sont en train de bouger. Les fameuses digues que certains rêvaient de bâtir entre les Républicains et le Rassemblement national prennent l’eau de partout. Que ce soit les Républicains ou le Rassemblement national, les États-majors ne sont pas favorables à ces unions de droite. Ils ont l’impression de perdre leur monopole sur la politique. Aujourd’hui, les partis politiques sont souvent le premier ennemi des peuples. Ces peuples ont envie de s’exprimer, de se faire entendre directement et de désigner qui leur semble les meilleurs pour les représenter.

    https://www.bvoltaire.fr/robert-menard-les-bitterois-se-contrefoutent-de-savoir-ce-qua-paris-on-decidera-de-ce-quils-devraient-voter/

  • Zoom – Mgr Dominique Rey – L’islam : menace ou défi ?


    Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon fait un double constat : l’islam est pluriel avec une frange radicale et la France vit une balkanisation de son territoire. Les constats débouchent sur un avertissement fondé sur l’engagement de l’évêque auprès des Chrétiens d’Orient : les tensions et les drames qu’ils connaissent dans leur pays pourraient bien se vivre en Occident, de manière aussi tragique. Monseigneur Rey répond à toutes les ambiguïtés de l’Eglise en matière d’immigration, à toutes les incompréhensions, comme la présence de l’évêque de Belfort à un sulfureux rassemblement contre l’islamophobie.

    https://www.tvlibertes.com/zoom-mgr-dominique-rey-lislam-menace-ou-defi

  • Royalistes : Formation et militantisme : Ile de France, Toulon, Vichy...

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Les 4 raisons qui expliquent le succès de la manifestation contre l’islamisme à Paris – Clément Martin (Les Identitaires)

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    Dimanche 17 novembre à Paris, Génération Identitaire organisait une manifestation contre l’islamisme. Place Denfert-Rochereau, près de 1 000 personnes se sont retrouvées dans la rue et ont marché ensemble jusqu’à Cambronne.

    Une forte mobilisation malgré l’absence de relais dans les médias mainstream et la censure des réseaux sociaux

    À l’inverse de la manifestation contre l’islamophobie, dont l’annonce a été complaisamment relayée par les médias, notre manifestation contre l’islamisme n’a pas été annoncée dans la presse. D’autre part, nos canaux de communication ont été largement amoindris par la censure qui nous vise sur l’intégralité des réseaux sociaux. Dans ces conditions, parvenir à mettre près de 1 000 personnes dans la rue relève presque du tour de force.

    Un record d’affluence en 15 ans d’activisme identitaire

    Les identitaires ont déjà manifesté plusieurs fois à Paris depuis le début de leur existence. En 2016, nous avions organisé la manifestation « On est chez nous » où nous avions réuni 500 personnes. À l’époque, nous avions encore notre page Facebook et notre compte Twitter. Cette année, alors même que les conditions étaient réunies pour connaître un tassement de la mobilisation (censure sur les réseaux sociaux, etc) nous avons réussi à dépasser nos précédents records d’affluence.

    La préfecture de police de Paris a plié

    En 2017, nous avions voulu manifester à Paris contre l’islamisme. La préfecture de police de Paris (alors infiltrée par un islamiste) avait interdit notre rassemblement sous des prétextes fallacieux. Nous avions considéré qu’il s’agissait là d’une interdiction abusive et nous avions porté plainte. Au mois de juin dernier, nous avons fait condamner l’État devant le tribunal administratif pour cette décision. Cette fois-ci, la préfecture de Police a préféré autoriser notre rassemblement malgré certaines menaces d’interdiction en amont pour nous décourager. Nous avons finalement emporté la victoire.

    Première manifestation nationale contre l’islamisme depuis les attentats de Merah

    Depuis les attentats islamistes de Mohammed Merah en 2012, aucune manifestation d’ampleur n’avait eu lieu dans la rue pour dénoncer l’islamisme. Face à l’inaction des différents gouvernements, il était temps que les Français puissent descendre dans la rue. Grâce à Génération Identitaire, c’est chose faite.

    Nous remercions tous les participants pour cette belle victoire de la résistance identitaire qui doit faire taire les pessimistes et servir de référence pour d’autres mobilisations à venir. Nous sommes les principaux adversaires de Bellatar, de Madjid Messaoudene (LFI) et du CCIF dont nous réclamons la dissolution. Face aux islamistes, défendons notre identité !

