
L’éditorial de Natacha Polony est, comme d'habitude, frappé au coin du bon sens. Aujourd’hui, on ne peut plus esquiver les défis tout à la fois écologique et économique qui sont devant nous. Il y va de notre propre survie.
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L’éditorial de Natacha Polony est, comme d'habitude, frappé au coin du bon sens. Aujourd’hui, on ne peut plus esquiver les défis tout à la fois écologique et économique qui sont devant nous. Il y va de notre propre survie.
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Personnalité politique, c’est un métier. C’est un sport, aussi. Il faut, pour y réussir, plus que de l’entraînement : des dispositions physiques particulières.
Il faut, par exemple, une grande souplesse d’échine couplée à des talents de contorsionniste. On doit pouvoir aller dans le sens du vent et y demeurer quoi qu’il advienne, c’est-à-dire être capable de retourner sa veste en un instant. Il faut, aussi, de solides cordes vocales pour pouvoir hurler avec les loups et bêler dans le troupeau des moutons de Panurge. À cela, on ajoutera une mémoire de poisson rouge, histoire d’ignorer en toute quiétude ce qu’on a fait hier pour mieux promettre ce qu’on fera demain. Ou pas. Car il faut, pour exercer cet art subtil qu’est la politique, avoir la cervelle aussi souple que les reins.
On prétend que l’attaque au couteau de Villejuif est le fait d’un individu malade psychiatrique. Peut-être, mais heureusement que les 323 000 patients hospitalisés pour psychiatrie ne passent pas à l’acte !
Absolument tout est bon pour taire le nom de la menace qui pèse sur notre pays. Après la frustration de Mickaël Harpon, qui dans son désir de promotion se serait senti discriminé par son handicap ; après le terreau de la petite délinquance qui était à l’origine de la chute dans le djihadisme des Merah et compagnie, ou encore l’effet désinhibant qu’a eu le cannabis sur les auteurs des meurtres de la Gare Saint-Charles, Trèbes et Villeurbanne, voici le nouveau mobile à la mode : les terroristes tuent au nom de la folie.

Jeudi, le Greco, le groupe d’Etats contre la corruption au Conseil de l’Europe, a pointé du doigt les liens opaques qui existaient entre le pouvoir en place et les lobbys et appelé Paris à plus d’efforts pour prévenir la corruption “au sein de l’exécutif”. Par ailleurs, le Greco a salué l’adoption récente d’un plan de détection et de prévention des risques de corruption “au sein des ministères” mais recommande son extension au cabinet du Président de la République. Le rapport suggère également que les déclarations de patrimoine et d’intérêts du président de la République devraient également être examinées à son entrée en fonction afin de désamorcer tout éventuel conflit d’intérêts. Après la démission fracassante de Nicolas Hulot qui avait pointé du doigt le rôle des lobbys, près de 4 Français sur 5 estimaient que ces derniers ont trop d’influence dans la politique française.
https://www.tvlibertes.com/actus/lexecutif-francais-trop-proche-des-lobbys
L'« amour de la patrie » ? La base de tout. Les étrangers ? Dehors ! Qu'ils soient européens ou non, car il n'y a pas de raison qu'ils occupent des emplois qui peuvent être occupés par des Français. Jeanne d'Arc ? La seule grande héroïne nationale. Du Le Pen, encore... Non, du Jaurès, du Dormoy, du Ferry !
Le vendredi 23 mars 2007, en campagne pour l'élection présidentielle, Ségolène Royal est à Torrens, dans le Var. La veille au soir, en meeting à Marseille, elle a déjà créé la surprise en faisant chanter La Marseillaise par l'auditoire. Dans la commune varoise, devant la presse, elle s'en explique : elle veut « réhabiliter le patriotisme de cœur ». Et elle va plus loin : « Je pense que tous les Français doivent avoir chez eux le drapeau tricolore. Dans les autres pays, on met le drapeau tricolore aux fenêtres le jour de la Fête nationale. » C’est peu dire que ses propos suscitent de l'émotion. La ligne générale : la candidate socialiste court après Nicolas Sarkozy qui court après Le Pen, qui, lui-même, on le sait, puise son inspiration dans les pages les plus sombres des heures les plus noires de notre histoire. François Bayrou, le candidat centriste, s'indigne de mots qui relèvent de « la névrose perpétuelle de l'identité ». L'amour de la patrie, une maladie ?
Les experts es Sciences politiques s'exercent à construire rhétorique-ment un monstre, contre lequel ils appellent à la haine, en le nommant « populisme » ou même, comme Ilvo Diamant! et Marc Lazar, « peuplecratie », c'est-à-dire, dans leur langue italienne d'origine, ce mixte inélégant de latin et de grec « popolocratia ». Pouvoir du peuple ? Peuple au pouvoir ? Dictature du référendum ? Exaltation autoritaire d'une identité fantasmée ? "Nous" contre "les autres" ? Le populisme vu par les experts, c'est un peu tout cela une horreur. Un anti-modèle que l'on peut stigmatiser tranquillement sans jamais être injuste. Une figurine spécialement fabriquée pour aimanter toutes les fléchettes, pour mériter toutes les critiques. Viviane Forester parlait de « l'horreur économique ». Le populisme aujourd'hui serait, sans qu'il y ait besoin de plus ample examen, « l'horreur politique ». Comment expliquer cette inflation médiatique des qualificatifs négatifs au sujet d'une réalité politique que personne (et pas même les spécialistes) ne se donnent la peine de définir « C'est l'un des mots les plus cornus de la science politique, un terme exceptionnellement vague » note par exemple la professeure de théorie politique Margaret Canovan. Nous comprenons très bien pourquoi ce vague et ce flou parce que le populiste, c'est l'autre, celui qui n'est pas en accord avec le système quoi qu'il pense. Celui donc que les tenants du système ne peuvent que détester, sans même éprouver le besoin de savoir ce qu'il pense.

Voici le reportage de la manifestation du 30 novembre dernier dans les rues de Laon 02 pour exprimer la colère de la population aux projets et constructions de centaines d'éoliennes qui tuent les gens et les animaux et qui remplissent surtout les poches de ceux qui les installent et les élus qui se croient tout permis comme les marchands du temple.
Reportage réalisé par l'équipe du Groupe Identité et Démocratie

À 48h de l’ouverture des débats au Sénat, RDV dimanche 19 janvier à Paris pour une manifestation historique.
Pour le respect des droits de l’enfant, de la filiation, de la famille :
Stop au business de la procréation, à la déshumanisation de la filiation
La PMA sans père et la GPA, le projet de loi de bioéthique : c’est non !
Pour le respect de l’humanité :
Stop à la fabrication d’embryons transgéniques et chimériques
Le transhumanisme, le projet de loi bioéthique : c’est non !
Tous les volontaires qui veulent rendre service peuvent s’inscrire en ligne ici.
https://www.lesalonbeige.fr/manifestation-du-19-janvier-marchons-enfants-cherche-des-volontaires/