    Clément Martin

    Texte repris du site de : Les Identitaires

    https://fr.novopress.info/216142/les-4-raisons-qui-expliquent-le-succes-de-la-manifestation-contre-lislamisme-a-paris-clement-martin-les-identitaires/

  • Cette vieille gauche qui revient

    6a00d8341c715453ef0240a4ef633b200b-320wi.jpgLes préparatifs de la grève du 5 décembre confirment, au-delà de mécontentements qui parcourent tout le pays, un affrontement politique profond.

    On croyait les vieilles murènes endormies pour toujours. Elles sortent du gouffre qui les abritait. On recommence à oublier les destructions de l'ère Mitterrand, Mauroy, Jospin, le désastre de présidence Hollande, l'élection de Macron en 2017 et l'échec de la CGT dans le cadre des conflits de 2018.

    Les incertitudes du projet de fausse réforme des régimes de retraite par répartition attisent même, à l'évidence, ce réveil.

    Comme il ne se produit jamais ce que les journalistes annoncent, on se gardera ici de tout pronostic.

    Nul ne saurait prévoir ni la durée d'une grève qui, pour l'instant ne semble avoir été déclarée comme reconductible qu'à la SNCF, nul ne peut préempter le résultat des municipales de 2020. Elles se rapprochent sans se clarifier. Mais même à Paris ou Marseille où, pourtant, les municipalités sortantes se sont révélées plus que désastreuses, ni les fins de règne ni les successions ne profilent leurs scénarios.

    L'idée même que la mégère Hidalgo puisse postuler à un nouveau mandat pour salir et déclasser un peu plus Paris devrait révulser toute personne sensée. Pourtant elle devrait préoccuper le contribuable assuré de devoir post-financer une gestion calamiteuse, sachant qu'on dénombre, dans la ville, 541 chantiers en cours à l’initiative de la mairie. La municipalité actuelle exaspère chaque jour un peu plus le piéton harcelé par une saleté galopante et une mendicité envahissante. Ne parlons même pas des automobilistes. Dans la Ville Lumière, on persécute l'artisan travaillant dans la capitale, mais résidant et votant dans des communes périphériques. On menace aussi la survie des familles.

    Eh bien nous apprenons que sa campagne démarre impunément et qu'elle construit l'unité de sa mouvance idéologique serrant les coudes face à des adversaires archi divisés.

    Certains évaluaient les pneus du socialisme définitivement crevés. S'ils s'apprêtent à se regonfler, n'en attribuons pas la nuisance au vieux métier disparu des vulcanisateurs…

    Bien sûr, tout plaide en apparence contre l'hypothèse même de tels retours de flamme caricaturaux. Depuis des décennies la gauche semble s'être éloignée du marxisme et de l'étatisme pour se réfugier dans une bien-pensance, intolérante certes, voire tyrannique mais exclusivement adonnée à des modes libertaires, au mariage pour tous, etc. L'œuvre de destruction sociale violente s'était en effet, en gros pendant un demi-siècle, que les historiens pourraient faire commencer en 1968, progressivement réinvestie dans la corrosion décadente. Celle-c s'est d'ailleurs montrée aussi efficace que la violence ouverte, comme le temps des philosophes préparant la révolution jacobine.

    Tournons-nous vers l'Angleterre. Depuis le XVIIIe siècle, ce pays, aux habitants si bien élevés, à la capitale si rayonnante, aux campagnes si charmantes, a toujours servi de chaudron où ont été préparées les recettes politiques, en bien comme en mal, régulièrement en avance de 10 ou 20 ans sur le continent.

    L'actuelle campagne des élections législatives n'y est mesurée, depuis Paris, Berlin ou Bruxelles, qu'à l'aune du Brexit et des chances de victoire de Boris Johnson.

    Or, elle vient de donner l'occasion au parti travailliste, principale force d'opposition et d'alternance, de cracher le 21 novembre à Birmingham le venin d'une plateforme. Avec Jeremy Corbyn et son entourage de trotskistes, on y revient à l'âge de pierre, au déclin des années 1970 et de la réhabilitation de Karl Marx qui n'en finit plus de hanter le British Museum.

    En vue du scrutin du 12 décembre, en effet, Corbyn a décliné ses projets. Il proclame désormais "qu'il est temps pour un vrai changement". En fait un incroyable retour en arrière : de nombreuses nationalisations, dont celle du géant des télécommunications BT, mais aussi le rail, l’eau et la poste ; et puis encore plus de dépenses de l'État, dans le vieux système de soins irréformable du NHS, dans l’éducation (bien sûr), mais aussi les transports publics et la construction promise de 150 000 logements sociaux. Les entreprises seront forcées de créer un actionnariat salarial. Tout cela est évalué à quelque 55 milliards de livres. Et bien sûr les impôts seront lourdement augmentés, mais attention : seulement ceux des riches, de 5 % de contribuables les plus fortunés. Le paradis dont rêvent tous les adeptes de Piketty. Quant à la politique européenne, elle devient franchement secondaire[1]

    Quand Corbyn a pris la tête du parti travailliste, en septembre 2015 la Royaume-Uni prospérait à l'époque du brillant gouvernement Cameron. Tout le monde considérait l'ascension de ce vieux militant comme l'assurance de futures victoires conservatrices.

    A priori, d'ailleurs, sa défaite paraît encore probable, du moins pour cette année.

    N'empêche que le New Labour de Tony Blair appartient désormais au passé. Un rien peut désormais faire basculer la Grande Bretagne. Mesurons bien que le déplacement de 2 % des voix dans les campagnes et les circonscriptions ouvrières, et une relative abstention à Londres et chez les jeunes électeurs, l'a conduite en 2016 à une courte majorité en faveur du Brexit.

    À cent ans de distance on pourrait se demander si les expérimentations tragiques du XXe siècle ont servi à quelque chose.

    En 1818 quand Chateaubriand, Villèle et Mathieu de Montmorency fondèrent Le Conservateur, ils s'inquiétaient de voir combien s'estompait le souvenir des horreurs de la Révolution jacobine[2].

    Lors des débats de 1919, suivis du vote qui permit la ratification du traité de Versailles, la gauche française redoubla de considérations illusoires sur la Société des Nations, qui bien entendu ne put rien garantir.

    Au moins l'échec de cette utopie, s'il pouvait se prévoir, si divers auteurs et intervenants ont mis les Français en garde, ne s'était pas encore réalisé.

    Aujourd'hui, 30 ans après l'effondrement économique de l'Union soviétique, 100 ans après la mise en place des fausses garanties mondialistes et bancocratiques de Versailles[3], qui allaient inéluctablement faire faillite, comment rester indifférent à la reprise des mêmes illusions mensongères ?

    JG Malliarakis  

    Mercredi 27 novembre JG Malliarakis donnera une conférence sur la Naissance de l'Illusion mondialiste à l'occasion de la réédition du livre d'Emmanuel Beau de Loménie "La Ratification du Traité de Versailles" de 18 h à 20 h au Café du Pont Neuf 14, quai du Louvre M° : Louvre, Pont Neuf ou Châtelet

    Apostilles

    [1]cf. "Jeremy Corbyn restera neutre en cas de second référendum sur le Brexit."
    [2]cf. "Le Moment conservateur."
    [3]cf. "La Ratification du traité de Versailles.".

    https://www.insolent.fr/2019/11/cette-vieille-gauche-qui-revient.html

  • Le président du Sénat, Gérard Larcher pleurniche parce que les macronistes et les lepenistes battent la droite

    Gérard Larcher/Wikimedia Commons
    Gérard Larcher/Wikimedia Commons

    La réduction de la vie politique au duel entre un Emmanuel Macron “progressiste” et une Marine Le Pen “populiste” est un danger pour la démocratie, alerte le président (LR) du Sénat, Gérard Larcher, dans un entretien dimanche au Parisien.

    Un choix contraint, c’est une démocratie réduite“, plaide celui pour qui “les électeurs ont horreur qu’on les enferme dans un non-choix“.

     

    La gauche PS et la droite parlementaire incarnée aujourd’hui par LR, les deux forces qui ont dominé la vie politique française pendant des décennies, étaient l’une et l’autre absentes du second tour de la présidentielle de 2017, conclue par la victoire d’Emmanuel Macron sur Marine Le Pen.

    Deux ans plus tard, les élections européennes remportées par le RN (23,3%) quasiment à l’égalité avec les macronistes (22,4%) ont confirmé l’annihilation électorale de LR (8,5%) et du PS (6,2%).

    Il y a danger pour la démocratie si on la réduit à un choix binaire“, assure le président du Sénat, “mais aussi danger pour le pays de penser que tout se résoudrait à ce débat, surtout dans la période de crise profonde que nous traversons: crise sociale, crise identitaire, montée des populismes et des communautarismes. Je ne voudrais pas voir sur ma télévision, le soir du second tour de la présidentielle de 2022, l’image inversée de celle de 2017.”

    On ne voit pas comment empêcher la réitération du duel Macron/Le Pen si les électeurs français le souhaitent et le décident ainsi.

    Logiquement, selon la loi électorale française, le second tour de la présidentielle est toujours “binaire”, en se jouant entre les vainqueurs du premier tour qui, lui, est pluriel à souhait. Pendant des années, les Français étaient réduits à un choix binaire droite/gauche.

    La seule solution pour empêcher Emmanuel Macron ou Marine Le Pen, voire les deux, d’être présent au second tour, est d’agir politiquement, présenter un programme et convaincre les Français de voter différemment.

    Il faut se mettre au travail pour recréer un espace politique entre LREM et RN“, affirme Gérard Larcher, avant d’avancer comme personnalités incarnant cette résurrection de la droite les noms de François Baroin, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse et Bruno Retailleau.

    Source: AFP

  • Retraites : combattre la réforme de Macron, mais refuser le blocage syndical.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Ambigüe, incomplète, inéquitable, bancale, la réforme du système de retraites concoctée par Jean-Paul Delevoye sous l'impulsion à la fois molasse et hasardeuse d'Emmanuel Macron doit être combattue.
    Elle doit être combattue parce que la mise en place d'un système par points dont personne ne peut aujourd'hui présumer de la valeur aura inévitablement pour effet d'entraîner une baisse du niveau de retraite de nombreux Français.
    Elle doit être combattue parce que le plan Delevoye ne donne aucune assurance quant au financement futur des pensions. 
    Elle doit être combattue parce qu'elle relève d'une simple velléité comptable et non d'un projet socialement juste, économiquement pérenne et nationalement efficace 
    L'universalité des retraites et la fin des régimes spéciaux (mais quid des régimes autonomes?) vont certes dans la bonne direction, mais ces mesures de bon sens et de justice que la droite nationale n'a cessé depuis des décennies de réclamer ne sont mises en avant par le gouvernement que pour masquer le caractère punitif pour de très nombreux Français de la réforme.
    Pour autant, les nationaux ne peuvent en aucun cas soutenir le mouvement de grèves massives et attentatoires à nos libertés qui se prépare à partir du 5 décembre. Une fois de plus, Marine Le Pen en prenant le parti des syndicats politisés de gauche et d'extrême gauche se fourvoie, confondant l'accessoire et l'essentiel, et privilégie ce qu'elle croit être sur le court terme son intérêt partisan au détriment de celui, dans la longueur et la profondeur du temps, de la France et des Français.
    Les Syndicats rouges, par idéologie autant que par défense de leurs privilèges organisationnels et catégoriels, se préparent à bloquer le Pays et à prendre, une fois de plus, les Français en otages pour une période indéterminée à l'approche de Noël. Pour contrer cette manœuvre inacceptable, le Parti de la France demande que soient prises dès le 5 décembre des mesures de réquisition et appliqué un vrai service minimum dans les transports et les services publics.
    Nous demandons aussi que la question vitale de la réforme des retraites soit soumise à référendum (loi constitutionnelle de 1995 étendant le champ référendaire aux questions sociales et économiques) afin que, loin d'être tranché par une classe politicienne et syndicale clanique, le nœud gordien des retraites soit défait par le peuple tout entier.
    Si cette réforme devait être rejetée par les Français — et tout porte à croire qu'elle le serait — un plan nouveau, courageux et responsable, de sauvegarde de nos retraites tant sur le plan du niveau des pensions que sur celui du financement du système, excluant les régimes spéciaux, consolidant la répartition tout en permettant la complémentarité volontaire, pourrait, grâce à la légitimation populaire acquise, être adopté dans la concertation dans le cadre législatif.
  • YANN BARTHES, LA TYRANNIE DES BIEN-PENSANTS / Le clash avec Valeurs actuelles

  • [VIDÉO] Budget égalité hommes-femmes : 834 millions d’€ partent à l’étranger !

    « Le budget consacré à l’égalité hommes-femmes de 2020 s’élève à 1,116 milliards d’euros. Sauf que cet argent n’est pas destiné uniquement à la France : les 3/4 partiront à l’étranger, soit 834 millions d’€. Le but : aider des associations, surtout en Afrique. »
    Le 20h de TF1

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